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I LOVE HARVARD
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    They live happily ever after
    Page 1 sur 2 1, 2  Suivant
    Joyce MillettMembre de la Dudley House
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    Joyce Millett
    Membre de la Dudley House
    Informations
    Âge : 26
    Lieu de naissance : San Francisco, même si ma véritable maison reste l'océan
    Quartier.s d'habitation & Colocation : la Dudley house
    Situation sentimentale : le cœur brisé, une moitié dans chacune de ses chaussettes, asphyxiée par ses dernières aventures amoureuses
    Études & Métiers : en première année de doctorat de biologie marine
    Date d'inscription : 04/11/2021
    Pseudo & pronom IRL : Betelgeuse (elle)
    Icon : They live happily ever after Dalv
    Avatar utilisé : Kirsten Zellers
    Crédits : Google
    Multicomptes : Abril Ojeda
    Description un : ☆ naissance le 29 juillet 1997 ☆ à 8 ans, part vivre en mer avec ses parents, tous les deux biologistes marins ☆ reviennent sur terre à 16 ans pour qu'ils puissent s'occuper de sa grand-mère malade ☆ à 18 ans, rentre à l'université de San Francisco afin de rester près de sa grand-mère ☆ peu de temps après, rencontre Denzel dans un bar, ils se voient plusieurs fois avant d'officiellement se mettre en couple ☆ elle l'aime plus que tous, mais les missions qu'il doit faire et qui l'envoient au bout du monde et juste devant les pires dangers la font beaucoup souffrir ☆ à 21 ans, alors qu'il est en mission, elle décide que la situation n'est plus supportable, laisse une lettre sur l'oreiller, ramasse ses affaires et ne reviendra plus jamais ☆ elle perd sa grand-mère peu de temps après ☆ Joyce a envie de changer d'air et fait une demande de transfert dans plusieurs universités ☆ acceptée à Harvard, elle y débarque à 22 ans pour continuer son cursus en biologie marine ☆ elle y recroise son ex, mais l'idylle n'est plus vraiment et aboutit sur une désillusion ☆ elle rencontre Jay, un biochimiste qui, comme elle s'apprête à commencer un doctorat ☆ en septembre 2022 elle commence son doctorat en biologie marine ☆ décembre 2022, après quelques mois à se rapprocher, Jay et elle décident de se mettre ensemble
    Warning : Alzheimer, sexe
    RPS : 223
    Messages : 5330
    Fiche de présentation : https://www.i-love-harvard.com/t140539-joyce-millett-kirsten-zellers
    Fiche de liens : https://www.i-love-harvard.com/t140668-joyce-under-the-sea
    Profil meetsachussets : https://www.i-love-harvard.com/t140711-meetsachussets-joy_of_a_mermaid
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    Lien du postJeu 22 Juin - 17:16
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    They live happily ever after

    Boston Marriott Copley Place
    30 juin
    @William Bennett
    -

    L’été a un goût de vacances et ce n’est certainement pas les rayons dorés du soleil se décomposant dans l’horizon qui diront le contraire. Pour la dernière fois avant un moment, Joyce a rangé son bureau à Harvard, relevé les résultats de ses dernières analyses et refermé la porte du labo. Elle part demain pour Athènes où elle embarquera pour un mois complet sur la Méditerranée dans une aventure qui la terrifie autant qu’elle a conscience de son importance. C’est mettre un pied – et tout un corps – en dehors de sa zone de confiance et de connaissance. Mais c’est important et puis elle sait qu’elle sera bien encadré par l’ancien élève et ami de ses parents. Son sac est d’ailleurs déjà prêt et elle a minutieusement suivi ses consignes ; il ne lui reste plus qu’à prendre l’avion pour embarquer dans la grande aventure.
    mais avant ça… Avant ça encore un autre projet, de nature bien plus inqualifiable. Une enquête où elle se prend pour James Bond au côté d’un homme qui en a bien plus le profil et l’habitude qu’elle. Aucune envie cependant de reculer, et en descendant les escaliers de la Maison Dudley, elle en profite pour déverrouiller son téléphone portable. Rapide tour dans les images pour faire défiler celles qui ont été prises lors du bal, jusqu’à ce que son doigt s’immobilise au-dessus du couple ds visages riant de William et elle, main dans la main en train de se regarder, le tout auréolé du soleil couchant. C’est presque niais, mais c’est surtout parfaitement crédible ; on dirait un vrai couple qui vient de se marier et qui profite du plus beau jour de leur vie. Parfait. Quelques clics et la photo apparaît sur son écran principal. La couverture est mise en place.

    Volée de marche avalée sans prendre de gamelle – une chute aurait mis à mal bien des plans – et ce malgré l’écran qui accapare une bonne partie de son attention, la doctorante passe la porte d’entrée pour attendre son allié de la soirée qui a promis de passer la chercher et l’a informé qu’il arrivait bientôt. Et en effet, elle n’a pas à attendre très longtemps avant de voir une voiture bleu s’immobiliser sur la route à la hauteur de la demeure. Sourire aux lèvres, elle s’approche afin d’ouvrir la porte passager et de s’y glisser, ne manquant pas au passage de montrer fièrement sa main gauche.

    – Bonjour très cher mari ! J’espère que tu as bien pensé à mettre ton alliance. Et, regarde comme j’ai parfait notre couverture jusque dans les moindres détails…

    Elle lui tend son téléphone pour lui montrer l’écran de verrouillage qu’elle vient de modifier.

    – Deux semaines après la cérémonie, j’imagine que les couples sont encore dans toutes les niaiseries de trucs romantiques et d’afficher leur amour.

    Elle se moquait, mais le jour où elle aurait assez d’argent pour s’acheter son propre bateau, il était évident qu’il figurerait sur son fond d’écran pour bien plus que deux semaines.
    Rangeant son téléphone dans son sac, elle s’assure que le tissu de sa robe ne s’est pas bêtement bloqué entre l’intérieur et l’extérieur du véhicule, puis referme la portière derrière elle. Une étrange excitation palpite un peu dans sa voix et ses mouvements, encore plus que lors du festival des cochons – où les traces d’ivresse de la veille avait contribué à calmer ses ardeurs. Mais, surtout, ce soir, ils allaient au cœur des machinations, dans l’œil de la tempête. Cette impression pesante que c’était un peu quitte ou double quand tout ça restait pourtant un simple gala et qu’il y avait de fortes chances que leur cible ne leur adresse qu’un vague « bonjour » ne se rappelant probablement même pas de qui étaient ces gens croisés une année auparavant, et que les faux mariés doivent se rabattre sur le buffet et le champagne. Au moins – puisqu’il fallait savoir se consoler de peu –, ça aurait le mérite de lui changer les idées. Goût amer qui lui traînait sur la langue depuis une semaine, ce moment où elle avait vu Jay au bal, Jay au bras d’une autre…

    En pleine conversation avec un de ses collègues croisé par hasard, Joyce et lui se taisent cependant en voyant la Doyenne monter sur la scène. Remise des récompenses annuelles oblige, cela ne l’intéressait pas vraiment, mais la politesse exigeait au moins un minimum de silence. L’espace d’un instant elle caresse l’envie de sortir à l’extérieur où William s’est éclipser un peu plus tôt pour prendre l’air, mais ça lui paraît malpoli aussi et autant rester pour applaudir les étudiants de la brillante école – et également ses amis si l’un d’entre eux venait à remporter un prix. L’humour est mis tout d’abord en avant, puis c’est la fidélité qui est récompensée. Prochain prix, l’élève le plus studieux. C’est une surprise sans véritablement l’être d’entre le nom de Jay cité. Cependant, ce qui l’est bien plus, c’est de voir la doyenne regarder précisément dans une direction comme si…
    Elle tourne la tête vers la table que la femme observe pour découvrir son ex copain au moment exact où les lèvres d’une jolie inconnue libèrent sa joue. Son estomac se retourne ; qu’est-ce qu’il fout là ? Qu’est-ce qu’il fout là au bras d’une autre. Bien sûr ils ne sont plus ensemble et ce n’est pas parce qu’ils ont passé l’après-midi et la nuit précédente dans sa chambre de la Dudley que ça lui donne des droits sur tout ça. Mais Jay n’était pas du genre à aimer ces fêtes et l’année passée n’avait pas ressenti l’envie de l’y accompagner. Alors qu’est-ce qui avait changé cette fois ? Ça lui retourne un peu l’estomac, assez pour qu’elle s’excuse auprès de son collègue et se lève, filant à son tour en direction de la sortie pendant que Jay rejoint la scène.
    L’air dehors lui fait du bien et elle ne met pas longtemps à retrouver son cavalier. Sourire aux lèvres malgré les émotions qui font rage dans son crâne, elle le rejoint tout en sortant de son sac une flasque lourdement remplie.

    – Je crois qu’on a assez de photos pour être crédibles. Ça te dirait qu’on se bourre la gueule maintenant ?

    William BennettDark Rises
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    William Bennett
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    Âge : 34
    Lieu de naissance : New-York, bien qu'ayant des origines albanaises
    Quartier.s d'habitation & Colocation : Downtown Boston.
    Situation sentimentale : S'épanouit aurpès de son amour d'adolescence, Victoria Lahey
    Études & Métiers : Enquêteur du FBI
    Date d'inscription : 12/10/2021
    Pseudo & pronom IRL : Lovecraft
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    Avatar utilisé : Liam Hemsworth
    Crédits : : magmacreations (avatar) : Lovebug (code profi)
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    Description un :
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    ☾ HIT ME WITH YOUR BEST SHOT

    Infos ⊹ L'un des plus jeune et plus prometeur enquêteur du bureau du FBI à Boston. Spécialisé dans les crimes financiers et la corruption. Anciennement homme de famille, ce volet de sa vie s'écroule suite à son divorce. Il est maintenant rendu à mettre le feu à sa vie et à ses valeurs pour voir jusqu'où s'élèvera le brasier. De plus en plus addict au pouvoir, il joue maintenant un double jeu dangereux avec ceux que sa profession voudrait mettre derrière les barreaux.


    Credit du code du profil : Lovebug
    Description deux :
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    ☾ TIMELINE

    Février 1989 ⊹ Naissance à New-York. Sept 2007 ⊹ Accepté à Columbia en finance (New-York). Octobre 2012 ⊹ Engagé au FBI, section crimes financiers (New-York). Août 2014 ⊹ Il se marie avec sa fiancée, rencontrée à Columbia (New-York). Décembre 2018 ⊹ Il se divorce. Janvier 2019 ⊹ Obtient une promotion et est transferé à Boston. Février 2019 ⊹ Emménage avec sa soeur, Bisha (Boston). Octobre 2019 ⊹ Trouve son propre appartement (Boston).
    Octobre 2021 ⊹ Retourne habiter avec Bisha (Boston).


    Credit du code du profil : Lovebug
    Warning : WARNING // concernant (William) Langage occasionnellement abusif. Partage des vues politiques très à droite. Référence à la religion catholiqueTRIGGER // refuse de jouer ; L'extrême violence. Des actes sexuels explicites. Discutons-en au préalable.
    RPS : 110
    Messages : 1580
    Fiche de présentation : https://www.i-love-harvard.com/t139889-william-bennett-liam-hemsworth
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    Lien du postMar 27 Juin - 20:58
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    THEY LIVE HAPPILY EVER AFTER
    Joyce & William
    tw ✧ None

    Garé devant la résidence Dudley, au volant de son Audi bleu, William attend patiemment l’arrivée de sa partenaire. Ils en fait du chemin, depuis la première conférence où elle était venue se présenter. Avec une idée folle derrière la tête. Alors qu’à l’époque, il l’avait soutenu de la même façon qu’il soutenait tout ambitieux projet, aujourd’hui, il s’était assuré d’être personnellement impliqué. Et tandis que le festival du cochon avait été un impressionnant exercice d’improvisation, aujourd’hui, il était prêt.

    Il ne put s’empêcher de lui sourire lorsqu’elle apparut dans l’embrasure de la porte principale. Elle dégageait toujours cette même énergie contagieuse, cette confiance absolue que quoi que ce soit que la vie ait à lui offrir aujourd’hui, elle en tirerait le meilleur. Et encore plus.

    Elle vint s’assoir à ses côtés avec le plus grand naturel du monde, lui partageant avec grand enthousiasme le nouveau fond d’écran de son téléphone, ainsi que la bague en or blanc surmontée d’une élégante et discrète aigue-marine qu’il lui avait offert quelques heures avant le bal d’Harvard.

    « Madame Bennett, vous vous êtes encore surpassée. Vous êtes éblouissantes dans cette tenue» l’accueillit-il en lui montrant sa main gauche qui arborait une alliance du même métal. Lui-même avait ressorti son habit des grandes occasions, avec chemise blanche et cravate à peu près assortie à la robe de Joyce, dont elle lui avait précédemment fait parvenir une photo.  

    « Classique – excellent choix. Moi j’ai plutôt opté pour celle où je te porte sur mon dos. »

    L’expression qu’affichait l’étudiante sur ce cliché, pris par une amie photographe recommandée par sa sœur et non par un enquêteur de scène de crime, valait amplement dix fois le prix de la bague qu’il lui avait offerte.

    « Tout à fait d’accord. D’ailleurs, regarde.»

    Du doigt, il toucha à un pendentif en peluche accroché à son rétroviseur, représentant un homme en costume et une femme en robe de mariée sous lesquels on pouvait lire ‘Just Married’.

    « Il faut que je te dise, avant que je n’oublie, que tu es sacrément douée pour ces histoires d’infiltration. Si jamais tu te désabuses de ton parcours académique et que tu envisages un changement carrière, tu me fais signe, d’accord ? »

    Tout cette histoire de couverture, de fiançailles et de mariage n’était absolument pas son idée. En fait, il avait toute sa vie suivi un sage conseil d’Alfred de Musset : on ne badine pas avec l’amour… Même s’il n’était nullement question de sentiments dans cet arrangement temporaire et qu’il était allé jusqu’à provoquer un certain malaise pour s’assurer de la limpidité de ses intentions. Il ne s’agissait, pour lui, jamais d’un sujet qu’il prenait à la légère.

    Et pourtant, cette-fois-là, il avait suivi le mouvement initié par la valeureuse militante pour la protection des océans jusqu’à ce que, de fil en aiguille, il se retrouve à l’accompagner au bal de fin d’année d’Harvard. Une soirée qu’il n’était pas près d’oublier…

    **********

    William puisait dans toutes ses réserves de maîtrise de soi pour cacher l’étendue du malaise qu’il ressentait alors qu’il serrait avec désinvolture les mains d’autres étudiants à qui il était présenté comme un ‘ami’ de Joyce. Il voyait bien dans leurs yeux que chacun comprenait le terme à sa manière. Et il espérait sincèrement n’avoir enseigné à aucun d’entre eux…

    Mais ce soir, il était là pour elle, cette brave, intelligente, enthousiaste – et ravissante- jeune femme qui traversait des moments plus difficiles. Rien de plus…Peu importe ce que s’imaginait ces gens, elle aurait tout le temps du monde de leur expliquer la situation, si et quand ça lui plaisait. Lui ne les reverrait très certainement jamais.

    Conscient de son rôle d’accessoire dans la soirée, il ne souhaitait pas non plus devenir un fardeau pour elle. Il voulait la laisser libre de célébrer ce moment important avec ses pairs et n’être qu’une béquille que si cela s’avérait nécessaire. Il saisit donc un moment où elle était occupée avec un collègue pour s’éclipser en douce, après lui avoir glissé à l’oreille qu’il allait prendre l’air à l’extérieur un moment.

    Whiskey en main, il écoutait distraitement les discours de la doyenne ponctués d’applaudissement qui filtraient doucement jusqu’à l’extérieur. Le regard perdu dans l’horizon, il se remémorait distraitement sa graduation du High School, au bras de Victoria, et celui de Columbia, avec son ex-épouse.

    À sa grande surprise, Joyce vint rapidement le retrouver avec une solide proposition.

    « Haha, bien sûr, Joyce. C’est ta soirée après tout. »

    Il leva son verre dans sa direction pour lui porter un hommage silencieux.

    « Fais gaffe de ne pas aller trop vite, quand même : imagine si jamais tu remportes un prix et que je doive aller te porter sur scène parce que tu n’arrives plus à marcher droit. »

    Il n’avait pas spécialement l’intention de boire outre mesure, mais le contexte tombait pile poil dans ses préférences : un endroit plus intimiste à l’écart de l’événement principal, un flasque en compagnie d’une personne qu’il chérissait sincèrement.

    « À toi, la plus grande réussite d’Harvard. Cheers.»

    Il trinqua et bu cul sec le contenu de son verre avant de le déposa lourdement sur la petite rambarde devant lui.

    « Il ne manque plus qu’une chose maintenant...un peu de musique, qu’on se fasse notre propre petit truc. Because fuck them, right ? Attend attend, laisse-moi devinez qu’est-ce qu’écoute une doctorante en biologie marine… »

    Il prit son téléphone et glissa rapidement son doigt sur l’écran avant d’arrêter son choix, d’appuyer sur ‘play’ et de mettre son téléphone dans son verre vide, avec le vague espoir qu’il parvienne à amplifier le son.

    « Ça, peut-être ? Clairement que tu ne peux pas être indifférente à Taylor Swift ? »

    Se faisant légèrement aller les épaules dans une attitude de profonde auto-dérision, il chanta en playback le premier couplet

    « I have this thing where I get older but just never wiser »




       
    @Joyce Millett


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    No light, no light in your bright blue eyes. I never knew daylight could be so violent. A revelation in the light of day. You can't choose what stays and what fades away
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    They live happily ever after

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    30 juin
    @William Bennett
    -

    Est-ce la jeunesse qui lui donne cette illusion d'ailes dans son dos ? Ou le besoin insidieux de se sentir utile maintenant qu'une vie aux côtés de son ex copain était partie en morceaux, aussi tranchants que dévastateurs ? Elle n'en savait rien, si ce n'est qu'elle en avait assez de voir les méchants gagner et ne jamais se faire saisir par la justice. C'était toujours la même chose dans cette société. Si on avait la chance de naître au bon endroit, de rentrer dans les petites cases dressées comme une évaluation scolaire, de rentrer les épaules et de suivre toutes les règles, alors tout se passait bien. Si on était riche de surcroit, on avait des passe-droits bien incompréhensibles pour le reste de la société, ce qui n'empêchait pas la plupart des gens d'accepter la tête basse que les multimilliardaires puissent gâcher des litres d'eau et d'énergie sur des yachts qui auraient pu héberger des centaines de personnes. Et tout autour, crevaient tels des radeaux au bois pourris celles et ceux qui sortaient des cases. Il fallait se battre deux fois plus ou accepter d'être privés d'une part de son humanité. Heureusement, dans les océans comme sur Terre, il existait des orques vengeurs qui tapaient la coque des majestueux bateaux dans le but, non pas de tuer ou de manger, mais de couler ceux qui écumaient les vagues comme si de rien n'était. Remettre sur un pied d'égalité les êtres vivants puisque la justice ne semblait pas être capable de le faire.
    Et quelque part, bien qu'il participe à ce système par le biais de son job, William devait bien être de son avis également. Sinon comment expliquer qu'une enquêteur du FBI et une doctorante se retrouve dans une voiture à filer en direction d'un gala, une alliance au doigt et des photos de mariage plein leur téléphone ? Naïve Joyce, elle n'imagine pas une seule seconde que ça puisse être pour lui un moyen de passer le temps, de s'amuser en dehors du cadre de son emploi, qu'il se soit laissé prendre au jeu, attiré par la passion et la fougue de la doctorante. Elle n'a que son objectif en tête, le lui prête également, incapable de voir plus loin que l'ombre de ces ailes dans son dos qui brassent du vent. D'autres avant elle ont essayé, d'autres avant elle ont échoué - sinon nous n'en serions pas là aujourd'hui. Et pourtant, quelques pas de fourmis permettent encore aux espoirs de voler. Il faut prendre ce qu'il y a à prendre, c'est le propre de l'humain de se bercer d'espoir. Sinon comment encore tenir jusqu'au lendemain ? Alors elle espère, Joyce, elle espère et monte avec un sourire sincère sur les lèvres dans la voiture de son partner against crimes.

    - Et vous êtes fort élégant également.

    Elle remarque la cravate dont les teintes s'accordent à sa robe. Détail qui la touche cependant ; personne ne l'avait jamais fait pour elle auparavant. Au bal de fin de lycée, son date n'avait pas de cravate et avait également rapidement perdu sa chemise et son pantalon, complètement ivre - elle ne se rappelle même plus pourquoi elle avait accepté d'aller au bal avec lui, sans doute pour faire plaisir à sa meilleure amie qui avait passé tout le lycée à essayer de la caser, mais els regrets avaient été amer et elle l'avait abandonné à ses potes avant même la première danse tandis qu'il commençait un strip tease pour le moins inapproprié. Denzel quant à lui, n'était pas exactement le genre d'homme à prêter attention à ce genre de chose, estimant qu'un jeans troué servait toutes les occasions. Et elle n'avait pas été assez longtemps avec Jay pour noter ce genre de point. Merde, ce n'était certainement pas le moment de penser à son ex.

    - Bon choix ! On est vraiment trop mignon sur celle-là !

    Une véritable complicité amicale semblait les nouer, de celle qu'on pouvait imaginer chez les couples amoureux, mais également les amis. Et peut-être que c'était un peu le cas, qu'avec toutes ces aventures rocambolesques ils s'étaient assez rapprocher pour puiser une forme de complicité dans leurs échanges.
    Un rire secoue ses épaules tandis qu'elle s'attache en observant la figurine attachée au rétroviseur. Il y a peu de chance que Milton père et fils arrivent jusqu'à la voiture du faux couple, mais au moins, si ça s'avère être le cas, leur alibi tient jusque là - le diable est dans les détails. Et s'il complimente sa capacité d'infiltration, c'est notamment parce qu'elle a appris du meilleur. Ca ne l'étonne pas qu'il ait pu se hisser à la place qui est la sienne aujourd'hui, il est sacrément doué.

    - Hmm... la seule raison qui pourrait me pousser à arrêter mon doctorat serait de me faire expulser par Harvard. Et si tel est le cas ça sera sûrement parce que j'ai eu des ennuis avec la justice... Pas certaine que le FBI recrute des gens avec un casier.

    Elle grimace en se rappelant le policier qu'elle avait pris pour un strip teaser - et toutes la conversation virulente qui avait suivi. Et puis elle n'est pas très sûre non plus que ce qu'elle s'apprête à faire cet été rentre dans le cadre de la légalité... ni ce soir d'ailleurs. Il faut parfois contourner les règles pour atteindre ses valeurs. Et parfois également abuser des bonnes choses de la vie, comme cet alcool qui avait coulé un peu trop fort lors du bal.

    Un air ironique s'attache à ses traits. Elle n'a aucune envie de monter sur scène, portée par William ou pas. Encore que, ça pourrait être une vengeance pour Jay de la voir proche de quelqu'un d'autre ; après tout il avait lui-même dit à la fête qu'ils avaient partagée quelques semaines plus tôt qu'il détesterait la voir se faire peloter par un autre sous ses yeux. Même si, d'une part l'enquêteur et elle étaient simplement amis et loin de se peletonner, d'autre part, son ex avait clairement montré qu'il préférait passer du temps avec une autre et n'en aurait probablement rien à faire de la voir se faire traîner sur scène par un autre. Probablement que, à l'heure qu'il est, il était déjà en train de rouler des pelles à sa nouvelle amie dans un coin de la salle.

    - C'est bientôt fini et je doute d'avoir le genre de profil que Harvard valorise.

    Elle lève les yeux au toast qui lui est offert avant que la flasque ne vienne tinter contre le verre. Liquide avalé directement au goulot, pas le temps de se dégoter un verre et l'alcool désinfecterait bien ce qu'il y avait à désinfecter - ou pas, qu'importe tant qu'elle se mettait la tête à l'envers. Et, surtout, qu'elle se changeait les idées. Ce qui semblait bien parti face au numéro de William. Peut-être que son compagnon de bal avait deviné la morosité de son humeur, ou, simplement, qu'il était un parfait accompagnateur de soirée. Il l'amuse à lancer ainsi une playlist sur son téléphone, volant les dernières particules d'attention de Joyce qu'elle aurait pu avoir pour le DJ à cette musique pulsant difficilement hors de son récipient. S'asseyant en équilibre sur la rambarde tout en faisant attention à ne pas renverser le verre posé dessus, elle avale quelques gorgées supplémentaires et le regarde imiter la chanteuse sur le premier couplet.

    - William Bennett, fan de la première heure de Taylor Swift. Combien de ses concerts tu as déjà vu ?

    Puis, parce qu'elle voyait déjà quelques regards surpris se tourner vers lui et qu'elle n'était pas du genre à abandonner les gens dans leurs idées, elle retrouve le sol et enchaîne sur le couplet :

    - It's me, hi, I'm the problem it's me !

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    Infos ⊹ L'un des plus jeune et plus prometeur enquêteur du bureau du FBI à Boston. Spécialisé dans les crimes financiers et la corruption. Anciennement homme de famille, ce volet de sa vie s'écroule suite à son divorce. Il est maintenant rendu à mettre le feu à sa vie et à ses valeurs pour voir jusqu'où s'élèvera le brasier. De plus en plus addict au pouvoir, il joue maintenant un double jeu dangereux avec ceux que sa profession voudrait mettre derrière les barreaux.


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    Février 1989 ⊹ Naissance à New-York. Sept 2007 ⊹ Accepté à Columbia en finance (New-York). Octobre 2012 ⊹ Engagé au FBI, section crimes financiers (New-York). Août 2014 ⊹ Il se marie avec sa fiancée, rencontrée à Columbia (New-York). Décembre 2018 ⊹ Il se divorce. Janvier 2019 ⊹ Obtient une promotion et est transferé à Boston. Février 2019 ⊹ Emménage avec sa soeur, Bisha (Boston). Octobre 2019 ⊹ Trouve son propre appartement (Boston).
    Octobre 2021 ⊹ Retourne habiter avec Bisha (Boston).


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    Warning : WARNING // concernant (William) Langage occasionnellement abusif. Partage des vues politiques très à droite. Référence à la religion catholiqueTRIGGER // refuse de jouer ; L'extrême violence. Des actes sexuels explicites. Discutons-en au préalable.
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    Un sourire sans joie étira ses lèvres lorsqu’elle valida son choix de photo préférée. Il les avait payés le prix fort, ces clichés. Mais ça, Joyce n’avait pas besoin de le savoir.

    « Bof, tu sais, nous ne sommes pas trop regardant. Encore moins si nous sommes responsables de l’orchestration de tes soucis avec la justice …»

    Il quitta la route du regard un petit instant pour lui décocher un clin d’œil complice. Peu de gens s’intéressaient vraiment aux fonctions réelles du FBI, préférant se nourrir et s’éduquer auprès des productions des grands réseaux. Cette incompréhension fournissait toujours beaucoup de matériel pour permettre à William d’embrouiller les gens.

    « Ce serait vraiment dommage par contre : le monde n’a pas besoin de plus de gens comme moi, mais bien d’individu comme toi. Des passionnés qui font avancer l’humanité. »

    Jadis, il se percevait lui-même comme appartenant à ce second groupe. La vie lui avait cependant ouvert les yeux…

    Mais aujourd’hui, grâce à Joyce, il s’apprêtait à nouveau à faire une différence. Il ne savait pas exactement comment les choses se dérouleraient lors de ce gala. Ce qu’ils parviendraient à trouver, ou qui ils parviendraient à ‘interroger’ à leur insu. Mais contrairement à leur petite balade de l'été dernier, où il s’était contenté d’un rôle passif, cette fois-ci, il avait fait ses devoirs. Il avait passé plusieurs semaines à éplucher les dossiers des différents intervenants susceptibles d’être présents à cette levée de fond et impliqués dans la corruption ou le trafic d’influence qu’ils soupçonnaient. Il avait ratissé tout ce que le domaine public possédait comme information sur ces gens, s’assurant d’en mémoriser au maximum. Son plan d’action était clair – se servir de Joyce comme d’une informatrice. L’aider à monter un dossier suffisamment étoffé pour qu’il lui permette d’obtenir un mandat officiel de la cour pour pouvoir ensuite éplucher les opérations financières d’un peu tout ce beau monde et, surtout, les autorisations et évaluations des entreprises de Elwell et Preston réalisées par le Bureau of Ocean Energy Management. Probablement signés dans la main de Milton…

    Le simple fait que l’affaire soit reprise officiellement par le FBI constituerait une victoire en soit. Même si la présomption d’innocence demeurait, dans ce genre de cas de corruption, l’opinion publique n’attendait guère les jugements finaux.

    Mais William voulait plus. Pour Joyce, bien entendu. Mais également pour lui. Car si le processus initiait à la base d’une sincère volonté de mentorat et de supporter une jeune femme pleine de promesses dans ses ambitions, maintenant que l’affaire lui circulait entre les mains, il commençait à entrevoir les répercussions. Ainsi que l’impact qu’elle pourrait avoir sur la suite de sa carrière…

    Le timing de tout ceci n’était absolument pas idéal, parce qu’il travaillait déjà d’arrache-pied sur deux autres gros projets. ‘Heureusement’, ses soirées et ses nuits étaient beaucoup moins occupées ces derniers jours…

    « Ça va, tu te sens prête ? Pas trop nerveuse à l’idée de revoir les Milton et leurs acolytes ? OH!»

    Il ne lui laissa pas le loisir de répondre immédiatement, montant plutôt le volume de la radio alors qu’une chanson maintenant familière dans leur histoire commune jouait ses premières notes sur les ondes.



    **********




    « T’en fais pas, ils se rappelleront exactement qui tu es quand tu commenceras à être en nomination pour un prix Nobel, où que tu piloteras un comité clé de la COP. Ou peu importe ce vers quoi tu te tourneras. »

    Il suffisait de croire en ses rêves… right ?

    Marrant comme, dix, douze ? ans plus tard, il se retrouvait encore le même. Au cœur de son propre événement, à préférer la compagnie d’un petit comité trié sur le volet à la frénésie des grandes foules. Il ne recherchait jamais l’attention et évitait généralement soigneusement de se mettre dans l’embarras, pour les grandes occasions comme aujourd’hui, il se permettait de petits moments d’égarement.

    Il aimait bien la musique. Elle l’accompagnait constamment dans ses longues périodes de solitude durant lesquels ils tentaient de percer les secrets des gens malhonnêtes. Son frère possédait même son propre label, et c’était à peu près le seul volet sur lequel il connectait réellement avec celui-ci. Il ne jouait pas d’un instrument, ne dansait jamais, mais il avait appris à chanter à peu près juste. Et même s’il fredonnait rarement devant un public, il aimait chanter quelques notes de ses chansons préférées.

    « Je suis plein de surprises, Joyce Millett. »

    Il suivit le rythme lorsque Joyce pris le relais, agréablement surpris par sa performance, puis il la rejoignit sur le deuxième couplet. Ils chantèrent ensemble dans un beau duo improvisé le

    ‘’Sometimes, I feel like everybody is a sexy baby
    And I’m a monster on the hill’’


    Ils eurent la surprise de se faire accompagner progressivement par presque une demi-douzaine de personnes pour le refrain. La chanson se termina sous les applaudissements soutenus de la vingtaine de participants qui s’étaient laissés gagnés par la performance improvisée. Plusieurs verres se cognèrent en guise de reconnaissance du beau moment partagé. Probablement encore porté par l’ambiance de leur séance photo, William se rapprocha de Joyce pour la serrer dans son bras libre et coller sa joue contre la sienne.

    « Nicely done! »

    Ça lui avait semblé si naturel. Si simple et spontané.

    Il retrouva ensuite son téléphone pour choisir la prochaine pièce.

    « Mais non, je suis pas un Swiftie. J’aime beaucoup la musique, par contre. Ça va paraître con, mais le festival du cochon, c’est vraiment mon style. Beaucoup plus que de gros concerts. Mais si j’avais à choisir, ce serait probablement cette Canadienne que j’irais voir.  »

    Il se tut un moment pour simplement écouter le morceau. Après quoi, il enchaîna.

    « Tu sais, Joyce, ne te sens pas d’obligation de rester avec moi. Je suis un grand garçon. Tu peux aller t’amuser avec tes potes… »

    Il marqua une courte pause et un demi-sourire étire ses lèvres.  

    « Mais si tu restes, tu dois choisir la prochaine chanson. »





       
    @Joyce Millett


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    @William Bennett
    -
    Son nez se fronce légèrement alors qu’elle observe la route se dérouler devant eux. Si seulement sa seule écartasse avec la loi était cette mission saugrenue avec William… Mais elle n’était pas sûre qu’un agent de recrutement du FBI voit la chose du même œil. Entre les derniers événements, mais également les fois où elle était allée à des manifestations pas toujours très officielles ni légales… C’était d’ailleurs ce qu’elle avait reproché au flic venu interrompre l’enterrement de vie de jeune fille de son amie : la police condamnait trop rapidement la désobéissance civile quand les véritables coupables qui détruisaient la Terre eux, n’étaient jamais vraiment inquiétés. Merci les millions qui dormaient sur leurs comptes et qui étaient versés en pot de vin…

    – Et confondre un policier avec un stripteaser, tu crois que ça passe ? avoue-t-elle, coupable de sa bêtise d’ivresse.

    Elle était certaine que l'agent aurait de toute manière eu les moyens de découvrir sa bévue, combien même celle-ci n’était consignée dans aucun dossier. C’était son métier après tout d’être au courant de la vie des gens et d’enquêter sur leurs plus sombres secrets – bien qu’elle ne soit pas sûre que ce secret-là puisse être qualifié d’aussi sombre que cela. Il y aurait probablement bien plus à découvrir en fouillant dans son téléphone et elle se surprend à prier pour qu’il n’ait pas eu cette audace – rien qui puisse l’envoyer en prison, néanmoins certains échanges très explicites avec son ex et des photos… assez peu habillées. Non, vraiment, voilà de quoi être gênée pour le restant de ses jours.

    – Mais de toute façon, je pense que si je suis virée de mon doctorat, je resterais bosser dans un domaine en lien avec la mer.

    Même si elle excluait la marine de ce choix. Si c’était pour se retrouver face à cet imbécile de Denzel, alors autant s’épargner cette peine. Il y avait bien d’autres possibilités avant cela, à commencer par bosser pour des organisations de défense des océans… qu’il fallait espérer plus éthiques et morales que celle sur laquelle ils enquêtaient… Car si c’était pour terminer comme Milton père, à se faire graisser les pattes – de cochon –, elle préférait encore la marine. Ou le chômage. Elle se demande d’ailleurs comment il était plus jeune, si lui aussi avait eu cette période engagée et idéaliste avant de se laisser corrompre par l’argent, le luxe et la puissance. Ou peut-être était-il forgé à l’image de son fils, enfant de riche né avec une cuillère dans la bouche, avenir tout tracé qui lui avait donné un poste important dans une société pour laquelle il n’avait aucun véritable intérêt du moment qu’elle lui permettait de s’enrichir. Comment des types comme ça pouvait encore arriver à de tels pouvoirs ? Et ce n’était de loin pas un cas isolé ! Au contraire, les hautes sphères regorgeaient de pourritures, probablement encore plus ignobles que lui… Mais l’humanité laissait faire, préférant se plaindre des épisodes de chaleur ou des feux de forêt, achetant une clim sans pour autant se dire que le problème à la base de tout ça était bien plus important et qu’ils auraient mieux fait de le combattre. Tout ça allait droit dans le mur – alors comment encore parler d’avenir ? Son doctorat ne lui servirait jamais à rien en pleine apocalypse.
    Son écoanxiété est interrompue par William et elle relève un regard interrogatif dans sa direction. Oh non, là tout de suite ce n’étaient pas les Milton qu’elle appréhendait. Étrangement, elle se sentait plutôt calme à cette perspective – s’attendant surtout à être déçue. Elle n’a cependant pas le temps de lui répondre qu’une chanson pulse dans la voiture et que le conducteur augmente aussitôt le volume de la sono. Un sourire danse sur ses lèvres alors qu’elle réalise à quel point leur couverture s’éparpille même dans les moindres détails : ils ont carrément leur chanson. Finalement, quand on y pense, ils font belle illusion dans ce rôle de couple… À se demander l’image qu’ils devaient renvoyer lors du bal.

    Elle explose de rire à l’idée de s’imaginer Harvard se congratulant d’un prix obtenu par une ancienne élève dont ils auraient probablement oublié qu’elle avait fait ses études chez eux avant que ça ne soit mentionné dans un papier ou un autre. La bonne presse servait toujours les intérêts des grandes écoles… Ils la décriraient sûrement alors comme une personne très scolaire et bonne élève, sans que personne n’ait décelé sa véritable personnalité. Personne pour témoigner qu’au bal de fin d’année elle avait préféré s’éclipser loin des discours de la Doyenne pour pousser la chansonnette avec une flasque d’alcool fort. Ce qu’elle en tout cas, n’oublierait pas, c’est la manière de chanter de William. C’était inattendu, mais très agréable à écouter et, quand elle prend le relais et qu’il finit par la rejoindre pour la fin de la chanson, elle s’amuse de ce duo aussi impromptu pour une séance de karaoké que dans la vie. Si on lui avait dit, deux ans auparavant, qu’elle irait au bal de fin d’année au bras d’un intervenant de Harvard, d’une dizaine d’années son aîné, enquêteur pour le FBI et qu'ils finiraient dans les bras l'un de l'autre… elle ne l’aurait pas cru. La soirée pour autant, se révélait soudain beaucoup plus légère en sa compagnie qu’à l’intérieur pour voir son ex au bras d’une autre.
    Malgré la chanson que son cavalier a choisie et qu’elle ne connaissait pas – et apprécie –, elle ne peut s’empêcher de repenser à cette image de cette fille en train d’embrasser Jay avant qu’il aille recevoir son prix. Elle était donc si facile à remplacer ? Tellement interchangeable qu’il se permettait de coucher avec elle un jour et de s’afficher en compagnie d’une autre le lendemain sans même prendre la peine de la prévenir qu’il irait au bal accompagné  de ce qui ressemblait à un peu plus qu’une amie ? La jalousie est un poison dont elle faisait les frais et elle se force à prendre une nouvelle gorgée alcoolisée pour se réchauffer la gorge et revenir à l’instant présent.

    – Crois moi Bill, tu es précisément l’ami avec lequel j’ai envie de traîner ce soir.

    Pouvoir se changer les idées en sa compagnie et en celle de l’ivresse était exactement le genre de plan dont elle avait besoin. Et puisque c’était son tour de changer la musique, elle récupère le téléphone qu’elle lui laisse déverrouiller avant de scroller quelques instants sur Spotify. Enfin son doigt s’arrête sur la chanson cherchée.

    - C'est un peu moins rythmé, mais j'adore cette comédie musicale.


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    Lien du postVen 14 Juil - 18:47
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    « Quoi ? »

    Il lança un regard empreint de surprise vers son épouse d’un jour, avant de reporter son attention sur la route.  

    « On dirait que quelqu’un s’est bien amusée durant son bachelorette party. »

    Il marqua une courte pause, le temps de reprendre son sérieux.

    « Pour répondre à ta question : ça va vraiment dépendre du nombre de vêtements que tu as réussi à lui arracher avant qu’il ne te maîtrise. »

    Il ne fut guère surpris d’apprendre qu’elle trouverait toujours une façon de consacrer une partie de sa vie aux océans. Il était bien placé pour savoir jusqu’où elle serait prête à aller pour eux. C’était d’ailleurs cette passion qui avait fait en sorte qu’il s’était autant investi auprès d’elle. Il ne savait pas comment résister au magnétisme qu’exerçait sur lui les gens en véritable croisade pour défendre ou promouvoir des causes louables.

    Même si dans le cas de Joyce, ça allait un peu plus loin…

    Il tourna à droite deux rues avant le Marriott, pour ensuite prendre à gauche dans une petite ruelle peu achalandée et y arrêter sa voiture.

    « Désolé, petite pause avant le grand événement. Est-ce que je pourrais te demander de descendre une petite minute ?»

    Il en fit de même avant de passer récupérer un petit paquet dans le coffre arrière et de transférer du côté de Joyce. Tout en déballant le microphone que la boîte contenait, il expliqua.

    « Pour se rappeler de tout ce que ces braves messieurs te raconteront. Si jamais ça venait de moi, ça invaliderait toute l’affaire. Par contre, si jamais une jeune et courageuse activiste parvenait à transmettre au FBI des aveux enregistrés de corruption… Idéalement... »

    Il détailla brièvement et très professionnellement son buste.

    « …peut-être le positionner ici, faire longer le fil de ton corps et fixer le petit module peut-être au niveau de l’attache de ton soutien-gorge, ou sur l’intérieur de ta robe, dans le bas du dos ? Qu’est-ce que tu en penses, Joycy ? »

    Preuve supplémentaire que, ce soir, ils passaient réellement à l’offensive.


    **********


    « Sympathique chanson. Le personnage masculin me rappelle quelqu’un…J’adore sa voix, également. Je ne savais pas que tu aimais les comédies musicales. »

    Il lui faisait face depuis un moment et choisit de venir s’assoir à ses côtés, sur la petite rambarde. Il ne conserva qu’un petit espace entre eux deux.

    « On fait dans les surnoms, maintenant ? Je peux pas croire qu’il aura fallu que je te passe un anneau au doigt pour qu’on y arrive finalement…»

    Ça ne le gênait pas le moins du monde qu’elle l’appelle Bill. C’était, après tout, ainsi que l’appelait toutes ses connaissances, en dehors de son cercle familial.  

    « Et comment tes potes t’appelle, Joyce ? Joy ? J-J ? JoJo ? Oh, non, attend, je sais : Joycy! C’est super, Joycy! »

    Sa petite sœur Erza le maudissait encore très probablement chaque fois qu’il l’appelait Zaza.

    Il lui tendit son verre maintenant vide, dans l’espoir qu’elle lui verse un peu du poison qu’elle dissimulait dans son flasque. Il avait conscience que quelque chose continuait de lui peser sur les épaules, et il reprit la parole, pour tenter de lui changer les idées.

    « Ça me rappelle mon bal, à Columbia, il y a… pffiou… déjà quelques années… Fun fact, j’étais fiancé aussi, à l’époque. Déjà recruté pour le FBI J’avais l’impression que la vie m’avait offert tout ce que j’avais toujours voulu. On savait tous que c’était un peu notre dernière soirée avant que nous soyons tous un peu happés par nos responsabilités d’adultes, même si nous n’avions aucune idée de ce que ça voulait dire.  »

    Il regarda en direction de la salle principale, le cœur de l’agitation et du brouhaha.

    « Ça doit bien faire au moins 5 ans que je n’ai plus reparlé à qui que ce soit d’entre eux… J’ai même passé mon tour pour nos retrouvailles de 10 ans. »

    C’était plus une habitude qu’une règle, mais il parlait rarement de lui-même.




       
    @Joyce Millett


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    -
    Ce n’était pas son plus grand moment de fierté, cette confusion devant un agent de police. Surtout que l’altercation qui avait suivi la révélation avait été plutôt… mouvementée. Et qu’au final, il n’y avait eu aucun striptease pour l’enterrement de vie de jeune fille de son amie – déception ultime.

    – Aucun, c’est plutôt moi qui ai fini avec un nouvel accessoire : des menottes. Et pas vraiment dans le but d’assouvir un fantasme.

    Se rendant compte de ce qu’elle venait de dire, elle rougit, chaleur qui lui pique les joues alors qu’elle n’ose pas tourner la tête en direction du conducteur. Ils sont faussement mariés, certes, mais ce n’est pas la peine d’étaler des idées sexuelles dans l’habitacle de la voiture. Après tout, William a été clair avec elle ; ça ne servait à rien de flirter avec lui. Probablement qu’il la trouvait trop jeune ou encore trop étudiante avec son doctorat en cours, ou même simplement pas du tout le genre de personne par lesquels il était attiré.
    Ils n’étaient pas là pour un date, mais pour travailler. Mission d’infiltration auxquelles il était bien plus habitué qu’elle. Aussi lui fait-elle entièrement confiance lorsqu’il dévie de la route pour aller s’immobiliser dans une petite ruelle à l’écart du brouhaha de la ville. L’ambiance pourrait être inquiétante si elle n’était pas avec William, qu’elle commençait à bien connaître désormais – du moins en avait-elle l’impression après ce bal qu’ils avaient partagé – et dont elle n’avait pas de raison de se méfier. Surtout qu’il lui montre rapidement que l’arrêt est lui aussi très professionnel ; il a ramené un micro pour être certain que rien ne leur échappe. Et surtout, ce sont là des preuves qui valent leur pesant d’or et qu’elle pourra toujours faire fuite à la presse si les tribunaux refusent de la suivre sur cette enquête.

    – Comment ça marche ? demande-t-elle en observant le dispositif. Est-ce que tout ce qu’on dira à partir de maintenant est enregistré ou il y a un autre moyen de l’activer plus tard ?

    Histoire qu’elle sache s’il lui faut garder son sérieux à partir de maintenant et ne pas commencer à avouer ses pires crimes – ce bonbon volé dans une épicerie quand elle avait 6 ans et la fois où elle avait triché à son examen d’espagnol.
    Écoutant les instructions données par l’agent du FBI, elle se rend compte qu’il lui sera difficile d’atteindre son soutien-gorge sans se dévêtir un peu – et encore plus délicat de passer le reste du dispositif sous ses vêtements – et que même si l’engin est léger, le tissu fin de sa jupe risquerait de plier bizarrement s’ils l’accrochaient là. Relativement naturellement, elle se tortille alors pour défaire la fermeture éclair de sa robe avant de se retourner pour faire dos à William et descendre le haut. près tout, on ne voit pas plus de peau que si elle était en maillot de bain – même si c’est plutôt rare, les maillots de bain en dentelle.

    – T’arrives à la fixer ?

    Ainsi, elle a un peu l’impression d’être une véritable espionne, propulsée dans un film de James Bond. Un peu comme si William était devenu Q et lui présentait toute une panoplie de gadgets – et se réjouissait déjà de découvrir la voiture qui volait ou la ceinture grappin – peut-être qu’elle avait un peu trop regardé les Totally Spies. En tout cas, elle était occupée pour faire tomber les méchants. Et aucun détail ne semblait pouvoir contre carrer le plan du binôme.

    Le public qui les avait écouté s’époumoner sur Taylor Swift s’était un peu dispersé au fil des deux chansons qui avaient suivi, les laissant un peu à l’écart de la foule, à partager un bout de rambarde.

    – J’ai pas eu l’occasion d’en voir beaucoup dans ma vie, mais j’aime bien.

    La première à laquelle elle avait assisté était une représentation de son lycée dans laquelle jouaient certains de ses camarades de classes. Une reprise de High School Musical, pas forcément de la meilleure qualité qui soit, mais assez pour éveiller sa curiosité. À dix-sept ans, elle avait profité d’un voyage à New York avec sa classe pour faire un détour sur Broadway – le niveau était clairement plus élevé que celui d’un lycée public.
    Il était amusant de voir ce que la musique pouvait éveiller chez les gens ; pour Bill et Joyce, ça semblait les avoir rapprochés, assez en tout cas pour que le surnom lui échappe.

    – On dirait le nom d’une marque de jus de fruit : « Joycy, le jus super juicy qui mettra du peps dans votre journée ! »

    Eux, à défaut d’avoir du jus “Joycy”, avaient du rhum. Elle en verse un peu dans le verre que son acolyte lui tend avant de prendre une gorgée en l’écoutant raconter son propre bal d’étudiant. Gorgée qui passe de travers quand il lui avoue qu’il était fiancé aussi, à l’époque. Ses yeux se baissent immédiatement vers son annulaire gauche, mais non, évidemment qu’il n’y pas de trace d’une autre alliance que la leur – il l’aurait retirée pour ne pas griller sa couverture lors de leur infiltration. Mais même avant aujourd’hui, il ne lui semble avoir jamais remarqué une bague à son annulaire. Était-il divorcé ? Elle s’apprêtait à lui poser la question quand une confidence de sa part la surprend ; n’était-ce pas un peu de mélancolie qu’elle croyait deviner dans sa voix ?

    – Ça te manque pas, l’université ?

    Elle avale une nouvelle gorgée brûlante – après tout elle avait toujours comme objectif de finir ivre – avant de revenir au sujet qui l’avait interpelée.

    – Et donc tu as été marié ? Avant moi je veux dire. Ou tu es toujours marié ?

    Signe que l’alcool commençait à faire effet, ce n’était sûrement pas la manière la plus délicate de l’interroger sur son statut marital.

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    Infos ⊹ L'un des plus jeune et plus prometeur enquêteur du bureau du FBI à Boston. Spécialisé dans les crimes financiers et la corruption. Anciennement homme de famille, ce volet de sa vie s'écroule suite à son divorce. Il est maintenant rendu à mettre le feu à sa vie et à ses valeurs pour voir jusqu'où s'élèvera le brasier. De plus en plus addict au pouvoir, il joue maintenant un double jeu dangereux avec ceux que sa profession voudrait mettre derrière les barreaux.


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    Février 1989 ⊹ Naissance à New-York. Sept 2007 ⊹ Accepté à Columbia en finance (New-York). Octobre 2012 ⊹ Engagé au FBI, section crimes financiers (New-York). Août 2014 ⊹ Il se marie avec sa fiancée, rencontrée à Columbia (New-York). Décembre 2018 ⊹ Il se divorce. Janvier 2019 ⊹ Obtient une promotion et est transferé à Boston. Février 2019 ⊹ Emménage avec sa soeur, Bisha (Boston). Octobre 2019 ⊹ Trouve son propre appartement (Boston).
    Octobre 2021 ⊹ Retourne habiter avec Bisha (Boston).


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    « À partir du moment où j’enclenche l’interrupteur, il commence à enregistrer. Avec une autonomie de 8h. Plus c’est rudimentaire, moins il y a de chance que ça plante. »

    Un peu plus mal à l’aise que nécessaire, il pivota rapidement lorsque Joyce commence à s’exécuter et à défaire le plus naturellement du monde le haut de sa robe pour fixer l’appareil d’espionnage. Il persistait et signait : elle était née pour ça. Il fut également surpris de constater la confiance qu’elle lui témoignait. Pas qu’il s’en jugeait indigne, bien au contraire. Il constatait simplement peut-être à quel point cette soirée partagée lors du bal d’Harvard avait contribué à les rapprocher.

    Peut-être pas au point de l’inviter à triturer ses sous-vêtements, cependant…

    Réalisant que c’était bien évidemment la seule façon de faire, il prit l’appareil qu’elle lui tendait. Il hésita un court moment avant d’entreprendre quoi que ce soit. Puis, avec une précision et une concentration chirurgicale, comme s’il avait les doigts recouvert du plus corrosif des poisons, il fixa minutieusement l’enregistreur sur la lanière de dentelle, près de l’attache. Hanté par l’idée un peu idiote d’une fausse manœuvre qui ferait tout décrocher…

    Rien de tel ne se produisit. Il en serait probablement mort de honte.

    « C’est bon. Il ne restera plus qu’à l’activer une fois arrivé sur place, » dit-il avec un grand professionnalisme en se retournant pour lui permettre de tout remettre en place.

    De retour dans la voiture, ils franchirent les derniers miles qui les séparait de l’hôtel où se déroulait le gala de charité.

    « Ok, show time. T’es prête ? Le Saint Graal, c’est de réussir à mettre la main sur des documents qui montrent que de l’argent de la Stanley Foundation se retrouve dans les poches de la famille Milton. Avec ça, ils sont tous cuits, mais je n’ai aucune idée de comment on peut arriver à mettre la main là-dessus. L’option fantastique, c’est de faire comprendre soit à Birch, soit à Preston et Elwell que s’ils nous permettent d’épingler Milton, nous ne les traînerons pas dans cette histoire. Diviser pour mieux régner. Et l’objectif le plus réaliste ? Réussir à traverser la soirée sans se faire jeter dehors par la sécurité tout en leur volant un max de champagne et d’amuse-gueules. »

    Il n’y avait pas de petites victoires.

    « Mais, surtout – on ne dessine pas de phallus nulle part. Bien compris ? »


    **********


    « Bonne question », répondit-il en détournant le regard de Joyce et en cherchant l’inspiration dans le contenu de son verre. S’il pouvait remonter dans le temps, le ferait-il ? Et jusqu’où ? Avant le meurtre de Romano ? Avant son divorce ? À son bal de Columbia, au bras de celle qui deviendrait bientôt sa femme ? Ou à celui de ses 18 ans, même, où lui et Victoria faisaient l’envie de tous ?

    « Je crois que ce qui me manque le plus, c’est qu’à l’université, on nous enseigne comment la vie devrait fonctionner. Alors qu’une fois sorti de notre tour d’ivoire, tout le monde s’en fout. »

    Il prit une profonde respiration.

    « En même temps, je dis ça, et je me souviens clairement qu’à mon bal de graduation de Columbia, y’a un gars qui a choisi de venir accompagné d’une chèvre, juste pour emmerder un peu tout le monde. Et qu’à un certain moment, ils se sont retrouvés à 3 ou 4 à lui dessiner des phallus sur le corps avec des crayons… la pauvre bête. Alors, ouais, ne laisse pas mon cynisme te mettre du plomb dans l’aile. On a tous des trajectoires différentes. Et j’idéalise certainement quelques aspects de mon parcours universitaire. »

    Il s’esclaffa légèrement lorsqu’elle lui demanda s’il avait déjà été marié auparavant.

    « Yup – je suis navré de t’apprendre que tu t’es retrouvée avec une voiture de seconde main. Ça n’a pas duré, cependant. Nous nous sommes divorcés après à peine quatre années de vie commune. Rien de scandaleux, je te rassure. Juste une statistique... »

    C’était probablement l’un des plus grands drames de la vie adulte : ces rêves grandioses qui implosaient sans un bruit sous l’érosion du temps qui passait.

    Même s’il ne regrettait pas d’avoir ouvert à Joyce une fenêtre sur certains des éléments un peu plus personnels de son histoire, il connaissait suffisamment la dynamique des conversations pour savoir que la responsabilité de la relancer lui revenait.

    « Et toi ? Tu te plais dans ton doctorat ? Tu as hâte à la vie d’adulte ? »





       
    @Joyce Millett


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    Lien du postMer 2 Aoû - 10:37
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    @William Bennett
    -
    Ils avaient donc huit heures d’autonomie devant eux, huit heures pour réussir à élucider toute cette affaire et récolter les preuves nécessaires pour faire comparaître le pollueur devant une cours de justice – ou, à défaut, au moins devant ce tribunal social qu’étaient les médias et leur lectorat. Dans les films, c’était généralement le moment choisi pour régler l’heure de leur montre ; mais comme beaucoup, Joyce ne portait aucune montre à son poignet, préférant utiliser son téléphone pour suivre le temps. Et comme celui-ci était automatiquement à l’heure… Peut-être que les films d’espionnage qu’elle avait vu dataient un peu trop.
    De dos, droite dans la ruelle, Joyce attend patiemment que l’agent du FBI, bien plus rôdé à l’exercice qu’elle, mette en place le dispositif. C’est à peine si elle sent ses doigts qui effleurent sa peau, extrêmement précautionneux, comme si le micro valait une fortune – et peut-être est-ce le cas. Ou peut-être aussi, est-il excessivement doué de ses mains, doigté qui la laisse un instant rêveuse alors qu’il ne faudrait pas. Ce n’est ni le moment, ni l’endroit et encore moins la personne avec qui il faudrait flirter – il a été clair sur la question. Et elle se sait encore trop fragilisée par sa récente rupture avec Jay et la découverte faite au bal. D’un autre côté, quel meilleur moyen de tourner la page que de se remettre directement dans le bain ? C’était certainement pas un raisonnement très sain. Mais la doctorante en avait assez de se sentir dévastée par un mec qui n’avait même pas pris la peine de l’avertir qu’il allait au bal avec une autre. Une autre dont il semblait bien trop proche – et oui, peut-être que c’était un peu l’hôpital qui se moquait de la charité, mais avec William c’était différent, ils étaient en mission. Et un peu de mauvaise foi n’avait jamais étouffé personne.

    Après l’opération micro et qu’elle ait remis en place sa tenue, le faux couple avale le bitume jusqu’au lieu de la réception. Dernier regard dans le rétroviseur pour s’assurer que son mascara n’a pas coulé sous le stress qu’elle sent soudain palpiter sur son visage, elle arrange une mèche de cheveux en écoutant les instructions du professionnel. Ce n’est clairement pas gagné d’avance et il y a des chances qui repartent bredouille de cette expédition qu’ils préparent depuis une année. C’est sûrement pour ça également qu’elle ne pourrait pas travailler pour le FBI ; elle est trop impatiente et a envie qu’un point final soit déjà mis à cette histoire, que Milton père soit derrière les barreaux et Milton fils viré. C’est beau, d’avoir des rêves.
    La remarque de William lui arrache un sourire et elle le regarde amusée.

    – Je saurai me tenir, promis ! Et si je vois une chèvre, je me contenterai de dessiner des clito dessus.

    Elle clôt sa boutade par un clin d’œil avant de s’extirper du véhicule. Direction la salle de réception. Attendant que son mari d’une soirée soit à ses côtés, elle sort l’invitation sur son téléphone et tout deux peuvent avancer vers la file, rapidement gérée par les agents de sécurité de l’entrée. Laisser-passer montré, ils sont invités à entrer dans le cœur de la bête et avant qu’ils n’aient eu le temps de dire quoi que ce soit, un serveur leur tend deux coupes de champagnes – clairement, le niveau a augmenté en comparaison du bal de Harvard. Tout le monde est sur ses grands chevaux, si bien qu’elle a de la peine à reconnaître l’homme qui s'avance soudain vers eux dans un costume sur mesure.

    – On se connaît ? Vous êtes ravissante…

    Le regard qu’il traîne sur elle, en revanche, la ramène tout de suite à la scène vécu au festival des cochons – et elle ne parle pas là des animaux. Milton fils lui est toujours aussi désagréable, mais la doctorante prend sur elle pour lui adresse r un sourire qu’elle espère un peu niais. Personne ne se méfie jamais des personnes niaises.

    – Oui, Joyce ! Et mon époux, William. On s’était rencontré à un jeu de poche il y a un an.
    – Ah oui, les fiancés ! Je vois que tu es plus doué pour lui enfiler la bague au doigt que pour viser dans le bon trou – adresse-t-il à William. Toutes mes félicitations !

    Il écarte les bras, juste assez pour que, mu d’un réflexe qui lui donne la nausée, Joyce décide spontanément de prendre ça comme une invitation et l’étreigne. D’abord surpris, Milton fils retrouve bien vite l’ascendant de la situation, profitant de l’échange juste un peu trop long pour descendre ses mains à la limite du raisonnable. L’envie de le repousser et de l’enjoindre à aller se faire cuire un œuf est forte, mais l’infiltrée tient bon encore quelque seconde avant de se détacher.

    – Merci, nous sommes tellement heureux ! Vous voulez voir des photos du mariage ?
    – Plus tard, là j’ai aperçu une amie que je dois aller saluer…

    Il adresse un dernier regard au couple – et au décolleté de Joyce –, avant de prendre la poudre d’escampette.

    Parfois elle avait envie de prendre la poudre d’escampette de l’université, d’aller voguer sur des vagues trop hautes et faire le tour de la planète dix fois. Mais elle savait aussi tout le bagage que lui apportaient ses études, et puis… et puis c’était effrayant, le vrai monde. Celui des adultes où il fallait postuler à des jobs, penser à fonder une famille, acheter un appartement, ne plus partir faire la fête sur un coup de tête parce qu’on avait des responsabilités. Est-ce qu’il y avait d’autres endroits qu’un bal universitaire pour venir accompagné d’une chèvre ? Elle n’en était pas certaine et l’anecdote l’amuse – le côté « dessin » sur l’animal un peu moins en revanche, mais elle se contente d’une grimace qu’elle éteint dans une nouvelle gorgée.
    La suite en revanche, est beaucoup plus intéressante : William a été marié, l’est-il encore ? Elle ne sait pas pourquoi, mais elle se sent étrangement satisfaite de savoir qu’il n’est plus avec cette femme. C’est mesquin, un peu, mais tant pis.

    – Le seconde main c’est plus écolo, temporise-t-elle.

    Surtout s’il n’y avait pas eu de drame pour clore le mariage. Parfois les personnes changeaient dans des directions qui ne s’accordaient plus vraiment. Mieux valait encore se séparer pour trouver le bonheur ailleurs que de s’acharner à essayer et se détruire. L’important c’était d’être heureux, pas mal accompagné.

    – J’oscille. J’ai vécu une… drôle d’aventure – non, drôle n’était certainement pas le terme à appliquer à ce qui lui était arrivé, mais elle n’avait pas forcément envie d’entrer dans les détails – au début de l’année et ça m’a fait reconsidéré pas mal de choses sur mon avenir. Alors maintenant, je sais plus trop, la liberté de la vie d’adulte est tentante, mais il y a quelque chose d’un peu rassurant à être bien encadrée dans cette sorte d’entre-monde qu’est le doctorat. Plus totalement étudiante, mais pas lâchée en pleine mer non plus.

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    Lien du postDim 1 Oct - 2:56
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    « La clé est toujours de savoir choisir quelles victoires importent vraiment… »

    Même si le masque de son sourire tenait la route, son regard possédait une intensité qui n’avait rien d’amène. Et sa réponse s’adressait tout autant à ce garçon qui regardait le monde du haut de la réussite de ses prédécesseurs qu’à lui-même. Parce qu’un jab sur l’arrête du nez de cet insignifiant lui procurerait une victoire incroyablement satisfaisante…

    Les choses ne s’améliorèrent absolument pas lorsque, fidèle à ses gènes, le Milton outrepassa de loin les limites de la bienséance tandis qu’il profitant sans ménagement de l’opportunité pas si opportune que cela.

    Il demeura figé ainsi de bien trop longues secondes, expirant doucement, tooout doucement, la hargne qui s’était invité chez lui. Ses mâchoires crispées bien malgré lui finirent pas se décontracter.

    « Tu sais quoi : je regrette vraiment ce que j’ai dit et j’espère sincèrement que tu en as profité pour lui dessiner un phallus dans le dos… What a dick…… »

    Son regard demeura fixé sur le pseudo philanthrope aux mains aventureuses qui s’éloignait d’eux vers une autre demoiselle à butiner.

    Il savait que l’homme remplissait la majorité des cases d’un profil envers lequel il n’éprouvait aucune sympathie. Pourtant, des gens comme lui, il en croisait des tonnes. Pourquoi celui-ci précisément parvenait-il à lui faire ainsi contracter le poing ?

    Il tourna le regard vers Joyce une fois qu’ils se retrouvèrent à nouveau un peu plus isolé dans la foule, toujours incapable de fournir une explication concrète à son état.

    « Et si on allait faire connaissance avec M Birch, maintenant ? Question de mettre un peu de zizanie entre les trois amigos… »

    Simon Birch, le directeur de la Stanley Foundation for Cancer Prevention, intermédiaire présumé entre les compagnies polluantes pour lesquelles Elwell et Preston faisaient parvenir des pots de vin à Milton père. Il devait forcément être au courant de quelque chose, mais, malheureusement, William n’avait pas encore réussi à mettre la main sur des preuves tangibles de virement d’argent démontrant leurs soupçons.

    Dans ses préparatifs, il était entré en contact avec les représentants de la fondation pour discuter modalités d’une donation considérable. Processus qui lui avait permis, de fil en aiguille, de joindre au téléphone Mr Birch lui-même.

    « Il est juste là. »

    Il le désigna discrètement du menton avant de conduire sa maintenant deux fois cavalière dans sa direction et de se présenter.

    « Monsieur Birch! Quel plaisir de vous rencontre enfin. William. Nous avons discuté récemment d’une donation pour honorer la mémoire de feu mon neveu, Keven… Si vous saviez comment je trouve original et tellement, TEL-LE-MENT brillante de vouloir travailler en amont, plutôt que de seulement se concentrer sur les traitements… »

    Depuis le début de leurs échanges, il était demeuré vague sur son nom de famille, pour éviter les soupçons et les complications. Il avait, peut-être, même prononcer à moitié le nom de jeune fille de sa mère, à un moment donné.

    « Oh, William, oui, oui, je me souviens. Merci beaucoup de votre présence! »

    Il se tourna ensuite vers la jeune femme, alors que William continuait les présentations.

    « Et voici ma charmante épouse, Joyce. »

    « Enchanté, madame. C’est un réel plaisir. Alors comme ça, il semblerait que vous connaissiez Rob Milton ? Quel heureux hasard! C’est un ami de longue date, et il a toujours si bien supporté la fondation.  »

    Quel heureux hasard, en effet…



       
    @Joyce Millett


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