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Ambiance nocturne pour cette nouvelle version signée Killing Boys et Nympheas. Merci à elles pour ce design effervescent, rythmant une nuit à Boston. C'est l'after party, le moment où l'on décompresse. On fête la fin de l'année, on encense les gagants du bal et on invoque le début de l'été. Nous remercions également cc crush (listings des membres) et never utopia (barre latérale) pour leurs aides précieuse. Concernant le messenger, les remerciements sont de mise pour Ange Tuteur pour l'avoir imaginé et codé, puis pour Nine pour l'idée de l'utilisation en tant que messagerie instantanée. After party in the magic city.
VERITAS ; application cruelle permettant de découvrir ou faire découvrir tous les petits secrets sur son entourage. Impossible de cacher quoi que ce soit, impossible d'avoir des secrets. Veritas dévoile tout, sans sourciller. Et vous ? Irez-vous dénoncer vos amis ?
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Mind to be a muse? (Neal & Nixon)

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bed
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge. M'enfin, tout près... en périphérie du quartier industriel, dans une usine reconverti en lofts avec ma soeur ...et ma muse très souvent en visite.
et j'y ai posé mes valises depuis : bientôt deux ans
. Je t'offre un verre ? Après tout j'ai : 1075
$. Tu peux m'appeler : Nixon, Nix, Nixouille, hey mec!... je suis pas trop regardant en fait et sinon tu sauras.
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec un copain en garde partagée.
Je viens de : New-York, de L.A. et d'une petite ville près d'Atlanta, sans séquelles même si ça marque.
Dans la vie, je suis : muraliste, grapheur, peintre, youtuber, étudiant en Arts Plastiques à Harvard
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Benjamin Mascolo

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : joemaw
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 16/01/2020
, d'où les : 2928
messages. Merci aux doigts de fée de : joemaw
. Pour finir, je joue également : Jane Monroe (Monica Ollander - student)

(POST) — Dim 19 Jan - 9:12
☾ i won't be silenced
every rule, every word ⊹☾


Mind to be a muse?
________________________

MUSE
/myo͞oz/  -  noun

a person or personified force who is the source of inspiration for a creative artist. // inspiration, creative influence, stimulus
________________________
Octobre 2019
________________________
@Neal T. Hood ✧ Nixon Sherwood


Le crayon qui gratte le papier journal encore et encore. Les traits tantôt hésitants, tantôt plus assurés, qui finissent par noircir nombres de pages sans même les compter. Ces cours sont l'une des nombreuses raisons qui font que mon parrain s'enchaîne à son idée qu'il remportera ce pari qu'il m'a lancé, il y a un peu plus de deux ans maintenant. À savoir que je n'arriverais jamais à me mouler aux contraintes d'un régime universitaire et ses différentes disciplines comme pourrait si bien le faire ma soeur. C'est vrai, que de nous deux, elle avait le meilleur parcours. Ou plutôt les meilleurs intérêts et motivations à rester sur les bancs d'écoles. Alors que de mon côté, je m'en tirais somme toute pas trop mal en auto-didacte. Même s'il s'agit d'un cursus en art, domaine qui ne me dépayse pas totalement, "TheGodFather" se fait un malin plaisir, à chaque réunion familiale ou presque chaque discussions que nous avons, en fait, à me rabâcher les oreilles sur combien il sera bien avec un larbin répondant à ses moindre ordres et caprices pendant un an et comment il me fera ainsi souffrir pendant sous son joug si je ne peux ou si je refuse de rembourser la totalité des frais de scolarité qu'il s'est engagé à payer tant que le pari tiendrait. Comment dire? ...Il risque de se mordre les doigts lorsqu'il perdra, réalisant qu'il aura claqué tout ce fric à perte. Non pas qu'il ne puisse pas se le permettre, mais bon.

Ici, si les cours de structures spatiales et autres sculptures pourraient me causer des cauchemars, les cours classiques comme le dessin d'anatomie avec modèles nus, ne me créent, eux, aucuns problèmes. J'ai toujours été plus versé dans l'art deux dimensions, alors c'est déjà un bon point pour ma pomme. Et même si le soutien des corps, la justesse des muscles et les différentes variantes d'éclairages devant être rendus dans leur plus nets découpes pour les besoins des divers exercices sont loin de mon style de dessin et peinture habituel, il n'en reste pas moins que chaque artiste se doit de visiter et revisiter les bases pour continuer de progresser. Je ne considère donc pas que de tels pratiques me musèlent, au contraire, je me coule sans trop de problème sous ce couvert. Ça me permet de travailler autrement, d'ouvrir les horizons, de trouver de nouvelles approches et ces temps-ci, je dirais même que j'y carbure. C'est peut-être pourquoi je m'en trouve aussi motivé aujourd'hui. Non, la canette d'energy drink qui traine sur ma table de travail n'y est pour rien. Elle n'est là que pour éviter que je m'endorme d'un bloc. Théoriquement. Il y a tout de même des limites aux miracles que peuvent effectuer les ingrédients listés sur l'aluminium.

Une part de ma motivation vient aussi de la découverte du modèle. C'est plus rare de voir ...quelqu'un qui n'a pas passé la cinquantaine. Pas que ça me dérange réellement normalement, je peux même admettre que certains ne sont pas désagréable à regarder, mais aujourd'hui, lui, il apporte un vent de fraîcheur et je ne peux pas m'empêcher de trainer un sourire au coin de mes lèvres tandis que mes yeux passent de sa silhouette à la feuille de papier devant moi. J'apprends à découvrir tout en reproduisant, griffonnant tantôt le détail des muscles et du squelette, retouchant ici la courbure de ses reins, ma langue se coinçant inconsciemment entre mes dents entre-ouvertes. Tout à mon observation, j'avoue ne pas trop prendre conscience du reste qui m'entourent, des allers et venues du prof ou des mouvements de mes camarades. Il n'y a de déclic que lorsqu'il doit bouger, me faisant ainsi changer de feuille pour recommencer une nouvelle esquisse.
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mots : 619 nightgaunt
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Nixon Sherwood
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I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge dans un petit appartement.. Enfin vous me trouverez souvent dans le studio de mon sexy tatoué en périphérie du quartier industriel
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. Je t'offre un verre ? Après tout j'ai : 2520
$. Tu peux m'appeler : À toi de voir...
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : amoureux libre qui refuse l'exclusivité
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo et, quand j'ai besoin d'argent, prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
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Mind to be a muse? (Neal & Nixon) Tenor

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) MOkWYp

◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Mayron : virulent relationship, ex
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Nienke : important friend
◆ Alex : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse
◆ Milo : ex-boyfriend
◆ Benedict : boxing relationship
◆ Embrylla : help never accepted
◆ Sidney : haughty memories
◆ Elvia : Milo's sister hates me

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) C0h4

Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

What's wrong with me?
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En ligne
(POST) — Dim 19 Jan - 13:44
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M. HOOD !

Hein ? Quoi ? Qu’est-ce qui se passait ? Le sursaut fut soudain lorsque mon nom de famille résonna si violemment partout autour de moi. Damn it ! Ça sonnait même en écho dans mon crâne et j’avais la folle envie de crier à cette voix de se la fermer pour me laisser me reposer tranquillement. Je voulais dormir encore moi. J’en avais tellement besoin. J’étais crevé. Pourtant, je n’osais pas répliquer à cette voix comme si je savais déjà qu’il s’agissait d’un pas que je ne devais absolument pas franchir. Merde, pourquoi est-ce que je ressentais ça ? La panique s’infiltrait lentement à l’intérieur de ma tête tandis que je tentais de comprendre ce qu’il se passait réellement et surtout qui osait me réveiller de façon aussi brutale. C’était vraiment trop violent pour moi. Et, putain, c’était aussi foutrement méchant de me faire ça. Mon souffle s’était accéléré sous cet acte si soudain. Mon cœur semblait déjà parti dans un sprint dingue tant la vague de panique s’était mise à déferler sur moi. Et, mon ventre se tordait lentement au fur et à mesure que la réalité se dessinait autour de moi. Je me redressais si rapidement suite à cet horrible réveil que j’en basculais au sol m’exclamant sous la douleur du choc. Outch. Ça faisait fichtrement mal. Il ne me fallu qu’une dizaine de secondes pour comprendre où je me trouvais et ce qui venait de passer. Il ne me fallu qu’une dizaine de secondes pour le savoir puisque la vague de rires se déclencha dans ces secondes là. Elle me submergeait douloureusement me poussant à rencontrer la réalité peu fameuse qui me fit soupirer fortement. Putain, ils ne pouvaient pas se la fermer. J’avais mal au crâne moi. Lentement, je levais le bras pour faire un fuck à toutes ces personnes qui rigolaient alors que, pourtant, même moi j’étais en train de sourire face à cette situation imprévue. Shit. J’étais bel et bien à l’université en plein cours alors que ce malheureux événement venait de m’arriver. Le professeur secouait négativement la tête comme totalement dépassé par tout cela avant de me dire de prêter plus d’attention à son cours et non pas à un quelconque repos dont je n’avais sans doute pas besoin. Ha si seulement il savait. Me redressant enfin du sol sur lequel j’avais atterris, je balançais des excuses minables dont je me foutais totalement tandis que le professeur se détournait lentement de moi dans le but de continuer son monologue. Je bougeais afin de venir m’installer de nouveau sur ma chaise et je frottais doucement mes yeux. Putain, c’était quoi ce cours déjà ? Mes sourcils se fronçaient et je tentais de me concentrer sur le monologue du professeur pour savoir dans quel cours je me trouvais parce que j’avais complètement oublié. Cependant, le monologue qui résonnait dans l’amphithéâtre ne m’intéressait pas le moins du monde. La voix du professeur était tellement monotone. Ses propos… Ha, bah non, en fait, je ne pouvais rien vite puisque toutes les paroles de cet homme me passaient au-dessus de la tête. C’était vain. Je ne parvenais guère à me concentrer et je n’étais clairement pas le seul au vu des écrans d’ordinateur de mes camarades de classe qui préféraient jouer à des jeux débiles. Reprenant mon stylo en main, je me mettais à griffonner tout et n’importe quoi sur ma feuille. Je ne savais foutrement pas dessiner, mais au moins cela m’occupait puisque j’étais trop incapable de réellement prêter attention au sujet du jour dans ce cours. Putain, attendez, est-ce que j’étais bien dans l’un de mes cours au moins ? Je suspendais soudainement mes gestes me concentrant pleinement sur la voix de mon professeur. Le soulagement me percuta bien vite tandis que quelques termes d’ingénierie sonnaient à mes oreilles. Ouf, gagné. J’étais au bon endroit. Mais, au lieu de tenter de suivre ce qui se disait, je me remettais à dessiner sur ma feuille si blanche. Il s’agissait de la meilleure solution pour éviter de replonger dans un sommeil qui n’était pas adapté ici. Griffonner tout ces trucs qui ne correspondaient à rien du tout était ce qui allait me sauver. Et merde. Depuis quand est-ce que je m’endormais en cours au juste ? Cela semblait tellement dingue. Cela demeurait si irréel. Ce n’était clairement pas mon genre. Moi qui était si passionné par le moindre de mes cours. Et, pourtant, cela venait de m’arriver devant l’amphithéâtre bondé. Au fond de moi, je savais parfaitement pourquoi j’avais sombré si facilement. J’avais passé un été chaotique. Je n’avais pas été fichu de profiter de ces mois de vacances pour me reposer bien sagement et revenir en forme à la rentrée. Non, j’avais passé l’été à faire des heures supplémentaires au Lord Hobo ou à passer des nuits entières dans des clubs. Mon été se résumait à boulot, folies et débauche tant et si bien que lorsque la rentrée avait frappé à ma porte, j’étais aussi fatigué qu’après une année complète de cours. Aujourd’hui, cela faisait un peu plus d’une semaine que la rentrée était passée. Ouais, nous en étions déjà à la deuxième semaine de cours de l’année et la fatigue pesait violemment contre moi. J’avais encore du mal à alterner entre mon boulot de barman, mes soirées de débauche, mes travaux pour l’université, les cours en eux-mêmes, mon trouble Borderline et les quelques nuits où j’avais été obligé de faire le trottoir afin de payer toutes mes factures. Mes heures de sommeil de cette semaine se comptaient sur les doigts de deux mains uniquement. Je ne parvenais guère à me reposer plus puisque je passais trop de temps à bosser ou à m’éclater à l’extérieur dans l’espoir de noyer toutes ces angoisses qui pulsaient de nouveau en moi. J’étais incapable de rester sagement chez moi à dormir. Puis, de toute manière, après chaque soirée folle, je n’étais en mesure de dormir que deux ou trois heures pendant lesquelles mon cerveau ne partait pas en vrille. Cela me permettait de tenir encore debout. Mais, ce n’était pas la bonne solution au final parce que j’en venais à m’endormir en cours. Il allait vraiment falloir que je trouve une solution afin de régler au plus vite ce problème. La fin du cours sonna bien vite sur les dernières consignes du professeur qui nous souhaitait un bon appétit et une excellente journée. J’écoutais vaguement me fichant complètement de ces souhaits sans le moindre intérêt. J’étais tellement perdu dans mon cerveau en quête d’une solution pour contrer ma fatigue que je mis de longues minutes à réagir. J’étais tellement déconnecté de toute cette réalité que je ne réagissais même pas alors que les autres étudiants s’agitaient à ranger leurs affaires pour quitter au plus vite l’amphithéâtre.

Ce ne fut que lorsque mon professeur apparu devant moi en se raclant la gorge que je reprenais pied à la réalité. Soudainement. Violemment. J’eus un mouvement de recul me cognant alors la tête contre la table derrière moi. Putain, merde, est-ce que le matériel autour de moi pouvait cesser de s’en prendre à moi ? J’allais finir par avoir trop de bleus si ça continuait. Le professeur semblait soucieux alors qu’il me fixait les sourcils froncés. Il me demandait si tout allait bien pour moi, si j’avais un quelconque problème. Il me disait que je pouvais venir lui en parler ou que je pouvais en parler à quelqu’un de l’université. J’acquiesçais à peine tout en babillant que tout allait parfaitement bien, que ce n’était rien de grave et que j’étais juste un peu fatigué devant toutes mes activités. J’espérais parvenir à le convaincre que ma micro-sieste était exceptionnelle aujourd’hui, que cela n’arriverait plus. Foutue illusion. Pourtant, le professeur ne me poussait pas plus que cela dans mes retranchements. Il se contentait de me dire de faire attention à moi avant de quitter la salle. Mes prunelles sombres se posaient alors sur l’horloge présente dans l’amphithéâtre. Oh merde, il était déjà midi et c’était sans doute pour cette raison que l’amphithéâtre s’était vidé aussi rapidement. Tous les autres étudiants n’étaient que des ventres sur pattes qui s’empressaient de courir à la cafétéria dans le but d’apaiser la faim vorace qui pouvait s’emparer violemment d’eux. Je rangeais lentement mes affaires dans mon sac avant de me lever de ma chaise. Je n’étais pas comme les autres. Je n’avais pas spécialement faim le midi. Aussi, enfonçant mes mains dans les poches de mon jean, je traversais les couloirs de l’université pour me retrouver à l’extérieur. Je n’avais aucunement envie de rejoindre la cafétéria tellement bruyante. Je n’avais aucune envie de me retrouvé assis à une table avec des personnes qui voudraient parler de tout et de rien. Non, je voulais profiter du silence. Et, heureusement pour moi, il faisait encore bon dehors en ce mois de Septembre. Le soleil cognait agréablement tant et si bien que je finissais par me poser sur la pelouse dans un coin tout en m’allumant une cigarette. Ma pause passa aussi vite que l’éclair. J’avais eu le temps de fumer quelques cigarettes et de grignoter le sandwich que j’avais apporté dans mon sac et qui me servait de repas. J’avais également pris le temps de faire l’un de mes devoirs pour l’université. Cela m’avait forcé à me réveiller totalement et à me concentrer. Et, j’allais avoir besoin de tout mon éveil pour cette après-midi quand bien même je n’avais plus cours. Enfin, ce n’était pas totalement vrai. J’avais normalement trois heures de mécanique aujourd’hui encore. Cependant, je dérogeais à ces heures obligatoires en m’excusant auprès du professeur puisqu’un boulot m’attendait et que j’avais besoin de ce boulot. En effet, le jour de la rentrée, je m’étais arrêté devant le tableau d’affichage et j’avais vu une annonce de recherche de modèles nus pour le cours de dessin d’anatomie de l’université. J’avais hésité un moment sur ce que je devais faire ou ne pas faire. Le job était payé. Ce n’était pas une somme folle, mais ça me permettrait de me tenir une nuit à l’écart de la prostitution. Cependant, avais-je vraiment envie de m’exposer nu devant d’autres étudiants ? L’hésitation avait cogné pendant une bonne demi-heure à l’intérieur de ma tête pesant le pour et le contre de toute cette histoire. Finalement, le besoin d’argent m’avait poussé à postulé pour être ce modèle nu. Me foutre à poil devant les autres étaient loin de me déranger quand bien même la panique m’attraperait sans doute parce que j’étais loin d’être bien foutu et que mon corps était trop marqué d’un passé désastreux. D’ailleurs, la professeur n’avait pas hésité à me souffler que mes cicatrices et mes brûlures étaient de parfaits détails à faire travailler à ses élèves. Bien, d’accord. J’étais retenu pour le job et je n’avais aucune envie de faire machine arrière parce qu’il me fallait vraiment cet argent. C’est ainsi qu’après ma petite pause, je me faufilais lentement vers les bâtiments artistique et la salle de cours dans laquelle j’étais censé poser. Je passais rapidement la porte avant tous les étudiants et la professeur m’accueillait avec un grand sourire avant de m’expliquer un peu ce que j’allais devoir faire, les poses que j’allais devoir prendre. Et, lorsque l’heure du cours arriva, elle m’indiquait le paravent derrière lequel je pouvais me déshabiller tranquillement. Les étudiants entraient dans la salle tandis que j’étais déjà en train de me déshabiller. Mon cœur cognait plus fort. Ma respiration s’emballait. Putain, mais qu’est-ce que j’étais en train de faire comme connerie ? Je fermais fortement les yeux alors que j’entendais mon palpitant battre à mes oreilles. Il fallait que je me calme. Il fallait que je prenne sur moi sinon ça allait être un enfer. Je comptais lentement à l’intérieur de ma tête me concentrant sur mes gestes. J’enroulais la serviette autour de ma taille et la professeur soufflait aux élèves qu’ils accueillaient leur modèle pour aujourd’hui. Avait-elle prit le temps de me présenter ? Avait-elle soufflé mon prénom à l’attention de toutes ces personnes ? Est-ce que tous ces étudiants savaient que je m’appelais Neal ? Oh putain, je l’ignorais complètement. J’étais trop embrouillé pour avoir entendu quoi que ce soit. M’efforçant de me concentrer sur l’argent que j’allais me faire, je quittais la protection du paravent pour m’approcher du centre la pièce où j’étais censé poser tantôt assis, tantôt debout suivant les différentes poses que la professeur m’avait montré un peu plus tôt. Je retirais la serviette enroulée autour de mes hanches la lançant un peu plus loin avant de me mettre en position. Première pose. Je fixais un point sur le mur pour éviter de défaillir. J’entendais les crayons glisser sur les feuilles de papier. Je sentais les regards brûler lentement ma peau. Putain. Ça allait me rendre dingue. Ma langue glissa malgré moi sur mes lèvres tandis que je bougeais sous le signal du professeur. Deuxième pose. Je me calmais enfin. La panique s’apaisait lentement. Il n’y avait pas de rires. Il n’y avait pas de remarques déplacées sur mon corps abîmé. Rien de rien. il n’y avait que le bruit rassurant des crayons et ça m’apaisait étrangement. Troisième pose. Mes prunelles se promenaient alors lentement sur l’assemblée qui se trouvait là. Des filles. Des garçons. Certaines personnes semblaient sûres dans leurs gestes. D’autres étaient plus hésitantes. Il y avait des regards qui trainaient plus longtemps sur moi et d’autres qui trainaient plus longtemps sur la feuille. Sans doute des gens qui étaient plus ou moins gênés devant la nudité. Soudainement, mes prunelles se posaient sur lui. Ce garçon aux cheveux bruns et aux tatouages sur la peau. Ce garçon qui avait sa langue coincé entre ses dents tandis qu’il semblait fichtrement concentré. Hypnotisé, envoûté, je n’étais pas fichu de détacher mon regard de ce bel étudiant. J’étais même là à le mater sans la moindre gêne me demandant si ses tatouages continuaient sous ses vêtements. Pfiou, il faisait chaud en fait. Même nu. Quatrième pose. Mon regard rencontrait celui du beau tatoué et je lui offrais un sourire en coin laissant de nouveau ma langue passer sur ma lèvre inférieure. L’étudiant retournait bien trop vite à sa feuille à mon goût. Moi ? Je n’étais pas fichu de le lâcher du regard tant et si bien qu’à chaque fois qu’il me regardait, nos prunelles s’accrochaient. Et, à chaque fois, je sentais ma température augmenter un peu plus. Putain, c’était quoi ce bordel ? Il ne fallait pas que je me perde dans de quelconques fantasmes sinon j’étais foutu. Pour me contrôler, je récitais mes cours de mécanique à l’intérieur de ma tête. Ça fonctionnait plutôt bien. Cela m’évitait de dérailler même si mes prunelles sombres n’avaient toujours pas lâché le jeune homme. Cinquième pose. La dernière non ? Oh putain, je l’espérais sincèrement parce qu’il devenait de plus en plus difficile de me concentrer sur les cours de mécanique que je récitais dans ma tête. Ce beau tatoué était foutrement trop sexy lorsqu’il était concentré.

@Nixon Sherwood
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Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

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◆ Lukas : my complicated love
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◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Mayron : virulent relationship, ex
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Nienke : important friend
◆ Alex : best friend
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◆ Elvia : Milo's sister hates me

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Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge dans un petit appartement.. Enfin vous me trouverez souvent dans le studio de mon sexy tatoué en périphérie du quartier industriel
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Je t'offre un verre ? Après tout j'ai : 2520
$. Tu peux m'appeler : À toi de voir...
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : amoureux libre qui refuse l'exclusivité
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo et, quand j'ai besoin d'argent, prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 8031
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. Pour finir, je joue également : nobody.

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) Tenor

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

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◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Mayron : virulent relationship, ex
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Nienke : important friend
◆ Alex : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse
◆ Milo : ex-boyfriend
◆ Benedict : boxing relationship
◆ Embrylla : help never accepted
◆ Sidney : haughty memories
◆ Elvia : Milo's sister hates me

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et j'y ai posé mes valises depuis : bientôt deux ans
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$. Tu peux m'appeler : Nixon, Nix, Nixouille, hey mec!... je suis pas trop regardant en fait et sinon tu sauras.
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec un copain en garde partagée.
Je viens de : New-York, de L.A. et d'une petite ville près d'Atlanta, sans séquelles même si ça marque.
Dans la vie, je suis : muraliste, grapheur, peintre, youtuber, étudiant en Arts Plastiques à Harvard
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Benjamin Mascolo

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(POST) — Lun 20 Jan - 4:01
☾ i won't be silenced
every rule, every word ⊹☾


Mind to be a muse?
________________________

MUSE
/myo͞oz/  -  noun

a person or personified force who is the source of inspiration for a creative artist. // inspiration, creative influence, stimulus
________________________
Octobre 2019
________________________
@Neal T. Hood ✧ Nixon Sherwood


Allez savoir pourquoi, mais même si la rentrée et les premiers mois sont souvent synonyme de période de stress pour plusieurs, aujourd'hui, moi, j'oublie facilement tout ça. Déjà que je ne suis pas du genre à me prendre la tête pour rien, préférant à la limite voir les choses un peu trop à la légère selon les avis de certains, aujourd'hui, c'était encore pire. Ou mieux. Selon les avis. À vous de décider.

Après une nuit presque blanche à user mes pinceaux, mon corps semble se rappeler aisément des mouvements à effectuer, retrouvant sans trop d'hésitations les gestes à poser pour tracer les bonnes lignes au bon moment et aux bons endroits sur les feuilles. La chose m'évitant de rager ou de frustrer devant des esquisses qui m'aurait paru médiocres, bâclées, mais sans intérêt de les continuer. Chacune a sa propre importance et si elle n'est pas digne d'être exposée, ça n'en reste pas moins une brique de plus sur le chemin de l'évolution, j'en suis parfaitement conscient, mais lorsqu'aucun croquis n'aboutit à quelque chose de bien en une journée, ce n'est pas cette mentalité qui m'empêche de vouloir balancer par la fenêtre l'espace d'un instant. Je ne l'ai encore jamais fait, mais les bonbonnes de peinture ont déjà appris à voler dans mon atelier. Je finis toujours par me calmer, c'est simplement une question de me laisser gérer sans en rajouter une couche. Renier le dessin et la peinture, c'est vouloir renier une part de moi-même, alors c'est impossible que je laisse sur le côté très longtemps ou que j'abandonne complètement. Et si ce sont les cours universitaires qui me posent problèmes avec leur carcans, la pensée de perdre contre mon parrain me ramène normalement assez vite sur terre puisque je refuse de laisser tomber ce pari. À moi de me montrer simplement plus têtu parce que je ne démorderai pas de cette victoire, elle est mienne.

Le corps encore intoxiqué de boisson énergétique dont je prends quelques gorgées ici et là, l'oubliant tout de même de plus en plus alors que la session avance, c'est peut-être une part du sourire qui flotte à mes lèvres, la taurine ou la caféïne s'activant dans mes veines pour doper ma cervelle. J'en suis complètement dans ma bulle de créativité aujourd'hui, dénigrant ce qui m'entoure pour ne concentrer mon attention que sur les traits apposés sur le papier, que sur le modèle qu'il me devient de plus en plus facile à dessiner sans pour autant m'en lasser. Je n'ai conscience qu'une fois de la professeur qui passe derrière, se penchant par-dessus mon épaule pour voir, mais je n'en ai cure. Je ne daigne pas me détourner, croisant plutôt une fois de plus le regard du brun en face de moi, exposé dans une certaine vulnérabilité sans pour autant en paraître trop frêle. Ses lignes sont filiformes, étendues sans être désagréables. Au contraire, ça me change agréablement des hercules de marbre des musées. Si les histoires qu'on leur alloue sont souvent divertissantes, le jeune homme devant moi semble en avoir tout autant à raconter sinon plus, ce qui, je l'admets, éveille ma curiosité. J'en porte d'ailleurs une attention particulière, traçant et retraçant les marbrages sur sa peau, ne cherchant pas nécessairement à comprendre comment il a pu se retrouver ainsi, observant plutôt qu'il s'est fait une vie tout au travers.

Le clappement des mains de la prof résonne dans la pièce, venant agressivement brisé le silence relatif, indiquant la fin de la session pour aujourd'hui, tel que le confirme ses paroles qui remercie notre modèle du jour. Elle m'emmerde. J'aurais bien continué. Ma frustration venant temporairement marqué mes traits, je ne bouge pas d'un poil tandis que certains se ruent presque vers la sortie. Lentement, mes yeux accrochent à nouveau la silhouette du jeune homme dont l'enseignante a réussi à me détourner. Mon regard suivant ses pas, une idée germe tranquillement dans mon crâne, me permettant enfin de bouger, de rassembler mes effets pour finalement sortir. Et attendre. Attendre dans le couloir que sa découpe passe finalement la porte. Pile au moment où un groupe d'étudiants passe, m'empêchant de lui faire signe directement, m'obligeant à faire quelques foulés rapides pour le rattraper.

- Hey, mec! Lâchais-je, en arrivant à sa hauteur, figeant un instant de l'avoir en face. Putain, je te croyais plus petit quand même, laissais-je entendre en réalisant que nous étions sensiblement de la même hauteur, pensée qui n'avait pas subi de filtre et qui s'était échappée de mes lèvres sans contrôle. Secouant la tête pour me ramener dans le vif du sujet, je passe une main sur ma nuque, ébourriffant légèrement les cheveux qui s'y trouve puisque je ne sais pas trop comment expliquer le tout. T'as un peu de temps libre?Le questionnais-je directement. C'était cool de t'avoir comme modèle aujourd'hui, l'informais-je avant qu'il ne se lance dans de grandes déductions partiellement erronées. Si tu veux bien, j'apprécierais continuer mes croquis et peut-être en faire d'autres. Heures payés, bien entendu, spécifiais-je avec un sourire sincère : t'as pas à te déplacer pour rien parce que je veux dessiner.
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mots : 847 nightgaunt
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Nixon Sherwood
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En ligne
(POST) — Lun 20 Jan - 22:30
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Et l’award de l’idée la plus stupide était décernée à… Neal Hood. Non, mais franchement, j’avais clairement eu une putain d’idée d’abruti sur ce coup-là n’est-ce pas ? C’était complètement idiot de ma part d’avoir accepté de venir faire le modèle nu pour ce cours d’anatomie qui se déroulait en plus au sein de l’université dans laquelle j’étais moi-même étudiant. Pauvre petit gamin tellement stupide. Quelques semaines plus tôt, je m’étais contenté de répondre à cette offre d’emploi parce que le salaire m’avait attiré. Ça semblait foutrement facile et les chiffres étaient toujours en mesure de m’attirer lorsqu’ils me permettaient d’échapper aux ruelles de la ville. Il était vrai que le salaire proposé pour cette petite heure de pose n’avait franchement rien de mirobolant. Il était même plutôt minable pour tout vous confier. Néanmoins en plus de mon salaire de barman et des quelques sous que j’avais pu mettre de côté grâce à mes nuits dans les ruelles sombres de Boston, cela me garantissait quelques soirées de repos supplémentaires. Cet emploi imprévu m’offrait un petit temps de répit pendant lequel je n’aurais pas à arpenter les rues afin d’offrir mon corps à n’importe quelle personne qui avait envie de plonger dans cette folle aventure un peu trop interdite aux yeux de tous et donc terriblement excitante pour beaucoup de mes clients. Lorsque j’avais vu l’annonce sur le tableau d’affichage, l’hésitation s’était emparée de moi pendant de longues minutes me laissant ainsi débattre avec moi-même sur ma capacité à accomplir cet emploi. Finalement, je m’étais contenté de poser ma candidature pour ce poste parce que je n’avais pensé qu’à l’argent qui rentrerait dans mes poches et qui me soulagerait d’un poids. En plus, en toute honnêteté, je n’étais clairement pas le genre de gars pudique de base. Montrer mon corps ne me gênait absolument pas. Il m’arrivait déjà trop régulièrement de me retrouver torse nu sur le campus ou dans les rues dès que la température commençait à grimper. Je détestais sentir le tissu coller à ma peau tant et si bien que je préférais toujours me dévêtir. D’ailleurs, s’il avait été politiquement correct de se balader à poil, vous pouviez être sûr que je l’aurais fait sans hésiter lors des journées de fortes chaleurs. Me mettre nu ne me gênait donc pas le moins du monde parce qu’à mes yeux tout le monde était fait pareil dans le fond. Aussi, j’étais foutrement capable de retirer tous mes vêtements dès lors qu’on me le demandait comme le parfait petit soumis obéissant que je savais si bien être. Il était vrai que mon job de prostitué et mon passé de ‘marchandise’ dans la mafia m’aidait clairement sur cette capacité à accepter d’afficher mon corps. Il n’y avait qu’une seule chose que je détestais et qui me pouvait me pousser à rechigner de me déshabiller : c’étaient les remarques que les gens pouvaient oser faire dès lors que leurs yeux se posaient sur les différentes marques qui ornaient ma peau. Les cicatrices étaient trop nombreuses. Certaines semblaient même encore trop vives. Les brûlures demeuraient encore aujourd’hui terriblement visibles. Et, bordel, je haïssais les chuchotements que je pouvais entendre lorsque les gens se demandaient ce qui m’était arrivé ou qu’ils faisaient leurs putains de théories complètement stupides. Des théories qui ne se rapprochaient jamais assez de la réalité qui était foutrement trop complexe à saisir tandis que je ne voulais jamais l’expliquer. Damn, j’espérais sincèrement qu’une telle situation n’allait pas se produire au sein de ce cours de dessin où je devais me rendre dans quelques minutes à présent. Je pénétrais lentement dans le bâtiment des arts parce que j’étais foutrement hésitant maintenant. Plus l’heure fatidique approchait, plus les questions cognaient dans ma tête. Est-ce que j’avais vraiment envie d’aller poser sous les yeux de nombreux étudiants pour ce salaire minable ? Est-ce que je voulais réellement m’exposer de cette manière ? La professeur m’avait en plus très clairement fait comprendre qu’elle avait accepté ma candidature à cause des différentes marques qui ornaient ma peau. Je n’avais rien d’un modèle. Je n’étais pas suffisamment bien foutu pour cela. J’étais tellement loin d’avoir ce corps d’apollon foutrement tentant qui pouvait faire baver n’importe qui. J’étais loin d’avoir ces tonnes de muscles qui donnaient envie et qui permettaient aux étudiants de dessin de faire un réel travail sur leurs traits, leurs formes ou dieu sait quel autre chose trop artistique que je ne saisissais pas. Non, je n’étais pas tout ça moi et la professeur n’avais pas hésité à me souffler que j’avais ce corps marqué par la vie qui permettrait aux étudiants de travailler autre chose aujourd’hui. Quelque chose qu’ils n’avaient pas trop l’occasion de voir avec un modèle humain acceptant d’être sous leurs yeux. Malgré moi, mon cerveau se demandait encore si toute cette histoire était une bonne idée. Non, sérieusement, en était-ce une ? Merde… Attendez… Il était trop tard à présent puisque je me trouvais déjà dans cette salle de cours à écouter la professeur me babiller l’ensemble de ses consignes tout en précipitant derrière le paravent. Et, en quelques minutes, j’étais déjà là à me déshabiller tout en tentant de me répéter les consignes. Je les récitais lentement à l’intérieur de ma tête parce que cela me permettait de me concentrer sur quelque chose de concret. Cela me permettait d’éviter de laisser mon attention migrer vers cette putain de panique qui dévorait lentement mes entrailles. Les étudiants commençaient à arriver. Mon palpitant battait tellement fort que j’avais l’impression de n’entendre plus que ses battements partout autour de moi. Ma respiration s’emballait à tel point que je me demandais si j’étais encore en train de respirer réellement. Putain, c’était vraiment une trop grosse connerie que j’étais en train de commettre. Et, pourtant, lorsque la professeur annonçait mon arrivée, je n’hésitais pas le moins du monde venant me placer au centre de la pièce avec cette serviette enroulée autour de ma taille. L’ultime rempart à ma nudité ne tardait pas à rejoindre le sol me poussant alors à prendre sur moi pour ne pas me laisser consumer par la panique violente de mon être. Je me mettais dans la pose que la professeur m’avait indiqué, dans cette pose qu’elle m’indiquait encore là perdue derrière ses étudiants. Pose numéro une. Putain de merde, qu’est-ce que je fichais ici ? C’était réellement l’angoisse absolue. Je fixais un point sur le mur pour ne pas voir tous ces regards posés sur moi parce que je savais que je n’étais pas en mesure de le supporter. Je n’étais pas en mesure d’y faire face pour le moment. Zut. Il y avait tellement d’étudiants. Des filles. Des garçons. Il s’agissait de personnes que j’avais peut-être déjà croisées sur le campus. Il s’agissait de personnes qui ne me verraient sans doute plus de la même façon si nous nous recroisions parce qu’à présent ces personnes auraient eu l’occasion de découvrir l’ensemble de mon corps. Est-ce que ça n’avait pas un côté un peu trop dérangent ? Foutrement trop sensuel ? Je ne savais plus. Tout s’embrouillait dans mon cerveau déjà tellement sollicité. Pose numéro deux. Les secondes s’écoulaient beaucoup plus rapidement que je ne le pensais et je me rendais soudainement compte que la situation n’était pas aussi désastreuse que je le pensais. Ce n’était finalement plus angoissant du tout. Je me sentais presque à ma place dans cette salle. Il n’y avait pas le moindre rire qui fusait dans la pièce. Il n’y avait pas la moindre remarque sur ces marques qui ornaient mon corps. Personne ne posait de question. Personne ne tentait de comprendre l’histoire qui se cachait derrière toutes ces marques. Rien de rien. Il n’y avait que le bruit rassurant des crayons qui frottaient contre les feuilles de papier. C’était fichtrement rassurant à tel point que je me forçais à réciter les consignes du professeur dans ma tête afin d’éviter de me laisser bercer par cette mélodie. J’étais tellement fatigué que j’aurais pu finir par me laisser sombrer dans le sommeil au fil des minutes. Encore plus alors que je me trouvais assis. Heureusement que je finissais toujours par bouger avant de glisser.

Pose numéro trois. Ce troisième changement de position apportait un peu de nouveauté au sein de mon activité puisque je me sentais enfin capable d’agir réellement au sein de cette salle. Je n’allais plus me contenter de subir un peu trop passivement tous ces regards qui glissaient sur moi. J’avais envie de  laisser mes prunelles découvrir mon environnement et les personnes qui m’entouraient dans cette salle de classe. Ces personnes qui avaient le loisir de me mater autant qu’elles le voulaient dans le fond puisqu’elles me dessinaient. Mes prunelles sombres se promenaient alors lentement sur l’assemblée d’étudiants qui m’entourait. Je prenais le temps de regarder chaque visage comme si je cherchais à voir si, parmi tous ces gens, j’en connaissais déjà certains. Non, non, non, n… Oh… Wow. Wow, wow, wow. Si je ne m’étais pas réellement concentré, nuls doutes que ma bouche se serait ouverte en grand sous cette délicieuse surprise. Trop soudainement, mon regard venait de se poser sur lui. Le bel étudiant inconnu aux cheveux bruns et à la peau tatouée. Merde. Ce mec avait ce petit quelque chose qui m’empêchait de passer à la personne suivante afin de continuer l’observation de mes voyeurs. À présent, je me foutais bien de toutes les autres personnes présentes dans la salle de classe. Je me fichais bien de savoir si oui ou non j’avais des connaissances au sein de cet univers. Ouais, à présent, tout ce qui m’intéressait était de me perdre dans la contemplation de ce bel étudiant que je n’avais encore jamais remarqué sur le campus. Il avait cette putain d’aura qui m’attirait trop violemment tant et si bien que je laissais mes yeux traîner sur lui beaucoup plus que nécessaire. Je le matais sans la moindre gêne. De haut en bas. De bas en haut. Je me fichais qu’il me voit. Et, damn it, pourquoi coincer t-il sa langue comme ça entre ses dents lorsqu’il se concentrait sur son dessin ?! Il allait me faire défaillir. J’étais fichtrement envoûté. J’étais foutrement hypnotisé. Et, je ne parvenais plus à me raisonner afin de détacher mon regard du beau brun. Je ne parvenais pas à reprendre le contrôle pour cesser de le mater aussi ouvertement. C’était moi ou la température augmentait drôlement dans la pièce ? Pose numéro quatre. La professeur venait de me faire le signal et je réagissais avec quelques secondes de retard. Cependant, je réagissais quand même changeant enfin de position tout en prenant soin de garder le beau brun dans mon champ de vision. Il était absolument hors de question que je cesse de le regarder. Zut, j’avais le droit de profiter de la vue moi aussi. Non ? Et, là, sans que je ne m’y attende, mon regard percutait celui du bel étudiant inconnu. Je me sentais capturé par les yeux du jeune homme. C’était inhabituel. C’était foutrement trop bon tant et si bien que je lui offrais un petit sourire en coin. Un putain de sourire trop timide comme si j’étais un gamin qui réagissait devant l’un de ses crush. Ridicule. J’étais tellement ridicule. Ma langue glissa sur ma lèvre inférieure pendant qu’il retournait à sa feuille de dessin. J’observais le moindre de ses gestes. Je ne parvenais pas à le lâcher du regard tandis que je me demandais jusqu’où allait ses tatouages et tout ce qu’ils pouvaient représenter. Et, putain, cette température qui augmentait encore. Pose numéro cinq. Finalement, venir poser dans ce cours n’était pas une si mauvaise idée que ça. C’était la pensée qui tournait en boucle dans ma  tête à chaque fois que mes prunelles s’accrochaient à celles du très sexy jeune homme. Trop régulièrement donc. Et, bordel, l’étudiant avait sourit provoquant une vague délicieuse de frissons en moi. Il avait sourit réveillant quelque chose que je m’efforçais de contrôler en récitant mes cours de mécanique à l’intérieur de ma tête. Il ne fallait pas que le désir prenne le dessus dans un tel lieu. Il ne fallait pas que je laisse mon corps me dicter la situation. Non, je devais être plus fort. Mais, surtout, il fallait vraiment que ce cours se termine avant que ce mec ne me fasse perdre la tête. Comme par miracle, comme si mes pensées avaient été entendues, la professeur frappait dans ses mains afin d’annoncer la fin du cours avant de me remercier d’avoir été le modèle pour cette séance. Mes prunelles parvenaient enfin à se détacher du beau brun. Zut, je l’avais regardé pendant si longtemps que si j’avais eu une once de talent, j’aurais pu dessiner son visage les yeux fermés. Mordillant nerveusement ma lèvre suite aux images qui infiltraient mon esprit, je baissais les yeux pour ramasser la serviette et la nouer rapidement autour de ma taille. Putain, heureusement que c’était la fin parce qu’il m’était de plus en plus difficile de contenir ce désir pulsant dans mon corps. Après un rapide tour au bureau du professeur afin de récupérer l’enveloppe qui contenait mon salaire, je me faufilais tête baissée entre tous ces étudiants se ruant vers la sortie pour me planquer de nouveau derrière le paravent. Un souffle apaisé passa la barrière de mes lèvres. Tout s’était bien passé finalement. Laissant tomber la serviette au sol, j’enfilais lentement mes vêtements tout en me disant qu’il fallait à présent que je rentre chez moi et surtout que je me sorte ce beau brun de la tête. Une bonne douche froide risquait de s’inviter dans tout ce programme… Ou ce serait peut-être une séance de plaisir solitaire allez savoir. Sourire amusé aux lèvres, je mettais mon sac sur mon épaule et je m’empressais de me glisser hors de la salle pour rentrer chez moi au plus vite. Cependant, mon plan tomba rapidement à l’eau lorsque le beau brun tentait de me rattraper. Il m’interpellait par ce ‘hey mec’ qui retenait toute mon attention et me poussait à m’arrêter aussitôt le cherchant des yeux. Pouf. Il était finalement arrivé face à moi et, malgré moi, je reculais d’un pas comme pour éviter une trop grande proximité avec cet être. Si beau. Si désirable. Shit. Qu’est-ce qu’il me voulait donc ? Le jeune homme faisait soudainement une remarque sur ma taille et le fait qu’il me croyait plus petit. Et, incapable de me contrôler, le rire amusé passa la barrière de mes lèvres pendant que j’haussais les épaules en toute réponse. Je mordillais nerveusement ma lèvre attendant de savoir ce qu’il me voulait. Après tout, il ne m’avait pas interpellé pour rien. Le beau brun me questionnait directement pour savoir si j’avais du temps libre. Mes sourcils se fronçaient aussitôt et je restais muré dans le silence attendant la suite de ses paroles parce que franchement, ça dépendant de beaucoup de choses. Mon lit m’appelait vraiment. J’étais cruellement fatigué. Je comptais profiter de ma soirée off pour me reposer tout le reste de la journée, de la soirée et de la nuit. Néanmoins, si le jeune homme avait quelque chose d’intéressant à me proposer… Pourquoi pas ? C’était à voir. Il ouvrait la bouche de nouveau soufflant que c’était cool de m’avoir comme modèle aujourd’hui. Un bref sourire passa sur mon visage. Un putain de sourire qui s’accentuait tandis que le beau brun me disait qu’il apprécierait de continuer ses croquis et peut-être en faire d’autres si je le voulais bien. Et, comme s’il savait que ça ferait pencher la balance encore plus en sa faveur, il spécifiait que ces heures me seraient payées bien évidemment. Haussant un sourcil, la question passa soudainement entre mes lèvres sans que je ne parvienne à la retenir « Et j’suis payé combien pour poser pour toi ? » Putain, mais que j’étais con. Je n’avais pas été foutu de mettre en place mon filtre non. Pour la première fois que j’ouvrais la bouche face au jeune homme, c’était pour cette putain de question qui, dans le fond, était fichtrement importante pour moi. Après tout, si j’acceptais de faire une croix sur mon repos, le jeu devait en valoir la chandelle. Lorsque le beau brun ajouta que je n’avais pas à me déplacer pour rien parce qu’il voulait dessiner, j’haussais les épaules comme si je n’avais pas encore fait mon choix. Petit menteur. Franchement, le jeune homme était en train de me proposer de passer du temps seul avec lui et je n’allais clairement pas cracher dessus. Plantant mes prunelles dans les siennes, je laissais ma langue glisser avec lenteur sur mes lèvres avant de lui souffler ma réponse « J’suis prêt à accepter ton offre si, en plus du salaire, j’ai le loisir de profiter d’une vue sur tes tatouages pendant que tu dessines. Deal ? » Je penchais doucement la tête sur le côté dans l’attente d’une réponse. Zut, j’allais me remettre nu face au jeune homme alors il pouvait bien faire un effort et dessiner torse nu pour me laisser profiter de la vue. Non ? Je l’espérais en tout cas. Trop impatient, je finissais par inviter le jeune homme à avancer avec un signe de tête. J’étais trop fébrile. Il me fallait vraiment une cigarette pour calmer. Poussant rapidement la porte du bâtiment, je m’arrêtais un instant fouillant mes poches pour en sortir la cigarette salvatrice. Je la glissais entre mes lèvres m’empressant de l’allumer de mes doigts tremblants. Tirant sur mon bien une première fois, je soufflais la fumée dans l’air avant de reposer mes yeux sur le beau brun. Et, tout en lui offrant un sourire, je demandais soudainement.

Alors… On y va ?

@Nixon Sherwood
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Neal T. Hood
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge dans un petit appartement.. Enfin vous me trouverez souvent dans le studio de mon sexy tatoué en périphérie du quartier industriel
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Je t'offre un verre ? Après tout j'ai : 2520
$. Tu peux m'appeler : À toi de voir...
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : amoureux libre qui refuse l'exclusivité
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo et, quand j'ai besoin d'argent, prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 8031
messages. Merci aux doigts de fée de : Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) Tenor

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

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◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Mayron : virulent relationship, ex
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Nienke : important friend
◆ Alex : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse
◆ Milo : ex-boyfriend
◆ Benedict : boxing relationship
◆ Embrylla : help never accepted
◆ Sidney : haughty memories
◆ Elvia : Milo's sister hates me

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) C0h4

Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge. M'enfin, tout près... en périphérie du quartier industriel, dans une usine reconverti en lofts avec ma soeur ...et ma muse très souvent en visite.
et j'y ai posé mes valises depuis : bientôt deux ans
. Je t'offre un verre ? Après tout j'ai : 1075
$. Tu peux m'appeler : Nixon, Nix, Nixouille, hey mec!... je suis pas trop regardant en fait et sinon tu sauras.
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec un copain en garde partagée.
Je viens de : New-York, de L.A. et d'une petite ville près d'Atlanta, sans séquelles même si ça marque.
Dans la vie, je suis : muraliste, grapheur, peintre, youtuber, étudiant en Arts Plastiques à Harvard
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Benjamin Mascolo

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : joemaw
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(POST) — Mer 22 Jan - 4:55
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Mind to be a muse?
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MUSE
/myo͞oz/  -  noun

a person or personified force who is the source of inspiration for a creative artist. // inspiration, creative influence, stimulus
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Octobre 2019
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@Neal T. Hood ✧ Nixon Sherwood


Un sourire étire mes lèvres, même si ce n'est pas totalement gagné d'avance, je suis heureux d'avoir accroché au moins un minimum son intérêt. Avoir assez piqué sa curiosité pour qui me questionne d'un possible tarif pour faire la statue pendant un temps indéfini jusqu'à présent. Un pas dans la bonne direction pour m'éviter une déception ou une certaine frustration artistique.

- Le même prix à l'heure que ce que tu viens de recevoir? Proposais-je de premier avis. À dire vrai, je n'ai aucune idée de ce que ça représente, avouais-je en haussant les épaules. Alors dis-moi simplement ce que tu aimerais et on s'arrange.

Après tout, ça ne doit pas être si astronomique. Et s'il est trop pour l'appât du gain, je pourrai toujours le lui dire clairement. Cependant, ne connaissant pas la valeur de mon compte en banque, je doute qu'il se lance dans des demandes qu'il me serait impossible à réaliser. Avouons-le, même si le compte en banque pourrait en faire jalouser plusieurs, je ne suis pas du genre à l'afficher ou à le soulager de large montant pour me promener le derrière dans une Mercedes de l'année ou en collectionnant les chemises Armani. Je ne dédaigne toujours pas prendre le bus ou tout autre transport en commun, encore moins user les roues de mon skateboard du moment. Qui plus est, si certains de mes vêtements sont griffés, il n'en reste pas moins que la plupart finiront avec des taches de peinture, alors pourquoi payer des sommes à n'en plus finir si c'est pour les bousiller en moins de deux heures? Mais, l'avantage avec ce genre de portefeuille et ce genre d'habitude, c'est que s'il me sort un chiffre en pensant m'impressionner, même si ça tire sur la folie, il suffirait qu'il me regarde avec un air de défi pour que je décide ou non de le lui accorder. Je reconnais que ça me fait parfois rire d'aligner les billets sur une table ou les zéros sur un versement électronique et de voir les expressions changés. Dans certains cas. Dans d'autres, une certaine part de dédain peut s'emparer de moi quand je comprends que mon vis-à-vis vient désormais de me calculer pour mon argent et non mon vivant. Mais là n'est pas la question du moment. M'enfin pas encore. Aller savoir si ça le deviendra même. Pour l'instant, j'ai simplement envie de continuer ce cours et l'idée de payer pour un privé ne me dédaigne pas le moins du monde. Au contraire, il me fait entrevoir la possibilité de, cette fois, choisir les pauses sans que quelqu'un d'autre ne les dicte, chercher les angles qui me conviendrait le mieux sans être cloué dans un espace de peur d'empiéter sur les autres, choisir les délais... Bref, les avantages d'un privé quoi! Les avantages de l'avoir à moi seul pendant une heure ou plusieurs selon son bon vouloir et son horaire.

Le fixant pendant un instant, je ne suis tout de même pas certain d’avoir bien compris la surenchère qu’il vient de faire. Une vue sur mes tatouages? What the fuck? De quoi peut-il bien parler? Je ne crois pas avoir la bonne idée de sa monnaie d'échange. Et déjà, comment…? Une fraction de seconde passe avant que la question reste en suspens dans ma tête. Ouais... Non, c'est peut-être une évidence finalement. Pas besoin de demander, je comprends d'où il peut avoir constater les marques à l'aiguille sur mon épiderme. De son perchoir au centre de la pièce, il avait amplement le temps de détailler un peu tout le monde tout autant qu’il était notre sujet d’attention. Alors l’encre qui s’étend tranquillement, mais certainement et avec une certaine régularité sur ma peau n’était peut-être pas si difficile à rater, j'imagine. Considérant également que j’avais préféré me départir de mon manteau, restant en simple t-shirt pour ne pas être gêné dans mes mouvements pour dessiner et que le crayon glisse parfaitement sur le papier, sans accroc, ça aidait. Ça aidait beaucoup. Parce qu'il n'y avait eu aucun accroc. Aucune bavure. Ou alors étaient-elles trop mineures pour réellement me toucher, m'agacer. La séance de dessin c'était même peut-être un peu trop bien passé puisque j’en suis encore à me balancer comme un joli poisson un brin stupide à l’hameçon que l’inspiration m'a tendu sous la forme du mec devant moi. Mec dont je ne connais rien, si ce n'est des coutures extérieures. Coutures que j'ai envie de revoir. De redessiner dans ses détails et de découvrir celles que j'ai loupé par manque de temps. Ça ne fait aucun doute. Et il est le premier à qui j'ai vraiment eu cette envie de demander à étirer le temps. Il est un certain vent de fraîcheur dans ses cours qui parfois se ressemblent trop, avec des modèles qui se ressemblent trop, rendant le tout monotone, même si la pratique de l'exercice est profitable. Aujourd'hui n'avait pas été l'une de ses séances où je mettais ma cervelle au pilote automatique, laissant les muscles habitués marquer les feuilles de plomb, fusain - bonjour l'horreur, d'ailleurs - ou d'encre selon les directives professorales. J'avais plutôt continuer sur une lancée de création qui m'avait habitée toute la nuit pour me laisser épuisé, mais satisfait des résultats alors que l'aube pointait le bout de son nez par les nombreuses fenêtres de mon atelier. Je n'avais pas dormi du sommeil du juste puisque, quelques heures à peine après m'être effondré sur le canapé, j'avais rejoins les bancs d'école, n'ayant d'abord pas envie de cumuler les heures d'absence inutilement et ensuite, parce qu'au final, je flottais peut-être encore trop sur le nuage des travaux accomplis. Ce genre de nuage m'ayant fait apprécier encore de voir les canevas frais alignés contre le mur avant de filer pour l'université, oubliant le reste du bordel derrière. Et c'est ce genre d'énergie créative qui me pousse parfois à faire des conneries ou à pondre des idées stupides. Bien que je ne considère pas que l'invitation que je viens de lancer le soit réellement. Après tout, c'est une offre de boulot, en soit. Rémunéré aussi, puisqu'il n'a pas à faire de bénévolat pour ma pomme. Un peu louche puisque sortie de nul part, par contre, je peux le concéder.

Aussi, sans un mot, je lui emboite le pas vers la sortie le laissant s’allumer une cigarette tandis que je préfère simplement terminer ma canette, me triturant le crâne à essayer de comprendre ce qu’il avait mis dans la balance de notre échange. Il y a bien une idée qui me vient, mais "vue" n'implique pas "toucher", alors je sèche un peu et relègue le tout à l'arrière de mon crâne.

- On y va, acquiesçais-je tout de même, descendant les quelques marches pour envoyer, d'un lancé, la canette vide dans la poubelle la plus près, réussissant le panier, même si tout près de la défaite. Je n'y arrive pas toujours, c'est plus léger qu'une bombonne de peinture vide, alors j'ai de la difficulté à balancer la distance et la force pour avoir de la précision. Qui plus est, le basket n'est pas tellement mon sport. Mon studio est à la périphérie du quartier industriel, pas de mal avec ça? Le questionnais-je avec un signe de tête vers la rue, préférant être chez moi, avec tout à porter plutôt que d'essayer de trouver, à cette heure, un local libre dont personne ne poussera la porte à tout moment pour voir s'il est occupé.

Me dirigeant vers la voie pavé, je hèle l'un des taxis qui attends patiemment un peu plus loin la fin des cours sachant que certains élèves ne dédaigneront pas emprunter leur service pour retourner chez soi, accablé par la journée ou trop pressé pour marcher ou attendre le bus. Lorsque celui-ci s'arrête en double, je n'hésite pas à ouvrir la portière, laissant la place au jeune homme de s'engouffrer dans la carlingue s'il le veut bien. Alors, toujours partant?
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(POST) — Sam 25 Jan - 22:48
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Le cours de dessin d’anatomie s’était finalement déroulé tellement vite. Ouais, beaucoup trop vite à mes yeux d’ailleurs. Pour être honnête avec vous, j’aurais réellement apprécié que ce cours dure beaucoup plus longtemps que cette petite heure qui semblait d’ailleurs s’être écoulée à la vitesse de la lumière. C’était foutrement nul. C’était fichtrement désagréable. Putain. Pourquoi ça ne pouvait pas durer plus longtemps ? Je ne comprenais pas réellement la logique de toute cette histoire. Après tout, j’avais bien plusieurs heures à la suite de mes cours de mécanique moi, alors pourquoi ce cours de dessin ne pouvait pas lui aussi s’étendre sur toute l’après-midi ? Peut-être qu’il s’agissait d’une manière d’éviter la lassitude des étudiants… Peut-être qu’il s’agissait d’une façon d’éviter les soucis avec un modèle qui devrait rester immobile pendant trop d’heures… Ou peut-être qu’il s’agissait juste de leurs moyens de travailler en dessin avec un temps limité pour tenter de produire quelque chose. Ouais, en fait, je n’en savais foutrement rien et cela ne m’intéressait pas plus que cela de comprendre la raison de cette organisation fichtrement nulle. J’aurais juste aimé que ce cours s’éternise un peu plus. Et, même si l’idée de gagner plus d’argent cognait réellement au sein de mes pensées tout en plaisant fortement, c’était surtout la possibilité de continuer à admirer le bel étudiant qui pulsait à l’intérieur de ma tête. Ouais, je regrettais la fin rapide de ce cours parce que je ne pouvais pas profiter un peu plus du sexy étudiant tatoué sur lequel mes yeux s’étaient posés. Cet étudiant qui avait su retenir mon attention à tel point que j’avais presque oublié toute la salle autour de nous. Cet étudiant qui avait accéléré mon cœur me poussant à lui sourire et à rougir légèrement en voyant qu’il me rendait ce sourire. Cet étudiant qui avait su capter mon regard à tel point que je n’avais pas été fichu de baisser les yeux une seule fois tant je désirais continuer à le regarder et à l’ancrer dans mes pensées. Encore et encore. Malheureusement, la fin était intervenue et la réalité me frappait en plein visage. Soudainement. Violemment. Le cours était terminé. Je n’étais plus modèle tandis que je me faufilais derrière le paravent afin de me rhabiller en vitesse. Attendez… Cela signifiait que le beau tatoué allait disparaître dans la foule d’étudiants et que je risquais de ne jamais le revoir… Peut-être que je ne pourrais jamais le recroiser, jamais l’approcher… Il ne resterait qu’un souvenir éphémère et fichtrement délicieux. Shit, cette vérité était terriblement nulle et déplaisante. Je mordillais nerveusement ma lèvre tandis que les interrogations cognaient à l’intérieur de mon crâne. Est-ce que je devais interpeler le jeune homme ? Est-ce que je pouvais réellement l’interpeler ? Mais, bordel, qu’est-ce que je pourrais lui dire si je le faisais ? Salut, je m’excuse de venir te déranger mais tu me plais bien… Est-ce que ça te dirait de venir boire un verre avec moi ? Putain, non, c’était tellement ridicule. Je ne pouvais pas faire ça alors que ce mec m’avait vu nu. Non. Pourtant, malgré moi, mes prunelles se promenaient pendant un court instant sur la salle de cours. Et… Oh… Bah le beau tatoué n’était plus là. Il n’était plus présent dans cette salle alors je supposais que ça résolvait mon problème. Je n’allais quand même pas aller voir la professeur afin de demander le nom et le prénom du bel étudiant tatoué de son cours. Je n’allais pas me mettre à le chercher sur les réseaux sociaux. Non. Bien sûr que non, je ne pouvais pas faire ça. J’aurais tellement l’air d’un putain de psychopathe si j’osais emprunter ce chemin et ce n’était guère ce que j’étais. Un soupir filtra entre mes lèvres tandis que je secouais la tête me dirigeant vers la sortie de cette salle de cours. Putain, je n’aurais jamais pensé en ressortir uniquement à moitié satisfait. C’était dingue et pourtant si vrai. J’étais satisfait parce que j’avais gagné de l’argent et que je n’avais pas eu à subir la moindre remarque sur les marques qui ornaient ma peau. J’étais satisfait parce qu’en vérité poser pour ces étudiants avait été plutôt agréable. Malgré la panique qui m’avait prise aux tripes au début de l’exercice, j’étais plus que ravi d’avoir participé à cette expérience unique. Pourtant, je n’étais qu’à moitié satisfait puisque je n’avais pas pu profiter de plus de temps afin de mater le bel étudiant qui avait su accrocher mon regard. Je n’étais pas satisfait parce qu’il avait fallu que je reste sagement à ma place pendant une heure tout en contrôlant mes envies afin de ne pas m’approcher du sexy dessinateur. J’avais même dû brider mon désir pour éviter de m’afficher ridiculement devant un public. Zut, c’était la faute du beau tatoué aussi. C’était lui qui avait une aura si attirante qu’il m’avait tellement envoûté me poussant à ne plus parvenir à détacher mes prunelles de lui. C’était de sa faute à lui et sa putain de langue si la température m’avait semblée augmenter sans cesse. C’était de sa faute à lui et à son sourire si j’avais été incapable de regarder une autre personne. Je m’empressais de sortir de la salle de cours désireux d’arriver au plus vite au sein de mon appartement. Je voulais rejoindre ma douche. Je voulais rejoindre mon lit. J’avais follement envie de laisser mon esprit divaguer pendant des heures en pensant à ce beau brun qui avait réveillé une envie à l’intérieur de mon être. Ouais, vite, vite, vite. Alors que j’étais en train de me faufiler dans le couloir, je me faisais soudainement interpeller sans que je ne m’y attende. Putain, pitié, faites que ce ne soit pas des personnes qui voulaient m’interroger sur les marques qui ornaient ma peau et qu’elles avaient dessinées. Après tout, malgré le silence de la salle, il était tout à fait envisageable que certaines personnes aient fait des paris après pour tenter de comprendre ce qui m’était arrivé. Peut-être que certaines personnes avaient joué aux devinettes pour tenter de savoir la vérité qui se cachait derrière mon corps. Et, putain, je ne voulais pas avoir à répondre à de telles interrogations. Je ne pouvais clairement pas y répondre. Je n’avais jamais envie d’y répondre de toute manière. Dès lors que quelqu’un tentait de m’en parler, je m’empressais de balayer le sujet et de le dévier vers autre chose. Pitoyable gamin qui ne voulait pas dévoiler ses secrets. Heureusement pour moi, ce n’était pas des personnes quelconques qui apparaissaient sous mes prunelles. Bien au contraire. C’était le beau brun tatoué du cours qui débarquait devant moi et qui avait osé m’interpeller de cette manière dans le couloir. Zut… Est-ce qu’il avait parié avec des gens ? Est-ce qu’il avait envie de m’interroger sur mes marques ? Je ne savais pas et mon ventre se tordait sous la légère vague de panique qui me submergea un instant. Je reculais d’un pas lorsque Nixon apparaissait devant moi parce qu’il était trop proche et que je ne pouvais pas créer cette trop grande proximité avec lui. Je n’étais pas certain d’être capable de me contenir dans de telles circonstances. Posant mes prunelles sur lui, je me demandais réellement ce qu’il me voulait. Non, sérieusement, pourquoi venait-il m’interpeller ? Y avait-il un problème ? Me voulait-il quelque chose ? Se moquer de moi ? Me demander un service ? Oh shit, il y avait tellement de possibilités. Il fallait que j’arrête de me perdre dans le tourbillon de mes pensées afin de laisser le jeune homme s’exprimer.

Tiens d’ailleurs le jeune homme ouvrait la bouche afin de faire une remarque sur ma taille qui était plus grande que ce qu’il pensait. La remarque m’arrachait un rire amusé que je n’avais aucune envie de retenir et elle avait surtout le don de défaire lentement le nœud de panique qui s’était formé dans mon ventre. Cependant, elle ne m’aidait pas réellement à comprendre pourquoi je m’étais fait interpeller de cette manière par le beau tatoué. Ah… Il y venait bien vite puisqu’il me questionnait sur mon temps libre et que je me contentais de garder la bouche close dans l’attente. Je n’avais pas envie de répondre tout de suite parce que cela dépendait de beaucoup trop de choses. Je ne voulais clairement pas dire oui si la proposition du jeune homme ne m’intéressait pas le moins du monde par la suite. Je ne voulais pas lui dire que j’étais disponible si je devais après trouver une quelconque excuse minable afin de lui échapper. Shit… Est-ce que le jeune homme avait réellement quelque chose de plus intéressant à me proposer que mon sommeil réparateur ? Est-ce que le beau tatoué avait quelque chose de plus passionnant que les fantasmes qui pourraient se jouer dans ma tête une fois que je serais seul ? Je l’ignorais totalement, mais j’écoutais sagement la voix du jeune homme qui développer son idée. Il soufflait que c’était cool de m’avoir comme modèle et je souriais malgré moi parce que ça faisait simplement plaisir d’entendre de tels mots. Je ne m’y attendais absolument pas en vérité. Je ne pensais pas que qui que ce soit viendrait me souffler qu’il avait été cool de m’avoir comme modèle. Après tout, j’étais loin d’être un sex-symbol malgré mon charisme. Puis, merde, je ne m’attendais certainement pas à ce que ce soit le mec le plus sexy du cours qui vienne me souffler de tels propos. Mon sourire s’accentuait bien vite tandis que le beau tatoué me faisait part de son projet, de son envie de continuer à me dessiner. Il me précisait même qu’il me paierait pour cela. J’haussais un sourcil un peu trop incertain de toute cette histoire tandis que je finissais par demander combien je serais payé si j’accepter son offre. Bordel… Au-delà de prouver que l’idée m’intéressait réellement, je prouvais que l’argent me préoccupait beaucoup trop. J’avais sans doute l’air d’un stupide petit gosse en besoin d’argent. Zut, pour qui allait-il me prendre ? Allait-il se mettre à penser que je n’étais qu’un gamin qui courrait après le fric ? Il n’aurait pas tout à fait tort pour dire vrai. Cependant, le tatoué ne faisait pas la moindre remarque sur mon interrogation. Était-elle légitime dans le fond ? Peut-être bien oui. Après tout, si j’acceptais son offre et que je restais immobile autant qu’il le voudrait dans toutes les poses qu’il choisirait, il fallait bien que moi aussi j’y trouve un intérêt. Hormis l’argent, rien ne pouvait réellement combler mon intérêt… Enfin si… Mais, je ne pouvais pas dire au jeune homme que j’acceptais de lui servir de modèle s’il acceptait de coucher avec moi. J’étais certes capable de me prostituer, mais certainement pas comme ça. Certainement pas alors que je pouvais me mettre à nu sans subir aucun toucher et tout en gagnant de l’argent. Combien cependant ? C’était ça l’interrogation. Le tatoué me proposait de me payer le même prix à l’heure que ce que je venais de recevoir et, malgré moi, je grimaçais comme trop peu satisfait par cette idée. Mais, bien rapidement, il m’avouait n’avoir aucune idée de ce que cela représentait et je mordillais nerveusement ma lèvre parce que, dans le fond, je ne connaissais pas non plus les tarifs généralement appliqués. J’étais certain que ce qu’on m’avait payé à l’université devait s’approcher du salaire moyen et que je devrais sans doute m’en contenter. Le beau tatoué finissait par hausser les épaules en me soufflant de lui dire simplement ce que j’aimerais afin qu’on puisse s’arranger. Est-ce qu’il se contentait de parler d’argent ? Est-ce qu’il parlait d’autre chose ? Est-ce que je pouvais demander autre chose ? Merde. Dans ma tête, c’était l’effervescence. J’avais envie de dire au jeune homme que je voulais bien d’un corps à corps avec lui. Ma langue glissait sur mes lèvres et je me raclais la gorge avant de baisser les yeux pour ouvrir la bouche. Il fallait que je me contrôle et je savais le faire puisque je répondais « J’ai été payé 15 dollars pour l’heure… Si tu montes à 20 voir 25 dollars de l’heure, je suis plus que partant pour suivre la moindre de tes consignes aussi longtemps que tu voudras… » Relevant les yeux sur Nixon, je lui offrais un doux sourire fichtrement conscient du double sens que pouvait avoir mes paroles. Je mordillais nerveusement ma lèvre parce que je détestais tellement poser des tarifs dans une telle situation. Cela ne m’arrivait jamais. Ce n’était pas habituel et ça tordait mon ventre désagréablement. Merde. Je détestais apparaître comme ce gamin à la recherche du gain. Je ne voulais pas faire fuir le jeune homme. Je ne voulais pas qu’il se mette à avoir de fausses pensées me concernant tant et si bien que je ne pus m’empêcher d’ouvrir la bouche de nouveau. Yeux dans les yeux, je rajoutais « Enfin ça dépend si tu as les moyens… Je ne veux pas abuser hein… Et si on reste sur les 15 dollars de l’heure, je prends quand même… » J’haussais doucement les épaules offrant un sourire gêné au jeune homme. Voilà, c’était mieux de cette manière. Ouais, je n’avais clairement aucune envie d’abuser auprès de ce garçon que je ne connaissais même pas. J’étais foutrement docile en cet instant, mais zut, ce mec m’avait vu nu et je n’avais clairement pas envie de faire de vague pour une putain de question d’argent. Je ne voulais pas qu’il me tourne le dos simplement parce qu’il n’avait pas les moyens. Je ne voulais pas qu’il me dise d’abandonner l’idée simplement à cause de mon besoin d’argent. Aussi, je préférais montrer à quel point j’étais conciliant et capable d’accepter le minimum parce que je ne voulais pas cracher sur ce temps en tête à tête avec le jeune homme. Je ne voulais pas perdre l’occasion de me retrouver seul avec ce beau tatoué qui avait su accaparer mon attention. Non, je ne voulais pas. D’ailleurs, comme si j’avais déjà pris la décision d’accepter – et dans le fond c’était bel et bien le cas – je l’informais d’une nouvelle condition pour que j’accepte l’offre. J’étais prêt à dire oui si, en plus du salaire, j’avais le loisir de profiter d’une vue sur ses tatouages pendant qu’il me dessinait. Je ne demandais pas grand-chose dans le fond. Je demandais simplement au jeune homme de se mettre torse nu devant moi qui serait nu pour lui. Rien de plus. Enfin… Si, mais uniquement à l’intérieur de ma tête. Toute cette histoire me rendait tellement fébrile que je finissais par faire un signe de tête au jeune homme pour lui indiquer de me suivre à l’extérieur du bâtiment où je pouvais enfin m’allumer cette cigarette libératrice. Le beau tatoué semblait être en train de réfléchir à fond à mes propos pour qu’il se déshabille et, malgré moi, dans un rire je soufflais à son attention « T’en fais pas, même si tu déshabilles, je te sauterai pas dessus. » Tout en lui offrant un clin d’œil, je m’empressais de lui tirer la langue pour qu’il puisse voir que je me contentais de le taquiner. Bon, bien évidemment, même si le jeune homme se mettait torse nu sous mes yeux, je saurais parfaitement me tenir et rester professionnelle. Je savais gérer. Je pouvais gérer. Je pourrais parfaitement rester immobile comme une statue à simplement me contenter de l’observer et de le dessiner lentement dans mon esprit pour mes futurs fantasmes délicieux. Ouais, ça me convenait totalement de cette manière. Tirant nerveusement sur ma cigarette, je finissais par tenter de savoir si nous y allions et la réponse ne tarda pas à venir. Ouais, c’était parti. Je descendais les marches à la suite de Nixon qui lança sa canette dans la poubelle et… Panier ! De justesse, mais ça le faisait quand même. Le beau tatoué ouvrait de nouveau la bouche pour me signaler que son studio était à la périphérie du quartier industriel tout en me demandant si je n’avais pas de mal avec ça et je répliquais au tac au tac « Tu peux m’emmener où tu veux » Un sourire lubrique se dessina sur mes lèvres tandis que dans mon esprit je pensais qu’il pouvait parfaitement m’emmener au septième ciel si cela l’intéressait. Un petit rire passa la barrière de mes lèvres et je m’empressais de secouer négativement la tête en rajoutant à l’attention du jeune homme « Non, mais y a aucun soucis. » Je tirais une dernière fois sur ma cigarette l’écrasant dans le cendrier de l’une des poubelles avant de suivre le beau tatoué qui se dirigeait vers la voie pavée afin d’héler un des taxis qui attendaient d’éventuels étudiants à ramener chez eux. Le taxi s’arrêtait en double file et le beau tatoué m’ouvrait la portière pour me laisser entrer en premier dans l’habitacle. Dans le fond, c’était comme s’il me laissait une dernière chance de refuser de venir avec lui, de rejeter sa demande. Il fallait être trop fou pour le faire. Il fallait être réellement stupide pour ne pas accepter de suivre le jeune homme. Aussi, je m’empressais de pénétrer dans la voiture bouclant rapidement ma ceinture pendant que le jeune homme s’installait à mes côtés. Je le laissais souffler l’adresse au chauffeur avant de reposer mes yeux sur lui pour lui demander subitement.

Est-ce que j’aurais l’honneur de connaître ton prénom ? Sinon, je peux me mettre à t’appeler sexy tatoué, ce n’est pas moi que ça dérangerait…

@Nixon Sherwood
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☾ i won't be silenced  every rule, every word ⊹☾
Neal T. Hood
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge dans un petit appartement.. Enfin vous me trouverez souvent dans le studio de mon sexy tatoué en périphérie du quartier industriel
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Je t'offre un verre ? Après tout j'ai : 2520
$. Tu peux m'appeler : À toi de voir...
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : amoureux libre qui refuse l'exclusivité
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo et, quand j'ai besoin d'argent, prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 8031
messages. Merci aux doigts de fée de : Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) Tenor

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) MOkWYp

◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Mayron : virulent relationship, ex
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Nienke : important friend
◆ Alex : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse
◆ Milo : ex-boyfriend
◆ Benedict : boxing relationship
◆ Embrylla : help never accepted
◆ Sidney : haughty memories
◆ Elvia : Milo's sister hates me

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) C0h4

Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

What's wrong with me?
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Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

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Veritas
JE SOUHAITE PARTICIPER À VERITAS: Oui
CES SECRETS NE PEUVENT PAS ÊTRE RÉVÉLÉS:

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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge. M'enfin, tout près... en périphérie du quartier industriel, dans une usine reconverti en lofts avec ma soeur ...et ma muse très souvent en visite.
et j'y ai posé mes valises depuis : bientôt deux ans
. Je t'offre un verre ? Après tout j'ai : 1075
$. Tu peux m'appeler : Nixon, Nix, Nixouille, hey mec!... je suis pas trop regardant en fait et sinon tu sauras.
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec un copain en garde partagée.
Je viens de : New-York, de L.A. et d'une petite ville près d'Atlanta, sans séquelles même si ça marque.
Dans la vie, je suis : muraliste, grapheur, peintre, youtuber, étudiant en Arts Plastiques à Harvard
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Benjamin Mascolo

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(POST) — Dim 26 Jan - 4:51
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Mind to be a muse?
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MUSE
/myo͞oz/  -  noun

a person or personified force who is the source of inspiration for a creative artist. // inspiration, creative influence, stimulus
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Octobre 2019
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@Neal T. Hood ✧ Nixon Sherwood


Le payer pour récidiver. Voilà l'idée qui avait germer dans mon crâne et qui m'avait finalement pousser à ramasser mes effets sans grommeler contre la prof qui m'avait coupé dans mon élan. L'idée était simple, à la limite banale : il suffisait de demander. Qu'est-ce que je risquais après tout? Qu'il me dise non? Endurable. Légitime. Qu'il me dise qu'il n'avait pas le temps? Envisageable. Chose qui ne m'empêcherait pas de me renseigner si c'était tout de même faisable, même si pas aujourd'hui. Je veux travailler avec lui : il a cet étincelle que j'aimerais encore exploitée. Il a ce petit détail, cette différence, qui me pousse à vouloir noircir encore plusieurs feuilles de ses représentations, qu'elle soit partiel ou de plein pied. Un autre option à ma question serait qu'il pourrait me regarder de travers ou même me traiter de cinglé. Une fois de plus, je considère que c'est envisageable et je ne suis pas certain que je m'en offenserais réellement. Ce ne serait pas la première fois, après tout. Même si c'est la première fois que je me permets une offre de la sorte. Je n'en voyais pas trop l'intérêt, avant. Je n'avais pas besoin de plus de temps pour terminer mes croquis et en ajouter d'autres. Et sinon, je cherchais sur le net pour trouver quelque chose qui se rapprochait, fournissant la référence au professeur si je m'éloignais trop de l'original. Ici, je n'ai pas envie de dévier. Je n'ai pas envie de chercher dans les banques graphiques ou les portfolios en ligne pour une personne qui lui ressemble. Il y a trop de complexité qui me le font apprécier comme modèle pour que je songe à ne serait-ce qu'essayer de trouver un substitut. Aussi, lorsqu'il quitte le local, je n'hésite pas à le rattraper, à l'interpeller et finalement lui exposer cette idée.

La variable tarifaire dans l'équation, j'admets l'avoir à peine survolé, alors lorsqu'il demande directement ce qu'il peut bien y avoir comme billets à la clef, j'admets sincèrement n'avoir aucune idée de ce qu'il peut bien avoir besoin. J'ai simplement figuré que ça ne devrait pas être si astronomique. Et god que j'avais raison! Cruellement. Atrocement. Raison.

- S't'une blague? Ne puis-je m'empêcher de marmonner à l'annonce des chiffres, ne pouvant m'empêcher de tourner la tête vers le local que l'on vient de quitter. Local où il a passé une heure à s'offrir à la vue d'une poignée de gens inconnus pour ne faire que quinze dollars.

C'est ridicule! Et je comprends partiellement pourquoi il est question de faire des séances d'une heure quelques jours par semaine. Pourquoi, aussi, ce n'est jamais la même personne qui revient. De ce que j'en sais, les autres domaines, comme la photo, ont des mannequins réguliers, employés à contrats pour x nombre de participation. Je trouve simplement ridicule qu'ils pensent même offrir ce salaire. Parce que ça prends quand même du cran pour faire ce qu'il vient de faire. Ramenant mon regard sur lui, il s'adoucit lorsque je le vois bafouiller en expliquant qu'on peut rester à quinze. Hors. De. Question.

- Vingt-cinq par heure, ça marche, t'en fais pas, dis-je tranquillement afin de juguler le malaise que je sens grandir. Trois heures, t'es pas contre? Le questionnais-je, sans que je lui demande tout de même un bon bloc de temps. L'idée c'est que s'il n'est plus capable après une heure, je ne l'obligerai pas à rester encore immobile. Je sais ce que c'est que d'avoir besoin de bouger parce qu'on n'en peut tout simplement plus. Alors, je le laisserai se rhabiller et quitter, s'il ne peut plus le supporter. Il y a aussi que je n'ai pas non plus envie de donner un délai plus court que je risque de dépasser parce que je ne verrai pas le temps passé, trop concentré sur lui et ce que je fais. Et finalement, très franchement... je n'ai pas envie de rester sur ma fin comme pour ce cours.

Surpris par sa contre-offre, j'en reste un moment sans voix à le regarder évoluer, lui emboitant le pas pour se diriger vers l'extérieur et qu'il s'allume une cigarette. J'ai dû mal à figurer ce qu'il veut entendre par là. Qu'il aie aperçu mes tatouages est finalement des plus logiques. Qu'il me demande pour en avoir une vue alors que je dessine me laisse un peu dans le néant cependant. Réalisant probablement que ça me travaille, il m'offre une part de l'explication, semblant se jouer de ma réaction. Pourtant, un rire amusé tandis que le bout de sa langue pointe entre ses lèvres. Il me fait marrer ce mec, c'est appréciable, mais avec ce genre de répliques, il va vite se rendre compte, qu'en vrai, j'ai la réponse facile, par moment. Et les filtres n'y sont pas toujours.

- Je considère pas que ce soit réellement une menace, lui laissais-je savoir en lui rendant son clin d'oeil avant d'ouvrir la marche dans le but de rentrer chez moi, en sa compagnie. Je n'ai clairement pas l'intention d'essayer de trouver un local à louer sur le campus pour les trois prochaines heures. J'y perdrais notre temps. Et aussi, c'est une question de praticité d'avoir tout à portée de main si l'envie me prendre de changer de médium et de ne pas simplement me contenter de crayons de plomb.

Le renseignant sur la destination, je m'en mords la langue lorsqu'il ouvre la bouche, puisqu'une part de mon cerveau suggère automatiquement "Au septième ciel", tandis qu'une autre fait fonctionner les rouages assez rapidement pour appliquer un filtre et que ça ne franchisse pas la barrière de mes lèvres. Ta gueule, Nix. Juste chut. Dis rien, men. Pas cette fois. Lui, il est pas habitué à tes conneries encore. Comme un refrain, les paroles me passent en tête, me rappelant d'être sage si je ne voulais pas voir filer mon inspiration en même temps que lui, à toutes jambes dans une direction opposée à la mienne parce que mon humour peut être discutable ou mes commentaires crus. Je sais bien me tenir, là n'est pas la question. La question, c'est plutôt de savoir quand je peux le faire ou non. Quand j'ai assez de contrôle de moi-même pour ne pas être ...un peu trop à l'aise dans mes paroles ou mes actions avec les nouvelles connaissances que je fais. Quand je me rappelle que les autres personnes sur cette planète ne fonctionnent pas tous comme moi et que si je plaisante, certains peuvent y voir un sérieux que je n'ai pas et s'en offenser. Trop facilement par moment, j'ai envie de préciser. Et qu'est-ce que je peux détester devoir couvrir quelqu'un d'excuses pour lui expliquer que c'était qu'une plaisanterie, peut-être douteuse, mais une plaisanterie quand même. Ça donne mal à la tête, ça fait soupirer et ça bouffe l'énergie pour rien. Aussi, pour cette fois, je me contente d'un simple hochement de tête, avec un sourire joueur peut-être un peu trop prononcé pour ne pas trahir l'allusion qui m'est passée par la tête, mais je me garde bien de dire cette réplique afin qu'il n'y aie pas non plus de long silence malaisant lorsque ce sera le temps de retirer les différentes pelures de vêtements qui le couvrent.

Un taxi rapidement arrêter à notre hauteur, j'ouvre la porte, lui laissant toujours l'option de se défiler si le coeur lui en dit, de rebrousser chemin et qu'on ne se revoit plus. Pourtant, c'est avec une certaine satisfaction que je le vois se glisser à l'intérieur sans hésitation. Comme une petite victoire personnelle que d'avoir réussi à le convaincre de m'accorder son temps. Me glissant dans la carlingue à mon tour, j'informe le chauffeur de l'adresse, lui glissant directement les billets conséquents, connaissant le prix de la course par habitude. Lorsque je trimballe des caisses de matériel, j'avoue préféré leur service que les transports en commun ou mon skateboard. Question de rapidité et de confort.

Le dos à peine appuyé contre la banquette, je croise le regard de l'autre étudiant, tandis que sa question tombe et me rappelle que notre situation peut être en partie ridicule par ses lacunes. Qui plus est, son idée de patronyme me tire un rire.

- D'accord, c'est vraiment un truc qui t'accroche les tatouages, remarquais-je, plus qu'amusé. Si c'est vraiment le cas, sans en avoir partout, je crois que je commence une assez belle collection pour qu'il apprécie un minimum. Je m'appelle Nixon, mais te gêne pas pour m'appeler Nix, ajoutais-je le plus naturellement du monde.

Pas très commun comme prénom, je l'admets. C'est plus entendu comme le nom de famille d'un ancien président, mais je tiens mon appellation de mon grand-père, mes parents l'ayant laisser choisir le nom de son premier petit fils. J'en reste le seul et unique cependant. À peine a-t-il connu Nadia, petite fille par alliance, avant de s'éteindre. Je n'ai pas beaucoup de souvenir de lui, outre peut-être l'odeur du tabac à pipe et du houblon de la distillerie, mais j'apprécie qu'il m'aie fait sortir de l'ordinaire dès mon arrivée. Peut-être un élan dans la bonne direction. ...Ou simplement dans la continuité de la mentalité des Sherwood.

- Et le modèle, lui, il a un nom? Demandais-je en lui retournant la question.

Traversant Cambridge, le chauffeur finit par engager la voiture dans la bonne rue, tandis que par habitude, je lui indique le bâtiment. Peu ont le réflexe de vouloir déposer les clients vers l'ancienne usine qui trône au bout du détour, cherchant l'adresse sur les locaux qui se trouve là, mais pourtant, c'est bel et bien où je vis. L'un des rares locataires qui utilise le tout comme un studio doublé d'un appartement, j'ai une paix risible pour y travailler. Qui plus est, le quartier industriel qui s'étends dans les rues suivantes m'a déjà permis de me délier les doigts sur des fresques qui sont une addition non-négligeable à mon portfolio, mais aussi au contenu de ma chaîne Youtube.

M'extirpant du véhicule, j'attends Neal, avant de diriger vers le bâtiment reconverti. Tirant mes clés, la serrure accepte de nous faire passer, puis le monte-charge industriel de nous amener jusqu'au deuxième. Parcourant le couloir avec la confiance de celui qui est chez soi, je ne m'arrête à nouveau que devant une porte couverte d'un large décalque débordant sur le mur à droite, illustrant une forêt et un archer portant un chapeau de feutre vert typique. Selon les règlements du bâtiment, je n'ai pas le droit de peindre directement sur les murs extérieurs à mon local, mais rien ne m'empêche la solution temporaire d'une impression sur vinyle si celui-ci affiche le nom de ma compagnie ou mon nom d'artiste. Celui-ci comportant un chiffre, pour ne pas mélanger les livreurs, j'ai préféré afficher à la verticale mon nom de famille et y accoler une oeuvre maison.

- Nixon Sherwood, précisais-je à l'attention de mon invité avec un clin d'oeil joueur, afin qu'il fasse le lien avec le conte de Robin des Bois qui m'a inspiré la fresque somme toute colorée.

Le laissant pénétrer dans mon antre, je le laisse se familiariser avec l'endroit. Pour ma part, je n'ai pas su résister lorsque je suis passé, par curiosité, me cherchant un appartement pour mon séjour universitaire. J'avais envie d'être chez moi et non constamment déménager d'une commune à une autre. Ce n'était qu'une coquille vide lorsque j'y ai mis les pieds pour la première fois, mais j'y voyais déjà mon atelier. Quelques mois plus tard et plusieurs dépenses ici et là, c'était le cas et je ne regrette rien, parce que même si je suis isolé en périphérie, je n'ai pas envie d'être ailleurs.

- Fait comme chez toi, indiquais-je au châtain, mais le deuxième de ce côté est hors limite, précisais-je en pointant celui de gauche. L'espace ouvert au-dessus de la cuisine, à droite, me sert de chambre, en contre-partie, l'espace vitrée au-dessus de la salle de bain, à gauche, je le réserve pour ma soeur. Qu'elle s'en serve de chambre ou d'entrepôt, ça je m'en fou : elle est chez elle, chez moi, alors, elle a son territoire. Tu veux à boire ou quoi que ce soit? Questionnais-je mon invité, en déposant mon sac près du canapé, y balançant ma veste par la même occasion.
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mots : 2011 nightgaunt
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☾ i won't be silenced  every rule, every word ⊹☾
Nixon Sherwood
bed
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge. M'enfin, tout près... en périphérie du quartier industriel, dans une usine reconverti en lofts avec ma soeur ...et ma muse très souvent en visite.
et j'y ai posé mes valises depuis : bientôt deux ans
. Je t'offre un verre ? Après tout j'ai : 1075
$. Tu peux m'appeler : Nixon, Nix, Nixouille, hey mec!... je suis pas trop regardant en fait et sinon tu sauras.
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec un copain en garde partagée.
Je viens de : New-York, de L.A. et d'une petite ville près d'Atlanta, sans séquelles même si ça marque.
Dans la vie, je suis : muraliste, grapheur, peintre, youtuber, étudiant en Arts Plastiques à Harvard
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Benjamin Mascolo

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : joemaw
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 16/01/2020
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messages. Merci aux doigts de fée de : joemaw
. Pour finir, je joue également : Jane Monroe (Monica Ollander - student)

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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge dans un petit appartement.. Enfin vous me trouverez souvent dans le studio de mon sexy tatoué en périphérie du quartier industriel
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Je t'offre un verre ? Après tout j'ai : 2520
$. Tu peux m'appeler : À toi de voir...
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ans, et si t'es curieux, je suis : amoureux libre qui refuse l'exclusivité
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo et, quand j'ai besoin d'argent, prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

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Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) MOkWYp

◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Mayron : virulent relationship, ex
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Nienke : important friend
◆ Alex : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse
◆ Milo : ex-boyfriend
◆ Benedict : boxing relationship
◆ Embrylla : help never accepted
◆ Sidney : haughty memories
◆ Elvia : Milo's sister hates me

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) C0h4

Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

What's wrong with me?
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En ligne
(POST) — Mer 29 Jan - 11:19
☾ i won't be silenced
every rule, every word ⊹☾
Qui aurait pu penser que ma journée si mal commencée finirait par prendre un tout autre tournant m’entraînant lentement, mais sûrement vers un paradis certain ? Franchement, je n’aurais jamais pu y croire. Non. Ce n’était pas le genre de choses qui m’arrivaient habituellement. J’aurais plutôt été du genre à penser que ma journée n’allait faire qu’empirer au fil des heures et que je finirais sans doute dans les flammes de l’enfer cette nuit. Alors, franchement, que ma journée prenne ce nouveau tournant fichtrement intéressant n’était guère prévisible pour mon être. Mais, putain, qu’est-ce que c’était bon ! Le tournant terriblement sexy se dessinait sous mes yeux dans ce putain de cours de dessin d’anatomie où j’avais accepté de poser nu pour quinze minuscules dollars. Quinze dollars qui me permettraient quand même d’avoir un peu plus d’argent de côté. Quinze dollars qui, associés à mes économies, me permettraient peut-être d’éviter une nuit dans les ruelles sombres de Boston à la recherche de clients. Quinze dollars que j’avais acceptés sans la moindre négociation et qui me conduisaient à cet instant primordial. Là, dans cette salle de cours, le destin se modifiait. Le futur se construisait lentement sans même que je n’en sois conscient. Sans même que le beau tatoué et moi ne le sachions réellement. Ce cours n’était que le début d’une grande et belle histoire qui deviendrait bien trop rapidement essentiel à mon cœur et à ma vie. Mes yeux rivés sur ce garçon encore trop inconnu, je parvenais presque à oublier que j’étais en train de poser nu devant plusieurs paires de regards. Des yeux que je risquais peut-être de recroiser à l’université dans les semaines à venir. Après tout, j’étudiais par ici moi aussi et il m’arrivait régulièrement de fréquenter des endroits où se retrouvaient les étudiants. Cela aurait dû m’inquiéter. Cela m’avait inquiété. Pas suffisamment longtemps cependant puisqu’IL avait su attirer mes prunelles et me faire oublier tous mes soucis. Dès lors que mes prunelles sombres avaient trouvé son corps, j’avais tout effacé de mon esprit. TOUT. L’angoisse s’était simplement estompée. Les choses allaient même plus loin que cela puisque je parvenais presque à oublier que je n’étais pas tout seul dans cette salle avec ce garçon qui avait su retenir la totalité de mon attention. Je parvenais presque à effacer toutes les personnes qui se trouvaient autour de nous afin de ne voir que lui. Presque bien sûr… Heureusement pour moi, heureusement pour nous, ce n’était pas le cas. Sinon j’aurais clairement pu me laisser emporter par un violent désir qui aurait choqué beaucoup de personnes dans la salle. J’aurais pu tout envoyer valser en un clin d’œil afin de venir capturer les lèvres de ce garçon. Ces fichues lèvres qui me tentaient depuis que j’avais vu la langue du bel étudiant glisser dessus. J’aurais pu tout renverser simplement afin d’aller allumer ce jeune homme autant qu’il était capable d’allumer un feu brûlant en moi simplement avec son regard envoûtant. Shit. C’était quoi ça ? Je n’y comprenais rien et la question cognait vivement dans mon esprit. Malgré la fin du cours, elle ne s’effaçait pas de ma tête. Il ne s’effaçait pas de mes pensées tant et si bien que j’avais réellement hésité à m’approcher du jeune homme. Une partie de moi avait follement envie de le retenir pour l’emmener quelque part avec moi. Un lieu public où je pourrais apprendre à le connaître. Un lieu public où je pourrais sans doute l’embrasser avant de faire monter la température. Un lieu public où je saurais suffisamment me contenir pour ne pas lui sauter dessus. Ouais, il était clair que si je l’emmenais chez moi, les vêtements qu’il portait ne feraient pas loin feu. C’était sûr et certain. Cependant, malgré toutes ces envies, malgré toutes ces pensées, je ne pouvais guère m’approcher du jeune homme. Je ne pouvais pas me pointer devant lui et l’inviter quelque part. Non, certainement pas après ce cours où il avait pu tout voir de moi. Mon corps. Mes marques. Mes faiblesses. Ouais, malheureusement, je ne me sentais foutrement pas capable d’en faire abstraction et de l’approcher… Encore moins avec cette fatigue qui planait sur mon être depuis quelques jours. Ce serait une terrible erreur de l’approcher. Aussi, une fois rhabillé, je me contentais de prendre sur moi. Je bridais mon désir de l’approcher. Je bridais mon envie d’aller en apprendre plus sur lui. Et, je me faufilais bien vite à l’extérieur de la salle de dessin n’ayant qu’une seule envie : celle de rentrer chez moi. Je désirais me retrouver entre les quatre murs de mon appartement à imaginer le jeune homme dans mon crâne. Je voulais juste me laisser emporter dans des fantasmes qui suffiraient à me garder hors de l’eau. Le destin en choisissait autrement. Ce tournant ne serait pas qu’un souvenir. Il ne serait pas qu’un tournant émotionnel soudain et éphémère. Non. Il serait réel. Durable. Concret. L’être hypnotisant m’arrêtait dans le couloir avant même que je ne puisse m’éloigner réellement de cette foutue salle où je m’étais tellement exposé. Il m’interpellait et je n’étais pas capable de l’ignorer. Je ne pouvais pas continuer mon chemin en prétendant n’avoir rien entendu. Non. Hors de question. Je m’arrêtais. Je l’attendais. Il se pointait devant moi et je reculais de quelques pas afin d’éviter que mon corps soit trop proche du sien. Je mettais en place mes barrières pour ne pas être pris dans les filets trop envoûtants qu’il semblait être en mesure de lancer. Le bel étudiant me questionnait trop vite sur mon temps libre avant de m’avouer qu’il désirait me dessiner encore. Pour être sincère avec vous, cette vérité m’étonnait grandement. Je savais qu’il ne me mentait pas. Je le sentais. Néanmoins, je restais surpris. Je n’étais pas si bien foutu que ça et il y avait clairement des modèles tellement mieux à dessiner. Oh… Peut-être que l’artiste demandait ça à tous les modèles qui passaient dans ce cours ? Peut-être que je n’étais pas si unique que je me plaisais à le croire et que je n’étais qu’un énième modèle sur sa longue liste ? Je mordillais nerveusement ma lèvre à cette idée qui me déplaisait complètement. Pourtant, ma bouche s’ouvrait déjà afin de demander quel serait le salaire que je pourrais me faire si j’acceptais sa proposition. Pauvre petit idiot. Mon interrogation prouvait déjà que j’envisageais de répondre par l’affirmative à sa demande. Ma question montrait également que je m’intéressais un peu trop à la contrepartie que je pourrais obtenir. Outch, je n’aimais pas réellement ça et ça me retournait le ventre. Habituellement, je me foutais de ce que les gens pouvaient penser de moi ou de ce qu’ils pouvaient dire. Mais, là, face à lui, je n’avais pas envie qu’il pense que je n’étais qu’un gamin courant après le fric de toutes les façons possibles. Dans le fond, je n’étais que ce gosse trop pauvre qui devait trouver des façons de se faire de l’argent autre qu’avec la prostitution si je pouvais l’éviter. L’artiste ne tarda pas à balancer différentes propositions comme s’il tentait réellement de chercher un terrain sur lequel nous pourrions nous entendre. Il parlait du même tarif que ce que je ne venais de toucher avant de finalement me dire de lui souffler ce que j’aimerais afin qu’on s’arrange. Les idées interdites aux moins de dix-huit ans pulsèrent un instant dans mon esprit. Je soufflais un coup pour contrôler cette effervescence et ne pas balancer qu’un corps à corps pouvait m’intéresser. Je ne voulais pas faire fuir le jeune homme. Alors, je babillais des sommes. J’avais été payé quinze dollars pour cette heure. Si lui montait jusqu’à vingt ou vingt-cinq, j’étais partant pour cette aventure. Un bref sourire amusé passa sur mon visage face à la réaction du jeune homme qui semblait choqué du salaire faible que j’avais touché en posant nu aujourd’hui. Mon sourire disparaissait bien vite tandis que je me demandais ce qu’il allait penser de moi maintenant. Allait-il croire que j’étais du genre à me déshabiller pour tout et n’importe quoi ? Mon sourire s’effaçait et je finissais par mordiller ma lèvre. L’artiste n’avait pas répondu à ma proposition de prix et j’avais peur d’avoir été trop loin. Je ne voulais pas passer pour ce gosse qui franchissait trop de limites. Alors, plantant mes prunelles dans les siennes, je revenais sur mes mots acceptant de rester sur les quinze dollars. Le regard doux du jeune homme se posa sur moi provoquant trop de sensations à l’intérieur de mon corps. Trop de fourmillements dans tout mon être. Putain, mais c’était quoi son pouvoir au juste ? Genre, le mec pouvait envoûter avec un seul regard et maintenant il faisait pulser trop de choses en moi. Je me concentrais sur sa voix qui acceptait de me payer vingt-cinq par heure. Je n’avais pas à m’en faire. Et, étrangement, un poids se soulageait dans ma poitrine tandis que je soufflais.

D’accord… Si ça t’convient, c’est nickel… Un petit sourire flottait sur mon visage alors qu’une danse de la joie était en cours dans mon esprit. Le bel étudiant venait sur un autre point essentiel de l’organisation : la durée de notre cours privé. Il me proposait trois heures me demandant si je n’étais pas contre. Trois heures ? C’était long non ? Je ne savais pas exactement comment ça pouvait se passer en privé. Est-ce que c’était trois heures continues ? Est-ce qu’il y avait quelques pauses ? Putain, est-ce que le jeune homme savait déjà comment organiser ça parce qu’il l’avait déjà fait ? Je n’en savait foutrement rien. Je ne savais même pas si je serais capable de tenir si longtemps dans des poses imposer. Et, pourtant, je soufflais déjà. Je ne suis absolument pas contre… Trois heures… Plus… Moins… C’est comme tu le désires, je suis libre pour le reste de l’après-midi et pour la soirée…

J’haussais doucement les épaules comme si je n’étais qu’un gamin prêt à accepter absolument tout ce qui viendrait de lui. Et, bordel, je l’étais sans doute dans le fond. Quelques minutes plus tôt, je rêvais juste d’une bonne douche, de quelques fantasmes et de mon lit. Quelques minutes plus tôt, je sentais la fatigue m’écraser durement à tel point que je n’étais pas certain de ne pas m’endormir en route. Et, voilà qu’avec la présence du jeune homme, je me sentais plein d’énergie et prêt à accomplir tout ce qu’il voudrait. J’étais prêt à l’accompagner où il voulait pour ce cours privé. J’étais prêt à rester aussi longtemps qu’il en aurait besoin. Et, je le faisais entendre puisque j’avouais au bel étudiant que j’étais disponible pour tout le reste de la journée et même pour toute la soirée. J’étais donc parfaitement capable de rester dans le lieu qu’il voudrait jusqu’au petit matin s’il le souhaitait, s’il en avait besoin pour réaliser son travail et satisfaire son inspiration. Sourire collé aux lèvres, je pensais à ce que je pouvais obtenir dans toute cette histoire. Et, après quelques secondes de silence, je mettais en place une nouvelle condition à notre deal. Je voulais avoir une vue sur les tatouages du jeune homme pendant qu’il me dessinait. Je désirais qu’il soit torse nu devant moi pendant qu’il se laissait happer par son travail, par son inspiration, par moi… Zut. J’allais devoir rester immobile dans certaines poses pendant trois heures alors franchement autant me donner droit à une jolie vue à apprécier pour me récompenser de ma docilité. Je désirais profiter de cette très jolie vue afin de me permettre de créer une version fidèle du jeune homme au sein de mes fantasmes futurs. Si besoin était que j’aille jusqu’aux fantasmes… Après tout, nous allions nous retrouver tous les deux isolés du reste du monde pendant plusieurs heures. J’allais de nouveau m’exposer nu devant le jeune homme. Néanmoins, ce serait un tout autre contexte cette fois et je devais bien avouer que cela m’angoissait autant que ça me donnait envie d’y être. Je ne savais pas si je serais capable de rester sagement dans mon rôle de modèle. Je ne savais pas si je parviendrais à rester parfaitement immobile et de marbre face à ce garçon. Oh, damn it, il allait falloir que je me contrôle tellement. Je me sentais déjà fébrile alors, après un signe de tête en direction de l’artiste, je me dirigeais vers l’extérieur pour m’allumer une cigarette. Le jeune homme semblait perdu dans ses pensées tant et si bien que je lui soufflais que je n’allais pas lui sauter dessus pour le taquiner, pour le rassurer. Il répondait du tac au tac qu’il ne considérait pas que ce soit réellement une menace tout en m’offrant un clin d’œil qui déclencha aussitôt mon sourire. Ok. Je voulais tellement me retrouver seul avec lui maintenant. Tout de suite. Je lui demandais si nous y allions et la réponse tombait aussitôt. Je descendais les marches apprenant que nous allions nous rendre au sein du studio du jeune homme à la périphérie du quartier industriel. Bien… Un endroit isolé. Un lieu où nous serions seuls. L’artiste s’inquiétait de savoir si cela me dérangeait et je répliquer du tac au tac qu’il pouvait m’emmener où il voulait et, bordel, je le pensais vraiment. Vu le sourire joueur du jeune homme, nuls doutes qu’il s’était sans doute mis à penser la même chose que moi à savoir qu’il pouvait me conduire au septième ciel s’il le voulait. Ce n’était pas moi qui dirait non. Tirant une dernière fois sur ma cigarette, je l’écrasais rapidement avant de pénétrer sans la moindre hésitation dans le taxi qui s’était arrêté devant nous. L’artiste ne tardait pas à me rejoindre et je profitais du trajet pour le questionner sur son prénom tout en lui proposant un surnom que je pouvais utiliser pour l’interpeller. Lorsqu’il souffla que les tatouages c’était vraiment un truc qui m’accrochait, je souriais comme un con parce que c’était simplement le cas. Il finissait par me confier qu’il s’appelait Nixon, mais que je pouvais l’appeler Nix’ sans gêne avant de me retourner la question afin de connaître mon prénom. Ma langue glissa sur mes lèvres. Je détournais le regard sur la route tout en soufflant « Je n’ai jamais osé franchir le pas des tatouages… Mais, j’ai toujours adoré admirer ça sur d’autres corps… » Un sourire gêné passa sur mes lèvres suite à cette confession. Malgré les idées fourmillant au sein de mon esprit, je n’avais jamais eu le courage de passer sous l’aiguille. Mon corps était déjà suffisamment marqué par d’autres choses qui racontaient mon histoire. Je n’avais pas besoin de dessin pour raconter de nouvelles histoires. Je ne me sentais pas capable de franchir ce pas. En revanche, mes prunelles restaient régulièrement attirées par les dessins qui marquaient la peau des autres. Au-delà de trouver ça fichtrement sexy, je trouvais ça intéressant comme s’il y avait toujours des histoires à découvrir derrière. Reposant mes yeux sur Nixon, j’ouvrais la bouche pour répondre à son interrogation « Oh et moi c’est Neal… Et j’crois pas qu’on puisse faire plus court alors j’pas de surnom à te proposer… » Un petit rire filtra entre mes lèvres tandis que je baissais les yeux sur mes mains. Si j’avais gardé mon premier prénom, j’aurais eu des surnoms à proposer. SI j’avais balancé que je me nommais Teodoro comme c’était toujours en partie le cas, j’aurais pu lui dire de m’appeler Teo… J’adorais tellement ce surnom… Ou peut-être que je l’adorais uniquement parce qu’il me rattachait à un passé que j’avais tant aimé. Allez savoir… Non. Ce n’était pas le moment de se perdre dans de telles pensées. Je reportais mon attention sur la route tandis que la voiture s’engageait dans la bonne rue. Nixon indiquait le bâtiment au chauffeur et j’y prêtais trop d’attention comme si une part de moi savait déjà que je reviendrais ici. Souvent. Trop souvent. Lorsque l’artiste sortait du véhicule, je m’empressais de le suivre refusant de le perdre de vue et de me retrouver perdu dans cet endroit. Nous entrions dans un bâtiment reconverti puis dans un monte-charge. Damn, c’était tellement plus agréable que les escaliers que je devais monter pour aller à mon appartement. Au moins, avec ce monte-charge, mon genou ne souffrait pas des mouvements. Nixon s’engageait dans le couloir et j’étais sur ses pas jusqu’à ce qu’il s’arrête devant une porte particulière. Elle n’était pas banale comme toutes les autres portes. Elle ne ressemblait à rien d’autre. Elle était presque comme Nixon. Unique. Envoûtant. Hypnotisant. Mes prunelles détaillaient ce large décalque sur lequel se trouvait une forêt et un archer avec un chapeau de feutre vert typique. Robin des Bois ? Mes sourcils se fronçaient, mais la réponse tombait bien vite lorsque Nixon me confiait qu’il s’appelait Nixon Sherwood. Le lien avec le conte était donc rapidement fait et je souriais comme un gosse aimant tellement cette référence. Le bel artiste ouvrait la porte de son studio et me laissait entrer chez lui. J’avançais un peu dans l’entrée sans oser aller plus loin dans un espace qui n’était pas chez moi, dans un lieu où j’étais un peu trop perdu. Putain, mais qu’est-ce que je foutais ici ? La question s’effaçait bien vite de ma tête tandis que mes prunelles se baladaient autour de moi admirant le studio laissant même une exclamation m’échapper « Wow c’est vraiment sympa ici ! » Et ça l’était. Clairement plus que dans mon miteux appartement. Les yeux brillants, je devais avoir l’air d’un gamin qui se retrouvait devant un parc d’attraction et, zut, c’était presque le cas. Je tournais sur moi-même m’émerveillant de l’endroit. Putain, je devais vraiment avoir l’air ridicule. Non ? Si… Sans doute. Je m’immobilisais dans le salon reposant mon regard sur Nixon lorsqu’il ouvrait la bouche captant toute mon attention de nouveau. Il me soufflait de faire comme chez moi, mais que le deuxième de côté – à gauche – était hors limite. J’acquiesçais sagement sachant déjà que je n’oserais pas réellement m’aventurer dans le studio. Juste rester où j’étais demeurait bien déjà. L’artiste me demandait si je voulais à boire ou quoi que ce soit ? Je m’apprêtais à lui répondre lorsque je le voyais retirer sa veste. Mes yeux sombres se perdaient sur ses tatouages, sur sa peau. Mon coeur cognait plus fort. Mon esprit s’affolait de mille et une images. Je m’imaginais déjà m’approcher de lui afin de capturer ses lèvres. Secouant la tête pour me remettre les idées en place et replonger dans la réalité, je me souvenais soudainement que je devais offrir une réponse à son interrogation. Alors, glissant ma langue sur mes lèvres, je finissais par souffler.

Je… J’vais juste prendre un verre d’eau s’il te plaît... Ouais, juste un peu d’eau pour éviter de perdre la tête. Juste un peu d’eau pour espérer faire tomber un peu cette température en hausse constante. Je finissais par oser bouger dans le studio déposant mon sac de cours et retirant ma veste que je posais sur le canapé. J’avançais dans le salon hésitant sur ce que j’étais censé faire ou dire à présent. Est-ce qu’il voulait se mettre à dessiner tout de suite ? Est-ce qu’il avait un endroit particulier où il voulait aller pour ça ? Putain. Je n’en savais rien et je paniquais de nouveau. Je mordillais nerveusement ma lèvre observant la silhouette de Nixon qui me tournait le dos. Putain, mais je n’étais pas comme ça habituellement. Je n’hésitais pas à prendre les devants. Alors, c’était quoi ce bordel ? Je secouais la tête soufflant pour reprendre une dose de courage. Et, sans la moindre hésitation, je retirais mon tee-shirt tout en demandant On commence tout de suite ?

@Nixon Sherwood
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☾ i won't be silenced  every rule, every word ⊹☾
Neal T. Hood
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge dans un petit appartement.. Enfin vous me trouverez souvent dans le studio de mon sexy tatoué en périphérie du quartier industriel
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Je t'offre un verre ? Après tout j'ai : 2520
$. Tu peux m'appeler : À toi de voir...
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : amoureux libre qui refuse l'exclusivité
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo et, quand j'ai besoin d'argent, prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 8031
messages. Merci aux doigts de fée de : Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) Tenor

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) MOkWYp

◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Mayron : virulent relationship, ex
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Nienke : important friend
◆ Alex : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse
◆ Milo : ex-boyfriend
◆ Benedict : boxing relationship
◆ Embrylla : help never accepted
◆ Sidney : haughty memories
◆ Elvia : Milo's sister hates me

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) C0h4

Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

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Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

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Veritas
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge. M'enfin, tout près... en périphérie du quartier industriel, dans une usine reconverti en lofts avec ma soeur ...et ma muse très souvent en visite.
et j'y ai posé mes valises depuis : bientôt deux ans
. Je t'offre un verre ? Après tout j'ai : 1075
$. Tu peux m'appeler : Nixon, Nix, Nixouille, hey mec!... je suis pas trop regardant en fait et sinon tu sauras.
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec un copain en garde partagée.
Je viens de : New-York, de L.A. et d'une petite ville près d'Atlanta, sans séquelles même si ça marque.
Dans la vie, je suis : muraliste, grapheur, peintre, youtuber, étudiant en Arts Plastiques à Harvard
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Benjamin Mascolo

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : joemaw
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 16/01/2020
, d'où les : 2928
messages. Merci aux doigts de fée de : joemaw
. Pour finir, je joue également : Jane Monroe (Monica Ollander - student)

(POST) — Jeu 30 Jan - 2:34
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every rule, every word ⊹☾


Mind to be a muse?
________________________

MUSE
/myo͞oz/  -  noun

a person or personified force who is the source of inspiration for a creative artist. // inspiration, creative influence, stimulus
________________________
Octobre 2019
________________________
@Neal T. Hood ✧ Nixon Sherwood


Ce que j'en déduis c'est que, en gros, je peux bien prendre tout mon temps si j'en ai envie. Chose qui renforce mon sourire à son égard. C'est un avantage non-négligeable si je ne vois pas le temps passer en dessinant, je l'admets, et je lui en suis grandement reconnaissant. Ça me mets moins de pression et je peux oublier de regarder ma montre aux cinq minutes pour me concentrer sur les traits de crayon. Cependant, je ne suis ni un bourreau ...ni un imbécile. M'enfin, la plupart du temps. Du moins, j'essaie. Parfois... Roh! Je fais des efforts, okay!

Non, mais plus sérieusement, ça donne aussi que si je n'ai pas besoin de le retenir après une heure et demi, je ne l'embêterai pas plus longtemps et il aura tout de même le prix des trois heures. Question de principe puisqu'il se déplace pour mon caprice. Et puis, bon, lui proposer de revenir si j'ai à nouveau besoin de ses services me trotte déjà dans la tête. Tout comme l'idée de lui proposer de prendre un verre pour apprendre à le connaître un peu plus. J'y peux rien : il a piqué ma curiosité. Le petit quelque chose qui fait la différence avec les autres - outre sa carrure - qui ont posé et qui ne m'intéressait pas plus loin que le contenu du cours, les cicatrices aussi qui affirment qu'il a vécu. Sans vouloir savoir d'où il les tient, je me dis que ça ne peut simplement pas faire de lui quelqu'un de terne. Suffit simplement de savoir capter ses nuances.

Après, je ne m'attends pas nécessairement à une réponse positive sa part si je l'invite, ça reste que le contexte est qu'il fait modèle nu pour mon bon plaisir, alors peut-être que le côté détaché et froid de la chose serait à prioriser. Mais est-ce que j'en suis réellement capable? Soyons réaliste : je n'ai pas vraiment souvenir d'avoir déjà été quelqu'un de froid, même gamin. En particulier étant gamin. De ceux qui touche à tout, qui veulent tout découvrir et qui déborde un peu à toujours coller les autres, même inconsciemment, ou leur faire des câlins. Ma demi-soeur en avait eu une dose dès nos premières rencontres, chose qui a peut-être conforté nos parents, aller savoir. En vieillissant, les choses ont changées, évoluées, pour s'adoucir et mon cerveau pose les limites tout seul, sans que je n'ai besoin de réfléchir normalement. Civilement parlant, je veux dire. Seulement, mes limites sont parfois beaucoup plus floues ou beaucoup moins strictes que d'autres, mon espace personnel étant nettement plus auprès de ma peau qu'une vaste sélection d'être humain - hormis peut-être lorsque je peins - ce qui créent parfois des malaises chez mes vis-à-vis. Ça, et ma façon de m'exprimer parfois trop directe. Mais l'étudiant devant moi ne semble pas s'en offusquer le moins du monde lorsque je lui réponds, tout aussi joueur qu'il a pu l'être, son sourire venant d'ailleurs appuyé en ce sens. Mais, damn! faut quand même que je me contrôle au risque de le voir s'enfuir à toutes jambes si je ne brise pas tranquillement la glace plutôt que de foncer avec ma délicatesse naturelle dans ce genre de conversation. J'ai pas envie qu'il me file entre les doigts. Pas maintenant. J'ai besoin de son étincelle encore un peu. J'ai besoin qu'il reste ma muse pour quelques heures encore. Et puis, j'ai bien l'impression que les barrières et restrictions vont tomber assez vite avec lui. Déjà à entendre le surnom qu'il veut me donner! Disons que ça vient, au moins appuyée sa contre-offre pour la rémunération de sa visite dans mon studio.

Un sourire doux étire mes lèvres lorsqu'il avoue que les tatouages l'attirent sans pour autant qu'il n'aie le courage de franchir le cap du premier coup d'aiguille. Baissant les yeux, je les poses sur mon poignet encré, le dénudant légèrement pour y passer les doigts, presque nostalgique. Pourtant, je ne regrette pas ma peau vierge. Mon premier tatouage était pour mes 18 ans et depuis, ils se multiplient sur mon épiderme. Je ne saurais plus les dénombrer, même si je sais encore ce que chacun veut dire, sans pour autant avoir la patience de les expliquer à quelqu'un d'autre. Ce sont des souvenirs qui m'appartiennent et parfois, même les personnes concernés par ce souvenir n'ont aucune idée de ce que ça figure parmi mon album.

- Ça brûle la première fois, mais la dopamine vient te le faire oublier rapidement, expliquais-je avec un haussement d'épaules presque indifférent, cessant de toucher le noir qui orne le derme. Ce n'est pas sorcier de deviner que l'espèce de brûlure ressentie lorsque les aiguilles parcourent la peau ne me dérange plus du tout. Le bruit de la machine est devenu coutumier et ne m'inquiète jamais. En vrai, je pourrais bien dormir sur la chaise du tatoueur parfois, ajoutais-je un léger rire, relevant le regard vers lui, voulant lui prouver que cette petite douleur lancinante n'est pas si difficile à endurer, pouvant même facilement être mise de côté par notre cerveau. ...ou peut-être que la seule chose que je lui prouve c'est que je suis quelque peu taré et maso sur une base un peu trop régulière. Je vous laisse décider.

Lorsqu'il m'informe finalement de son prénom, un nouveau sourire joueur étire mes lèvres, tandis qu'un léger rire s'évade de ma gorge pour accompagner le sien.

- Je dois t'appeler "model-boy" alors si c'est pas Neal? Plaisantais-je, m'attirant un regard du chauffeur via le rétroviseur. Penses ce que tu veux, mec, je n'en ai rien à faire. Depuis un moment déjà, je m'inquiète de moins en moins de l'opinion des inconnus à mon égard, alors je ne recommencerai pas à m'en faire aujourd'hui pour un chauffeur de taxi que je ne reverrai probablement plus vu la quantité qui sillonne encore le campus. Et même si je le verrais encore, je m'en fous.

Approchant tout de même de chez moi, je lui offre quelques indications avant qu'il n'aie l'idée de vouloir tourner une rue avant, ne s'imaginant pas que notre destination est une ancienne usine reconvertie en lofts. D'accord, ça n'en reste pas moins que la plupart son des studios ou des entrepôts ou personne ne vit, mais j'y habite tout de même. Et c'est une fois devant, Neal sur les talons que je claque la porte du cab pour aller ouvrir celle du bâtiment. Guidant mon invité dans un dédale de portes, je suis pourtant certain que s'il devait sortir et aller prendre l'air dans le couloir, il ne se tromperait pas pour entrer à nouveau chez moi! Son regard s'allumant après avoir entendu mon patronyme me prouve d'ailleurs qu'il comprend facilement la référence, me faisant largement plaisir. D'abord hésitant, ses pas se font gêné lorsqu'il entre, mais une exclamation trahi rapidement sa vision tandis que je referme et retire mes baskets pour les laisser dans l'entrée.

- Je te remercie, fis-je, ne pouvant m'empêcher une certaine dose de fierté. J'adore cet endroit, précisais-je.

Le pied à terre que me proposait mon parrain, directement sur le campus était beau, je l'admets. Mais sans plus. Il était propre et blanc. Trop propre et blanc. J'aurais pu y vivre, certes, mais il aurait toujours eu un fond de manque, de limitation. Tandis qu'ici, je suis chez moi.

Délaissant mes effets près du canapé, je m'enquiers du confort de mon invité, lui proposant à boire ou n'importe pour son bonheur. Aussi bien essayé d'être poli et bien maniéré même si je lui ai dit de faire comme chez lui et qu'il pourrait bien se diriger lui-même vers le frigo sans que ça ne m'agresse vraiment.

- T'es sûr? Que de l'eau? Questionnais-je avec un sourire en coin, reculant d'un pas pour me diriger vers la cuisine, attendant tout de même qu'il confirme ou infirme avant de le quitter du regard pour exécuter le tout.

Après tout, c'est lui qui voit. Je ne l'obligerai pas à changer son choix, mais il n'a simplement pas à se limiter s'il le veut; je crois pouvoir subvenir sur une assez vaste gamme. Y'a que pour la bière : faut accepter qu'elle ne viennent pas des grandes marques, puisque celles qui dorment dans mon frigo et ma réserve proviennent presque toutes de la brasserie appartenant à ma grand-mère. J'ai appris à aimer leur goût et j'y retourne toujours. Ou ça me pousse à découvrir d'autres brasseries indépendantes.

Me dirigeant finalement vers la cuisine, je m'occupe de lui fournir un breuvage, j'ai aussi pour idée de lui sortir de quoi se faire un cendrier s'il veut se noircir un peu les poumons. Je ne fume pas vraiment, mais ne l'emmerderai pas avec ça tant qu'il ne sature pas l'air du studio ou fasse cramer quoi que ce soit. Qu'il se mette à l'aise. Et puis, à chacun son vice. La cigarette ne m'attire pas, malgré que l'odeur du tabac des cigares ne m'est pas désagréable. Je ne touche pas à la drogue, par manque d'intérêt. Mais j'admets pouvoir vider un bar facilement si l'envie me prend, de même que le contenu des canettes de boissons énergétiques passent un peu trop souvent dans mon organisme pour le bien de celui-ci probablement. Donc qui est le mieux? Je n'en sais rien. Ce n'est pas une compétition de toute façon. Simplement pour dire que je ne suis pas un ange et que je ne m'attends pas à ce que les autres le soit non plus.

Me ramenant sur terre, la voix de Neal me fait me retourner, boissons et pot pour la cendre en mains, mais la vision qu'il m'offre m'empêche de faire le moindre pas, me contentant de le regarder de l'autre côté de la pièce, la bouche légèrement entrouverte, laissant entrevoir ma langue collée à mes dents tandis que j'apprécie la vue. Je reconnais lui avoir dit de faire comme chez lui, je ne m'attendais pas à ce qu'il fasse tomber tout de suite les vêtements. Ou est-ce sa manière de plonger pour en finir au plus vite? C'est possible. Peu importe la raison… j'ai pas trop de regrets quand à la vue, j'avoue!

Ha oui...
C'est vrai, je lui ai promis une vue aussi.

Refermant finalement la bouche, ne pouvant cependant empêcher un sourire en coin de se former sur mes lèvres, je m'approche, revenant vers l'espace salon. Vers lui. Déposant ce que je trainais sur la table à café, je ne détache pas mon regard de sa personne. Putain de bonne idée! C'est fou, un morceau en moins et l'envie remonte à nouveau en flèche.

- Tu peux garder tes sous-vet si tu veux, le renseignais-je, mais j'apprécierais que tu laisses ton pantalon de côté, histoire de voir la musculature et non les plis de vêtements, expliquais-je en faisant le tour du canap pour retrouver mon sac et en sortir mes outils de dessins. Je peux te trouver une serviette comme pour le cours si tu préfères, suggérais-je, en fouillant, cherchant pour quelques feutres en plus des crayons de plomb, bien que je doive rapidement me rendre à l'évidence : ils ne sont pas là. Déposant mon carnet et un étui sur le bout du canapé, je m'éloigne vers le bureau couvert d'effets et de bombonnes, rappelant encore, tout comme les canevas appuyés non loin, que ma nuit a été chargée en couleurs et créations. Au fil de mes pas, je me débarrasse également de mon t-shirt, l'envoyant balader au sol vers les fenêtres, me foutant un peu de son sort tant qu'il n'amoche pas une toile, mais il en reste assez loin. Au pire, si je l'envoie dans une tâche encore trop fraîche, j'en piocherai un autre dans l'armoire de ma chambre. Tu peux t'asseoir, j'arrive dans 2 minutes, laissais-je savoir à Neal tandis que mes doigts parcouraient les feutres dormants sur la surface de travail, en piochant quelques uns qui pourraient peut-être faire l'affaire avant de revenir vers mon modèle. Tu permets? Questionnais-je en m'approchant assez près pour comparer les crayons avec le grains de sa peau, cherchant la meilleur ressemblance pour la couleur. Hésitant, deux restent donc dans mes mains tandis que les autres vont également rejoindre la table à café. Un sourire satisfait sur le visage, je relève les yeux pour croiser les siens. C'est pas obligé d'être silence comme dans le cours, ici, fis-je, me voulant rassurant. T'as un style de musique que t'apprécie? Lui demandais-je, y trouvant une autre manière de le détendre.
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mots : 2060 nightgaunt
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Nixon Sherwood
bed
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge. M'enfin, tout près... en périphérie du quartier industriel, dans une usine reconverti en lofts avec ma soeur ...et ma muse très souvent en visite.
et j'y ai posé mes valises depuis : bientôt deux ans
. Je t'offre un verre ? Après tout j'ai : 1075
$. Tu peux m'appeler : Nixon, Nix, Nixouille, hey mec!... je suis pas trop regardant en fait et sinon tu sauras.
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec un copain en garde partagée.
Je viens de : New-York, de L.A. et d'une petite ville près d'Atlanta, sans séquelles même si ça marque.
Dans la vie, je suis : muraliste, grapheur, peintre, youtuber, étudiant en Arts Plastiques à Harvard
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Benjamin Mascolo

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : joemaw
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 16/01/2020
, d'où les : 2928
messages. Merci aux doigts de fée de : joemaw
. Pour finir, je joue également : Jane Monroe (Monica Ollander - student)

Voir le profil de l'utilisateur https://www.i-love-harvard.com/t112015-nixon-christopher-sherwood-benjamin-mascolo https://www.i-love-harvard.com/t112078-life-need-colors-nixon-sherwood-moodboard https://www.i-love-harvard.com/t112071-nixon-not-the-37e-president https://www.i-love-harvard.com/t112072-nixon-sherwood-456-224-1616 https://www.i-love-harvard.com/t112082-http-instagram-com-37th_street_art https://www.i-love-harvard.com/t112083-nixon-sherwood
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Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) MOkWYp

◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Mayron : virulent relationship, ex
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Nienke : important friend
◆ Alex : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse
◆ Milo : ex-boyfriend
◆ Benedict : boxing relationship
◆ Embrylla : help never accepted
◆ Sidney : haughty memories
◆ Elvia : Milo's sister hates me

Mind to be a muse? (Neal & Nixon) C0h4

Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

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(POST) — Ven 31 Jan - 23:49
☾ i won't be silenced
every rule, every word ⊹☾
Est-ce que j’étais en train de m’offrir totalement au jeune homme qui se trouvait face à moi, qui me faisait chavirer avec un simple regard et qui savait augmenter ma température simplement en me laissant apercevoir sa langue ? Putain de merde, ouais, j’étais clairement en train de le faire sans même y réfléchir plus longuement. Je ne prenais aucunement le temps de peser les pours et les contres de cette situation inédite qu’il me proposait et qui pourrait peut-être se révéler dangereuse. Après tout, nous n’étions jamais trop prudents de nos jours avec tout ce qui se passait dans ce monde de fou. Malheureusement – ou plutôt fort heureusement pour lui comme pour moi – la prudence ne faisait pas franchement parti de mon vocabulaire. Je me foutais totalement du danger qui pouvait planer au-dessus de ma tête. Il avait même tendance à m’exciter un peu plus à chaque fois. Je savais que je saurais me défendre si le besoin venait à devenir concret. Je n’avais absolument rien à craindre. Pas pour ma vie en tout cas… Je ne pouvais peut-être pas en dire autant pour mon attachement. Enfin, de toute manière, il était déjà trop tard. J’étais déjà piégé. Quelque chose me soufflait que je n’avais pas à m’inquiéter de ma sécurité avec le bel étudiant. Il n’était pas là pour me faire du mal. Bien au contraire… Il pouvait m’apporter tellement de positif et il était clairement en mesure de me faire voguer sur des mers de plaisir. Aussi, à cet instant, je fonctionnais simplement à l’instinct et au coup de cœur comme trop souvent. Mon instinct me soufflait que j’avais carrément ma place au sein de cette histoire et peut-être même dans la vie future du jeune homme. Une place était d’ailleurs déjà en train de se créer au sein de ma vie spécialement pour ce splendide étudiant. Une place qui ne cesserait jamais de prendre de plus en plus de place, de plus en plus d’importance… Mais, ça je ne le savais pas encore. Je ne savais pas encore à quel point j’allais m’attacher. Et, putain, même si je l’avais su, je n’aurais sans doute pas agi autrement. C’était trop bon d’y sombrer. Mon instinct me criait de me laisser totalement aller à cette histoire et j’étais prêt à l’écouter d’autant plus que mon coup de cœur était plus que certain. Dès que mes prunelles s’étaient posées sur le beau tatoué, j’avais su que je serais piégé s’il venait à moi à n’importe quel moment. J’avais su que j’étais déjà lié à lui de façon irrémédiablement. J’avais su que je ne serais aucunement en mesure de me défaire de son emprise si envoûtante. Alors, ouais, j’avais simplement envie de voir ce que toute cette histoire de dingue donnerait pour aujourd’hui, pour demain. Pour mon futur. Pour notre futur éventuel. Et, advienne que pourra comme on disait. Peut-être que mon choix ne serait qu’une terrible erreur que je regretterais par la suite… Mais, peut-être aussi qu’il s’agirait de la meilleure idée de toute ma vie qui me ferait penser que cet instant dans la salle de cours était au final ma destinée. Je le découvrais bien assez vite tandis que je concédais à me livrer totalement au jeune homme. Bordel, je n’étais même pas forcé à agir de cette manière. Il n’y avait aucunes menaces qui pesaient sur moi. J’avais payé toutes mes factures et je n’avais pas spécialement besoin d’argent dans l’urgence, même s’il était toujours bien pour moi d’en avoir de côté au cas où. Il n’y avait aucune putain d’obligation financière pour me pousser à me jeter ainsi aux pieds du bel étudiant en acceptant de poser nu pour lui en privé. Franchement, j’aurais pu refuser sa proposition et lui souffler que je n’étais absolument pas intéressé peu importait le prix qu’il y avait. J’aurais pu lui souffler que j’avais d’autres choses de prévues et que je ne pouvais guère me permettre de perdre mon temps à rester immobile sous ses yeux pour son bon plaisir. J’avais du boulot moi aussi. J’aurais pu lui balancer tout cela. Ouais, mais, putain, je n’en avais foutrement aucune envie. Je n’avais aucun désir pour me servir de ces minables excuses afin de tenter de lui filer entre les doigts. Au fond de moi, j’avais réellement envie de me retrouver seul avec le sexy tatoué qui avait su accrocher mon regard et capturer mon attention comme trop peu de monde savait le faire. Ouais, il était tellement rare que je sois enchaîné comme ça à une personne sans même avoir réellement maté un corps attirant en mouvement, sans même avoir discuté un tant soit peu pour être sûr que ça pourrait donner quelque chose. Pourtant, à cet instant, face à lui, j’étais déjà enchaîné. Il avait suffit d’un regard, d’un sourire, d’une langue… Et, bordel, j’étais mangé tout cru. J’étais fichu. Je plongeais encore plus loin en acceptant de me retrouver dans un endroit privé avec ce garçon qui me faisait quelque chose. Stupide gamin. Quelle idée avais-je de m’offrir ainsi sur un plateau d’argent ? J’étais tout simplement trop dingue sans doute, mais ça me convenait parfaitement d’autant plus en sachant que j’allais être payé vingt-cinq dollars de l’heure. Parfait pour moi. Je venais confier au jeune homme que j’étais disponible pour toute la fin d’après-midi ainsi que pour toute la soirée lui laissant alors le champ libre pour la durée quand bien même il m’avait parlé de seulement trois heures… Trois heures ou jusqu’à la fin de la soirée, moi ça me convenait totalement. Mes prunelles brillaient comme pour souffler au jeune homme que j’étais également disponible pour toute la nuit s’il le désirait. Heureusement pour moi, j’avais su fermer ma bouche avant de laisser glisser cette provocation entre mes lèvres. C’était fou. J’étais prêt à offrir tellement au jeune homme, tellement plus que ce qu’il voulait. Mon temps, mes lèvres, mon corps, mon désir, mon plaisir, une part de mon cœur… Tout ce qu’il voudrait bien prendre. Zut, il avait déjà tellement vu de moi et il voulait pourtant me dessiner. Il voulait m’emmener chez lui, malgré tout ce qu’il avait vu et ça faisait tellement de bien de se sentir comme ça. Si désiré malgré toute l’horreur que ma peau criait. En acceptant d’offrir autant, je devais apparaître comme un petit innocent parfaitement soumis. Non, il ne fallait pas y croire. Oh non. Je voulais ma part aussi tant et si bien que je finissais par ajouter une nouvelle contrepartie à notre deal. Une contrepartie qui pourrait me faire prendre mon pied tellement plus que les billets dans mes poches. Je demandais au jeune homme qu’il soit torse nu sous mes yeux pendant qu’il me dessinerait pendant trois heures et que je devrais être parfaitement immobile. Bordel, je jouais vraiment avec les limites du danger parce que je savais que je serais sans doute trop incapable de me contenir. Incapable de rester de marbre devant la vue de son corps tatoué. Incapable de rester à ma place si jamais il se déshabillait sous mes yeux. Stupide gamin qui était déjà piégé. Nous nous engouffrions dans le taxi à parler de surnom et de prénom. Je venais même à faire une confession sur les tatouages soufflant que j’adorais admirer ces œuvres sur les corps autour de moi, mais que, de mon côté, je n’avais jamais osé franchir le pas. Un sourire gêné se dessina sur mes lèvres parce que, zut, je n’étais pas censé baisser mes défenses aussi aisément. Enfin, en même temps, cela devait plus facile face à quelqu’un qui avait vu tellement plus. Je le voyais toucher son poignet encré alors qu’il m’avouait que ça brûlait la première fois, mais que la dopamine venait vite le faire oublier. Il haussait les épaules avant de me confier qu’il pourrait bien dormir sur la chaise du tatoueur parfois. Nos prunelles se croisaient et je lui offrais un doux sourire compréhensif. Non il n’était pas taré. Non, il n’était pas mazo. Il parvenait simplement à mettre la douleur de côté. C’était amplement faisable et j’en savais quelque chose tant et si bien que je ne tardais pas à reprendre plus confiant « Je… Ouais j’pense que je pourrais supporter aisément la douleur, mais… » Il suffisait de voir ma peau pour se rendre compte que je pouvais sans doute encaisser la douleur. J’en avais déjà tellement subi et j’étais toujours debout. Ce n’était pas une aiguille qui viendrait me plier en deux. Pourtant, je semblais réticent sans oser en dire plus. Mais quoi Neal mmh ? Est-ce que je voulais vraiment m’ouvrir autant à un étranger ? Est-ce que j’avais réellement envie de laisser filtrer autant de secrets ? Je baissais les yeux glissant ma langue sur mes lèvres avant de me mettre à triturer mes doigts entre eux. Et, finalement, j’ouvrais la bouche de nouveau confiant quelque chose que je n’avais jamais dit à haute voix, à personne. « Je… Je n’ai pas d’encre sur ma peau, mais les gens peuvent déjà en savoir tellement sur moi, sur mon histoire… Ou en tout cas ils font des milliers d’hypothèses et je… Je n’ai pas encore trouvé le dessin que j’aurais réellement envie d’encrer sur ma peau pour crier un autre message au monde… » Je mordillais nerveusement ma lèvre avant d’hausser les épaules. Mes prunelles se relevaient à peine vers Nixon. Je n’étais pas certain d’être compréhensible dans ce que je venais de souffler. Cela sonnait parfaitement clair à mes oreilles, mais ce ne l’était pas forcément pour une autre personne. Le bel étudiant riait avec moi lorsque je lui soufflais que, puisque mon prénom était déjà court, je n’avais aucun surnom à lui proposait. Il ne tardait pas à rebondir dessus soufflant qu’il devrait peut-être m’appeler model-boy. Un sourire amusé glissa sur mes lèvres tandis que je plantais mes yeux sombres dans les siens en soufflant.

Model-boy… Mmh ouais le surnom peut m’plaire… Mais, uniquement si je suis TON model-boy…

J’haussais un sourcil foutrement amusé de toute cette situation tandis que la provocation venait de glisser entre mes lèvres. Une provocation qui sonnait pourtant tellement sincère comme si j’étais déjà prêt à appartenir au jeune homme. Merde, c’était comme si je lui offrais déjà un droit de possession sur mon être, sur mon corps, sur mon cœur. Je lui proposais déjà d’être à lui et ça sonnait tellement plus sérieux qu’une simple provocation lancée pour le fun de la situation. J’avais trop insisté sur le pronom possessif. Je le savais. Il allait le savoir aussi. Mes yeux devaient déjà le hurler. J’étais carrément prêt à lui offrir le droit de me surnommer de cette manière si ça lui faisait plaisir. Néanmoins, j’y apposais mes conditions. Je voulais qu’il soit le seul à pouvoir utiliser un tel surnom à mon égard. Je voulais qu’il soit le seul pour qui je pose à présent. Et, bordel, une partie de moi avait aussi envie d’être le seul qu’il dessinerait comme ça… Stupide gosse. Je finissais par secouer la tête avec un petit sourire comme si cela avait le pouvoir d’effacer les propos ambiguë que je venais de souffler. Mes prunelles se perdaient sur la fenêtre du taxi tandis que les rues défilaient sous mes yeux. Et, bien trop rapidement, Nixon finissait par indiquer la bonne rue ainsi que le bon bâtiment à notre chauffeur. Malgré moi, je prêtais beaucoup trop d’attention aux moindres détails que je pouvais capter. J’enregistrais tous ces indices dans une partie de mon esprit comme si, au fond de moi, je savais déjà que je risquais de revenir dans les parages. Je désirais déjà apprendre ce trajet afin de m’en souvenir à jamais comme s’il était soudainement devenu une pièce essentielle de l’échiquier de ma vie. Et, bordel, comme j’avais raison sans le savoir encore. Dans le futur, le studio de Nixon deviendrait un réel repère au sein de mon existence à tel point que je serais en mesure de faire le trajet les yeux bandés. Le véhicule s’immobilisait bien vite et je m’empressais de suivre l’artiste à l’extérieur. Nous rentrions dans un bâtiment avant de grimper dans le monte-charge qui nous conduisait directement au deuxième étage. Je suivais docilement Nixon qui se faufilait dans ce long couloir jusqu’à arriver devant cette porte avec un décalque magnifique représentant Robin des Bois et collant parfaitement au nom de famille du jeune homme. Une fois dans le bon couloir, il était clairement impossible de se tromper de studio. Il n’y avait qu’une porte qui dégageait quelque chose d’hypnotisant et c’était obligatoirement derrière celle-ci que se cachait le sexy tatoué. Une porte qui ne tardait pas à s’ouvrir puisque le jeune homme m’invitait enfin dans son studio. J’avançais lentement dans l’entrée sans oser aller beaucoup plus loin. Ce n’était pas chez moi et je n’étais jamais réellement à l’aise dans un environnement qui n’était pas le mien. À moins bien sûr qu’il s’agisse d’une piste de danse ou d’un bar, là j’étais toujours à l’aise. Je finissais quand même par avancer parce que je ne pouvais pas juste rester planté là comme un idiot. Je bougeais lentement admirant l’endroit et sifflant aussitôt mes compliments sur ce studio. Damn, je me sentais comme un gosse qui se retrouvait devant un parc d’attraction trop inconnu. Un lieu si magique dont il n’avait pourtant jamais entendu parler. J’avais sans doute l’air idiot à tourner de cette manière sur moi-même pour profiter d’une vue d’ensemble de l’endroit. Mais, Nixon ne relevait pas me remerciant simplement avant de préciser qu’il adorait cet endroit. Putain, je le comprenais tellement. Son studio semblait si tranquille et si empli de possibilité de créativité. L’endroit semblait tellement idéal pour être libre tant et si bien que je laissais échapper « J’imagine bien ouais… » Ouais, j’imaginais à quel point on pouvait tomber amoureux d’un tel lieu. Ne l’étais-je pas déjà devenu en un claquement de doigt ? Shit… Peut-être bien. Une partie de moi cognait pour me dire à quel point ça me plairait de vivre dans un tel studio au lieu d’être dans mon si petit appartement au sein duquel j’avais parfois l’impression d’étouffer. Posant les yeux sur Nix’, je lui offrais un sourire amusé avant de balancer trop soudainement « J’te préviens j’crois que j’suis en train de tomber amoureux de cet endroit alors j’risque de trouver une excuse pour revenir par ici… » Un petit rire passa la barrière de mes lèvres tandis que je baissais les yeux me sentant soudainement foutrement ridicule. Non, mais je ne pouvais pas fermer ma gueule. Il était où le filtre entre mes pensées et ma bouche ? Shit. Heureusement pour moi, mon attention fut détournée par les consignes du bel étudiant qui tombaient. J’étais totalement capable de m’adapter à tout ce qu’il voulait. S’il y avait un endroit du studio qui était interdit, je n’y mettrais certainement pas les pieds et je ne m’attardais même pas à savoir ce qu’il pouvait y avoir de ce côté. De toute manière, Nixon me questionnait déjà sur autre chose pour savoir si je voulais à boire ou autre chose. Il retirait sa veste. Mes prunelles sombres se perdaient sur sa peau découverte et je crevais d’envie de souffler que je le voulais lui alors que mon esprit s’affolait déjà d’images interdites aux plus jeunes. Je me reprenais bien vite secouant la tête et balançant que je ne voulais qu’un verre d’eau. Lorsqu’il me demanda si j’étais sûr de ne vouloir que de l’eau, je me contentais d’acquiescer parce que, putain, je ne faisais plus confiance à ma bouche et j’avais trop peur de lui dire que je le voulais lui. Juste de l’eau… Ce serait parfait pour me calmer et me réhydrater face à cette température qui ne cessait de monter. Pendant que l’artiste se dirigeait vers la cuisine, je déposais mon sac et je retirais ma veste avant d’hésiter. J’étais censé faire quoi maintenant ? Resté planté là comme un abruti ? Agir ? Me déshabiller tout de suite ? Attendre des consignes ? Merde, j’étais tellement perdu et je détestais me retrouver face à ces hésitations. Habituellement, je ne me prenais pas autant la tête. Je prenais les décisions en un clin d’œil ou avec une pièce de monnaie. C’était toujours vite réglé. Mais, cette fois-ci, j’hésitais. Trop longtemps. Quelques secondes de trop à mes yeux. Finalement, après avoir soufflé un coup pour prendre du courage, je retirais mon tee-shirt tout en cherchant à savoir si nous commencions tout de suite. Lorsque mes prunelles se relevaient, je voyais que Nixon m’observait la bouche entrouverte. Je voyais sa langue collée à ses dents et la température commençait déjà à monter. Shit. Il refermait la bouche avec un sourire en coin avant de s’approcher de l’espace salon dans lequel je me trouvais. Il déposait un espèce de pot sur la table – sans doute pour me donner la possibilité de fumer au sein de son studio – ainsi que l’eau que j’avais demandé. L’artiste ne me quittait pas des yeux et je mordillais lentement ma lèvre comme pour le provoquer un peu plus, comme pour l’allumer lentement. Finalement, de nouveaux mots tombèrent. Je pouvais garder mes sous-vêtements si je le voulais, mais il apprécierait que je laisse mon pantalon de côté histoire de voir la musculature et non les plis de vêtements. Bien, ça me convenait parfaitement. L’idée de garder mon boxer était plaisante également tant et si bien que j’optais pour cette solution. Alors que le sexy tatoué faisait le tour du canapé pour sortir ses outils, je retirais mes chaussures ainsi que mon pantalon m’exposant encore plus au regard du jeune homme. Il me disait qu’il pouvait me trouver une serviette comme pour le cours si je préférais, mais je secouais négativement la tête. Là, en boxer, c’était parfait. Mes prunelles suivaient Nixon qui s’éloignait vers son bureau. Et… OH MON DIEU. Il se débarrassait de son tee-shirt l’envoyant au sol tandis qu’un Wow… glissait entre mes lèvres sans que je ne sois capable de le taire. J’étais dans la merde. Clairement. Absolument. Mon cœur cognait plus fort. Je sentais déjà le désir battre dans mes veines. Et, la température de la pièce montait encore. J’avais peut-être fait une erreur en demandant cette contrepartie. Comment est-ce que j’allais pouvoir rester de marbre et immobile maintenant hein ? Je n’entendais même pas Nixon me dire que je pouvais m’asseoir. J’étais trop perdu dans ma contemplation. J’étais trop loin dans mes fantasmes. Soudainement, Nix’ était trop proche de moi. Ma langue glissait sur mes lèvres sèches et je frissonnais en le sentant si proche tandis qu’il me demandait si je permettais. Oh, mais putain, je lui permettais tout ce qu’il voulait quand il voulait. Je mordais ma lèvre, mais ça ne m’empêchait pas d’ouvrir la bouche pour susurrer « Tout ce que tu veux… » Damn it, j’étais ridicule à m’offrir comme ça si aisément. Mais, zut, qu’est-ce qu’il me faisait ? Mes prunelles se perdaient sur le sol tandis qu’il comparait des crayons avec le grain de ma peau. Je soufflais doucement pour ne pas lui sauter dessus. J’étais censé résister comment alors que ses yeux se perdaient dans les miens ? Heureusement pour moi, le bel étudiant reprenait la parole m’informant que le silence n’était pas obligatoire ici et me questionnant même sur mon style de musique. Mes sourcils se fronçaient un instant et je finissais par babiller.

Je… J’crois pas avoir de style de musique que j’apprécie en particulier… J’agis surtout à l’instinct et au coup de cœur en fait… T’sais genre tu écoutes et si ça t’emportes bah c’est gagné…

Un peu comme lui… Lui que j’avais regardé et qui avait su m’emporter… Lui le gagnant de l’histoire.

@Nixon Sherwood
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Neal T. Hood
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge dans un petit appartement.. Enfin vous me trouverez souvent dans le studio de mon sexy tatoué en périphérie du quartier industriel
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Je t'offre un verre ? Après tout j'ai : 2520
$. Tu peux m'appeler : À toi de voir...
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : amoureux libre qui refuse l'exclusivité
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo et, quand j'ai besoin d'argent, prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 8031
messages. Merci aux doigts de fée de : Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.

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◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
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◆ Mayron : virulent relationship, ex
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Nienke : important friend
◆ Alex : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse
◆ Milo : ex-boyfriend
◆ Benedict : boxing relationship
◆ Embrylla : help never accepted
◆ Sidney : haughty memories
◆ Elvia : Milo's sister hates me

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