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I LOVE HARVARD
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    i think i'm losing it (roman)
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    Lien du postMar 4 Juil - 0:48:03
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    Il y a tellement d’émotions qui se battent en moi que je ne sais plus où donner de la tête. Mon coeur me dit de foncer et ma tête de ralentir les choses, de souffler cette idée qui me semble être la meilleure de manière réfléchie. Mais depuis quand réfléchit-on en matière de sentiments ? Depuis jamais et c’est bien pour cela que le grand Pascal a écrit “le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point”. N’ayant pas ressentie cela depuis des années, je ne sais plus comment faire, quoi faire. Mes derniers petits-amis ne m’ont pas vraiment challengé à ce point. Ils ne m’ont jamais challengé et c’est peut-être bien pour cela que ça a toujours fini entre eux et moi. Aujourd’hui, c’est différent et je sens le vent changer alors que je parle. Je ne me tais pas pour autant parce que je veux exposer l’idée jusqu’au bout. C’est celle qui me semble la plus équitable pour ne pas lui gâcher ses vacances et qui me permettra aussi de voir ce que ça peut donner. Est-ce qu’on vaut la peine ? Je pense bien que oui mais j’ai besoin de lui pour me le prouver. Je ne peux pas faire tout le travail tout seule et quand sa main s’écrase contre le matelas, je le sens qu’il est là, le moment où tout change entre nous, ce putain de moments qu’on essayait d’éviter autant que possible. Ce n’est pas ce que j’ai dis. La preuve en est avec Love, non ? Je ne savais pas et ça me faisait chier. L’idée que ça ait pu arriver me retournait continuellement l’estomac et c’est peut-être bien ce qu’il risque de se passer tout l’été. Si nous avions cette discussion dans un mois, tout serait différent. Ou même il y a un mois. Mais il a fallu ce bal à la con, mon entêtement complètement idiot pour me rendre compte que tout avait changé sans que je m’en rende compte. Je le regarde s’éloigner de moi et soupire doucement. Il me prouve encore une fois qu’il n’est pas un homme comme les autres et que mes vieilles habitudes ne sont pas celles à adopter avec lui. Je pince mes lèvres et ferme les yeux, frottant mes tempes pour trouver une manière de nous sortir de ça. Vu le changement d’air, je peux lui dire adieu et ce n’est pas ce que je veux. Sa voix me fait bouger légèrement et rouvrir les yeux. Déçu, énervé contre lui-même de foncer comme un con. Je ne suis pas sûre de comprendre ce qu’il veut dire. Et quand il souffle “faisons comme ça”, à des années lumières de moi, je reste conne, allongée sur le matelas, la tête qui tourne et le coeur qui bat encore plus fort qu’il y a quelques minutes. Je ne réponds à rien, incapable d’ouvrir la bouche, l’estomac au bord de ce dernier et lorsque je sens son poids quitter le lit, je souffle Non. Non à quoi Louise ? À la douche, à la nuit à dormir dans ses bras ? Non, au Summer Camp ? Ou alors de “faire comme ça” ? Non en fait. Que je souffle, presque sur le ton de la colère. La contradiction éternelle qui se fait entendre. Je me redresse rapidement et file jusqu’au bord du lit où je me place face à lui, à genoux sur le bord du lit. J'attrape sa main et souffle Non Roman, on fait pas comme ça. Ma main s’ouvre légèrement et je glisse mes doigts entre les siens. C’était une idée pourrie. C’est une idée pourrie. Que je souffle doucement en le regardant droit dans les yeux. Je pensais juste qu'il réfuterait l'idiotie de mes paroles de lui même. Je connais le Summer Camp, je sais comment ça fonctionne, je veux pas te gâcher le tien. C’est pour ça que ça me semblait être la meilleure solution. Mais si c’est pas ce dont t’as envie, moi non plus. Mais bordel, est-ce que ça va pas contre tout ce que je pense pourrait nous aider, nous donner plus de force aux retrouvailles ? Je n’en sais plus trop rien. Tu vois, je t’avais bien dis que ça changerait tout, tu m’aurais pas fait l’amour comme tu viens de le faire si on avait discuté avant. Je ne suis même pas sûre qu’on l’aurait fait. Et face à lui, je me rends compte des mots que je viens de dire. Faire l’amour. Pas baiser ou je ne sais quel autre verbe plus dur. Mais si tu m’avais posé tes questions en plein ébat, j’aurais pas réfléchi avec ma tête. Et je serais probablement en couple maintenant. Bordel, y a tout qui se mélange. Le coeur vs le cérébral. Le second ne m’a jamais trop réussi - en dehors de mes études - alors pourquoi continuer ? Peut-être bien pour protéger le premier. J’ai voulu avoir douze coups d’avance et… Je laisse un léger rire s’échapper de mes lèvres, levant les yeux au ciel. C’est un échec Louise, un putain d’échec à la con. J’ai rien de prévu pour cet été. Pour le moment du moins. Je pensais aller voir mes parents à Paris. Et c’est magique, c’est pas trop loin de Monaco. Et si t’as envie que ta cheerleader personnelle vienne te soutenir en Équateur, elle le fera. Parce qu’elle en a envie. Mais elle ne veut pas s'imposer et puisqu’elle est plutôt nulle pour comprendre ce que tu veux et attends ou même ce qu'elle veut parce que sa tête lui crie de freiner mais son coeur de foncer, de s'ouvrir... Elle te laisse donc le choix et lui dire si tu veux qu’elle vienne et si oui, si c'est en tant que très bonne amie - Comme pour rappeler notre conversation de plus tôt. - ou petite-amie. Putain, c’est effrayant. Mais c’était pas dégueulasse sur ma langue. Ou de la fille que tu dates. Ou n’importe quel autre qualitatif que tu veux lui donner. Et je vais arrêter de parler de moi à la troisième personne du singulier parce que j’ai l’air complètement folle. Bon, aucun médecin n’a validé ou invalidé cette théorie alors.. Qui sait ? Ma main est toujours accrochée à la sienne et mon regard dans le sien. C’est mon moment, c’est le moment de sauter et soit on se réaligne sur notre tandem, soit je crois qu’on s’écrase violemment. Je ne suis pas prête pour la seconde option mais je l'envisage quand même. Avec la tête. Parce que le palpitant, il a choisi la première.
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    Lien du postMer 5 Juil - 15:59:56
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    Je me prends une claque à la proposition que Louise me donne pour l’été. C’est tout à son honneur de ne pas vouloir “gâcher” mon Summer Camp mais je ne vois pas comment ce que nous avons actuellement pourrait survivre à un été de liberté absolue, pour ensuite dresser un bilan plat de nos vacances l’un sans l’autre. Si nous n’avions pas du tout entamé cette conversation, peut-être. On en serait resté au stade de plan-cul, tout en étant conscients que c’est bien plus que ça, mais puisque ni l’un ni l’autre n’aurait abordé le sujet, on aurait pu s’en sortir. Mais maintenant ? Après le moment que nous venons de partager ? Après cette attache à moitié avouée de part et d’autre ? Impossible. Je n’en veux même pas de cette liberté, si celle-ci équivaut à la perdre définitivement - et je sais que ce sera le cas. La française a beau être celle qui le propose, ça ne fonctionnera pas et elle le sait autant que moi. Je me retiens de lui dire que c’est ce que j’ai compris lorsqu’elle me contredit sur le sens de ses mots. Si ça le rend folle à ce point de me savoir avec une autre, il n’y a aucune logique dans sa proposition. Pourtant je me surprends à l’accepter, n’ayant pas la force d’argumenter alors que j’ai l’impression que je viens de me prendre une porte en pleine face. Ça devient une habitude, de voir le panneau STOP apparaître en grand à la seconde où j’envisage de laisser entrer quelqu’un dans ma vie. Je ne veux pas m’énerver ni lui en vouloir mais ma déception, ça, je ne peux pas la contrôler. D’un regard circulaire, je cherche mon caleçon quelque part dans la chambre lorsqu’elle prononce son premier “non”. Mes yeux reviennent sur elle et j'arque un sourcil au ton énervé que Louise emploie. J’ai abdiqué à tout ce qu’elle vient de proposer, je ne sais pas trop ce qu’elle attend de plus venant de moi, mais je ne lui coupe pas la parole et reste planté devant elle, ses doigts entremêlés aux miens. Elle en revient au Summer Camp et je fronce les sourcils, pas certain de comprendre où elle veut en venir. En fait, je refuse de comprendre, parce qu’elle a anéanti mes espoirs il y a quelques minutes à peine et je n’ai pas envie de la voir continuer à les piétiner. Une fois sur la journée - ou plutôt la nuit - me semble être une bonne moyenne. Malgré la frustration, j’ai un sourire lorsque Louise mentionne le moment que nous venons de partager. Le choix de ses mots est la preuve que nous avons passé un cap, parce que c’est exactement ça. Je ne l’ai pas baisée, on ne s’est pas envoyé en l’air pour répondre à un besoin primal - bien que ce soit vrai aussi -, je lui ai fait l’amour. Mon cœur était dans chacun de mes gestes, de mes mots, et cela confirme que ce que je pourrais avoir ailleurs ne m’intéresse plus. Peut-être que je ne voulais pas que tu réfléchisses avec ta tête. Dis-je au hasard. Parce que c’est sa tête qui me repousse, qui échafaude des plans supposés nous convenir à tous les deux. Lorsqu’elle mentionne Paris, je secoue doucement la tête, ayant du mal à la suivre tant elle saute du coq à l’âne. Certes, je lui ai posé la question concernant son été, mais j’avais l’impression que Louise saute du coq à l’âne et j’ai bien du mal à relier les points entre eux. Je l'écoute attentivement, et cesse de respirer une seconde au mot petite-amie. On est loin des dix pas en arrière ou un en avant dont je parlais, là on fait un saut, un bon énorme et ça devrait être mon tour de paniquer et de freiner. Pourtant ma main libre vient se poser sur sa joue et je me penche pour me rapprocher de ces lèvres, le visage beaucoup plus détendu qu’il n’y a deux minutes et un sourire aux lèvres. C’est pas ce dont j’ai envie. Je réponds à son discours, dont j’ai imprégné chaque syllabe, mais c’est décousu à présent et je sais à la manière dont les traits de son visage se tendent sous mes doigts que nous ne sommes pas sur le même tempo. D’être libre pour le summer camp, je veux dire. Et non qu’elle y soit en tant qu’amie, petite-amie, date ou tout autre “étiquette” qui pourrait lui revenir. Ton anniversaire arrive bientôt, je vais envisager un décodeur comme cadeau. Puisqu’on ne semble pas se comprendre. J’en aurai peut-être deux pour le prix d’un. Si t’en as l'opportunité, bien sûr que je veux que tu viennes me rendre visite en Equateur. Mais j’ignore les congés auxquels elle a droit, raison pour laquelle je n’ai pas vraiment mentionné le voyage. Au-delà de ça, je serai en équipe à réaliser plusieurs épreuves, je ne pourrai pas lui consacrer tout mon temps. Je dépose un baiser au coin de son œil puis l’observe à nouveau. C’est quoi la différence entre ma petite-amie et la fille que je date ? Je lui demande, effleurant ses lèvres tout en résistant à l’envie d’y déposer un baiser. Je veux être certain de bien comprendre mes options. Puisqu’elles semblent être multiples. Mon sourire s’élargit et c’est sur sa joue que je viens l’écraser cette fois, n’attendant pas un retour de sa part pour lui dire ce que je veux, puisque Louise semble avoir besoin de tout entendre mot pour mot. Je veux qu’on continue de se voir jusqu’au départ, là-dessus je suis d’accord avec toi. Un baiser se perd sur son nez. Je veux que tu m'accompagnes au bal du 4 juillet, même si je te l’accorde, j’aurais pu faire mieux comme demande. Mes lèvres se posent au coin des siennes. Je veux que tu viennes me rejoindre quand tu peux, pour la durée que tu veux. Une semaine, dix jours, le mois complet, tout ce qu’elle veut. Et je veux qu’à mon retour, tu me laisse te faire l’amour et te montrer à quel point ma petite-amie m’a manqué. Putain mon coeur tréssaute quand je prononce ces mots. Je panique pour un tas de raisons mais savoir que c’est aussi son cas a un côté apaisant, parce que je sais qu’elle ne pourra pas me le reprocher. Je sais que je devrais m’arrêter là et l’embrasser. Le moment est parfait, mais j’ai toujours peur de la voir faire marche arrière à nouveau et me sens obligé d’ajouter: Je flippe autant que toi Louise. On a pas besoin d’avoir réponse à tout aujourd’hui. On a pas besoin de déterminer les tenants et les aboutissants, on a juste besoin de se lancer et espérer que nous n’allons pas nous écraser.
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    Lien du postMer 5 Juil - 23:30:37
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    Il y a ce drôle d’élan qui me pousse à laisser tomber tout ce que je crois pour ce que je sens. Ça ne sert à rien de vouloir l’enfermer dans sa cage, il finira pour en sortir d’une manière ou d’une autre et je ne suis pas sûre que la manière qui se profile si je n’ouvre pas ma bouche soit celle que je souhaite. À vrai dire, elle en est bien loin, très loin même. C’est dans la direction opposée que je me dirige et c’est flippant. Je commence à parler et ris à sa remarque Saligot, t’avais donc un plan… C’est gentillet, bon enfant et tout ce que vous voulez mais ça me fait sourire. Est-ce que ça veut dire qu’il voulait le positif, qu’il voulait me faire dire tout ce que je suis en train de déblatérer ? Je crois que la possibilité me donne des ailes et que c’est pour ça que je continue de parler. Ou alors j’ai peur de ne plus pouvoir repartir si je m’arrête. Vous savez ce qu’on dit non ? Quand quelqu’un se lance dans un monologue, il faut le laisser le sortir pour ne pas le couper dans son élan et c’est ce qu’il fait. Je souffle mes derniers mots, un rire stressé qui passe entre mes lèvres et le regarde. J’ai l’impression d’avoir sorti mon cœur de ma poitrine et de lui tendre, un peu comme une offrande et une preuve de ma bonne volonté. Et lorsque les premiers mots qu’il dit après tout cela sont “c’est pas ce dont j’ai envie”, je fronce les sourcils. Je m’apprête à lui demander si c’est une blague et si j’ai bien entendu mais je crois que si j’ouvre la bouche, je vais lui vomir les petits fours que j’ai mangés ce soir sur les pieds. Il se ravise rapidement et le soupir de soulagement qui quitte mes poumons est sonore. Merci. Parce que je crois que là, il pouvait se rhabiller et rentrer chez lui. Ils font peut-être des promos, un acheté un gratuit. Que je souffle en lui adressant un clin d’oeil, taquine au possible. Moi qui ait étudié la communication et les relations humaines - d’accord, d’un point de vue professionnel et non personnel - je n’ai pas géré sur ce coup. Mais je crois que j’avais peur de sa réponse négative, de me prendre un refus face à la nudité de mes sentiments. Au final… Bordel, il faut sauter dès qu’on le peut. Il y aura toujours quelqu’un pour nous rattraper, dans le pire des cas. La différence c’est que… Je m’arrête en pleine phrase et réfléchis à la différence. C’est une histoire de compte rendu, de découverte et tout ce qui va avec mais n’est-ce pas ce que l’on fait depuis février, au final ? Bien entendu, on a jamais clairement posé que l’on allait en rendez-vous mais nos restaurants y ressemblaient énormément. Laisses tomber, c’est nul comme différence, c’est la même chose mais l’une avec l’option de partir en courant sans rendre de compte. Et il sait que je le retrouverais d’une manière ou d’une autre pour qu’il s’explique. Ne ghoste pas Louise Balmain qui veut. Toujours devant lui, ma main accrochée à la sienne, mes yeux qui ne le quittent pas, je souris, fermant doucement les yeux à chaque fois qu’il m’embrasse et les rouvrant aussitôt pour avoir son visage sous les yeux. Après tout, on ne sait jamais, je pourrais l’oublier en une demi-seconde. J’écoute la manière dont il voit les jours et semaines qui arrivent. On va continuer à se voir. On va aller au bal du quatre juillet ensemble. Je vais aller le voir en Équateur. Et la dernière partie m’arrache un sourire en même temps qu’un raz-de-marée dans le bas ventre. Oh bordel. Ça y est ? Ça veut dire que lui et moi, on est en couple ? Bordel qu’on est cliché. Après le bal étudiant quoi ! Mais je m’en fiche pas mal. Ma main libre remonte sur son visage et je prends ce dernier en coupe, glissant mon nez contre le sien. On aura les réponses qu’on a besoin d’avoir quand on aura besoin de les avoir. Que je souffle avant de l’embrasser tendrement. C’est pas passionnel comme on a l’habitude de faire mais j’y laisse mon coeur et tout ce qui va avec. On a pris la définition de ‘se mettre à nu’ de manière littérale tous les deux. Je vais venir en Équateur te voir du coup, même si c’est pas longtemps. L’argent n’est pas un problème pour moi, les congés un peu plus mais je n’ai pas peur de cela, tant que la chargée des ressources humaines est là, ça devrait le faire. Et à Monaco aussi, je n’ai jamais visité, ça sera l’occasion pour quelques jours loin de Paris et de Boston. C’est sur que je ne ferai pas Boston-Monaco pour quelques jours. Il y aura un passage par chez mes parents entre. Et qui sait, peut-être qu’après m’avoir fait visiter le rocher sur lequel il a évolué pendant des années, je lui ferai visiter mon Paris. On a le temps d’y penser. La temporalité des choses est notre maintenant et nous avons tout notre temps. C’est pas la demande la plus romancée et recherchée au monde mais.. t’es à poil devant moi alors ça me va. Que je souffle en glissant mes yeux sur son entrejambe. Eh oui, il a pas eu le temps de trouver son caleçon que je l’ai assassiné de mes mots, de mes doutes, de mes envies et de toutes ces choses. Et pour la partie qui touche au sexe… J’espère au moins que tu le feras avant de partir. Friande, comme toujours. Maintenant que les mots sont sortis, je suis bien plus légère, me sentant tellement mieux. Tu peux le redire un coup ? Mon nouveau rôle ? Que je souffle en l’embrassant une nouvelle fois. Juste pour voir si je suis prête à sauter avec mon petit-ami… Bordel que ça fait bizarre. ou j’peux sauter avec mein König, ça me va tout autant. Que je lance en l’embrassant rapidement. J’exige que tu n’ais que ta couronne sur la tête à un moment ou à un autre… Rien d’autre. Que je finis par ajouter, sur le ton de la plaisanterie mais complètement sérieuse. Je me lève sur le lit et le regarde d’un peu plus haut et dis, sur le ton du défi Tu me portes jusqu’à la douche ? Colles toi à moi, glisse tes bras autour de moi, embrasses moi et montre moi qu’on ne fait pas la plus grosse erreur de notre histoire. C’est probablement le timing le moins facile pour nous mais on est deux adultes alors… Ça va le faire.
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    Lien du postMer 12 Juil - 22:03:08
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    Je souris bien que je n’avais aucun plan. Suis-je venu la rejoindre avec mes craintes mais aussi mes envies et mes espoirs ? Définitivement. Mais je n’avais absolument pas planifier la suite des choses, ni le discours que j’allais bien pouvoir lui tenir. Finalement, les gestes ont très vite remplacé les mots et c’est Louise qui s’est lancée la première, même si son discours n’était pas celui que j’espérais. Je ne sais pas comment nous allons pouvoir nous en sortir avec sa proposition mais la déception est telle que je me contente d’accepter, sans me battre. Je devrais sans doute le faire, afin de lui prouver que je veux vraiment qu’on essaye tous les deux, mais l’idée de me prendre un deuxième mur suffit à me garder silencieux. C’est un peu lâche de ma part mais je me protège comme je peux, et je le fais pour nous deux. Si la française venait à me remballer une deuxième fois, je ne crois pas que notre relation - quelle qu’elle soit - en sortirait indemne. Le vent change pourtant très vite de direction et me donne des ailes, ou plutôt le courage qu’il me manquait pour me lancer et lui faire part de ce que je souhaite pour les prochaines semaines et mois. Je l’admets, c’est beaucoup plus facile avec la conviction que nous avançons tous les deux dans la même direction. Peut-être. Je ris et l’embrasse rapidement, parce qu’elle me sort les mots de la bouche. On a jamais eu aucun mal à se comprendre tous les deux mais ce soir semble être l’exception à la règle. Peut-être parce qu’il s’agit de la première vraie relation sérieuse que nous avons et que nous sommes tous les deux conscients des enjeux. J’ai pourtant très envie de me dire que nous n’avons rien à perdre à se lancer. Il y a cinq mois, Louise n’était pas dans ma vie et si je serais triste qu'elle en disparaisse soudainement, j’y survivrais. Je me sens un peu honteux de penser comme ça mais c’est la stricte vérité et c’est aussi ce qui me fait dire que nous n’avons que que du positif à gagner. J’attends qu’elle m’expose la différence entre ses définitions, bien que mon choix soit déjà fait et que je le lui ai exposé clairement. Hm. Je devrais peut-être la considérer, du coup. Dis-je moqueur lorsque la française me dit que je pourrais disparaître de sa vie sans rendre de compte si elle n’est “que” la fille que je date. Il n’y a aucune différence à mes yeux, parce que je ne souhaite pas faire les choses à moitié. Quitte à essayer, je vais plonger, et advienne que pourra. Si nous nous en mordons les doigts plus tard, je ne pourrai m’en prendre qu’à moi-même car Louise m’aura laissé plus d’une porte de sortie ouverte. Je hoche doucement la tête avant que ses lèvres ne viennent trouver les miennes. Je glisse un bras dans le bas de son dos et colle son corps au mien. C’est ma petite-amie que j’embrasse pour la première fois, en tant que telle du moins, et c’est comme si ce baiser vient sceller notre décision. Il y a sans doute des questions auxquelles nous devons obtenir réponse assez rapidement mais nous avons encore une dizaine de jours devant nous avant que je m’envole pour l’Amérique du Sud. Je souris lorsqu’elle parle de visiter Monaco, parce que je n’y ai même pas pensé alors que si elle est à Paris, ça coule de source. J’ai hâte de lui faire découvrir la principauté, même si mes journées n’y seront pas forcément une partie de plaisir, et puis de la rejoindre à Paris lorsque j’aurai besoin de m’éloigner de toute la toxicité qui entoure ma famille. Les retrouvailles me donnent la nausée des semaines en avance mais ce n’est pas le moment d’y penser. Il n’y a pas énormément de choses à voir à Monaco, c’est tout petit, mais on pourra en profiter pour faire une petite partie de la côte d’Azur. Tout dépend du nombre de jours qu’elle a prévu de passer sur le vieux continent car je prévois pour ma part d’y être pratiquement tout le mois d'août, vu tous les détails à régler. Je verrai bien si je ne change pas d’avis d’ici là, maintenant que je sais que quelqu’un attendra mon retour à Boston. Remplacer le romantisme par l’absence de vêtements fonctionne, je prends note. Je plonge la tête dans son décolleté et dépose un baiser entre ses seins, avant de l’observer à nouveau. Tous les jours mêmes. J’ai bien l’intention de profiter d’elle jusqu’à la dernière seconde, avant le départ avec les copains. Ton nouveau rôle ? T’as auditionné pour quelque chose ? Sourcil arqué et sourire moqueur, elle interrompt mes conneries d’un baiser avant de le répéter à ma place. Ça reste très bizarre, pas une seule seconde je n’ai envisagé cette possibilité lorsque je l’ai rejoint à la sortie des capsules. Va falloir que t’arrêtes avec ça par contre, parce que premièrement tu me rends complètement fou et deuxièmement, ma tête va finir par finir par être trop grosse pour porter la couronne. Je ris et l’embrasse à nouveau, lui soufflant un Promis. entre deux baisers. Pour l’instant, la couronne en question se trouve sur le siège arrière de la voiture et elle est très bien là où elle est, ce n’est pas ce que j’ai gagné de plus précieux ce soir. Les désirs de ma petite-amie sont des ordres. Je répète à mon tour, n’ayant pas oublié sa requête. Les bras sous ses fesses, je la soulève et la laisse glisser contre moi jusqu’à avoir son visage à hauteur du mien, ses jambes nouées fermement autour de ma taille. Douche et au lit ? Je répète mais le ton a complètement changé sur les dix minutes qui séparent mes propositions. En chemin vers la salle-de-bain, je ne lui laisse pas l’opportunité de répondre avant de l’embrasser à nouveau en espérant que nous parviendrons à éviter les murs, mais je commence à bien connaître l’appartement.
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