Please ensure Javascript is enabled for purposes of website accessibilityCan I confess you all my demons? ◆ Kataneal
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    Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal
    Neal T. Hood-SpritzDark Rises
    feat
    Arrivée
    Multicomptes
    Crédits
    Discord
    Pseudo & pronom IRL
    Neal T. Hood-Spritz
    Dark Rises
    Informations
    Âge : 31
    Lieu de naissance : Naples en Italie
    Quartier.s d'habitation & Colocation : Winthrop au 10 Cottage Ave avec mon mari
    Situation sentimentale : marié avec Lukas
    Études & Métiers : barman au Lord Hobo, mécanicien au Holy Motors & bosse pour la Mafia Italienne
    Date d'inscription : 23/11/2019
    Pseudo & pronom IRL : Nagini
    Icon : I am an angel with a shootgun
    Avatar utilisé : Thomas Brodie-Sangster.
    Crédits : Nagini
    Multicomptes : Ange K. Murray
    Description un : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal 59ed1abd857d9b0dd6ba8b2451b6d156

    Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère le 25 Avril 2005 ● Battu par son père qui a disparu à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la Mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Boston en Novembre 2018 ● Est retourné en Italie en Janvier 2021 pour mettre fin à son deal et travaillait comme indic pour la Mafia Italienne ● Victime d'une blessure par balle à la tête le Vendredi 23 Avril 2021 lors d'une attaque au Lord Hobo ● A perdu une partie de sa mémoire tous les événements après 2014 avant de les retrouver ● A été kidnappé du 18 Juin 2021 au 23 Juin 2021 à Naples par le père de Côme • A été opéré le 4 Octobre 2021 pour extraire le morceau de balle restant dans sa tête avec succès • S’est marié à Lukas le 7 Novembre 2021 • A acheté une maison avec Lukas fin 2021 • Travaille de nouveau pour la Mafia depuis mi-juin 2022 • A des pertes de mémoires récurrentes • A perdu connaissance et frôlé l'arrêt cardiaque le 8 avril 2023 lors du TD Garden
    Description deux : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal MOkWYp

    LOVE
    ◆ Lukas : my husband
    ◆ Côme : mafia boy
    ◆ Rob : ex and boss in the Mafia (PNJ)

    FAMILY
    ◆ Aurore : daughter (PNJ)

    SEX
    ◆ Griffith : ex sexfriend
    ◆ Salvatore : Mafia curiosity and more

    FRIENDS
    ◆ Enzio : illegal fighter
    ◆ Milo : ex boxing partner
    ◆ Oliver : boxing partner

    HATE
    Description trois : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal 8DCqo3D

    Accro au sexe ■ Fait des cauchemars violents ■ Fume et boit ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent offert par Lukas en Février 2020 avec une bague de femme dessus depuis Février 2021 ■ Porte un bracelet offert par Lukas depuis Août 2021 ■ A un piercing à l'oreille gauche ■ Possède un tatouage sur le bas-ventre gauche fait en 2016 en commun avec Nathaniel ■ Possède un tatouage au poignet en commun avec Côme fait en Avril 2020 ■ Porte une bague de fiançailles à la main gauche offerte par Côme en Janvier 2021 ■ A un tatouage derrière l'oreille droite représentant une bombe de peinture soufflant de la peinture noire qui se transforme en peinture colorée jusqu'à un N bleu fait en Février 2021 ■ A un tatouage à l'annulaire gauche avec un 'L' fait en Février 2021 ■ A demandé Lukas en mariage le Lundi 12 Avril 2021 ■ A un tatouage à la cheville droite représentant un code barre depuis le 8 Juin 2021 pour recouvrir le tatouage ‘Dans cette vie et les suivantes’ fait en commun avec Nate le 3 Juin 2021 ■ A un tatouage sur l’omoplate représentant un tournesol depuis Novembre 2021 ■ Pratiquait la boxe pendant dix ans avant d’arrêter à cause de sa jambe et de reprendre dans des combats illégaux depuis Novembre 2021 ■ A déjà tué quatre hommes (Antonio de la Mafia, un homme sur ordre de la Mafia, le violeur de Tova et son père)

    A strong past for a relationship that is a little too unique
    Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal Jnijkv10

    Travail au Lord Hobo
    Lundi : 11:00 pm – 02:00 am
    Mardi : 09:00 pm – 12:00 am
    Mercredi : soirée off
    Jeudi :  07:00 pm – 10:30 pm
    Vendredi : 10:00 pm – 03:00 am
    Samedi :  12:00 am – 03:00 am
    Dimanche : soirée off ou 06:00 pm – 08:30 pm

    Travail au Holy Motors
    Lundi : 08:00 am – 12:00 pm
    Mardi : 09:00 am – 12:00 pm
    Mercredi : off
    Jeudi :  08:30 am – 04:30 pm
    Vendredi : 12:00 pm – 05:00 pm
    Samedi :  off
    Dimanche : off
    RPS en cours : RPs - 4
    Salvatore
    TG Public : Sun Rock
    Salvatore
    Côme

    QnT - 0
    Warning : violence physiques et psychologiques, meurtre, trouble borderline, prostitution, sexe, addictions à l'alcool et au sexe, Mafia, autodestruction, blessure par balle, traumatisme, perte de mémoire, kidnapping
    RPS : 182
    Messages : 46242
    Fiche de présentation : https://www.i-love-harvard.com/t110495-neal-t-hood-thomas-brodie-sangster
    Répertoire rps : https://www.i-love-harvard.com/t155428-neal-ange-repertoire-rps
    Fiche de liens : https://www.i-love-harvard.com/t156146-neal-ange-fiche-de-liens
    Profil meetsachussets : https://www.i-love-harvard.com/t170364-meetsachussets-neal-devil
    Complément de personnage : https://www.i-love-harvard.com/t162809-neal-t-hood-spritz-complement-de-personnage#7575269
    participer à veritas ?les secrets à ne pas révéler
    Veritas
    Lien du postMer 20 Mai - 19:20
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    Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal Amoureux-88050

    Jeudi 28 Mai. 08:30 pm

    Les yeux rivés sur l’horizon, je me perdais à l’intérieur de ma tête fixant cette eau si loin de moi. Le bruit des vagues parvenaient à mes oreilles. Il me berçait. Il me calmait. Il m’apaisait m’empêchant de beaucoup trop dérailler. Pourtant, malgré tout ça, je n’avais pas osé m’approcher de l’eau. Je n’oserais sans doute pas le faire de la soirée parce que j’avais trop la trouille. Je sentais la peur pulser dans chaque partie de mon être. J’étais tellement effrayé à l’idée de ce que je pourrais commettre comme acte. Les événements du Spring Break se rejouaient dans mon esprit et j’avais peur de les commettre de nouveau ici. Après tout, cela faisait de si longues semaines que la voix à l’intérieur de ma tête me poussait dans de mauvaises directions. Elle me poussait à plonger facilement dans un enfer trop noir à l’encre rouge sang. Elle m’invitait à glisser dans un monde censé me soulager de toute cette douleur qui pesait sur mes épaules. Cela faisait des semaines que je prenais sur moi pour ne pas commettre de conneries. Cela faisait des jours que je tentais de faire taire la voix qui m’invitait au pire. Ce soir, sur Carson Beach, elle me criait de me dépêcher à finir toutes les bouteilles d’alcool qui se trouvaient à côté de moi. Elle me pressait à descendre tout cet alcool. Elle m’invitait à me mettre dans un état trop fou pour ensuite rejoindre l’eau qui pourrait m’avaler et me faire couler. Elle me poussait à tenter de nouveau cette tentative échouée au Spring Break. Mais, je ne faisais rien. Je restais sagement assis sur la couverture dans le sable à fixer l’horizon. Je me laissais simplement emporter à l’intérieur de l’Enfer de ma tête refusant de bouger si ce n’était pour porter la bière ouverte à mes lèvres. Ma vie ne cessait d’être chamboulée ces dernières semaines. Le plus grand chamboulement remontait sans doute à ma dernière discussion avec Mayron. Cette discussion où mon ex m’avait une nouvelle fois demandé si j’étais prêt à tout abandonner pour lui. Une nouvelle fois, May’ avait cherché à savoir si je pourrais laisser tout et tout le monde derrière moi afin de n’être qu’à lui. Exclusivement. Sexuellement. Sentimentalement. Totalement. En étais-je capable ? Je l’avais déjà fait par le passé. Des années auparavant, j’avais été capable de tout abandonner pour Mayron même mon métier de prostitué. J’avais su tout laisser parce que je savais que le jeune homme me comblait totalement. Il savait me satisfaire. Il savait prendre soin de moi. Je pouvais lui faire confiance. Mais, putain, des années auparavant, je n’avais pas autant de personnes à l’intérieur de ma vie. Mon cœur ne battait pas autant pour d’autres personnes. Des années auparavant, je n’avais pas autant de relations alors il m’avait été assez aisé de tout laisser tomber pour le rejoindre dans une relation qui avait été si délicieuse. Mais, dans ce présent si instable et si comblé, en serais-je capable ? J’avais soufflé à Mayron que je pouvais le faire s’il me le demandait. Je lui avais dit que j’en étais capable. Cependant, là, assis seul sur cette plage, je n’étais plus aussi certain de cette réponse. Je n’étais plus aussi persuadé de pouvoir laisser tout et tout le monde derrière moi pour ce garçon qui me faisait autant de bien que de mal. Et l’Enfer était bien loin de s’arrêter là.

    Je ne cessais de connaître des chamboulements. Je ne cessais de subir des bouleversements qui foutaient ma vie en l’air. Qui me foutait en l’air. Le dernier bouleversement en date remontait à hier soir lorsque j’avais dû quitter le travail en urgence afin de rejoindre Côme… Afin de rejoindre Laurys. C’était l’anniversaire de la mort de ses sœurs et, contrairement à ce qu’il m’avait annoncé par texto au cours de la journée, il ne gérait pas du tout. Il n’allait pas bien. Il était presque dans le même état que celui dans lequel j’avais été lors du quinzième anniversaire de la mort de ma mère quelques semaines plus tôt. Cet anniversaire qui m’avait totalement retourné me poussant même à quitter Boston tant j’avais l’impression de suffoquer par ici. Alors, lorsque j’avais reçu le message d’urgence, j’avais quitté le boulot faisant une croix sur ces heures supplémentaires dont j’avais pourtant tant besoin financièrement. Mais, il passait avant. Il passerait toujours avant. Je m’étais rendu chez lui pour l’aider à gérer toute cette histoire. J’avais passé la soirée avec lui tentant de prendre soin de lui en l’aidant à encaisser un tel événement. J’avais veillé sur lui toute la nuit ne dormant que deux petites heures à peine. Et encore, si j’avais dormi autant d’heures cela me semblait assez formidable. Lorsque j’étais rentré chez moi en milieu de journée, je m’étais empressé de me laisser tomber sur mon canapé pour tenter de trouver le sommeil. C’était vain n’est-ce pas. Bien sûr que ça l’était. Les chamboulements ne se limitaient pas à l’extérieur. Les cauchemars étaient de retour dans mon existence. Ils me semblaient toujours si réels. Ils étaient tellement violents. Ils me bouffaient si cruellement que je me réveillais en sursaut. Et, après ces réveils, j’étais toujours trop incapable de me rendormir. Je ne parvenais jamais à glisser de nouveau dans un repos qui serait agréable. Mon après-midi était fichue… Mon repos était foutu… Ça l’était encore plus à cause de ce stress qui me bouffait. Le stress de l’opération de mon mollet. Elle approchait. Plus que quelques jours avant que je ne me retrouve dans la cage blanche entre les mains de médecins. Plus que quelques jours avant que je ne me retrouve coincé dans un lit pendant un foutu mois. L’opération qui approchait avait réveillé trop d’angoisses à tel point que j’avais choisi de voir tellement de personnes qui comptaient pour moi. J’avais organisé tellement de choses… D’ailleurs, attrapant mon téléphone, je m’empressais d’envoyer un message à Katalia pour savoir si nous pouvions nous retrouver à Carson Beach dans quelques heures parce qu’il était temps. Je ne soufflais pas réellement le pourquoi de ce rendez-vous, mais peut-être qu’elle s’en douterait. Peut-être qu’elle se douterait à cause de mes mots que l’instant était venu. Celui des révélations. Celui des confessions. Ce moment qui lui permettrait de tout savoir. Alors, toujours mort de fatigue, j’avais fini par me rendre à Carson Beach pour attendre l’Italienne et tout préparer. Pourquoi ici ? Pourquoi à l’extérieur ? L’air frais m’éviterait de paniquer. Le bruit des vagues saurait me calmer. Et, surtout, ici, personne n’était enfermé. Si Kat’ décidait de partir, elle ne me claquerait pas de portes au nez et ça ferait peut-être moins mal… Peut-être ouais…

    Portant la bière que j’avais ouvert à mes lèvres, je la terminais beaucoup trop vite. Merde, ce n’était pas de ma faute. J’étais tellement angoissé. Mon ventre était si tordu. J’avais besoin de boire pour me calmer. J’avais besoin de trouver du courage. Mes doigts tremblaient. Mon cœur cognait si fort. Et j’attendais. Je l’attendais glissant une cigarette entre mes lèvres avec l’espoir qu’un peu de nicotine m’aiderait à m’apaiser. Stupide gamin. Mes yeux se relevaient soudainement tandis que je percevais du mouvement à quelques mètres de moi. Katalia était là. Elle arrivait au loin sur la plage et mes prunelles la suivaient du regard. Le stress remontait vivement à l’intérieur de mon être tandis que je tirais nerveusement sur ma clope. Je me remettais sur pied prêt à accueillir mon ange comme je le devais. Comme il le fallait. Je parcourais les derniers mètres qui me séparait d’elle avant de la prendre dans mes bras parce que c’était comme ça que je la saluais. Parce que je ne voulais pas la saluer d’une quelconque autre façon. J’avais besoin de la sentir proche de moi. J’avais besoin de la retrouver. J’avais aussi peut-être besoin de me rassurer un peu. De me calmer. Gardant la demoiselle contre moi, je ne tardais pas à ouvrir la bouche pour souffler « Hey mon Ange... Comment ça va ? » La question passait la barrière de mes lèvres. Elle était beaucoup trop importante. Elle était réellement essentielle ce soir. C’était LA question indispensable avant de commencer quoi que ce soit ce soir. Après tout, si jamais mon Ange n’allait pas bien, il était sûr et certain que ma soirée confessions tomberait à la poubelle. Je ne parlerai pas si elle allait mal. Je refusais de l’accabler de mon histoire si elle n’était pas prête pour ça. La question devait passer. La réponse devait être sincère. J’en avais besoin. Il fallait que je sache vers quoi nous nous dirigions ensemble. Je finissais par m’éloigner de l’Italienne agitant la main pour montrer toute l’installation que j’avais mis en place sur cette plage. Cette installation qui m’avait prit quelques minutes seulement quand bien même l’idée de cette soirée m’avait bouffé depuis des jours. Glissant ma langue sur mes lèvres, je finissais par présenter tout ce qui se trouvait ici « Tout est prêt pour notre soirée… Des bières, du vin blanc, des pizzas, une couverture et j’ai même pris un sweat en plus si jamais tu as trop froid… » Tout prévoir pour tenter de passer un bon moment malgré ce qui passerait entre mes lèvres et qui bouleverserait sans doute notre relation. Tout prévoir pour veiller sur la demoiselle encore et toujours, pour être sûr et certain qu’elle irait bien. J’avais dit à Kat’ de se couvrir ce soir, mais je ne savais pas combien de temps nous allions passer tous les deux sur cette plage. Je ne savais pas combien de temps cette confession nous prendrait…. Si seulement elle avait lieu. J’avais préféré être prévoyant. J’avais préféré apporter ce vêtement supplémentaire quitte à ce qu’il ne serve pas. Mais, si jamais elle avait froid, j’étais paré pour contrer ce problème. M’éloignant de la demoiselle, je venais me réinstaller sur la couverture tapotant la place à mes côtés pour qu’elle vienne me rejoindre. Et, en l’attendant, j’attrapais déjà une nouvelle bière que je m’empressais d’ouvrir. Il me fallait du courage alcoolisé ce soir. Il me fallait un peu d’aide parce que je plongeais dans un précipice trop incertain.

    @Katalia Borgia
    Katalia BorgiaMembre de la Pforzheimer House
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    Katalia Borgia
    Membre de la Pforzheimer House
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    Âge : 26
    Lieu de naissance : Milan (Italie)
    Quartier.s d'habitation & Colocation : South Boston (Boston)
    Situation sentimentale : En couple avec Ottis Heimann
    Études & Métiers : 4ème année en management et affaires internationales
    Date d'inscription : 23/11/2019
    Pseudo & pronom IRL : Clem (Elle/She)
    Icon : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal 396b4e82431e71f750ca31a625c563d80f394329
    Avatar utilisé : Cindy Mello
    Crédits : ©unfinishedfairytales (av) ©egosdeaths (gif icon)
    Multicomptes : Romy Freymann
    Description trois :
    Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal 8QG11Hi

    Spoiler:
    RPS en cours :
    Ottis Heimann https://
    Jayson King https://
    Warning : Alcoolisme, sexe, mort, deuil
    RPS : 69
    Messages : 17325
    Fiche de présentation : https://www.i-love-harvard.com/t110544-katalia-borgia-cindy-mello#4017208
    Répertoire rps : https://www.i-love-harvard.com/t151257-katalia-elsie-romy-repertoire-rps#6625432
    Profil meetsachussets : https://www.i-love-harvard.com/t118823-meetsachussets-kataliaborgia#4400043
    Complément de personnage : https://www.i-love-harvard.com/t158669-katalia-borgia-complement-de-personnage#7172048
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    Veritas
    Lien du postVen 22 Mai - 20:30
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    Vous savez, c'est ce rendez-vous qui peut vous faire vibrer toute une journée. Et même les jours auparavant. C'est ce que tu ressens Katalia. A l'idée d'être enfin avec lui, près de lui.
    Neal. Enfin.
    T'as senti qu'il y avait quelque chose. Dans ses mots, dans son texto, dans sa façon de te proposer de le voir et dans les termes qu'il a choisi. Même dans son regard la veille, lorsque t'as été au passer la soirée au Lord Hobo, où il travaille. Tu l'as vu, pas longtemps. Mais tu l'as vu. Honnêtement, la promesse de cette soirée t'angoisse autant qu'elle éveille ton cœur de bonheur. Car il te manque, Neal te manque. Ton ami, ton grand frère, tout te manque chez lui surtout son regard, qu'il pose sur toi lorsque tu arrives sur la plage. Tes mains viennent lisser ton jean sur tes cuisses alors que tu le vois se redresser et tirer sur sa cigarette. Tu portes un petit sac en bandoulière avec quelques affaires par dessus une blouse claire et transparente sur les bras. Un pull déposé sur les haut de tes épaules et ta paire de sandales plates à la main pour arriver jusqu'à lui plus facilement dans le sable. Tu t'en veux un peu d'être venue les mains dans les poches, mais Neal a insisté très fort pour s'occuper de tout, alors tu l'as laissé faire. S'il y a quelqu'un qui peut être aussi têtu sinon plus que toi, c'est bien lui. Tu approches et vas dans ses bras. Un peu plus longtemps que prévu, encore plus longtemps que jamais. Il ne t'en voudra pas. D'ailleurs, il ne te lâche pas. Tu soupires longuement, contente d'être là alors que ses bras qui se referment sur toi ont cette saveur de maison. Différentes odeurs remontent dans tes narines. Son shampoing, la bière, le tabac froid. Il a du enchaîner les cigarettes avant que tu n'arrives. Les bières, aussi. Tu fronces les sourcils, déloges ton visage de son torse pour reculer et planter tes billes noisettes dans son regard agité. Tes bras entourent toujours son dos, cependant, tu ne te détacheras pas si facilement. Parce que reculer fera qu'il commence à te questionner. Sauf qu'il te fait déjà. Et merde. Si tu vas bien ? Tu humectes tes lèvres, cherchant toi même la réponse. Tu voulais pas cette question, tu veux encore moins prononcer la réponse parce que... « ça va. » Là maintenant avec lui, ça va. Ce soir seule dans ton lit ? C'est une autre question. Que tu fais habilement semblant de ne pas avoir comprise. Et puis, parce que tu sais qu'il va insister, qu'il ne va pas te laisser t'échapper, tu continues « j'ai été tellement déçue et énervée Neal, que je n'arrive plus à être triste. » Il sait bien sur à quoi tu fais référence, tu lui en a déjà parlé, cette dispute provoquée par la découverte des messages de Toni... « je me sens juste... complètement vide. » ça c'est la vérité, et il saura le lire dans tes yeux. Un rien, une coquille vide. Tantôt animée par la colère et la rage, tantôt par la tristesse et la peine. Et parfois un ange passe et étire un sourire sur tes lèvres gercées par la fatiguées. Des anges, il y en a plusieurs. Il s'appellent Meluzine, Reda, Neal, Lukas, Jayson, Paolina, Peyton et même Ottis. Tu soupires et secoues doucement la tête de gauche à droite pour chasser cette pensée. T'as pas le droit de penser à ça. T'as pas le droit de panser ton cœur blessé avec une attirance nouvelle. Mais comme d'habitude, t'es égoïste. Et ton cœur qui palpite plus fort lorsque tu fais la liste des prénoms dans ta tête (surtout du dernier), t'as envie de l'arracher de ta poitrine et de le balancer à la mer, juste là. Tu grognes doucement et libères enfin Neal de tes bras dans son dos pour reculer. Il te désigne son installation, tu souris doucement, admirative et reconnaissante de l'avoir. A manger, à boire, et même un sweat pour toi... « t'es le meilleur. » tu grimpes sur la pointe des pieds pour déposer tes lèvres sur sa joue réchauffée par l'alcool et l'appréhension visible. Tu t’assoies à côté de lui, sur l'épaisse couverture qu'il a étendue, et tends tes jambes devant toi dans le sable. Sa cigarette à la main, de l'autre il attrape une nouvelle bière. Tu l'imites et prends le décapsuleur pour l'ouvrir. « hé doucement, attend moi. » tu ris doucement. Tu sais très bien que c'est pas avec une réflexion du style "arrête d'autant boire" que ça va marcher, tu le connais. Seule solution : caler ton rythme au sien. Car jamais, ja-mais Neal ne te laissera boire autant que ce qu'il semble s’apprêter à faire.
    Neal T. Hood-SpritzDark Rises
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    Description un : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal 59ed1abd857d9b0dd6ba8b2451b6d156

    Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère le 25 Avril 2005 ● Battu par son père qui a disparu à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la Mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Boston en Novembre 2018 ● Est retourné en Italie en Janvier 2021 pour mettre fin à son deal et travaillait comme indic pour la Mafia Italienne ● Victime d'une blessure par balle à la tête le Vendredi 23 Avril 2021 lors d'une attaque au Lord Hobo ● A perdu une partie de sa mémoire tous les événements après 2014 avant de les retrouver ● A été kidnappé du 18 Juin 2021 au 23 Juin 2021 à Naples par le père de Côme • A été opéré le 4 Octobre 2021 pour extraire le morceau de balle restant dans sa tête avec succès • S’est marié à Lukas le 7 Novembre 2021 • A acheté une maison avec Lukas fin 2021 • Travaille de nouveau pour la Mafia depuis mi-juin 2022 • A des pertes de mémoires récurrentes • A perdu connaissance et frôlé l'arrêt cardiaque le 8 avril 2023 lors du TD Garden
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    A strong past for a relationship that is a little too unique
    Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal Jnijkv10

    Travail au Lord Hobo
    Lundi : 11:00 pm – 02:00 am
    Mardi : 09:00 pm – 12:00 am
    Mercredi : soirée off
    Jeudi :  07:00 pm – 10:30 pm
    Vendredi : 10:00 pm – 03:00 am
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    Dimanche : soirée off ou 06:00 pm – 08:30 pm

    Travail au Holy Motors
    Lundi : 08:00 am – 12:00 pm
    Mardi : 09:00 am – 12:00 pm
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    Lien du postDim 31 Mai - 0:12
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    Les confessions n’étaient pas mon fort. Je détestais tellement en faire lorsqu’elles me concernaient. Je détestais devoir lever le voile sur mon passé trop sombre, ma maladie si importante ou même mon présent beaucoup trop compliqué. Je détestais me mettre à nu aux yeux des personnes qui comptaient pour moi parce que j’avais toujours la trouille de les voir disparaître. J’étais effrayé à l’idée de me retrouver seul à cause de qui j’étais, de ce que je faisais ou même de ce que j’avais fait. J’étais mort de trouille à cause de cette image que je renverrais à mes proches tant et si bien que je préférais me taire. Je préférais faire face à leur colère de ne rien savoir plutôt qu’à leurs regards déçus ou effrayés. Cependant, parfois, garder le silence n’était plus possible. Cela faisait des mois que je parlais de raconter toute la vérité à Katalia. Cela faisait des mois que je lui avais dit que j’étais prêt à tout lui avouer. Je connaissais l’Italienne depuis des années. Elle m’avait bassiné pendant des mois pour tenter de découvrir mon passé, pour tenter de démasquer la vérité. Et, après des semaines à repousser cet instant, peut-être que ce soir était enfin le bon moment. Le moment de tout lui dire sans me retenir. Le moment de tout lui avouer et de prendre ce risque. Le risque de la perdre… Si douloureux. Si réel. Installé sur cette plage, je finissais ma première bière beaucoup trop vite en raison de ce stress qui pulsait incontrôlable à l’intérieur de mon être. Cela faisait si longtemps que je préparais ce rendez-vous avec Katalia. Cela faisait des mois que je me jouais cette scène dans ma tête. Cela faisait des semaines que je répétais un discours alors que je savais déjà que je serais trop incapable de tout lui dire dans le bon ordre. J’avais même écris ce discours. J’avais stupidement pensé qu’il serait plus aisé de lui donner la lettre avant de m’enfuir lui laissant ainsi la possibilité de revenir vers moi uniquement si elle le voulait. La lettre s’était rapidement retrouvée brûlée au fin fond de ma corbeille parce que je ne voulais pas de preuves écrites de tout ça. Et puis, merde, il fallait que je le fasse face à elle. Je lui devais au moins ça après toutes ces années de refus à lui dire quoi que ce soit. Je l’avais invitée ce soir babillant toute la semaine à mes copains que j’étais prêt à lui dire la vérité, que j’allais le faire. Mais, putain, maintenant que j’apercevais la brunette à quelques mètres de moi, je n’étais plus certain d’être capable de me lancer. Plus certain d’être capable de quoi que ce soit si ce n’était d’être heureux de la voir. Heureux de savoir qu’elle était venue me retrouver et qu’elle allait être à moi pour toute la soirée. Un moment juste à nous. Juste elle et moi. Pour quelques heures. Quelques heures indispensables à notre relation. Quelques heures qui avaient le pouvoir de tout changer. Est-ce que ça nous rendrait plus fort ? Ou, au contraire, est-ce que mes aveux pousseraient l’Italienne à prendre ses distances avec moi ? Bordel. Je n’en savais rien et j’étais tellement effrayé. Je me relevais tirant nerveusement sur ma cigarette avant de parcourir les quelques mètres qui me séparaient encore de celle que je considérais comme ma petite sœur. Je la prenais dans mes bras soupirant de soulagement. L’avoir contre moi était si rassurant. C’était tellement agréable. J’avais l’impression de me retrouver dans un cocon familial au sein duquel l’angoisse se dissipait légèrement. Suffisamment pour me permettre de respirer sans partir dans une crise de panique. L’Italienne se reculait sans pour autant me lâcher et je ne lui laissais pas l’occasion de parler. Je ne voulais pas lui donner l’occasion d’ouvrir la bouche en premier. Nuls doutes qu’elle aurait pu me pousser à babiller tout de suite sur le pourquoi de ce rendez-vous quand bien même nous n’avions pas besoin d’excuses particulières pour nous voir.

    Comment allait-elle ? La question glissait entre mes lèvres. Elle était beaucoup trop importante en ces temps si durs. Et peut-être que, dans le fond, il s’agissait également d’une manière pour moi de prendre la fuite. Après tout, si Katalia me soufflait qu’elle allait mal, il était hors de question que je l’accable de vérités trop noires. Il serait hors de question que cette soirée devienne réellement la soirée confessions qu’elle devait être. Si mon Ange ne se sentait pas bien, je m’occuperais d’elle en priorité. Encore et toujours. Et je remettrais à plus tard le moment de tout lui confier sur moi. Elle avait attendu si longtemps… Elle pourrait sans doute encore attendre. Mes yeux se plantaient dans ceux de l’Italienne alors que j’attendais que la réponse tombe. Ça ne tardait d’ailleurs pas à arriver. Le ‘ça va’ franchissait ses lèvres me laissant un peu trop pensif. C’était vague. Beaucoup trop vague pour elle. Même si les mots ne sonnaient pas comme un mensonge, ils ne me rassuraient pas pour autant. Ma langue glissait sur mes lèvres et j’étais prêt à prendre la parole. Je m’apprêtais à insister pour lui faire comprendre, encore une fois, que face à moi elle n’avait pas besoin de se masquer. Cependant, je n’avais pas besoin d’aller aussi loin puisque Kat’ semblait déjà le savoir. Elle savait que je ne contenterais pas de tels mots. Non. Elle reprenait la parole pour me dire qu’elle avait été tellement déçue et énervée qu’elle n’arrivait plus à être triste. J’acquiesçais doucement pour lui prouver que je me souvenais parfaitement de ce qu’elle m’avait dit. Je me souvenais de cette conversation à propos des sms qu’elle avait vu dans le téléphone de cet abruti de Toni. Et je comprenais tellement bien sa déception, son énervement après tout ce qui s’était passé avec ce garçon. Merde… Ce mec était parti avec elle en Italie. Il l’avait aidé dans une épreuve si importante que j’avais cru qu’il me remplacerait. J’avais vraiment cru que ce mec était le bon pour mon Ange, mais au final il l’avait lâchée. Stupide garçon qui n’avait pas su voir le trésor qu’il avait dans sa vie. Lorsque Kat’ souffla qu’elle se sentait complètement vide, je soupirais avant de l’attirer de nouveau contre moi. Je frottais son dos en venant souffler à son oreille « J’suis désolé mon Ange… T’sais que j’suis là… T’es pas seule… Si jamais tu te sens pas bien, tu peux m’appeler n’importe quand et je rapplique… Et putain, je suis désolé de dire ça, mais je déteste vraiment ce mec… » Je ne prononçais même pas son prénom. Il ne méritait plus d’être nommé à haute voix. Ce Toni avait osé détruire le diamant brut que je tenais dans mes bras et j’étais tellement en colère après lui. J’avais promis à Katalia de ne rien faire si je le croisais. Mais, je ne savais pas si je serais réellement capable de me retenir. Je voulais le bousiller comme lui il avait piétiné le cœur de mon Italienne. Violemment. Sans la moindre retenue. Sans la moindre pitié. Kat’ s’éloignait lentement de moi et je faisais basculer le sujet vers autre chose pour éviter que les idées sombres ne lui envahissent la tête. J’agitais la main vers le petit espace que j’avais improvisé annonçant que tout était là pour notre soirée. Une soirée confessions Katalia… Est-ce que tu le voyais un peu plus maintenant…? La question cognait dans ma tête tandis que j’annonçais tout ce qu’il y avait. Nous avions de quoi manger comme des frères et sœurs de cœur qui partageraient un délicieux repas de chez eux. Nous avions de quoi boire comme deux personnes accablées par la vie qui allaient devoir subir de nouvelles épreuves, de nouvelles révélations. Et, nous avions de quoi nous tenir chaud comme si nous allions passer de trop longues heures ici. Mon Ange soufflait que j’étais le meilleur avant de venir déposer ses lèvres sur ma joue. Je rougissais levant les yeux au ciel parce que j’avais toujours du mal à accepter les compliments. J’aurai aimé lui dire que j’espérais qu’elle allait passer une bonne soirée, mais je savais qu’elle m’aurait rétorqué que c’était sûr et certain. Et putain… Non, ce ne l’était pas. Pas avec tout ce que je prévoyais. Ha Kat’, si seulement tu savais…

    Je retournais m’asseoir dans le sable sur cette couverture et je tapotais la place à mes côtés pour l’inviter à me rejoindre. J’attrapais une nouvelle bière. Je ne voulais pas attendre. Je ne pouvais pas attendre. Mes doigts tremblaient. Mon ventre était si tordu que je n’avais même pas envie de ces pizzas. L’angoissais cognait fort dans mon corps. Il me fallait l’aide de cet alcool. Kat’ s’installait à mes côtés en attrapant une bière qu’elle ouvrait avant de me dire d’aller doucement et de l’attendre. Je secouais négativement la tête déjà conscient de ce qu’elle tentait de faire. Elle me poussait à moins boire avec ces mots parce qu’elle savait que jamais je ne la laisserais boire autant que moi je pouvais le faire. Plantant mes yeux dans les siens, je soufflais « Tu ne bois pas autant que moi Kat’… » L’avertissement tombait. Les mots glissaient comme un ordre à moitié déguisé. Il était hors de question qu’elle boive autant que moi. Habituellement, les mots de mon Ange m’auraient poussé à me calmer et à réduire ma consommation. Elle le savait. Je le savais. Cependant, ce soir, j’étais bien trop stressé pour abaisser mon rythme. J’étais trop angoissé pour faire autre chose que balancer cet avertissement qui laissait entendre qu’il valait mieux me laisser boire. J’en avais besoin. Pour m’aider. Pour parler. Pour encaisser. Portant ma bière à mes lèvres, je finissais par retourner le regard vers l’horizon avant de rajouter « D’ailleurs je t’ai dis que je te ramènerai à moto, mais si je bois trop on prend un taxi mon Ange… Il est hors de question que je te mette en danger… » Je la prévenais du changement de programme qui s’était dessiné dans ma tête lorsque j’avais tout installé ou peut-être lorsque j’avais parlé à Lukas de l’alcool qu’il y aurait. Dans le fond, ce changement était un peu trop prévisible. Je ne mettrai jamais Katalia en danger. JAMAIS. Si j’avais été seul, peut-être bien que j’aurai fini par prendre la moto même avec de l’alcool dans le sang parce que ce n’était que ma vie et que la voix dans ma tête m’aurait poussé à le faire. Néanmoins, ce soir, je n’étais pas seul. Il y avait Katalia et elle était importante. Tellement trop importante. Beaucoup plus que n’importe qui. Et il était impensable que je prenne le risque de la blesser. Tirant une dernière fois sur ma cigarette, je venais l’écraser sous ma chaussure avant de poser le mégot à côté de moi pour le jeter plus tard. Et tendant les jambes devant moi, j’ouvrais la bouche prêt à parler… Ou peut-être pas. Je la refermais soupirant. Je cherchais le courage. J’hésitais sur les mots à souffler. Et, finalement, je murmurais « Je… Tu… Tu te doutes que j’ai pas juste proposé cette soirée comme ça Kat’ hein ? » Lui demander pour être sûr qu’elle se doutait de quelque chose. Lui demander pour être certain qu’elle savait qu’il y avait quelque chose qui se tramait derrière cette invitation. Je fixais l’horizon triturant nerveusement mes doigts sans réellement savoir comment me sortir de toute cette situation. Je ne savais pas par où commencer. Je ne savais pas par quoi commencer. Il n’y avait aucune indications pour un tel moment. Il n’y avait aucune notice pour révéler son passé. Glissant ma langue sur mes lèvres, je me tournais à peine vers Katalia tandis que j’ouvrais la bouche. « Je… Ce… Ça fait des mois qu’on en a parlé et que je t’ai dis que je t’avouerais tout sur moi… Sur mon passé… Tu te souviens ? Je… J’crois que j’ai envie de tout te dire ce soir mon Ange… J’ai envie que tu saches… Tout mon passé… Ces secrets… Peut-être même plus… Mais… Avant de commencer, je… J’veux m’assurer que tu es prête… Prête à tout entendre… Prête à encaisser ça… Parce que je… C’pas forcément très rose… Et… Avec ta rupture, ce n’est peut-être pas le moment que je parle… Que je te dise tout… Alors si… Si tu me dis que tu ne te sens pas t’entendre tout ça ce soir, il n’y a pas de soucis hein… On peut passer une soirée tranquille à parler de tout et de rien… Mais je… Si tu es prête, je… J’crois que c’est le moment… » Les mots glissaient entre mes lèvres. Instables. Hésitants. J’étais tellement stressé. Je mordillais nerveusement ma lèvre fuyant le regard de Katalia après ces mots d’introduction. Ces quelques mots qui mettaient la lumière sur toute cette soirée. Cette soirée faite pour que je lui avoue tout… Sans détours. Sans secrets. Sans retenue. Cette soirée où elle pourrait tout me demander. Cette soirée qui pourrait peut-être lui faire du mal parce que mon histoire était trop noire. Alors, je lui laissais le choix. C’était à elle de décider. Était-elle prête à faire face au diable ? Était-elle prête à plonger dans l’enfer ? Le choix était entre ses mains et j’attendais sagement portant ma bière à mes lèvres dans l’attente de la décision.

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    Lien du postMar 2 Juin - 15:16
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    La peine à peine visible sur tes traits, parfaitement dissimulé sous le maquillage que tu as appliqué. Mais elle est là, dans ton cœur. Dernièrement et cependant devancée par la rage. Celle d'avoir découvert que tu t'étais plantée sur toute la ligne. Pendant, tu t'en est toujours un peu voulu de le sentir plus impliqué que toi dans votre relation. Toi, t'as peur, tu tâtonnes, t'as besoin qu'on tire ta main et qu'on te couve du regard et d'amour. Ce qu'il a fait, très vite et très fort. Et puis il y eu l'après. Ce moment où il a tout fait partir en fumée, en un seul instant, insensible et plus que jamais détaché. Là, t'as réalisé que tu avais tord. Des deux ce n'était pas lui qui était le plus impliqué, car la douleur que t'as ressenti et la force à laquelle tu t'es rattachée à vous deux n'a été qu'à sens unique. T'as voulu calmer l'incendie alors qu'il ne faisait que remettre de l'huile sur le feu. Alors, lorsque Neal te serre dans tes bras en frictionnant doucement ton dos, tu soupires juste, fermes les paupières et réprimandes ton mal de tête qui commence à cogner à cause de toutes tes pensées agitées. Ses paroles te font du bien. Tu les accueilles sans un mot, juste ton silence et ton cœur qui bat fort contre son torse. Tu le sens, Neal ? Ton cœur qui ne se calme pas. Il le déteste cependant, ça tu ne veux pas l'entendre. C'est égoïste mais tu veux être la seule à pouvoir le détester, ou l'aimer, ou le regretter. Tu sais pas trop encore. C'est impossible car Neal est impliqué, maintenant. Tu lui as parlé de ta relation, de Toni, et désormais tu lui parles de ton mal. Tu ne peux pas quémander son avis et ses conseils seulement quand bon te semble... et désormais tu devras faire en conséquences et qui sait ? peut être que ton ami saura t'éviter bien des peines et des désillusions maintenant qu'il aura connaissance de plus d’éléments de l'histoire. Mais tu ne veux plus parler de Toni. T'as trop parlé de lui ces derniers jours, t'as littéralement été en boucle et t'es complètement épuisée.
    La voix de la raison t'abandonne au moment où tes doigts attrapent la bière. Cette voix rapidement rattrapée à l'ordre par la gestuelle mais surtout les mots de Neal. Ces quelques mots sans ton capables de provoquer un frisson dans ton dos. Tu pourrais le contourner, le provoquer et jouer à l'odieuse enfant en désaccord, mais tu ne le feras pas. Tu respectes Neal et n'a jamais été à son encontre lorsqu'il prenait ce ton là. T'es pas vraiment capable d'assurer la tempête que ta fierté pourrait provoquer. Alors en silence tu portes la bouteille à tes lèvres et en bois quelques premières gorgées. Ton regard va vers l'océan, un froid s'installe alors que tu réalises que ce pique-nique ne va ressembler en rien à ceux que vous pouvez d'habitude partager. Cette histoire de moto et de taxi qui t'attire de nouveau à cet instant. Tu secoues doucement la tête « oui oui bien sur. » Pour lui comme pour toi, la meilleure solution pour ne pas mettre inutilement vos vies en danger. Sa cigarette sur laquelle il tire plusieurs fois, ton silence angoissé qui s'invite au milieu de la conversation. Tu ne tiens plus de laisser tes angoisses ruiner cet auparavant prémisse d'un bon moment. Du bout des doigts, tu creuses un petit trou dans le sable pour venir y déposer ta bière afin qu'elle ne se renverse pas. Tu laisses ton dos tomber sur la couverture et déposes les mains sur ton ventre. Le ciel faiblement encore éclairé par le soleil fatigué, la lune qui s'invite, vive et claire, à quelques jours pleine ; et lorsque tu inclines légèrement la tête sur ta gauche, lui. Lui qui te regarde, un air mi-perdu mi-faussement souriant greffé sur le visage. Sa question comme figée au dessus de vous depuis quelques minutes finie par te tomber dessus. Tu vois son visage à l'envers, tes yeux grands ouverts et tes sourcils qui se froissent plusieurs fois. Tu hoches doucement la tête pour lui faire comprendre que oui, et lorsqu'il reprend la parole (cette fois plus longuement) tu te redresses, te retournes pour lui faire face, en tailleurs, faisant dos à l'horizon. Un sursaut dans ton cœur lorsque tu réalises que les mots que tu entends, ces mots là que tu n'avais entendu que dans tes rêves jusqu'alors, sont bel et bien là. De sa bouche jusqu'à tes oreilles. Tes sens en éveils et la peur qui s'empare de toi lorsque la brutalité de la réalité semble enfin décidée à s'offrir à toi. Tu l'as tellement voulu, tellement, alors pourquoi avoir peur maintenant ? t'as vu le mal à la mort dans ses pupilles, la première fois que tu l'avais revu après qu'il t'ai annoncé pour sa tentative au Mexique. Ses démons sont vifs, omniprésents, abominables et destructeurs. Ils ont détruit votre relation, ta confiance, il y a cela des années. Pourtant, t'es de nouveau là aujourd'hui. Tu lui as offert de nouveau ta confiance ce jour là à l’hôpital. Est-ce que tu vas le regretter ? t'imagines que tu vas bien vite le savoir. « Neal... » ta main cherche la sienne, t'as comme l'impression qu'il la fuit. « je... suis prête, à t'écouter. » A comprendre et à accepter ? ça tu ne peux pas lui dire, tu n'en sais absolument rien.
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    Description un : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal 59ed1abd857d9b0dd6ba8b2451b6d156

    Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère le 25 Avril 2005 ● Battu par son père qui a disparu à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la Mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Boston en Novembre 2018 ● Est retourné en Italie en Janvier 2021 pour mettre fin à son deal et travaillait comme indic pour la Mafia Italienne ● Victime d'une blessure par balle à la tête le Vendredi 23 Avril 2021 lors d'une attaque au Lord Hobo ● A perdu une partie de sa mémoire tous les événements après 2014 avant de les retrouver ● A été kidnappé du 18 Juin 2021 au 23 Juin 2021 à Naples par le père de Côme • A été opéré le 4 Octobre 2021 pour extraire le morceau de balle restant dans sa tête avec succès • S’est marié à Lukas le 7 Novembre 2021 • A acheté une maison avec Lukas fin 2021 • Travaille de nouveau pour la Mafia depuis mi-juin 2022 • A des pertes de mémoires récurrentes • A perdu connaissance et frôlé l'arrêt cardiaque le 8 avril 2023 lors du TD Garden
    Description deux : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal MOkWYp

    LOVE
    ◆ Lukas : my husband
    ◆ Côme : mafia boy
    ◆ Rob : ex and boss in the Mafia (PNJ)

    FAMILY
    ◆ Aurore : daughter (PNJ)

    SEX
    ◆ Griffith : ex sexfriend
    ◆ Salvatore : Mafia curiosity and more

    FRIENDS
    ◆ Enzio : illegal fighter
    ◆ Milo : ex boxing partner
    ◆ Oliver : boxing partner

    HATE
    Description trois : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal 8DCqo3D

    Accro au sexe ■ Fait des cauchemars violents ■ Fume et boit ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent offert par Lukas en Février 2020 avec une bague de femme dessus depuis Février 2021 ■ Porte un bracelet offert par Lukas depuis Août 2021 ■ A un piercing à l'oreille gauche ■ Possède un tatouage sur le bas-ventre gauche fait en 2016 en commun avec Nathaniel ■ Possède un tatouage au poignet en commun avec Côme fait en Avril 2020 ■ Porte une bague de fiançailles à la main gauche offerte par Côme en Janvier 2021 ■ A un tatouage derrière l'oreille droite représentant une bombe de peinture soufflant de la peinture noire qui se transforme en peinture colorée jusqu'à un N bleu fait en Février 2021 ■ A un tatouage à l'annulaire gauche avec un 'L' fait en Février 2021 ■ A demandé Lukas en mariage le Lundi 12 Avril 2021 ■ A un tatouage à la cheville droite représentant un code barre depuis le 8 Juin 2021 pour recouvrir le tatouage ‘Dans cette vie et les suivantes’ fait en commun avec Nate le 3 Juin 2021 ■ A un tatouage sur l’omoplate représentant un tournesol depuis Novembre 2021 ■ Pratiquait la boxe pendant dix ans avant d’arrêter à cause de sa jambe et de reprendre dans des combats illégaux depuis Novembre 2021 ■ A déjà tué quatre hommes (Antonio de la Mafia, un homme sur ordre de la Mafia, le violeur de Tova et son père)

    A strong past for a relationship that is a little too unique
    Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal Jnijkv10

    Travail au Lord Hobo
    Lundi : 11:00 pm – 02:00 am
    Mardi : 09:00 pm – 12:00 am
    Mercredi : soirée off
    Jeudi :  07:00 pm – 10:30 pm
    Vendredi : 10:00 pm – 03:00 am
    Samedi :  12:00 am – 03:00 am
    Dimanche : soirée off ou 06:00 pm – 08:30 pm

    Travail au Holy Motors
    Lundi : 08:00 am – 12:00 pm
    Mardi : 09:00 am – 12:00 pm
    Mercredi : off
    Jeudi :  08:30 am – 04:30 pm
    Vendredi : 12:00 pm – 05:00 pm
    Samedi :  off
    Dimanche : off
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    Lien du postDim 14 Juin - 19:44
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    Les premiers mots passant mes lèvres concernaient l’état de mon Ange. Je désirais connaître la vérité. Je ne cherchais pas à être rassuré. Je voulais savoir comment elle allait réellement. J’étais capable d’encaisser si elle n’allait pas bien. J’étais capable de lui redonner le sourire si ça n’allait pas. Cependant, bien vite, je me rendais compte que l’Italienne ne voulait guère s’étendre sur cette histoire qu’elle avait eu avec Toni. Elle n’avait même pas répondu à mes propos quand bien même j’avais soufflé que je détestais ce mec. Ce mec qui avait piétiné le cœur du diamant brut et sublime qu’elle était. Comment pouvait-on faire du mal à une personne aussi précieuse que Katalia ? Je ne le comprenais pas. Ce n’était pas normal. Ce n’était pas logique. Kat’ ne pipait mot et je recevais le message. Elle en avait sans doute marre de parler de toute cette histoire. Je comprenais parfaitement qu’elle n’ait plus envie de remettre un tel sujet sur la table encore et encore. Elle était vidée et je ne voulais pas l’embêter avec ça ce soir. Je n’en étais guère capable de toute manière. J’étais tellement perdu dans ma tête que je ne parviendrai pas à suivre correctement. Aussi, je n’insistais pas plus sur ce sujet qui s’effaçait. J’orientais la conversation sur cette soirée particulière que je nous avais préparée. Juste elle et moi sur cette plage pour cette soirée avec une vue splendide sur l’horizon et le bruit apaisant des vagues. J’espérais que ce paysage et cette atmosphère compenseraient l’horreur des mots qui risquaient de glisser hors de ma bouche. Cette soirée était placée sous le signe de l’alcool qui brûlait la gorge comme pour faire oublier la froideur de l’histoire que j’allais conter. Les pizzas réconfortantes de chez nous étaient là aussi comme pour effacer l’angoisse déjà si présente. Je m’installais sur cette couverture ouvrant ma seconde bière pour la porter à mes lèvres. Mes doigts tremblaient si forts que j’avais l’impression de ne pas pouvoir la tenir. L’angoisse pulsait si violemment dans mon être. Mon cœur cognait tellement fort tandis que Katalia s’installait à mes côtés. La demoiselle essayait de me faire ralentir la cadence. Elle tentait de me pousser à moins boire. Néanmoins, ce soir, je n’étais pas prêt à accepter docilement ce qu’elle demandait. J’étais trop stressé pour céder. Plantant mon regard dans le sien, l’avertissement tombait. Il était hors de question qu’elle boive autant que moi. L’ordre n’était qu’à moitié déguisé et mon Ange ne cherchait guère à me provoquer sur ce point. J’avais pris le bon ton. Ce ton qu’elle ne contournait pas. Ce ton qu’elle ne contournerait jamais. Elle ne l’avait jamais fait en étant gamine et je savais qu’elle n’oserait jamais le faire comme s’il s’agissait du pas absolu à ne pas franchir. Mes yeux se posaient sur elle alors qu’elle portait sa bière à ses lèvres en silence. Je me mettais à babiller inutilement à propos du changement possible de programme si je buvais trop. Je tentais de gagner de précieuses secondes encore. Je tentais de repousser le moment où je devrais vraiment parler. Katalia acceptait ce changement de dernier minute totalement logique et, tandis qu’elle s’allongeait, je cherchais le courage. Le courage de parler… Je tentais de trouver les mots à souffler étendant les jambes devant moi après avoir écrasé ma clope. L’interrogation finissait par glisser dans un murmure. Se doutait-elle qu’elle n’était pas là juste pour une soirée comme ça entre nous ? Triturant nerveusement mes doigts, j’osais à peine la regarder alors qu’elle fronçait les sourcils acquiesçant pourtant. Petite fille à moitié perdue. Petite fille encore trop incertaine. Me tournant vers elle, je soufflais les mots expliquant cet instant. Cet instant qui risquait de devenir le moment où le voile se lèverait. Mais était-ce le bon moment avec sa rupture et son mal-être ? Mordillant nerveusement ma lèvre, je finissais par porter ma bière à mes lèvres et Kat’ se redressait. Elle se tournait pour me faire face s’installant en tailleur. Mon prénom glissait entre ses lèvres et je fermais les yeux dans l’attente de savoir si j’allais devoir parler ce soir. Sa main cherchait la mienne, mais je ne pouvais pas. Je la ramenais contre moi pas encore prêt à la toucher. Pas avec tout ce que j’allais lui confier. Et, soudainement, les mots tombaient. Elle était prête… Prête à m’écouter. Merde, merde, merde.

    Mon cœur cognait de plus en plus fort dans ma poitrine et je portais ma bière à mes lèvres pour une gorgée sans doute un peu trop longue. Elle était prête… Mais, moi étais-je réellement prêt à tout dire ? J’avais organisé cette soirée et je venais de lui souffler que je pensais que c’était le bon moment pour lui dire. Mais l’était-ce réellement ? Je ne savais plus. J’étais si perdu. Mon ventre me faisait tellement mal. Mes doigts tremblaient si forts que si ma bière avait été pleine, j’en aurais sans doute renversé. Tournant la tête vers Katalia, je plantais mon regard dans le sien comme si je cherchais à être sûr et certain qu’elle venait de souffler ces mots et qu’elle était prête. Passant une main nerveuse dans mes cheveux, mes yeux se perdaient sur l’horizon tandis que je bafouillais « Je… F*ck… J’sais même plus par où commencer… Bordel… Je… Je vais tout te dire, mais s’il te plaît ne m’interromps pas… » Mes yeux revenaient se poser sur l’Italienne un bref instant dans l’attente du hochement de tête qui me permettrait de continuer à babiller. Je voulais être sûr et certain qu’elle n’allait pas m’interrompre. Je savais que, si les questions tombaient, j’allais me perdre sans avoir eu la chance de tout lui confier. Je n’aurai pas le courage de tout souffler si jamais elle m’interrogeait parce que je préférerais me perdre sur un point particulier plutôt que de continuer à lever le voile sur tellement de sales histoires. Mon Ange hochait la tête et je détournais le regard me raclant la gorge. Ramenant mes genoux contre mon torse, je commençais mon récit sans quitter l’horizon des yeux « Je t’ai jamais beaucoup parlé de mon père… Enfin, beaucoup moins que de ma mère… Tu sais qu’il était commissaire à Naples et j’crois que c’est tout… Enfin, peut-être que je t’avais aussi dit qu’il est Irlandais… Quoiqu’il en soit mon père n’a jamais été un homme très doux ou aimant… Pendant toute mon enfance, il était dur avec moi… Violent… Il me frappait régulièrement parce que je… J’étais trop efféminé selon lui, trop accro à la mode… Il n’aimait pas me voir traîner avec ma mère. Il n’aimait pas que je sache coudre, conseiller des looks ou même que j’ai les cheveux un poil trop longs. Alors il… Il me donnait des cours de boxe et il cognait beaucoup trop fort. Il me punissait souvent lorsque ça n’allait pas comme il le voulait et ça a duré toute mon enfance, mais je… Je te l’ai jamais dis parce que je… J’voulais pas te montrer la cruauté du monde autour de moi… » Je m’interrompais quelques secondes portant ma bière à mes lèvres pour descendre une gorgée et laisser le temps à Katalia d’intégrer les mots que je venais de souffler. Il n’y avait rien d’atroce encore. Il n’y avait rien qui expliquait que j’ai mis fin à tous les contacts que j’avais avec elle. Cependant, l’histoire devait être complète pour qu’elle comprenne. Je reprenais « À mes douze ans, j’ai entendu une dispute éclater dans le bureau de mon père et tu sais à quel point je suis curieux hein… Je… J’suis allé voir ce qui se passait… Maman et mon père étaient en train de se disputer violemment. La pièce étais sans dessus-dessous et… Maman était au sol le visage en sang… Putain… Je… J’aurai aimé me précipiter dans la pièce pour la protéger ou peut-être simplement oser faire du bruit pour que tout s’arrête… Mais je… J’ai rien fait. J’étais derrière la porte totalement pétrifié. Incapable d’agir. Incapable de parler. Incapable de partir. J’suis resté là et je… Mon père a frappé Maman sans s’arrêter… Il… Il a abattu une lampe sur sa tête et il y avait tellement de sang Kat’… Tellement de sang… J’ai fini par partir en courant me planquer dans mon lit… J’ai cru être le suivant lorsque mon père est venu dans ma chambre quelques minutes après… Mais il… Il a juste prétendu que de ‘méchants messieurs’ qu’il traquait étaient venus pour tuer ma mère… » Un rire moqueur glissait entre mes lèvres alors que je secouais la tête. L’histoire me semblait plus folle une fois racontée à haute voix. Franchement, pourquoi diable ces méchants messieurs seraient venus dans le bureau de mon père pour assassiner ma mère ? C’était ridicule. Pourtant, l’histoire avait été cru par tout le monde. Soufflant un coup, je continuais « La police est venue et je n’ai rien dit… Mon père était un commissaire réputé et il…  Je n’étais qu’un gamin qui détestait son père… Personne ne m’aurait cru alors je… La police a accusé la Mafia et c’était terminé pour ça… Je me suis retrouvé tout seul avec mon père qui est devenu de plus en plus accro à l’alcool et à la violence… Tous… Tous les soirs lorsque je rentrais, je subissais une dérouillée… Il me frappait… Ses poings, ses pieds, sa ceinture… Il me brûlait… Il m’enfermait dans la cave et il… Il me laissait mourir de faim… Ce… Ça a duré si longtemps… Je… Ça ne m’a jamais empêché de t’écrire hein parce que je le faisais encore à cette époque… Je… Je gardais le silence sur ce que je subissais… Et je… J’étais bagarreur à l’école alors personne ne s’est jamais interrogé… Enfin sauf un groupe de garçons… Des fils de membres de la Mafia Italienne… Ils étaient au courant pour le statut de meurtrier de mon père et aussi pour ce que mon père me faisait subir… J’me suis lié avec eux et j’avais l’impression d’avoir une nouvelle famille… J’étais en sécurité avec eux… On faisait attention à moi, on me donnait de quoi tenir même lorsque j’étais enfermé, on me soignait et on… On se préoccupait de mon état mental… On me poussait à vivre pleinement, je sortais en soirée et j’étais bien… Mais, je… Un jour tout s’est bouleversé… »

    Fermant les yeux, la scène se rejouait dans ma tête. Les larmes se formaient au coin de mes yeux tandis que je portais ma bière à mes lèvres. Je terminais cette seconde bière laissant la bouteille s’échouer à mes pieds comme moi je m’étais échoué aux pieds de mon père. Ouvrant les yeux, je n’osais toujours pas regarder Katalia alors que je reprenais la voix tremblante sous les larmes qui me menaçaient « Quelques jours après mes dix-huit ans, j’suis rentré à la maison et mon père m’attendait comme toujours… Mais je… Ce soir-là, il avait eu confirmation de mes coucheries avec des hommes et c’était trop pour lui… Il était si saoul… Il m’a frappé… De longues minutes ou peut-être même des heures entières… J’me souviens pas exactement… C’est flou… Je… Tout ce que je sais c’est que je… Il… Il m’a battu à mort ce soir-là Katalia… J’ai cru que j’allais y rester… Je… J’ai vraiment pensé que j’allais rendre mon dernier souffle… Mon père s’est soudainement arrêté et il s’est enfui… C’la dernière fois que je l’ai vu… Aujourd’hui, j’sais pas où il est ni même s’il est toujours en vie… Et ce… J’avoue que c’est effrayant… Surtout avec les cauchemars et les hallucinations que je peux avoir à son sujet… » Un rire triste franchissait mes lèvres. Je passais une main nerveuse dans mes cheveux alors que les larmes s’écoulaient silencieusement le long de mes joues. Mon cœur cognait si fort dans ma poitrine et je m’efforçais de resté concentré sur le bruit des vagues. Ne pas écouter si Katalia pleurait. Ne pas écouter la respiration de l’Italienne. Juste me concentrer et continuer à parler. Juste resté concentré et parvenir à déverser le flot restant sans paniquer. « Ce soir-là, j’ai réussi à contacter un ami avant de m’évanouir et il est venu me récupérer… J’me suis réveiller chez mon ami et son père Antonio… Je… Antonio a proposé de m’adopter et putain Kat’, je me sentais vraiment bien avec les jeunes de la Mafia… J’avais une famille qui veillait sur moi alors j’ai juste accepté sans hésiter, sans réfléchir, sans penser… J’ai accepté et je… C’est comme ça que je suis devenu Neal Hood au lieu de Teodoro Neal Hood comme tu connaissais… Je… J’ai sans doute fait la plus grosse erreur de ma vie… » Fouillant dans la poche de mon jean, j’en tirais une cigarette que je portais à mes lèvres. Je l’allumais difficilement tant mes doigts tremblaient. Et, après avoir tiré dessus trois fois, je reprennais « Au début ça allait à peu près… Je continuais de t’écrire même si mes lettres s’espaçaient de plus en plus… Je… J’étais censé couper contact avec tout le monde de mon passé pour ne pas éveiller de soupçons… L’année de mes dix-neuf a tout bousculé… Rob n’était plus là et j’étais plus ou moins en couple avec Antonio même s’il était plus âgé que moi… Je me pensais en sécurité… Je croyais qu’il m’aimait, mais au final je n’étais que sa marionnette… De mes dix-neuf ans à mes vingt-deux ans, il a su me berner totalement… Je le croyais toujours, j’acceptais de rester… Je… J’étais amoureux et j’acceptais tout… Pendant ces années, je… J’étais… J’étais prostitué pour le compte de la Mafia… Antonio m’emmenait sur ses affaires et il me vendait à des hommes, à des femmes pour des nuits entières ou des journées… Et je… Il m’avait recueilli, je pensais qu’il m’aimait et qu’il voulait juste un peu plus d’argent pour m’offrir mieux alors je… J’ai accepté… Pendant trois ans, j’couchais tous les jours avec les clients d’Antonio… Pas un seul jour de repos… Et je… J’ai aussi découvert à quel point la Mafia était dangereuse… À quel point ils étaient capables de tout pour garder les gens sous leur emprise alors je… J’ai cessé de t’écrire… Tu… Tu étais… Tu es un de mes points faibles Kat’ et ils auraient pu l’exploiter pour me faire faire encore plus… Ils auraient pu te faire du mal s’ils avaient appris que je te parlais toujours… Je… J’ai pas voulu prendre un tel risque alors j’ai cessé de te parler… » Écrasant rageusement ma clope, j’osais enfin tourner la tête vers Katalia. Mes yeux étaient emplis de larmes. Elles glissaient le long de mes joues en même temps que mon cœur se fracassait. Et, putain, j’avais tant mal au ventre à l’idée de voir l’Italienne partir après toutes ces révélations qui levaient le voile sur le déchet soumis que j’avais pu être. J’attrapais une troisième bière la décapsulant rapidement avant de reprendre « Pour mes vingt-deux ans, j’ai eu quelques jours de congés et je… J’ai trouvé un moyen de m’évader de l’Enfer… Je… J’avais passé des semaines à préparer ça et c’était ma seule chance… Je… Ça a fonctionné et je… Quelques semaines après ces congés, j’ai signé un accord avec la Mafia avant de me barrer… Je n’ai pas osé t’écrire tout de suite… J’avais peur qu’ils reviennent me chercher et me tuent malgré tout… J’étais si effrayé Kat’… Je… J’ai pas arrêté de déménager à cette période… D’un pays à l’autre, jamais très longtemps et je… Je n’ai pas osé t’écrire avant d’être un peu plus rassuré… Alors ça a pris du temps… » Baissant les yeux, je jouais nerveusement avec ma bière avant de souffler « J’suis tellement désolé mon Ange… Je… Je n’ai jamais cessé de penser à toi et je n’ai jamais voulu te blesser… Je n’ai jamais voulu t’abandonner ou te faire souffrir… Tu… T’es tellement précieuse pour moi et je te jure que je voulais pas te faire du mal…  Mais je… J’ai pas eu le choix que de cesser de t’écrire… Je devais m’éloigner pour ta sécurité et je… J’suis désolé que tu aies eu à en souffrir… » Je passais ma main sur mes joues pour effacer les larmes avant de porter la bière à mes lèvres. Je la descendais en quelques gorgées seulement avant que son cadavre ne rejoigne les deux autres. Immobile, je n’osais pas relever les yeux vers Katalia. Mordillant nerveusement ma lèvre, j’attendais silencieusement sa réaction. J’attendais les questions qui allaient sans doute tomber comme ce que j’avais fait pour m’évader ou encore si le boitillement que j’avais depuis quelques années était dû à mon père ou d’autres questions que je ne voyais pas. Ou peut-être que j’aurai à subir des cris et des insultes. Je ne savais pas. Je savais juste que j’attendais le cœur fendu, le ventre tordu et le visage déformé par les larmes qui se remettaient à couler de couler. Foutue faiblesse. Fichu attachement.

    @Katalia Borgia-Locke
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    Lien du postSam 20 Juin - 15:43
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    De cette force que t'as toujours eu, tu te redresses, tu te relèves. Malgré les difficultés, les désillusions, les abandons, tu plies avant de rapidement aller de l'avant. C'est certainement l'une de tes plus précieuses qualités. Cette façon dont t'arrives parfois à te détacher, d'avancer et de laisser le mal derrière toi. Avec Noah, avec ton père, après ton kidnapping ou même après toutes les amitiés que t'as perdu. Un plus faible aurait pu s'écrouler, se refermer, ne jamais redonner sa chance à qui que ce soit de le surprendre. Toi ce n'est pas ton cas. Et même si parfois cela s'apparente à de la naïveté, tu ne peux pas faire autrement. Quelque chose en toi à toujours voulu voir uniquement le meilleur chez les autres, peut être pour qu'en retour on ne s’arrête que sur ta lumière ? Parce que t'as lumière parfois elle faibli, comme aujourd'hui. Elle est obscurcie par la tristesse, elle t'es arrachée des mains dans lesquelles t'as bien voulue la placer. Elle disparaît au profit de tes maux, de tes traits de caractères les plus épuisants et de cette peur que t'as dans quoi que ce soit de durable. @Toni Caldwell il a vu tout ça, et il ne l'a pas supporté. Et honnêtement, toi même tu ne te supporte pas, lorsque t'es comme ça. Mais tu te bas, en vain, parfois tu gagnes, parfois tu perds. Parfois t'es comme ça et on ne te fuit pas. Rares sont ceux dans ce cas. Neal l'est. Et tu ne veux pas l'être en retour. Tu ne veux pas être ce que tu lui as reproché. Tu ne veux pas fuir, peu importe ce qu'il pourra bien te dire. Sa main recule face à la tienne, cependant, et ton cœur se resserre. Ouais t'as mal, car il éveille en un seul geste ta pire crainte : qu'on ne t'aime pas, qu'on ne t'aime plus. Alors oui, c'est qu'un foutu geste à la con, mais une petite voix sadique te provoque et semble vouloir te faire comprendre que ce n'est que le prémisse de tout le reste. Il porte encore la bière à ses lèvres, tu soupires longuement, toi boudant clairement la tienne déposée dans le sable à côté de ton genoux. Tu humectes tes lèvres, t'as soif mais clairement pas d'alcool. Tu sais pas comment réagir, quoi dire ni quoi faire, attendant que la révélation promise s'invite dans le silence installé entre vous deux. Son regard qui t'échappe, t'arrive pas à le rattraper et pourtant il te demande de ne pas l'interrompre. Tu hoches doucement la tête, viens croiser tes mains entre tes cuisses et tords nerveusement tes doigts les uns dans les autres. Son regard est désormais partout sauf sur toi, vers l'horizon et il porte ses genoux dans une position la plus vulnérable que tu ai été donné de le voir adopter. Il dépeins un schéma familial que jamais tu ne lui avais connu, provoque la peine et la tristesse dans tout ton être, dans tes muscles qui se contractent, ton cœur qui se resserre et tes pupilles qui deviennent humides. Neal ou à l'époque Teodoro avait toujours été très secret mais jamais t'aurais pensé que c'était pour ces raisons... jamais tu n'aurais voulu le croire ou l'accepter, du moins... Ta main qui va devant ta bouche, l'autre avant bras qui se resserre sur ton ventre, une larme qui roule en silence sur ta joue alors que ton esprit ne peut s’empêcher d'entacher le souvenir que t'avais gardé (de cette femme, de sa mère) de rouge, de noir et de cris. La violence de son quotidien de l'époque fait remonter une bile dans ta gorge, alors qu'il te dit qu'à ce moment là, il continuait à t'écrire. T'as encore plus mal parce que tu réalises à ce moment là que tu n'étais qu'une gamine pourrie-gâtée parmi tant d'autres, qui lui racontait ses histoires de cœurs et de vacances luxueuses en famille. Pendant que lui t'offrait son attention, une parfaite façade et vivait l'enfer une fois le stylo posé et les mots couchés sur le papier. Ton égoïste n'a jamais été aussi difficile à porter. Si lourd que tu peux presque sentir tes épaules s'affaisser et ton dos te lancer de douleur. Sa bière qu'il termine, sa tête toujours tournée vers l'horizon et ses paupières fermées. Tu vas pour ouvrir la bouche mais il reprend la parole, l'histoire ne semble pas terminée. Tu prends une nouvelle claque dans la gueule et cette sensation que quelqu'un presse si fort ton cœur entre ses mains. La tristesse qui s'échappe de tes yeux ne se cachent plus, elle te paralyse et t’empêche d'y voir clair. Et la violence avec laquelle tu réalises que t'as failli le perdre bien plus de fois que tu le pensais déjà ne calme en rien ta respiration agitée par le sanglot silencieux. Son démon encore en vie... ce géniteur qui ne mérite pas le nom de "père", ça éveille la rage en plus de la peine dans ton ventre. Le mot mafia s'invite de nouveau dans sa bouche et tu frisonnes, te doutant et ne voulant pas entendre la suite de l'histoire en ce sens. Le moment où il commençait à moins t'écrire, tu t'en souviens comme si c'était hier, t'avais pensé à l'époque qu'il avait trouvé des amis mieux que toi... d'un coup le fait qu'il relate cette histoire en faisant le parallèle à votre relation te devient insupportable. C'est son histoire, pas la votre, et t'en viens même à t'en vouloir d'avoir mis tant d'années à accepter de lui pardonner, surtout lorsque tu entends les raisons de son silence... Tu veux lui dire d’arrêter, mais tu as accepté de te taire et de le laisser parler. Alors c'est ce que tu fais. Tu détends tes doigts engourdis à cause du fait d'être restés trop longtemps serrés dans ta paume et tentes d'effacer les larmes sur tes pommettes, en vain. Inconsciemment, t'as un mouvement de recul du buste lorsqu'il t'avoue qu'il s'est prostitué pour les clients de cet Antonio. Tu le regrettes aussitôt, tu ne veux pas reculer devant lui. Mais tu ne veux pas croire non plus que cet être que tu mets tant sur un piédestal ai pu être à ce point écrasé sur le bitume par la vie. Dans tes yeux, il est fort, il est puissant, il est aimant. Mais ce soir, tu fais la rencontre d'une autre partie de lui, qui est tout l'inverse. Abîmé, torturé par les gens autour de lui, un vide dans les traits que jamais tu ne l'avais vu abordé. Ce vide de tout ce qu'il lui a volé, sa mère, son innocence, sa liberté. T'es partagé entre la peine l'horreur de son schéma familial, le fait de vouloir prendre sa main et lui dire que maintenant, tout cela était derrière lui et qu'il pourrait être heureux. Tenir cette main et lui promettre de ne jamais la lâcher. Mais t'as aussi en toi la peur de ces autres révélations, l'après, ce dans quoi il est tombé. Le fait de réaliser que t'as beau avoir eu penser le connaitre si fort mais qu'il n'en était en fait rien... Le fait d'avoir cette abominable sensation d'avoir un inconnu en face de toi, que tu sais pas si tu seras capable d'accepter. Ça brise ton cœur encore plus fort. La tristesse s'empare de ses yeux et de ses traits, tu le sens et tu l'entends, tu ne le vois pas cependant car t'arrives plus à tourner ton regard vers lui. Et ça te fait toi même pleurer de plus belle lorsque tu réalises que tu dois forcer ce geste qui est d'habitude ni naturel : le regarder. Tu pinces les lèvres et plisses les paupières fort pour tenter de calmer la peine « je suis désolé que t'ai eu à vivre tout ça, je suis désolé, si tu savais à quel point... » Les mots sont difficiles à adapter et t'as l'impression qu'on te les a tous arraché. Tu veux être là pour lui, mais t'y arrivera tant que t'aurais pas encaissé ni tout compris ce que t'as à comprendre. T'as voulu la vérité Katalia, tu l'as eu, que vas-tu faire ? Pleins de questions te brûlent les lèvres et pourtant une seule arrive à sortir, pour l'instant « tu n'as jamais voulu t'assurer qu'il était loin de toi pour... ne plus jamais pouvoir te faire de mal ? » tu parles là pas juste de la douleur physique mais aussi la douleur psychologique. Surtout la douleur psychologique. Cette douleur qui provoque en lui la certaine peur de ne pas savoir où il est, de peut être le croiser au détour d'une rue. Son cauchemar de chair et d'os.
    Neal T. Hood-SpritzDark Rises
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    Neal T. Hood-Spritz
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    Description un : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal 59ed1abd857d9b0dd6ba8b2451b6d156

    Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère le 25 Avril 2005 ● Battu par son père qui a disparu à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la Mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Boston en Novembre 2018 ● Est retourné en Italie en Janvier 2021 pour mettre fin à son deal et travaillait comme indic pour la Mafia Italienne ● Victime d'une blessure par balle à la tête le Vendredi 23 Avril 2021 lors d'une attaque au Lord Hobo ● A perdu une partie de sa mémoire tous les événements après 2014 avant de les retrouver ● A été kidnappé du 18 Juin 2021 au 23 Juin 2021 à Naples par le père de Côme • A été opéré le 4 Octobre 2021 pour extraire le morceau de balle restant dans sa tête avec succès • S’est marié à Lukas le 7 Novembre 2021 • A acheté une maison avec Lukas fin 2021 • Travaille de nouveau pour la Mafia depuis mi-juin 2022 • A des pertes de mémoires récurrentes • A perdu connaissance et frôlé l'arrêt cardiaque le 8 avril 2023 lors du TD Garden
    Description deux : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal MOkWYp

    LOVE
    ◆ Lukas : my husband
    ◆ Côme : mafia boy
    ◆ Rob : ex and boss in the Mafia (PNJ)

    FAMILY
    ◆ Aurore : daughter (PNJ)

    SEX
    ◆ Griffith : ex sexfriend
    ◆ Salvatore : Mafia curiosity and more

    FRIENDS
    ◆ Enzio : illegal fighter
    ◆ Milo : ex boxing partner
    ◆ Oliver : boxing partner

    HATE
    Description trois : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal 8DCqo3D

    Accro au sexe ■ Fait des cauchemars violents ■ Fume et boit ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent offert par Lukas en Février 2020 avec une bague de femme dessus depuis Février 2021 ■ Porte un bracelet offert par Lukas depuis Août 2021 ■ A un piercing à l'oreille gauche ■ Possède un tatouage sur le bas-ventre gauche fait en 2016 en commun avec Nathaniel ■ Possède un tatouage au poignet en commun avec Côme fait en Avril 2020 ■ Porte une bague de fiançailles à la main gauche offerte par Côme en Janvier 2021 ■ A un tatouage derrière l'oreille droite représentant une bombe de peinture soufflant de la peinture noire qui se transforme en peinture colorée jusqu'à un N bleu fait en Février 2021 ■ A un tatouage à l'annulaire gauche avec un 'L' fait en Février 2021 ■ A demandé Lukas en mariage le Lundi 12 Avril 2021 ■ A un tatouage à la cheville droite représentant un code barre depuis le 8 Juin 2021 pour recouvrir le tatouage ‘Dans cette vie et les suivantes’ fait en commun avec Nate le 3 Juin 2021 ■ A un tatouage sur l’omoplate représentant un tournesol depuis Novembre 2021 ■ Pratiquait la boxe pendant dix ans avant d’arrêter à cause de sa jambe et de reprendre dans des combats illégaux depuis Novembre 2021 ■ A déjà tué quatre hommes (Antonio de la Mafia, un homme sur ordre de la Mafia, le violeur de Tova et son père)

    A strong past for a relationship that is a little too unique
    Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal Jnijkv10

    Travail au Lord Hobo
    Lundi : 11:00 pm – 02:00 am
    Mardi : 09:00 pm – 12:00 am
    Mercredi : soirée off
    Jeudi :  07:00 pm – 10:30 pm
    Vendredi : 10:00 pm – 03:00 am
    Samedi :  12:00 am – 03:00 am
    Dimanche : soirée off ou 06:00 pm – 08:30 pm

    Travail au Holy Motors
    Lundi : 08:00 am – 12:00 pm
    Mardi : 09:00 am – 12:00 pm
    Mercredi : off
    Jeudi :  08:30 am – 04:30 pm
    Vendredi : 12:00 pm – 05:00 pm
    Samedi :  off
    Dimanche : off
    RPS en cours : RPs - 4
    Salvatore
    TG Public : Sun Rock
    Salvatore
    Côme

    QnT - 0
    Warning : violence physiques et psychologiques, meurtre, trouble borderline, prostitution, sexe, addictions à l'alcool et au sexe, Mafia, autodestruction, blessure par balle, traumatisme, perte de mémoire, kidnapping
    RPS : 182
    Messages : 46242
    Fiche de présentation : https://www.i-love-harvard.com/t110495-neal-t-hood-thomas-brodie-sangster
    Répertoire rps : https://www.i-love-harvard.com/t155428-neal-ange-repertoire-rps
    Fiche de liens : https://www.i-love-harvard.com/t156146-neal-ange-fiche-de-liens
    Profil meetsachussets : https://www.i-love-harvard.com/t170364-meetsachussets-neal-devil
    Complément de personnage : https://www.i-love-harvard.com/t162809-neal-t-hood-spritz-complement-de-personnage#7575269
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    Lien du postSam 11 Juil - 22:01
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    Les mots étaient lancés sur cette plage un peu trop déserte. Les révélations étaient soufflées dans ce cocon qui se brisait lentement. La vérité était avouée entre Katalia et moi. Je ne pouvais plus revenir en arrière à présent. Il n’y avait aucun moyen pour moi d’effacer l’acte que je venais de commettre. Je venais de chopper le voile pour le tirer à moi et le faire tomber. Je venais d’attraper ce drap le laissant s’effondrer très loin derrière nous afin que Katalia puisse découvrir l’horreur absolue qui avait bercé mon existence pendant de trop longues années. Je lui avais caché cette vérité pendant si longtemps parce que, zut, c’était mon Ange et je désirais simplement la protéger. Je n’avais pas envie qu’elle découvrir tout cela sur moi, sur mon histoire. Je ne voulais pas qu’elle voit à quel point je n’étais qu’un gamin écorché et détruit par son existence. Je n’avais aucune envie que son image de moi change… Et, pourtant, ça allait arriver dans les minutes à venir. Ou peut-être que ça c’était déjà produit d’ailleurs. Ce soir, j’avais osé ouvrir la bouche. J’avais voulu parler parce qu’il le fallait au cas où… D’ici quelques jours, j’allais subir cette opération pour mon mollet et j’étais si effrayé à l’idée que les choses tournent au désastre. Stupidement sans doute, j’avais trop peur de finir par y laisser la vie et je ne voulais pas partir comme cela. Il fallait que Katalia soit au courant de tout dans les moindres détails et c’était bel et bien pour ça que j’avais organisé cette soirée. Il fallait que la belle Italienne puisse comprendre le pourquoi de mes actes. Il fallait qu’elle sache que si j’avais cessé de lui parler par le passé, ce n’était pas parce que je ne l’aimais pas. Bien contraire. Installés sur cette plage dans un cadre un peu trop idyllique que j’avais pris tellement de temps à soigner, le moment était venu. Mon Ange et moi aurions pu vivre un instant parfait à simplement profiter de la vie, à discuter de tout et de rien sans incidence et à rire jusqu’au bout de la nuit. Nous aurions pu ouais… Malheureusement, ou heureusement allez savoir, ce n’était pas ça que j’avais prévu. Ce n’était pas ça qui se passait. Non. Ce soir, je lâchais prise et les mots passaient entre mes lèvres montrant alors à Katalia cette face si sombre qu’elle ne connaissait pas encore… Qu’elle ne connaissait pas assez. La belle Italienne était simplement au courant pour le trouble Borderline qui faisait parti de mon être. Je n’avais pas su attendre cette soirée pour lui confier mon trouble et ainsi lui expliquer les crises de colère un peu trop incontrôlables que je subissais parfois et dont elle pouvait être la victime. Néanmoins, c’était tout ce qu’elle connaissait. Elle ne savait rien de mon passé. Elle ne connaissait même pas vraiment mon présent. Et, ce soir, c’était mon passé qui tombait cognant entre nous pour faire tomber l’image qu’elle avait pu se faire de moi et de ma vie. Je lui avouais ce que mon père m’avait fait subir lorsque je n’étais qu’un gosse. Ces coups que j’avais pris tout au long de mon enfance sans jamais rien laisser paraître. Lorsque je l’avais rencontrée pour la première fois dans la boutique de ma mère, je devais bien avoir des bleus masqués quelque part sous mes vêtements à cause de mon père. Je n’avais rien dit. Jamais. Je ne voulais pas être à plaindre. Je ne voulais pas être faible. Je lui confiais le meurtre que mon père avait commis juste sous mes yeux lorsque je n’avais que douze ans. Si jeune et pourtant déjà témoin de la souffrance et de l’horreur. Je lui avouais qu’après cet incident, mon père n’avait jamais cessé d’être violent envers moi. Il l’était de plus en plus au fil des jours. Je souffrais tellement et pourtant, à cette période, je n’avais jamais cessé de prendre le crayon pour lui écrire. Je n’avais jamais cessé de classer mes problèmes pour l’écouter sans rien dire. Sans jamais broncher. Sans jamais chercher à m’échapper. Je m’évadais loin de mon Enfer grâce aux mots que la demoiselle m’écrivaient et ça me suffisait. Elle n’avait pas besoin de savoir que je souffrais. Grand frère un peu trop parfait… Un peu trop protecteur. Je lui parlais aussi de ce soir après mes dix-huit où j’avais cru mourir battu à mort par mon père qui avait fini par s’enfuir. Ouais, putain, j’avais cru crever ce soir-là et elle ne l’apprenait que maintenant. Ce n’était que des années après qu’elle apprenait qu’elle aurait pu me perdre définitivement. J’en venais à la suite parlant de la Mafia et de mon changement d’identité qui m’avait poussé à écrire de moins en moins jusqu’à ne plus écrire du tout. Marionnette utilisée par la Mafia, prostitué vendu pour plus d’argent, je n’avais pas voulu prendre le risque qu’il trouve mon point faible. Ma Katalia. Je n’avais pas voulu tenter le Diable et risquer de la voir souffrir par mes choix de vie un peu trop stupides. J’en venais à avouer à la demoiselle que j’avais quitté la Mafia sans oser reprendre contact tout de suite avec elle trop effrayé à l’idée que les Mafieux ne mettent la main sur moi pour me tuer ou la main sur elle pour me menacer. Et voilà, elle savait tout… Ou en tout cas, tout ce que j’étais en mesure de lui avouer ce soir.

    Essuyant rageusement mes larmes parce que je détestais paraître si faible devant la belle Katalia que j’étais censé protéger, je portais bien vite ma bière à mes lèvres pour la finir tout en attendant la réaction de mon Ange. Une  réaction qui tardait quelque peu à venir, mais je le comprenais. Il fallait du temps pour encaisser la réalité qu’elle ne soupçonnait sans doute même pas. Il fallait du temps pour se remettre de cette réalité si brutale et si froide. Les secondes s’écoulaient presque sans moi tandis que mon cœur se fendait un peu plus au fil du temps. J’avais si peur de la décevoir. Mon ventre se tordait tant et si bien que j’avais l’impression que je ne pourrais plus jamais rien avaler. Oh bordel comme j’avais peur de la perdre. Lentement, j’osais relever les yeux pour jeter un coup d’œil au visage de la demoiselle. Elle pinçait les lèvres plissant les paupières et je remarquais que son visage était strié de larmes. Ça faisait comme un coup de poignard beaucoup trop violent à l’intérieur de mon cœur. Ça faisait tellement mal. Je ne voulais pas qu’elle pleure par ma faute. Je détestais la voir dans un tel état encore plus lorsque j’en étais le responsable. Katalia était un trésor qu’il fallait chérir à tout prix et je haïssais lorsque quelqu’un la faisait pleurer… Alors ouais, je me haïssais lorsqu’elle pleurait par ma faute. Et, soudainement, finalement, la délivrance arrivait lorsque la voix de l’Italienne résonnait entre nous. Elle me disait qu’elle était désolée que j’ai eu à vivre tout ça. Elle répétait encore une fois qu’elle était désolée si je savais à quel point. Les mots tombaient et je me contentais d’hausser les épaules comme trop incapable de faire quoi que ce soit d’autre sur l’instant. De toute manière, qu’aurais-je bien pu faire ? Il n’y avait pas grand-chose à dire sur le coup. Il n’y avait absolument rien à faire… Ou peut-être que si… Peut-être que j’aurai pu me rapprocher pour prendre la jeune fille dans mes bras. Ce n’était pas l’envie qui me manquait. Néanmoins, après les révélations que je venais de balancer, je n’étais pas prêt à m’approcher. Je m’attendais presque à ce qu’elle me rejette trop dégoûtée par l’être que j’avais été… Par l’être que j’étais encore même si elle ne le savait pas. Alors, je restais immobile et silencieux. J’aurai pu répondre qu’elle n’avait pas à être désolée et que ça ne changeait rien, mais elle le savait déjà ça n’est-ce pas ? Heureusement pour moi, la voix de Katalia se faisait entendre de nouveau. Ce n’était pas pour une quelconque remarque cette fois. Non. À cet instant, une question venait tomber entre nous et je me crispais malgré moi. Je n’étais pas vraiment prêt à répondre à des interrogations. J’avais peur de trop en dire. J’avais peur de finir par faire des aveux que je ne devais absolument pas faire. Il ne fallait pas que la demoiselle apprenne comment j’avais réellement quitté la Mafia. C’était un secret pour tout le monde – excepté Côme bien évidemment. Mais, hormis lui, personne ne pourrais jamais savoir que j’avais osé tuer un homme de sang froid. Et quand bien même je l’avais fait pour m’enfuir et pour ma propre sécurité, je savais que je risquais juste d’effrayer mes proches. Au-delà de cette peur que je pourrai créer, je ne savais pas à quels risques je m’exposerai en avouant un tel acte. Heureusement pour moi, la belle Italienne ne me questionnait pas sur mon départ. Non, elle me demandait si je n’avais jamais voulu m’assurer qu’il était loin de moi pour ne plus jamais pouvoir me faire de mal. De qui parlait-elle ? De mon père ? Mes sourcils se fronçaient un instant. L’alcool commençait à embrouiller mes pensées, mais ouais, elle parlait sans doute de mon père. Un sourire triste passait sur mon visage tandis que je finissais par détourner le regard sur l’horizon. Je secouais doucement la tête sans réellement offrir une réponse à l’interrogation qui venait de tomber. Je ne savais pas comment offrir quelque chose de compréhensible. Je ne savais pas comment faire comprendre ce que je ressentais réellement. Est-ce qu’elle pourrait comprendre réellement ? Mordillant nerveusement ma lèvre, je finissais par babiller « Je… J’en ai eu envie… Plus d’une fois… Savoir où il se trouvait… Savoir au moins s’il était toujours en vie… »  Et putain, c’était vrai. Plus d’une fois, j’avais voulu tenter de savoir ce qu’il était devenu. J’avais été tenté de contacter la police Irlandaise pour savoir s’il était revenu là-bas. J’avais été tenté d’y mettre les pieds pour peut-être apercevoir cet être qui avait changé toute ma vie, qui avait bousillé mon être. Cependant, je n’avais jamais été là-bas. Je n’avais jamais décroché ce téléphone. Non, je n’avais jamais franchi ce cap. Gosse trop incapable qui n’avait jamais osé aller au-delà de ses angoisses. Passant ma langue sur mes lèvres trop sèches, je soufflais.

    Mais je… Je n’ai pas le courage de faire ça Kat’…

    Non, je n’avais pas eu le courage de faire une telle démarche. Je n’avais pas eu la force de tenter quelque chose. C’était beaucoup trop demander au gamin encore meurtri par les souvenirs d’un père violent et impitoyable. Tu vois à quel point je ne suis qu’un pathétique gosse toujours tellement effrayé par son père Kat’ ? Est-ce que tu vois à quel point je suis minable et faible alors que tu me pensais peut-être un peu trop fort et indestructible ? Je suis si loin de cette image que tu pouvais avoir de moi hein Kat’ ? Les pensées tournaient en boucle dans ma tête. J’étais persuadé que la belle Italienne allait penser cela de moi à présent avec tout ce que je venais de lui avouer. L’image de ce grand frère qui n’avait peur de rien et qui pouvait tout pour elle risquait de s’effondrer et cela me torturait un peu trop violemment. Je ne voulais pas qu’elle ait l’impression de devoir me protéger ou me ménager. Je ne voulais pas qu’elle change ses habitudes à mon égard. Non, je ne voulais pas que notre monde se bouleverse à cause des vérités qu’elle apprenait ce soir. Secouant négativement la tête pour éviter de me faire entraîner dans un tourbillon néfaste de pensées, je finissais par reprendre la parole pour lui confier « J’ai appris à vivre avec les cauchemars, les hallucinations et les incertitudes… Je… J’sais pas si je pourrais vivre en sachant où il se trouve… » Baissant la tête, je me plongeais soudainement dans le silence après cette vérité peut-être un peu trop dérangeante. Cela faisait des années que je vivais avec des cauchemars un peu trop réels qui me foutaient la tête en l’air. Cela faisait des années que je subissais les hallucinations qui savaient me rendre si malade. Cela faisait des années que je connaissais ces incertitudes cognant à l’intérieur de mon être. J’avais appris à vivre avec tout ça. J’avais appris à composer ma vie malgré tous ces soucis. Je savais comment gérer tous ces dérangements. Mais, bordel, si je venais à apprendre où se trouvait mon père, je ne savais pas comment les choses risquaient de se passer. Qu’est-ce que je ferai ? Je n’en savais foutrement rien en vérité. Il y avait tant de possibilités. Est-ce que je quitterais le continent si jamais il se trouvait sur le même que le mien ? Est-ce que j’irai simplement le retrouver pour lui gueuler dessus, le frapper ou peut-être même le tuer ? Ou peut-être que je me montrerai juste un peu trop indifférent tentant de continuer à faire ma vie comme si je ne savais rien tout en laissant l’horreur me bouffer de l’intérieur ? Putain, je ne savais foutrement pas la manière dont je risquais de réagir si la vérité de la position de mon père venait à atteindre mes oreilles. Je ne savais absolument pas ce que je ferai si je venais à apprendre où mon géniteur résidait. Je confiais donc ces quelques mots à Katalia avant de laisser le silence reprendre possession des lieux. Peut-être que l’Italienne ne comprendrait pas mon comportement et mon choix, mais je ne pouvais pas être plus précis que ça. Il n’y avait rien de plus précis que ça. Le silence s’éternisait un peu trop à tel point que l’incertitude venait cogner à l’intérieur de mon être. Est-ce que je devais lâcher d’autres bombes ce soir ? Est-ce que je devais lever le voile sur de nouveaux secrets face à la jeune fille que je considérais comme ma petite sœur ? Cette soirée était censée n’être qu’une soirée confessions à propos de mon passé et du pourquoi j’avais cessé de lui écrire pendant si longtemps. Mais, merde, il y avait tellement d’autres secrets que je désirais lui souffler. Il y avait tant de voiles que j’avais envie de lever face à elle juste pour qu’elle sache tout et que nous repartions du bon pied ensemble si jamais mon opération se passait bien. Merde. Il y avait tant de secrets. Sur moi. Sur mon passé. Sur mon présent. J’ouvrais une quatrième bière pour la porter à mes lèvres. Tout en la descendant, mon esprit s’agitait. Concernant mon passé, je ne pouvais plus rien avouer en fait. Le seul secret restant était celui du meurtre commis et je ne pouvais pas le dire. Je ne pourrai jamais le dire à qui que ce soit. Bien. Que restait-il ? Il restait mon métier actuel que Lukas avait découvert quelques semaines plus tôt. Il restait le pacte que j’avais passé avec Summer et qui allait bousculer ma vie. Il restait aussi mon addiction au sexe, mon incapacité à être en couple exclusif à cause de ça et de tout mon passé ou encore ma consommation de drogue toujours d’actualité. Ouais, putain, il y avait encore de quoi parler pendant de si longues heures. Mais, étais-je prêt pour cela ? Terminant la quatrième bière, je la laissais reposer avec les autres avant de me laisser tomber en arrière sur la serviette. Je m’allongeais fixant le ciel et je craquais un peu trop soudainement « Kat’… » Ma voix n’était qu’un murmure un peu trop calme. Un murmure un peu trop dangereux qui ne laissait rien présager de bon. Je déglutissais difficilement fermant les yeux avant de souffler « Je… T’sais que je suis barman au Lord Hobo hein… Mais, je… J’ai un autre métier… Un autre emploi aussi bien pour me faire plus d’argent que pour combler un besoin qui a été créé lorsque j’étais dans la Mafia… Je… Je suis un prostitué Kat’… » Boum. Boum. Boum. L’erreur absolue venait d’être commise. Mon cœur cognait de plus en plus fort dans ma poitrine. Ma respiration se faisait un peu trop courte. Mon ventre me faisait si mal. Et, j’attendais… J’attendais d’entendre Katalia se mettre en colère pour cette révélation soudaine. J’attendais de l’entendre me dire à quel point je la dégoûtais. J’attendais peut-être même de la voir disparaître et ça faisait si mal. Je ne voulais tellement pas la perdre.

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    Katalia BorgiaMembre de la Pforzheimer House
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    Veritas
    Lien du postDim 2 Aoû - 18:08
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    Peut être que dans une autre vie, un autre monde, un autre temps, tout aurait été différent. L'endroit aurait été le témoin d'une toute autre conversation, emprunte d'une autre histoire, mais aurait-il alors s'agit de vous ? De lui, de toi, de cette relation visiblement entachée de secrets ? T'as l'impression de le sentir, de le ressentir, d'être blessée par son mal, celui qu'il évoque dans ses mots. Mais en vrai Katalia, il n'en est rien. Aucuns mots dans aucunes langues ne sauront décrire ce qu'il doit ressentir à cet instant. Et le réaliser te resserre violemment le cœur. De son parcours de vie, de son environnement, de ses craintes et de ses maux qui ont tous pu le conduire, le pousser encore et toujours plus proche du précipice jusqu'à l'y faire tomber. Tout ça, tu saurais jamais vraiment le comprendre car une cage dorée t'a toujours protégée de ces horreurs. Et Neal avait lui-même été l'un des barreaux de cette cage, lorsqu'il t'avait protégé en coupant les ponts du jour au lendemain. Tu le réalises, tu le découvres seulement maintenant, ce soir et sur cette plage agitée par les bourrasques de vent qui te glacent désormais le sang. Puis ta voix qui brise finalement ce lourd silence. Les mots qui t'échappent alors que t'aimerais pouvoir utiliser tout ton vocabulaire pour lui dire que t'es désolé, que tu l'aimes, que ce monde est affreux mais que maintenant tout ira mieux. Mais t'y arrive pas, parce que t'es encore trop choquée, et blessée. Bref, tu perds littéralement tout tes moyens et la seule chose qui arrive à sortir par la suite, c'est cette question qui sort de nulle part mais qui te pèse dans le cœur depuis qu'il a évoqué cette partie de son histoire. Au début, t'as l'impression qu'il ne va pas te répondre, et puis, il tourne la tête vers l'horizon et pendant qu'il vous impose le silence un instant, tu viens reprendre ta bière que tu portes à tes lèvres. T'as la gorge complètement sèche après toutes ces larmes qui sont venues s'inviter sur tes traits. Capable de comprendre sa réponse, tu hoches la tête en silence et regardes tes pieds que t'enfonces avec application dans le sable sec et épais. Animée de cette nouvelle obsession de t'assurer que ce monstre est très loin de ton ami, tu restes quelques instants à réfléchir en silence, tantôt portant ta bière à tes lèvres, tantôt en enfonçant les doigts de ta main libre dans le sable. Tu soupires et tu faiblis un peu, comme vivant le contrecoup de toutes ces révélations. Ce n'est pas le moment de le laisser tomber, ni de perdre ton sang froid, ni ta confiance, ni même quoi que ce soit qui fait que tu l'admires et l'aimes tant. Comment cette peur des mensonges et des secrets peut, d'une seule conversation, remettre en cause des années d'admiration ? T'es prise au piège de ton propre trait de caractère malsain, celui qui te pousse à toujours tout garder pour toi, celui qui éveille le petit démon sur ton épaule qui te souffle d'arranger la vérité au schéma qui se dessine dans l'intimité de ta tête. Les tourments dans son regard deviennent visibles au tien lorsque tu prends enfin le courage de redresser la tête et la tourner vers lui. Un vif frisson remonte ton dos lorsque tu réalises que c'est la première fois que vos pupilles se croisent depuis le début de la conversation et à quel point cela se montre difficile. Tu veux pas que ce soit difficile, tu veux que ce soit familier. « ouais, j'comprends... » plus pour briser le silence que pour réellement annoncer un fait qu'il a assurément déjà compris à ta façon de le regarder. Et puis il te quitte de nouveau, il se détache, il tourne la tête et tu le perds. Pour ce soir ou pour toujours ? Dépêche toi Kat, rattrape le. Son dos qui vient tomber sur la serviette dans le sable, ta tête qui se tourne pour t’agripper à ce lien passé à travers vos yeux comme si ta vie en dépendait. Mais il te ferme de nouveau la porte en fermant les yeux. Il met beaucoup trop de pauses entre ses mots, il parle lentement, difficilement. Et tu sens déjà le poids de la révélation s'abattre sur toi avant même qu'elle ne tombe. Lorsqu'elle arrive, c'est pire que tout. Pire que tout au monde. Tu clignes des yeux plusieurs fois, pas sure d'avoir tout entendu. Ou plutôt, assurément que tu n'as pas voulu entendre, pas ça. T'aimerais avoir une réaction, n'importe laquelle. Lui dire que ça va, ou que ça va pas. Que c'est pas possible, que tu veux pas y croire. Mais rien, rien sinon ce silence qui t'écrase toujours plus et qui enfonce toute l'admiration que t'avais pour lui plus profondément dans le sable entre vous deux. « je... quoi ? » Pourtant, t'as très bien entendu Katalia. Et la dernière des choses que t'as envie de faire, c'est de le faire répéter. « si c'est une question d'argent, pourquoi tu m'as pas demandé ?! » question sans en être une car tu connais déjà la réponse. Ce n'est pas une histoire d'argent de base et puis, le connaissant, il aurait été bien trop fier de te demander de l'aide à ce sujet. Pourtant, chercher une raison autre que la véritable raison, c'est tellement plus facile. Chercher un motif moins cru, moins difficile à accepter, c'est ce que t'es en train de faire. Mais t'as beau tout faire et tenter de calmer le bordel dans ta tête, t'y arrive pas. C'est trop dur et de nouvelles larmes roulent sur tes joues alors que t'arrives plus à regarder l'être que t'aimes le plus au monde mais qui te provoque à la fois une certaine forme de dégoût, à cet instant. C'est trop dur et cette nouvelle vérité est beaucoup trop dure à accepter. Alors tu bats de l'aile, tu fuis, telle une lâche alors que lui viens de s'arracher une partie de lui pour la déposer à tes pieds. Et plutôt que de veiller sur cette dernière, la chérir et la protéger, tu vas la piétiner. « je- j'ai besoin de réfléchir, de prendre mes distances. » Tu te lèves et laisses tomber le coin de couverture qu'il t'avait apporté sur le sol là où t'étais assise. « m'en veut pas neal, je t'aime mais là c'est trop dur à accepter, pas ça. » Mais toi, tu t'en veux tellement de le laisser, de l'abandonner ici. Tu recules, toujours plus, veut lui offrir un regard d'excuses et de regrets mais il ne doit voir que les larmes faire briller tes pupilles. Tu caches la moitié de ton visage d'une main avant de te retourner. Puis tu vas faire semblant de prendre un taxi car en vrai, tu passeras une bonne partie de la nuit à longer la cote en marchant. Parfois revenant sur tes pas pour le regarder de loin, le surveiller. Au bout d'une heure ou deux, tu le vois remballer ses affaires et partir en taxi. T'es prise entre deux tempêtes, celui de la colère contre lui qui ose se faire ça à lui-même, et celle qui te pousse à vouloir le retrouver et lui dire qu'il reste le même à tes yeux. Mais tu ne peux pas, car à cet instant, tu ne le penses pas.
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    Crédits : Nagini
    Multicomptes : Ange K. Murray
    Description un : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal 59ed1abd857d9b0dd6ba8b2451b6d156

    Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère le 25 Avril 2005 ● Battu par son père qui a disparu à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la Mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Boston en Novembre 2018 ● Est retourné en Italie en Janvier 2021 pour mettre fin à son deal et travaillait comme indic pour la Mafia Italienne ● Victime d'une blessure par balle à la tête le Vendredi 23 Avril 2021 lors d'une attaque au Lord Hobo ● A perdu une partie de sa mémoire tous les événements après 2014 avant de les retrouver ● A été kidnappé du 18 Juin 2021 au 23 Juin 2021 à Naples par le père de Côme • A été opéré le 4 Octobre 2021 pour extraire le morceau de balle restant dans sa tête avec succès • S’est marié à Lukas le 7 Novembre 2021 • A acheté une maison avec Lukas fin 2021 • Travaille de nouveau pour la Mafia depuis mi-juin 2022 • A des pertes de mémoires récurrentes • A perdu connaissance et frôlé l'arrêt cardiaque le 8 avril 2023 lors du TD Garden
    Description deux : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal MOkWYp

    LOVE
    ◆ Lukas : my husband
    ◆ Côme : mafia boy
    ◆ Rob : ex and boss in the Mafia (PNJ)

    FAMILY
    ◆ Aurore : daughter (PNJ)

    SEX
    ◆ Griffith : ex sexfriend
    ◆ Salvatore : Mafia curiosity and more

    FRIENDS
    ◆ Enzio : illegal fighter
    ◆ Milo : ex boxing partner
    ◆ Oliver : boxing partner

    HATE
    Description trois : Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal 8DCqo3D

    Accro au sexe ■ Fait des cauchemars violents ■ Fume et boit ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent offert par Lukas en Février 2020 avec une bague de femme dessus depuis Février 2021 ■ Porte un bracelet offert par Lukas depuis Août 2021 ■ A un piercing à l'oreille gauche ■ Possède un tatouage sur le bas-ventre gauche fait en 2016 en commun avec Nathaniel ■ Possède un tatouage au poignet en commun avec Côme fait en Avril 2020 ■ Porte une bague de fiançailles à la main gauche offerte par Côme en Janvier 2021 ■ A un tatouage derrière l'oreille droite représentant une bombe de peinture soufflant de la peinture noire qui se transforme en peinture colorée jusqu'à un N bleu fait en Février 2021 ■ A un tatouage à l'annulaire gauche avec un 'L' fait en Février 2021 ■ A demandé Lukas en mariage le Lundi 12 Avril 2021 ■ A un tatouage à la cheville droite représentant un code barre depuis le 8 Juin 2021 pour recouvrir le tatouage ‘Dans cette vie et les suivantes’ fait en commun avec Nate le 3 Juin 2021 ■ A un tatouage sur l’omoplate représentant un tournesol depuis Novembre 2021 ■ Pratiquait la boxe pendant dix ans avant d’arrêter à cause de sa jambe et de reprendre dans des combats illégaux depuis Novembre 2021 ■ A déjà tué quatre hommes (Antonio de la Mafia, un homme sur ordre de la Mafia, le violeur de Tova et son père)

    A strong past for a relationship that is a little too unique
    Can I confess you all my demons? ◆ Kataneal Jnijkv10

    Travail au Lord Hobo
    Lundi : 11:00 pm – 02:00 am
    Mardi : 09:00 pm – 12:00 am
    Mercredi : soirée off
    Jeudi :  07:00 pm – 10:30 pm
    Vendredi : 10:00 pm – 03:00 am
    Samedi :  12:00 am – 03:00 am
    Dimanche : soirée off ou 06:00 pm – 08:30 pm

    Travail au Holy Motors
    Lundi : 08:00 am – 12:00 pm
    Mardi : 09:00 am – 12:00 pm
    Mercredi : off
    Jeudi :  08:30 am – 04:30 pm
    Vendredi : 12:00 pm – 05:00 pm
    Samedi :  off
    Dimanche : off
    RPS en cours : RPs - 4
    Salvatore
    TG Public : Sun Rock
    Salvatore
    Côme

    QnT - 0
    Warning : violence physiques et psychologiques, meurtre, trouble borderline, prostitution, sexe, addictions à l'alcool et au sexe, Mafia, autodestruction, blessure par balle, traumatisme, perte de mémoire, kidnapping
    RPS : 182
    Messages : 46242
    Fiche de présentation : https://www.i-love-harvard.com/t110495-neal-t-hood-thomas-brodie-sangster
    Répertoire rps : https://www.i-love-harvard.com/t155428-neal-ange-repertoire-rps
    Fiche de liens : https://www.i-love-harvard.com/t156146-neal-ange-fiche-de-liens
    Profil meetsachussets : https://www.i-love-harvard.com/t170364-meetsachussets-neal-devil
    Complément de personnage : https://www.i-love-harvard.com/t162809-neal-t-hood-spritz-complement-de-personnage#7575269
    participer à veritas ?les secrets à ne pas révéler
    Veritas
    Lien du postDim 23 Aoû - 15:32
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    Retrouver mon père… Cette idée avait si longtemps tourné à l’intérieur de mes pensées. Elle avait même su me donner envie de continuer à vivre lorsque je me trouvais à deux doigts d’abandonner pendant la période mafieuse de ma vie. Retrouver mon père… L’idée avait été envisageable – et même envisagée – pendant de si longues années. Lorsque je me trouvais encore dans la Mafia, je m’imaginais parfaitement me retrouver face à mon père. Cet homme qui avait tué ma mère si douce et si parfaite sans la moindre raison valable. Après tout, une absence de sentiments et un désir de rentrer en Irlande n’auraient pas dû le pousser à commettre un tel crime. Je voulais retrouver cet homme qui avait su faire passer d’autres personnes pour coupables et s’en sortir sans rien payer pour ses actes horribles. Je désirais revoir cet homme qui m’avait battu si souvent que j’en gardais des traces physiques et psychologiques. Oh ouais, je voulais retrouver cet homme qui aurait pu me tuer plus d’une fois. Cet homme à cause de qui je m’étais finalement retrouvé au sein de la Mafia devenant une marionnette utilisée incessamment. Cet homme que je haïssais de tout mon être. Lorsque j’étais encore dans la Mafia au tout début, je désirais tellement retrouver mon père. Je voulais lui faire payer tout ce qu’il avait pu faire. Tout ce qu’il avait pu me faire. Je désirais me retrouver face à lui et lui montrer ce que ça faisait de se sentir crever à petit feu. Après des mois dans la Mafia, je m’étais mis à rêver de la torture que je pourrais faire subir à cet homme qui n’était plus que mon géniteur à mes yeux. Cet homme qui n’était plus qu’un meurtrier trop coupable pour moi. Alors, pendant un temps, j’avais imaginé ce que je ferai. J’avais imaginé les coups que je pourrais lui faire subir. J’avais imaginé la mort que j’en viendrai à lui donner. Pendant un temps ouais… Néanmoins, au fil des années, la Mafia avait su m’éloigner de ces idées. J’avais peu à peu glissé sous l’emprise d’Antonio qui avait su effacer ces idées de ma tête en me montrant que je risquais juste de me faire du mal à moi. Alors, lentement, j’avais appris à vivre avec les hallucinations et les cauchemars. J’avais appris à me débrouiller avec cette horreur face à laquelle je ne pouvais rien. Et, putain après avoir tué Antonio, je n’étais plus qu’un gosse trop effrayé. Je n’étais plus qu’un gamin trop coupable. Je n’étais plus qu’un meurtrier qui avait aimé tuer quelqu’un. L’idée de retrouver mon père s’était alors totalement effacée. Je ne voulais pas devenir un meurtrier. Je ne voulais pas être coupable de plusieurs meurtres. Aussi, je ne me sentais plus capable de faire quoi que ce soit. Je ne me sentais pas capable de tenter de savoir où il se trouvait. Alors, je le confiais à Katalia tandis qu’elle me questionnais. Je lui avouais que j’avais pensé plus d’une fois à l’idée de rechercher mon père et putain c’était vrai. Cependant, je n’en avais jamais eu le courage. Je n’en avais plus l’envie non plus parce que je ne savais pas comment les choses se passeraient. Est-ce que j’en viendrais à le tuer ? Est-ce que je me contenterais de redevenir le gosse minable que j’étais auparavant ? C’était tellement flou. C’était beaucoup trop de questions. J’avais appris à jongler et à vivre avec mes peurs, mes cauchemars et mes incertitudes. Ce n’était pas facile tous les jours, mais je savais faire. En revanche, je ne saurais jamais vivre en sachant où mon père était. Je ne pourrais jamais continuer à avancer si je savais où il se trouvait. Non jamais. Katalia soufflait qu’elle comprenait et je ne rajoutais rien plongeant dans un silence total. Je ne pouvais pas lui dire qu’elle mentait. Je ne pouvais pas lui dire qu’elle ne pouvait pas comprendre ce que je traversais. Je ne pouvais plus rien dire sans avouer tellement plus.

    Ouvrant une nouvelle bière, je la vidais d’une traite en quelques minutes seulement tandis que mon esprit était encore tellement agité. Il y avait encore tant de secrets à l’intérieur de mon existence et je n’en avais plus envie. Je ne voulais plus que ce mur entre Katalia et moi existe. Je ne voulais plus de ce fossé de secrets qui nous séparait beaucoup plus qu’il ne le laissait paraître. Je désirais tant que la belle Italienne soit au courant de tout ce qui pouvait être dit. J’avais besoin qu’elle sache tous ces secrets parce que, merde, j’avais tellement besoin d’elle à l’intérieur de mon existence. Il fallait que la brune sache qui j’étais réellement. Il fallait qu’elle puisse me comprendre en toutes circonstance. Alors… Est-ce que je devais continuer les aveux ce soir ? Une fois que cela serait fait, je serais totalement débarrassé et il n’y aurait plus aucun voile entre nous. Et, puis, merde, je semblais plutôt bien lancé ce soir. Néanmoins, pouvais-je réellement tout lui dire ? Est-ce que mes secrets ne feraient pas trop à encaisser ? Je venais de lui avouer tout ce passé morbide et désastreux dont elle n’avait pas eu la moindre idée et ça faisait déjà énorme. C’était comme si je la chargeais d’une valise beaucoup trop lourde. Est-ce que je voulais continuer à augmenter le poids ? Est-ce que je pouvais lui en dire encore plus sans totalement la traumatiser ? Putain, je n’en savais rien. Je savais simplement que je ne pouvais pas parler du meurtre que j’avais commis. Je ne pourrais jamais en parler. Il s’agissait d’un secret que seul Côme connaîtrait. Pour toujours et à jamais. Je ne voulais pas devenir un meurtrier pour mes proches. Je ne voulais pas prendre le risque qu’on aille me dénoncer ou qu’on ait peur de moi. Alors quoi ? Est-ce que je devais lui confier le reste ? Est-ce que je devais me taire pour ce soir et profiter du reste de la soirée autant que possible ? Je me laissais doucement tomber en arrière fixant le ciel sombre sans prononcer un seul mot. Est-ce que je me lançais ? Est-ce que je m’arrêtais ? Et finalement, l’envie de m’ouvrir à celle que je considérais comme ma petite sœur fut plus grande à tel point que je finissais par ouvrir la bouche. Un nouveau secret tombait entre la demoiselle et moi. J’étais un prostitué. Je l’avouais de but en blanc sans chercher à faire de détours. Je ne cherchais même pas à trouver de bons mots pour le dire. Je le soufflais. Purement et simplement allant même jusqu’à détailler la chose et expliquer que je le faisais à la fois pour l’argent, mais aussi pour ce besoin de sexe qui avait été créé au sein de la Mafia. Une addiction comme une autre dont je peinais à me débarrasser. Le secret était lancé… Et putain, c’était une erreur. Je le savais. Je le sentais déjà. Je n’aurais pas dû aller aussi loin ce soir. C’était trop. Beaucoup trop pour mon Ange. Mon cœur cognait si fort dans ma poitrine que j’avais envie de crever là tout de suite pour ne pas affronter la suite. Ma respiration se faisait de plus en plus courte et je me demandais si je n’allais pas juste finir par suffoquer face à la demoiselle. Mon ventre me faisait si mal… Merde… Je n’aurai peut-être pas dû boire autant. La voix de mon Ange résonnait alors comme si elle voulait que je répète les mots que je venais de lui souffler. Mais, je savais que ce n’était pas le cas. Elle avait parfaitement entendu mon aveux. Elle ne voulait pas l’entendre de nouveau. Il la percutait juste et elle n’y croyait pas. Mais, soudainement, la demoiselle me lançait une interrogation pleine de reproches. Si c’était une question d’argent, pourquoi ne lui avais-je pas demandé ? Mordillant ma lèvre, je secouais négativement la tête sans être capable de lui répondre. De toute manière, j’étais persuadé que Kat’ n’avait pas besoin de réponses. Elle avait parfaitement entendu mes mots. Ce n’était pas que pour l’argent. Les larmes glissaient sur mes joues et je fermais les yeux comme si je me préparais au choc futur. C’était comme si tout mon être savait que le pire était à venir.

    Et les mots tombaient. Déchirants. Réels. Imprévus. J’ai besoin de réfléchir. De prendre mes distances. Les propos percutaient mes oreilles et j’avais envie d’hurler une négation avant même que la demoiselle ne fasse quoi que ce soit de plus. Je désirais tellement supplier Katalia de ne pas faire une telle chose. Je voulais tant lui demander de ne pas me faire subir ça parce que je n’étais pas certain de pouvoir encaisser cette réalité où elle allait me laisser. Je n’étais pas certain de pouvoir continuer dans ce monde en sachant qu’elle ne me voulait plus… Qu’elle me trouvait répugnant… Qu’elle avait besoin de distance avec moi. Merde. J’avais tant fait pour elle. Je lui avais caché la vérité pour sa sécurité. Je ne lui avais jamais parlé de mon Enfer afin de la garder dans un cocon parfait et heureux. J’avais tant sacrifié pour la brune. Et, putain, lorsque je m’ouvrais totalement à elle – comme elle le souhaitait depuis tant d’années – elle allait juste m’abandonner. Le choc était si violent et déchirant. La belle Italienne se levait et je ne bougeais pas d’un poil toujours allongé sur ce draps. Je ne pipais pas un seul mot comme si j’étais trop incapable d’ouvrir la bouche pour dire quelque chose de censé. Je redevenais ce gamin qui n’était qu’une victime. J’étais de nouveau ce gosse incapable de se rebeller qui ne faisait que subir les violents assauts. C’était comme si la ceinture de mon père s’abattait une nouvelle fois sur moi… Néanmoins, cette fois, elle ne s’abattait pas sur ma chair qui connaissait déjà cette sensation. Non. Cette fois, elle venait s’abattre directement sur mon cœur qui était déjà tellement à vif. Cette fois, elle frappait si fort que j’avais l’impression d’être en train de crever. Katalia me demandait de ne pas lui vouloir et j’ouvrais les yeux pour croiser son regard. Elle prétendait m’aimer me disant que c’était trop dur à accepter et je subissais l’assaut. Je ne pouvais même plus la croire. Je ne pouvais plus croire à cet amour parce que ça faisait trop mal d’y croire et d’être laissé derrière. Alors, je subissais le mensonge et le visage plein de larmes de mon Ange. L’avais-je blessée ? L’avais-je détruite ? Avais-je tout foutu en l’air ? Oh bordel… Je ne savais pas. Je ne savais plus. Et, j’avais si mal. J’entendais Katalia s’éloigner doucement. Et, lorsque je relevais les prunelles pour la supplier de rester à mes côtés, la belle Italienne s’était déjà complètement évaporée. Il n’y avait plus personne. J’étais seul sur cette plage. J’étais seul dans cette soirée préparée pour deux. J’étais seul avec tous ces secrets avoués. J’étais juste seul. Abandonné comme si souvent. J’ai besoin de réfléchir. De prendre mes distances. Les mots se jouaient encore et toujours à l’intérieur de mon esprit tandis que je me redressais pour fixer l’horizon. Au moins maintenant, je savais comment la soirée se terminait. Elle se terminait par cet abandon que je méritais sans doute. Je restais un long moment assis à fixer au loin hésitant sur ce que je devais réellement faire. Rentrer ? Partir ? Rester ? Disparaître ? Le temps s’écoulaient sans moi au fur et à mesure que je descendais l’ensemble des bouteilles de bières que j’avais pu apporter pour cette soirée qui aurait dû nous rapprocher. Merde. Cette soirée était censée nous lier encore plus et rendre notre lien si fort. J’étais persuadé que cet instant de confessions aurait pu rendre notre Kataneal supérieur à tout. Stupide gamin qui voulait croire à l’irréel. Cette soirée avait simplement tout foutu en l’air. Mes confessions venaient de nous balayer. Tout était foutu. Mais, putain, à cet instant, c’était surtout mon cœur qui était fichu. Je l’entendais craquer de façon incessante. Je l’entendais se fissurer si vivement à l’intérieur de mon corps. Je l’entendais et je crevais à petit feu. Je l’entendais et je désirais juste crever plus vite. Plusieurs heures après, je remballais rageusement mes affaires. Les pizzas que personne ne mangeraient. Ces couvertures sous lesquelles on ne se blottirait pas. Et, toutes ces bières qui embrumaient mes pensées. Je remontais la plage sagement me dirigeant vers la route. Il le fallait. Parce que si je l’écoutais ELLE. Si j’écoutais cette voix dans ma tête, je me serais précipité dans l’autre sens pour m’enfoncer dans l’océan et me laisser crever loin de cet abîme de douleurs. Loin de cette solitude déchirante. Loin de ce cœur en miettes. Sans me retourner, je m’enfonçais dans un taxi marmonnant une adresse. Le taxi se mettait en route. Et, là, derrière, sur la plage, je laissais une partie de moi. Je laissais une partie de nous. Je tirais peut-être même une croix sur le Kataneal que nous avions pu être. Le Kataneal que nous ne serions plus jamais.

    END


    @Katalia Borgia
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