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    Lien du postDim 20 Mar - 1:17:48
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    are you in or are you out? (24.03.22) ★ ─ w/ @Anders H. Wellington

    J’ai encore du mal à me remettre de cet ascenseur émotionnel. D’abord, c’était Asmodée. Puis ça a été Anders. Les deux en même temps. Deux papas. Scientifiquement, naturellement impossible. À croire que le sort a juste décidé de s’acharner. Rien de mieux pour me rendre chèvre. Depuis mon accouchement surprise, j’ai l’impression que tout s’enchaîne – et pas nécessairement dans le bon sens du terme. Entre un bébé en soins intensifs pendant un mois, le test de paternité de Guillaume aux résultats décevants, un froid dans ma relation amoureuse puis une rupture, un rhume qui nous a fatiguées Anaé et moi (et qui me fatigue encore), il a fallu que deux tests sur trois aient le même résultat. J’aurais tout vu. Heureusement, parmi les deux tests en question, l’un d’eux était un test fait de plein gré. Mon Asmodée, qui a accepté de le refaire – avant que nous réalisions qu’il y avait eu une histoire de faux positif lors de son premier test. Ce n’est pas lui, le père d’Anaé. Et c’est peut-être ça, le pire ; parce qu’il était prêt. Prêt à assumer, à endosser ce rôle de père. Pendant deux jours, il y a cru, s’est projeté. Jusqu’à ce que le fin mot de l’histoire soit révélé. La vérité. Celle que j’attends depuis des semaines, aussi. Elle est là, sous mes yeux, écrite noir sur blanc. Papier fatidique qui est sur le point de chambouler la vie de mon invité. Il ignore tout. De la supercherie menée brillamment par Katalia au résultat final. « Mais comment vais-je lui dire ? » que je songe, mes doigts jouant machinalement avec ceux d’Anaé, plus en forme que jamais. « Et dire qu’il nous ramène des cadeaux, à toutes les deux. Et moi, je vais lui annoncer qu’il est ton papa. Est-ce que tu te rends compte ? » Ses deux petits poings se referment autour de mes pouces, me donnant l’occasion de les diriger comme je l’entends. Il me suffit de les ramener pour tapoter ses joues et ça la fait sourire. Ça me fait fondre à chaque fois. Et, finalement, étrangement, c’est tout ce dont j’ai besoin. Son sourire. Ça me rappelle que j’ai fait tout ça pour elle. Pour connaître l’identité de son père. La lui donner si elle pose la question plus tard, s’il a décidé de ne pas faire partie de sa vie. Et qui sait, s’il va avoir envie d’assumer et de se lancer dans cette aventure ? Elle est frustrante, mais si belle en même temps. Mais à la fin, mon rôle s’arrêtera dès qu’il saura, car la décision lui reviendra à lui seul. Accepter cette petite fille qui n’a rien demandé, ou la laisser exclusivement dans les bras de sa maman. Chambouler sa vie, ou passer son chemin. Rapide gazouillis accidentel qui me fait sourire, et je la prends dans mes bras. Un tour dans la chambre pour choisir un bandeau fin parmi tous ceux que mes sœurs et ma mère lui ont déjà achetés. C’est au moment où il vient d'être enfilé que mon Superman décide de faire son entrée. « Entre, Anders ! » Je pousse sur ma voix en sortant de la pièce pour être sûre qu’il m’entende, surprenant mon petit bout qui, comme à son habitude, cramponne mon haut. « Ah, désolée mon amour. » Et le voilà, l’ignorant. J’admets que je me sens un peu moins sereine, maintenant qu’il est là. Mais nous allons un peu retarder l’annonce, mh ? « Oh là là, mais quel bronzage ! Cancun te réussit, dis-je, un rire dans la voix, tournant autour de lui et relevant rapidement l’une de ses manches. Tu vas bien ? Pas trop dur le retour à Boston ? »


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    Anders H. Wellington
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    Lieu de naissance : Copenhague, Danemark
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    Situation sentimentale : célibataire
    Études & Métiers : Etudiant en septième année de génie mécanique et garde du corps d'un prince
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    28 ans ✧ Etudiant en génie mécanique ✧ Célibataire
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    Are you in or are you out? •• Anders Gfy4 i n f o s ________________
    Originaire de Copenhague avant de déménager en Suisse, puis à Londres, puis Boston ✧ Aîné d’une adelphie de trois, avec qui il a une relation conflictuelle en raison de son enlèvement pendant son enfance ✧ Passionné par la mécanique, adore bricoler notamment des voitures et des motos ✧ Papa d'une petite fille de 2 ans, Anaé , qu'il a eut avec Céleste✧ Bisexuel et biromantique ✧ Plutôt du genre rude aux premiers abords, sait en réalité être un ami exceptionnel une fois cette carapace passée ✧ Ancien militaire, lutte encore contre un PTSD



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    Répertoire rps : https://www.i-love-harvard.com/t160352-anders-antoine-repertoire-rps#7338922
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    Lien du postDim 20 Mar - 18:14:31
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    @Céleste Courtin-Clarins | Comme promis quelques jours plus tôt, me voilà en chemin pour me rendre chez Céleste, sans savoir quelle vérité j’allais devoir y affronter. Toujours en contact avec la jeune femme depuis notre rencontre à l’hôpital, notre relation avait progressivement évoluée, passant par différents stades avant que je ne puisse la qualifier réellement comme mon amie. C’est ce qu’elle était devenue désormais, au fil de nos conversations, au fil des courses qui mélangeant adrénaline et illégalité avaient même réussi à souder tout un groupe qui désormais, se retrouvait de façon plus ou moins régulière pour se vider la tête tous ensemble, unis par une même passion. Et comme tout bon ami de ce nom, j’avais profité de mes vacances à Cancun pour pour montrer à la blonde ce qu’elle manquait, même si les raisons qui l’avaient poussé à rester à Boston étaient on ne peut plus noble. Désormais maman, la jeune femme faisait tout ce qui lui semblait nécessaire pour répondre à cette responsabilité qui lui était brutalement tombée dessus au terme d’un déni de grossesse. Un événement probablement traumatisant duquel elle semblait pourtant sortir grandie. Un événement qui impactait toute une vie. Même deux…

    Une main prise par un sac rempli de cadeau, je sonne à sa porte, me demandant si beaucoup de choses ont changé dans son appartement depuis l’arrivée d’Anaé. Surement. En tout cas je n’allais pas tarder à le découvrir. Sa voix se faisant entendre de l’autre côté des murs, et la permission étant donnée, j’ouvre et pousse moi-même la porte de son appartement pour entrer. « Salut Céleste ! » Que je lance joyeusement en apercevant la jeune femme, son bébé dans les bras. Je la laisse tourner autour de moi, me détailler sous plusieurs angles alors que je hoche la tête, sourire aux lèvres. « Dès qu’il y a du soleil ça me réussit ! Mais c’est sûr que ça change de Boston. » Ca avait toujours été, et ça m’avait toujours surpris aux vues de mes origines, mais je n’avais jamais eu de problème à prendre le soleil, et ma peau semblait bien l’accepter, arborant cette couleur plus doré que rouge contrairement à la plupart de mes compatriotes nordiques. « Si tu veux que je me déshabille pour mieux inspecter mon bronzage, dis- le. » Que je lui lance, en riant, alors qu’elle relâche la manche qu’elle avait légèrement relevée. « Un peu, on va pas se mentir, je pense qu’on serait tous resté quelques jours de plus. » Mais l’université et son rythme effréné nous rappelait encore une fois à la réalité pour la dernière ligne droite de l’année. « Et toi alors ? Comment tu te portes ? Et la mini toi ? Guéries toutes les deux ? » Je la questionne, le visage un peu plus sérieux alors que je regarde Anaé. C’était vraiment minuscule ces choses là. « Oh, et comme promis, voilà pour vous. » Le lui tend le sac dans lequel se trouvaient quatre paquets. Deux pour la féliciter de la maternité, deux en souvenir du Mexique, pour elle et Anaé.


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    Lien du postMar 22 Mar - 18:09:58
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    are you in or are you out? (24.03.22) ★ ─ w/ @Anders H. Wellington

    Ah, mon Superman. Rencontre hasardeuse au Massachusetts General Hospital il y a environ neuf mois, et nous voilà, liés par une amitié qui se construit doucement, par un groupe vivant de compétition, de vitesse et d’adrénaline. Liés à vie par ce petit bout, aussi. Tu ne le sais pas encore, mais ça ne saurait tarder. Très honnêtement ? Je crains ce moment. Alors je suis plutôt ravie de t’entendre jouer le jeu, entrer dans la taquinerie. Le soleil, ça te réussit, mh ? « Mais ne serait-ce pas toi qui viens des pays froids, pourtant ? » Combien de fois ai-je vu des personnes venant des pays de l’Est rouges, telles des écrevisses, lors des vacances d’été sur le Côte d’Azur ? « Très tentant, mon cher… Attends au moins qu’Anaé soit couchée avant de bien vouloir te déshabiller, mh ? » Un sourcil arqué, le sourire plus amusé que séducteur. Après tout, tu m’as fait des confidences sur ta vie amoureuse il y a peu – et même si tu es toujours aussi charmant, je sais quand me retenir. Et quand ne pas jeter de l’huile sur le feu. Surtout que je t’ai déjà vu dans un contexte aussi sensuel que celui-ci. La preuve vivante repose dans mes bras, après tout. Ma petite princesse. Notre petite princesse, si tu finis par l’accepter. Quand tu le sauras. Mauvais pressentiment, la boule dans le ventre qui grandit petit à petit. Je sais que je n’aurais pas dû faire ce que j’ai fait. Que tôt ou tard, peut-être plus tôt que tard, ça va m’exploser au visage. Restons sur les politesses et les retrouvailles pour le moment, tu veux bien ? « Tu m’étonnes… Je suis sûre que si j’étais venue, tu aurais dû me tirer de ma chambre d’hôtel le jour du départ. » Ça me rappelle le jour où mon ex a dû me sortir du lit pour rentrer d’Italie, après notre semaine de vacances là-bas. « Ça va. Son rhume l’a poursuivie une bonne semaine, mais ça va beaucoup mieux. Je ne te cache pas que c’était très fatigant pour nous deux. » Légère grimace quand je me remémore les journées et nuits passées auprès d’un bébé à fleur de peau, qui voulait juste rester dans mes bras. Une semaine à la garder contre moi, même sous la douche. « Le mien commence à partir. Enfin ! » Je parle moins du nez, je n’ai plus de fièvre… Il y a des restes, lesquels se manifestent surtout en fin de journée et en pleine nuit, mais là aussi, ça va bien mieux. Pas d’hôpital cette fois. « Tout ça ? Oh Anders, c’est adorable. Il ne fallait pas. » Qu’est-ce que nous avons été gâtées, depuis notre retour à Boston. Je ne compte plus le nombre de cadeaux du Spring Break qu’on nous a ramenés, ou juste ceux pour fêter son arrivée parmi nous. Le premier qui me tape dans l’œil, c’est un doudou plat. Un petit renard endormi. Tout doux, avec des motifs un peu plus colorés que la couleur dominante. « Oh là là Anaé, regarde ça… C’est trop mignon ! Attends, je vais te poser et tu vas jouer avec. » Son parc est arrivé et a été monté depuis plusieurs jours déjà. Très pratique. Avec ses premiers jeux d’éveil et doudous, ça la stimule beaucoup. Et ça me permet d’avoir les bras libres quelques minutes, quand elle, agite les siens et cogne ce qui se trouve autour. Au contact de son nouveau doudou, un petit bruit lui échappe, mais elle ne tarde pas à le lâcher malgré elle. « Tiens. Je reviens, ne t’en fais pas. » Je reporte mon attention sur toi, mon Superman, et tes autres cadeaux. « Merci de lui avoir ramené tout ça. » Si tu savais à quel point ça a une toute autre signification que prévu à mes yeux… Je m’éclaircis la voix, un peu gênée. Le papier repose non loin de là. Et je sais que je n’aurais pas dû garder tout cela secret jusqu’ici… mais, c’est fait. « Anders, il se pourrait que j’aie quelque chose pour toi, aussi. »


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    Lien du postMar 22 Mar - 21:19:54
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    @Céleste Courtin-Clarins | Je sais que ça surprend parfois de me voir si bronzé, moi, originaire pourtant de la Scandinavie et la Grande-Bretagne, mais malgré tout, j’avais toujours été quelqu’un qui appréciait le soleil, et surtout, qui le supportait. Les hautes températures estivales ne me dérangeaient pas plus que cela, et ma peau acceptait bien les rayons du soleil, arborant cette couleur plus ou moins hâlée après quelques jours d’exposition. Alors forcément, après dix jours au Mexique, on pouvait déjà voir la différence. « Si, mais que veux-tu, le soleil et moi, ça match quand même. Mes ancêtres se sont sûrement perdus en route. » Je ris doucement, après tout, ce n’était peut-être pas impossible. Je n’avais jamais vraiment fait de recherches sur mes origines, au-delà de celles de mes grands-parents, mais peut-être - sûrement - qu’elles étaient plus diversifiées que je ne le pensais. Un sourire s’étire, amusé et un poil victorieux. « Tu vois que tu sais encore en profiter et laisser les portes ouvertes. » Je lui accorde un clin d'œil complice. On en avait parlé dans la semaine, de cette dualité mère/femme qui pouvait l’incomber parfois, mais je ne doutais pas une seconde qu’elle pouvait être les deux. Pas ce soir, pas avec moi, non pas parce qu’elle était mère, mais parce que je ne prétendais plus à ce genre d’histoire, et elle le savait, mais en plaisanter et se taquiner n’était pas interdit pour autant. « Comme beaucoup. Mais il faut se dire qu’après cette dernière ligne droite à l’université, nous attends le Summer Camp. » Comme une récompense après une année de labeur passée à Harvard, et une promesse de deux longs mois d’insouciance pendant lesquels tout était permis. On en avait d’ailleurs quelques souvenirs, elle et moi.

    Légèrement penché au-dessus de Céleste, je regarde la petite chose qui se trouve dans ses bras, la questionnant sur leurs santés respectives. Je sais que celle de Céleste est fragile, et bien sûr, je ne peux que me demander si sa fille a hérité aussi de ce système immunitaire dysfonctionnel, ou si, contrairement à sa mère, elle semble moins soumise aux microbes et autres infections. « L’essentiel c’est que vous alliez bien toutes les deux. Et puis, avec les beaux jours qui vont commencer à arriver, ça devrait sûrement aller mieux non ? Ou vous devez aussi vous méfier du pollen et ce genre de choses ? » Ça restait une allergie commune, et je me demande si Céleste y est sensible. Je n’espère pas pour elle, sinon, ça n’allait pas lui permettre de se reposer de suite. Sa patience suffisamment titillée pendant des jours, je décide de ne pas attendre plus longtemps pour lui tendre le sac contenant son cadeau et celui d’Anaé. Leurs cadeaux même, deux chacunes, pour fêter l’arrivée d’Anaé parmi nous et mon retour du Mexique. Je la laisse découvrir les paquets semblant aussi bien apprécier ses cadeaux que ceux d’Anaé, particulièrement un qu’elle lui donne immédiatement, l’installant dans son parc pour jouer avec. « De rien ! Surtout que je ne savais pas trop quoi prendre. Je me suis dit qu’avec tes amies et la famille, vous aviez sûrement été beaucoup gâtée. Mais il parait que les enfants n’ont jamais assez de doudou, alors voilà. » Il faut dire qu’avec les petites de Zéphyr, c’était une valeur sûre. Alors pourquoi pas ici aussi.

    Le regard se fronce légèrement à son annonce. « Ah ? » Elle pique ma curiosité, ne sachant pas de quoi il peut s’agir, ni même pour quelle occasion. Je n’avais rien de particulier à célébrer, et encore moins qui nécessitait que l’on ait quelque chose pour moi. « Qu’est ce que c’est ? » Que je demande, un peu gêné.



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    Lien du postMer 23 Mar - 0:25:17
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    are you in or are you out? (24.03.22) ★ ─ w/ @Anders H. Wellington

    Le soleil et toi matchez carrément même, j’ai envie de dire. Pour un gars de l’Est, ton bronzage est parfait et rendrait jaloux tous tes confrères. Et ton crush doit être aux anges, au passage. Quel chanceux celui-ci, quand j'y pense. « Dis-toi que je les laisse encore plus ouvertes quand je sais que c’est le bon moment. » Et là, malheureusement, ça n’est pas le bon moment. J’ai beau avoir repris un peu du service grâce à Asmodée et nos douches passionnées et passionnantes, je ne suis pas stupide pour autant. Je sais que tu ne seras pas le prochain que je traînerai pour un moment crapuleux. Nous l’avons déjà eu l’été dernier, ce moment. Et je laisse volontiers la place à l’homme qui te fait vibrer en ce moment, surtout car tu as l’air d’y tenir. Non, contrairement à ce que les gens pensent, je suis loin d’être une briseuse de ménage – ça ne m’intéresse pas. Puis, je pense sincèrement qu’à nos âges, les personnes sont assez intelligentes pour faire les choses correctement vis-à-vis de celles qui partagent leur vie. À bon entendeur. « Rendez-vous au Summer Camp, alors. Il faudra traîner toute la bande, aussi. » Les East Riders. La bande que j’ai rejoint il y a peu de temps, mais qui se trouve être un bon groupe solide. La confiance et l’affection prennent un peu plus de place chaque jour entre nous tous, tout comme l’inquiétude. Comme toi, qui te fais du souci pour ma santé et celle d’Anaé. « Aw, t’inquièterais-tu pour nous ? » C’est qu’il y a un gros cœur tendre attentionné, quelque part. « Ne t’en fais pas va, ça ira mieux. J’espère seulement qu’Anaé n’aura pas de souci d’allergies… ce qui n’est pas mon cas. Puis, j’ai déjà assez avec mon déficit immunitaire. » Je secoue une main, comme pour balayer cette information d’un revers de main. Ah. Il ne manquerait plus que ça ! Des allergies en plus. L’enfer. « Mais même si ça va généralement mieux avec les beaux jours, je ne suis à l’abri de rien. J’ai bien contracté une pneumonie qui m’a mise dans le coma en mai dernier, hein. » Laisser échapper un petit rire, rendre le drame de l’année dernière un peu moins sérieux. C’est suite à cette pneumonie dégénérative que nous nous sommes rencontrés, tu sais. Il y a du bon dans chaque situation, mh ? Regarde, même suite à mon déni de grossesse et mon accouchement surprise. Il y a le soutien de l’entourage, leur amour, leur enthousiasme. Il y a aussi ces moments uniques entre une jeune maman et sa petite fille. Ce lien qui se tisse au fil des jours. Au fil des heures, même. Finalement, il est possible de rattraper le temps perdu. Petit à petit. « Effectivement, nous avons été gâtées. Laisse-moi te dire que ça promet, pour la suite. » ris-je doucement. Peut-on vraiment me blâmer ? J’ai besoin de rire, d’alléger ce poids qui devient de plus en plus lourd. Le poids de la révélation. Celui qui commence à un peu trop me peser, mais également celui que je vais te lancer et que tu vas sans doute me renvoyer. Je n’aurais pas été si effrayée si ça n’avait été qu’un résultat comme ça – non. Là, c’est pire. Certes, c’est un résultat comme ça, mais c’est aussi un résultat que j’ai obtenu dans ton dos. Et c’est le moment tant redouté. À moi d’affronter la situation dans laquelle je me suis mise, de l’assumer jusqu’au bout. Je ravale ma salive, quelque peu désemparée. Depuis hier, ça tourne et vire dans ma tête. Les mots se bousculent, se heurtent, se fracassent les uns contre les autres. Incapable de trouver la bonne formulation. Est-ce qu’il y en a une, au moins ? Comment suis-je censée t’annoncer ça ? Que tu es papa ? Que c’est une petite fille ? Qu’elle est un petit bout de toi, mais aussi un petit bout de moi ? Qu’elle est là, tout près de toi, agrippée au doudou que tu viens tout juste de lui offrir ? Comment suis-je supposée t’avouer que j’ai fait un test de paternité dans le plus grand des secrets ? « Eh bien… M’éclaircir la voix encore une fois puis, enfin, prendre mon courage à deux mains, ce n’est pas le genre de choses auxquelles on s’attend, mais… » Ah, Céleste, merde. Quand il faut y aller, faut y aller. « Ah, il faut bien que tu le saches. Um. Je ne voyais plus le bout de cette histoire mais, ça y est, je sais qui est le papa d’Anaé. Dernière inspiration. J’aurais voulu avoir un mode d’emploi pour bien te le dire mais… c’est toi, son papa. Anaé… c’est ta fille. » C’est avec une main tremblante que je te donne ce fameux papier. Les résultats du test de paternité fait dans la discrétion la plus totale. Je sais que tu vas m’en vouloir, j’en suis persuadée ; alors j’essaie de faire taire le brouhaha dans ma tête pour tout remettre en ordre. Me protéger et me défendre, du mieux que je peux, une fois que tu auras encaissé la nouvelle.


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    @Céleste Courtin-Clarins | Ca me fait plaisir pour elle de voir que Céleste ne s’oublie pas complètement dans son rôle de maman. Je comprends que ça puisse changer bien des choses d’être responsable d’un autre être vivant, d’une petite partie de soi fragile et encore si insouciante. Je comprends aussi que cela doit être d’autant plus compliqué quand, comme Céleste, cette responsabilité est apparue brutalement un beau matin, sans laisser la possibilité de s’y préparer, ni physiquement, ni mentalement. Ne pourront la comprendre que celles qui sont passées par la même épreuve, alors, je m’efforce de ne pas juger ses choix, moi, l’homme, celui qui ne saura jamais l’effet que cela fait de porter un enfant. D’autant plus qu’elle est une grande fille. Si elle préfère mettre sa vie amoureuse et sexuelle de côté, le temps de s’adapter à cette nouvelle vie, alors je n’avais rien à dire. Je pouvais simplement essayer de la soutenir ou l’encourager, bien que je ne sois surement pas le mieux passé pour cela, même si j’essaye de la tenter par une promesse de vacances et de soleil si elle se décidait à confier sa fille à une personne de confiance, ne serait-ce que quelques jours. « Aaah ! Mais il semblerait que l’on recommence enfin à se comprendre. Tu vois quand tu veux. » Nouveau sourire taquin qui vient étirer mes lèvres. « D’autant plus que tu dois avoir de très bons souvenirs de celui de l’été dernier. » Cette fois-ci, c’est un clin d'œil que j’ajoute à mes mots.

    Sa santé, et celle d’Anaé, semblent aller bien mieux depuis les premiers messages évoquant un rhume, il y plusieurs jours. « Il se pourrait, oui. » Ce n’est pas dans mes habitudes de le montrer de la sorte, par des mots, par des gestes du quotidien, mais oui, j’ai un cœur qui bat sous l’armure que les évènements de la vie m’a forgée. Et même si je ne le dirais jamais frontalement, je serais des plus navrés si Céleste, ou sa fille, devait se retrouver à l’hôpital parce qu’un rhume a su trouver la faille dans son système immunitaire. Et ce même si ça me semble fou que son corps puisse tenir de la sorte. « On ne sait jamais, la chance ça semble pas vraiment être ton truc. » Non, Céleste, elle ressemblait plus à un aimant à catastrophe de ce côté-ci, alors qui sait, tout était possible. « Mais si tu n’as pas besoin de t’inquiéter de ça, alors c’est définitivement une bonne chose. » Et espérons que sa fille tienne ça d’elle. Ça et ses beaux yeux. Je laisse Céleste installer son bébé dans le parc, la laissant jouer avec l’un des cadeaux que je venais de lui offrir en hochant légèrement la tête. Je ne doute pas une seule seconde qu’elles avaient été gâtées. Entre la famille, les amis, on était rapidement couvert de cadeaux dans ces moments là. Et pour peu que certain.es aient la dégaine de la carte bleue facile, alors il n’était pas rare que le cadeau devienne des cadeaux.

    Une appréhension commence à me saisir alors que je vois la française devenir soudainement si sérieuse, si tendue. Elle s’éclaircit la voix, semble chercher ses mots, et cela n’annonce rien de bon. Je fronce le regard lorsqu’elle précise le fond de sa pensée. Elle a découvert l’identité du père d’Anaé… Je sais que le sujet était délicat et l’avait chamboulé plus d’une fois, mais quel rapport avec moi ? Après tout, ça ne me regardait pas vraiment. Pourtant, je n’ose ouvrir la bouche, comme si je savais que d’autres mots viendraient s’ajouter à ceux-là. « Quoi ? » C’est le premier mot qui sort, alors que je tente encore de traiter l’information. « C’est une blague ? » Le ton est sec malgré moi. « Non, c’est pas possible. Tu te moques de moi. » J’essaye de relativiser, laisse s’échapper un léger rictus alors qu’un sourire encore crispé prend place sur mes lèvres. « Ca doit faire tout juste neuf mois que l’on se connaît toi et moi, Anaé en a déjà… Deux ? Tu sais bien que c’est impossible. » Mathématiquement, ça l’est, à condition que les calculs soient bons. Mais dans la confusion, j’oublie un détail important : l’arrivée prématurée d’Anaé.

    Une feuille m’est tendue d’une main tremblante. Rapidement, j’en analyse le contenu. « Un test de paternité ? » Je relève les yeux vers Céleste. Il est positif, et cette fois, c’est le déni que je choisis d’utiliser pour me protéger de cette vérité que je refuse d’entendre. « Ca ne prouve rien ! Ça peut être les résultats de n’importe qui ! » J'essaie de trouver une explication, n’importe quoi pour me rassurer. « D’autant plus que je n’ai jamais donné mon accord pour ça ! Alors ça ne vaut rien Céleste. Ton papier ne peut m’obliger à rien. » Je commence à hausser la voix, lui rejette le papier, tremblant. Je sais que ce n’est pas son intention de m’obliger à quoique ce soit, je sais qu’elle ne l’a pas fait pour avoir une quelconque emprise sur moi. Ca n’a jamais été son but, et si j’avais un tant soit peu de lucidité, j’en aurais parfaitement conscience. Au lieu de ça, je suis complètement paniqué par cette vérité que je n’ai jamais soupçonnée. « Je ne sais pas comment tu as obtenu ça Céleste, mais tu peux oublier. Ca n’a aucune valeur à mes yeux, ça n’en aura aucune aux yeux de la loi, et tu peux toujours courir pour que j’accepte d’en faire un ! Putain… J’arrive pas à croire que t'ai essayé de me baiser comme ça ! » Le ton est dur, les mots violents. Je tremble, sûrement autant de colère que de peur. J’aurais voulu lui dire que ça irait, pour elle, Anaé, moi, nous, que j’allais assumer mon rôle, mais j’en suis incapable. J’ai peur et je me sens trahi. Pas à cause d’un morceau de papier, mais parce que le doute sur ses intentions et son amitié s’est insufflé dans mes veines, et qu’il empoisonne tout le reste de mes pensées, qui se bousculent et s’entrechoquent dans ma tête sans que je ne puisse en formuler une seule.


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    « Mh… En espérant que tu aies également ces mêmes très bons souvenirs. » Ton clin d’œil me fait sourire, d’une manière presque espiègle. Finalement, mes anciennes habitudes ne sont pas très loin. Celles que j’avais balayées en acceptant l’exclusivité d’une relation amoureuse, désormais éteinte. Pour une fois, je ne suis plus très confiante sur le plan flirt, séduction. Probablement parce qu’avant de rompre, j’ai passé plusieurs semaines sans moments intimes intenses. Que ça m’a donné l’impression d’être moins attirante, moins désirable, moins désirée. Peut-être que ça m’a convaincue sur le fait qu’une jeune femme avec un nourrisson dans les bras ne fait plus naître l’envie, le désir sexuel. Moi qui ai toujours été très active, ça me surprend quand ces pensées m’envahissent. Mais, petit à petit, j’avance. J’évite de fermer les portes comme tu as pu me le dire, préfère les rouvrir doucement. Cela dit, mes moments sexy avec Asmodée m’aident, me redonnent confiance en moi. J’ai pu revoir le désir naître dans le regard de quelqu’un – et ça fait un bien fou. (Dans tous les sens du terme). Ça revient, ça s’améliore, doucement mais sûrement. Bien qu’avec un si petit bébé souvent accroché à mon sein et qui ne fait pas encore ses nuits, j’ai du mal à imaginer comment jongler avec et gérer cet aspect-là de ma vie de femme. Car, clairement, je ne suis pas qu’une maman. Même si je m’enferme dans ce rôle, puisqu’Anaé est encore toute petite, qu’elle a besoin de ma présence… et peut-être qu’inconsciemment, j’essaie de rattraper le temps perdu. De créer ce lien que nous n’avons pas pu établir à sa naissance. Il est là, n’est-ce pas ? Ce lien. Ce truc qui nous lie, mon bébé au mini gabarit, et moi. Ce truc qui fait que moi seule suis capable de la comprendre. Ce truc qui me dit que je suis en train de devenir une maman comme les autres. Comme lorsque son état de santé me préoccupe – et ce n’était qu’un rhume ! « Ne t’en fais pas pour nous, vraiment. C’est une… habitude à prendre. Une sorte de nouveau mode de vie. » Petit haussement d’épaules, suivi d’un rire. « Il est vrai que niveau chance, ce n’est pas trop ça ! Mais j’ai l’avantage d’avoir une certaine force de caractère, et ça rattrape bien des choses. » Comme ma mauvaise chance. Je me bats contre ma maladie depuis mon plus jeune âge ; et je suis fière de voir que ma fille en a hérité. Elle aussi, c’est une battante. Du haut de ses deux semaines, elle a vaincu une infection qui l’a forcée à être sous assistance respiratoire, alors qu’elle semblait si petite et frêle dans sa couveuse, entourée de machines plus gigantesques les unes que les autres.

    Mais bien vite, nos retrouvailles, nos premiers instants d’insouciance sont oubliés. Assombris par cette annonce fatidique, celle qui change nos vies. Ça a d’abord été la mienne – le 26 janvier 2022, très exactement. Jour où, après avoir été sortie de ce chalet maudit, les médecins m’ont affirmé que mes foutues douleurs au ventre n’étaient pas dues au stress de l’avalanche. Qu’elles me torturaient car je m’apprêtais à mettre au monde un bébé – un bébé dont j’ignorais l’existence. Déni de grossesse qui a éclaté au grand jour à ce moment-là, avant que cette petite fille ne pointe le bout de son nez. Bientôt deux mois que ma vie a été chamboulée et, maintenant, c’est au tour de la tienne. Peut-être que ce ne sera que le temps de ta visite ici, ou peut-être que ce sera, toi aussi, pour toujours. Qui sait ? Cela dépendra de ta réaction. Elle n’est pas immédiate, et je le comprends – il faut quelques secondes pour que les mots prennent tout leur sens. Et même lorsque c’est le cas, c’est compliqué de les accepter. Ils viennent de te tomber dessus, et si tu savais comme je m’en veux d'être celle qui t’assène ce coup pour le moins hors du commun. Alors je me pince les lèvres, secoue la tête pour te répondre que non, ce n’est pas une blague, et que non, je ne me moque pas de toi. Je suis sincère. Mais je ne veux pas le dire, encore moins forcer une vérité que tu n’accepteras que lorsque tu seras prêt. Et ça, ça ne dépend pas de moi. Puis, je viens déjà de te bousculer, ça suffit pour le moment. « Anaé aura deux mois dans deux jours, oui… Sauf qu’elle n’est pas née à terme. J’ai accouché à sept mois de grossesse. » En soi, tes calculs sont bons. Oui, ça fait neuf mois que nous nous connaissons. Dont sept mois de grossesse cachée. Et deux mois de vie. Ta petite fille est un bébé prématuré. Ta petite fille, oui – le test de paternité en est le témoin. Quand tu réalises ce que c’est, je ravale ma salive. « Je sais que je n’aurais jamais dû faire ça, mais- » Je m’interromps (et pourtant, ce n’est pas de moi) quand ton regard croise le mien. Peu fier, puis surpris par ton déni. À chacun le sien, hein. « Les résultats de n’importe qui ? Parce que tu penses que je n’ai que ça à faire ? » Ces histoires de tests de paternité ne m’auraient jamais autant exaspérée si j’avais simplement voulu magouiller quoi que ce soit. Mais la surprise se prolonge quand tes paroles commencent à être plus violentes, autant sur le fond que sur la forme. Mon cœur de maman s’inquiète pour ma crevette non loin de là, reste en alerte, prêt à me faire réagir si le changement d’ambiance la stresse au point de la faire pleurer. Pour l’instant, elle ne dit rien. Alors c’est ma sensibilité qui prend le relais. Papier rattrapé, je finis par le laisser à l’abandon. Il ne sert plus à rien, après tout. « Attends, attends. Qu’est-ce que tu es en train d’insinuer là, très exactement ? » L’outrage. Pour le coup, je m’attendais à toutes les réactions, sauf à celle-là. « Est-ce que tu crois vraiment que je vais te forcer à la reconnaître, envoyer des avocats pour que tu me verses une pension alimentaire ou que sais-je encore ? Quoi, c'est trop dur de penser que j’ai uniquement voulu faire les choses bien ? » Quoi, je me serais pris la tête pour te soutirer de l’argent ou je-ne-sais-trop-quoi-encore ? « D’accord, tu as le droit d’être en colère parce que je suis allée faire un test de paternité dans ton dos – et j’en suis désolée, mais j’ai mes raisons. Tu peux m’en vouloir autant que tu veux, je pense être la mieux placée pour comprendre que ce n’est pas une annonce… facile à entendre. Par contre, tu n’as aucun droit de croire que j’ai "essayé de te baiser comme ça" ! Ça veut dire quoi, ça ? Je te signale que je l’ai fait pour elle, pour qu’elle sache un jour qui est son père ! En admettant que tu la rejettes et décides de ne pas faire partie de sa vie. Et je l’ai fait pour toi aussi, c’est la moindre des choses ! Maintenant, c’est à prendre ou à laisser. Je n’attends rien de toi, Anders. Si tu as envie de te barrer et de ne plus la revoir, nous revoir, c’est ton choix, je ne t’oblige à rien ! Même si ça semble si dur à croire. » En tout cas, ça finira par être ta décision. Celle que tu prendras en ton âme et conscience.


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    Lien du postJeu 24 Mar - 21:55:48
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    @Céleste Courtin-Clarins | Ça s'embrouille rapidement là-haut. Dans ma tête, dans mes pensées, mais aussi un peu dans ma poitrine. Ce n’est pas l’information en elle-même qui est difficile à traiter, mais les conséquences qui vont découler de ce changement, à bien des niveaux. Mais le changement, c’est quelque chose de chaotique, dont je me méfie bien trop pour ne pas l'appréhender. Ma vie était bâtie sur des changements qui m’avaient bouleversé, de nouvelles réalités que je n’avais pas choisies et auxquelles je devais malgré tout faire face. L’annonce d’aujourd’hui fait partie de ces réalités, qui sont, mais que je refuse d’accepter, pour me protéger de tout ce qui pourrait me mettre à genoux une nouvelle fois. Parce que j’ai peur d’y perdre quelque chose, comme à chaque fois. Une mère, des frères d’arme, un homme que j’aime. Mon esprit se focalise toujours trop sur ce que j’ai à perdre, jamais à gagner. Et là encore, j’imagine tout le champs des possibles, tout ce que cette vérité pourrait me coûter, tout ce qu’il y a à perdre. Et j'oublie ce qu’il y a à gagner. Une petite fille, un petit bout de moi, avec une personne, qui je le sais, n’est pas aussi mauvaise et mal intentionnée que j’essaye de m’en convaincre. Une famille, un peu atypique, mais qui peut fonctionner. A condition que je veuille bien accepter ce que Céleste est en train de me dire. A condition que je veuille bien voir les faits tels qu’ils sont, que je veuille bien accepter les nouveaux calculs qu’elle me présente, qui font sens, mais me donnent l’impression que le piège se resserre doucement.

    Alors je cherche une autre excuse pour me dédouaner, tente de rejeter la faute sur elle, de porter injustement certaines accusations, car si c’est elle qui a merdé quelque part, alors je n'ai pas à accepter tout cela n’est ce pas ? C’est ce que je me dis quand elle me tend le test de paternité. Un test qui n’est peut-être pas de moi, un test qui, s’il est vraiment de moi, est illégal et ne représente rien. Elle ne peut m’obliger à rien avec ça. Je n’ai pas à accepter quoi que ce soit, et je lui fais bien comprendre. « Tu comprends très bien ce que j’insinue Céleste. Il y a quelques jours, tu doutais de l’identité de son père. On est combien à être potentiellement son père ? On est combien dans la liste de ceux à qui tu veux le faire croire ? » L’accusation est cruelle, violente. Jamais je n’aurais pu imaginer pouvoir vouloir lui faire tant de mal de la sorte. « Ca ne vaut rien ! Rien ne prouve que c’est mon ADN que tu as envoyé à ce labo ! Surtout que l’on ne s’est pas vu depuis notre sortie avec les Riders, alors je me demande bien à quel moment tu aurais pu récupérer mon ADN ! » J’ai beau être dans le déni, cela n’empêche pas certaines pièces du tableau de s’assembler dans mon esprit, accentuant encore plus la dualité de mes sentiments. L’évidence et le déni se mêlent, et c’est la colère qui ressort de cette brèche. « Putain… La vice-présidente de la pfo… C’était toi ! » Elle n’était pas là par hasard, elle ne s’était pas trompée de chambre ou je ne sais quoi. C’était un complot, orchestré depuis le départ par la française. « Faire les choses bien ? Tu t’es loupé pour cela Céleste ! Faire les choses bien, ça aurait été de m’appeler, moi, ton ami, plutôt que d’envoyer je ne sais laquelle de tes copines fouiller dans mes affaires. Faire les choses bien, ça aurait de me demander si j’étais ok pour faire ton putain de test ! T’as rien fait de bien sur ce coup Céleste ! T’as juste tout brisé ! » Entre elle, moi, et bien plus encore. En tout cas, je n’arrive pas à me persuader qu’il puisse en être autrement à l’avenir. « J’ai pas à écouter tes délires Céleste, pas quand tu fais des choses comme ça dans mon dos. Tu trouveras un autre imbécile pour te croire sur ce coup, mais pas moi. T’as fait ça pour personne d’autre que toi, rien de plus. » Il n’y a que de la colère dans mes mots. Des mots que je finirais d’ailleurs par regretter. Mais pour le moment, c’est le seul échappatoire. Comme cette porte derrière moi. Et c’est sans hésitation que je rassemble mes affaires et me dirige vers celle-ci, sans un mot de plus pour Céleste. Je n’en étais plus capable.


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    Lien du postJeu 24 Mar - 23:03:06
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    are you in or are you out? (24.03.22) ★ ─ w/ @Anders H. Wellington

    « Tu… » Tu me réduis au silence et, pourtant, ce n’est pas chose facile. Il faut une certaine violence dans les paroles pour réussir à me faire taire. Et là, elle y est, la violence. Les sous-entendus, les insultes cachées. C’est blessant. Et tu sais pourquoi ? Parce que je t’apprécie – non, correction : parce que je t’appréciais. C’est plus prudent de le conjuguer au passé, désormais. Parce que je t’appréciais, parce que je commençais à t’accorder ma confiance. Un peu plus chaque jour. À chaque message reçu, qu'il me faisait rire ou sourire. Et là, tes mots viennent tout transpercer. Ça éclate – et ça fait mal, quelque part. Quelle conne j’ai été. Pauvre gamine faible qui plonge toujours la tête la première dans l’attachement, oubliant bien souvent d’essayer de se tenir à l’écart pour se protéger. Avant d’être blessée. Parce que ça finit toujours par arriver. « Comment est-ce que tu peux penser ça ? Je n’ai pas que ça à faire, de falsifier et imprimer des tests de paternité pour faire croire à quatre mecs qu’ils sont tous le père de ma fille ! Parce que oui, vous êtes quatre. Alors quoi ? Tu me vois comme une allumeuse, une fille facile ou je-ne-sais-quoi, maintenant ? Pourtant, il me semble que ça ne t’avait pas forcément déplu, la dernière fois. » Je suis libre et active sur le plan sexuel – et alors ? L’insulte est simplement facile, quand ça ne va plus dans notre sens. Je pince mes lèvres, encaissant du mieux que je peux tout ce venin que tu as à cracher. Il se faufile rapidement dans mes veines, parcourt mon corps, essaie de me mettre à terre. Il me serre la gorge, m’étouffe, assassine la boule qui me faisait mal au ventre pour la remplacer par quelque chose d’encore plus douloureux. Tout ce que je veux, c’est que tu sortes d’ici. Que tu te barres, et me laisses continuer ma nouvelle vie tranquille. C’était une mauvaise idée. « Ah c’est bon, je sais ! Putain, je sais que je n’aurais pas dû le faire ! » Tu ne la vois pas, la culpabilité qui me bouffe ? Qui me ronge depuis cette nuit où l’idée d’envoyer Katalia, ma chère et tendre Katalia, m’a traversé l’esprit ? Je sais que ce que j’ai fait dépasse le cadre de la légalité, que je nous ai fait prendre un risque à toutes les deux, que je n’avais tout simplement pas à faire ça. Mais je voulais faire les choses bien, encore une fois. Je voulais éviter d’avoir à affronter un nouveau regard déçu, brisé. Je ne voulais pas faire naître de nouveaux faux espoirs, comme ça avait été le cas avec Guillaume. Quand je pense qu’en ayant cherché à faire les choses bien, à protéger les autres, j’ai pris le risque de tout foutre en l’air. J’ai tout foutu en l’air, même. Nouveau coup à encaisser. Comme si je n’en avais pas pris avant. Il ne reste plus grand-chose avant de me foutre à terre. « JE SAIS ! » La. ferme. La ferme ! La douleur et la culpabilité sont à deux doigts de me rendre hystérique. Je souffle, tente d’apaiser ce flot d’émotions toutes aussi négatives les unes que les autres, mais rien n’y fait. Ah si. Penser à Anaé. Entendre un gazouillis – et pas n’importe lequel. Celui qui annonce des pleurs dans peu de temps. « Pour ma défense, je l’ai fait car je ne voulais pas créer de faux espoirs et affronter une nouvelle déception. Deux fois, ça m’a suffi, tu vois. Et avant de m’en mettre plein la tête, demande-toi plutôt, si j’étais venue pour te demander ça, est-ce que tu aurais accepté ? » Car si ta réponse est non, il faudra revoir une partie de ton discours. Je le mérite probablement, mais si on remet les choses dans leur contexte, je pense être légitime dans certaines de mes décisions. Sois la personne qui brise les rêves et les projets d’une autre, et nous en reparlerons. Je n’oublierai jamais la façon dont le visage de Guillaume s’est décomposé, le jour où il a appris qu’il n’était pas du tout le père d’Anaé, comme nous l’avions pensé et espéré. Blessée et soudainement épuisée, je ne prends même pas la peine de te répondre une dernière fois. Puis, c’est au tour de ma petite princesse de se manifester, avec un premier sanglot. C’est pour elle que je l’ai fait. Peut-être qu’un jour, tu comprendras. Mais là, j’ai autre chose à faire et à penser. Comme me pencher au-dessus du parc, prendre Anaé contre moi. Une main derrière sa tête, mes lèvres sur son front pour l’apaiser du mieux que je peux. Je sais mon cœur, ce n’était pas une partie de plaisir pour moi non plus.


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    28.03.22 | @Céleste Courtin-Clarins | Les événements de jeudi ont tourné dans mon esprit tout le week-end malgré moi. J'ai eu beau essayer de m'occuper l'esprit au maximum avec les fiançailles de Johan, le voyage jusqu'à Copenhague, voir mes parents, ma famille… Ce n'était même pas comme si j'avais eut le temps de m'ennuyer, mais quoi que j'ai fait pendant mon week-end, mon esprit n'y était pas, resté à Boston, dans un appartement du centre, après d'une mère et de sa fille. Ma fille ? L'idée commençait à doucement s'implanter en moi, malgré le déni dont j'avais fait preuve initialement. Certains doutes subsistent, forcément, face à la véracité du test, mais je sais que Céleste n'aurait eu aucun intérêt à mentir sur le sujet, à me faire croire que je suis le père d'une enfant qui ne serait pas la mienne. La panique l'a emporté sur tout le reste de mes sentiments, mais maintenant que j'avais l'esprit plus clair, je prenais conscience de la cruauté et la violence de mes mots, que j'aurais préféré ne jamais prononcer, face à une mère qui a cru bien faire. Elle avait mal fait, par la force des choses, mais y avait-il seulement une bonne façon de faire dans notre situation ? Je n'étais pas prêt à être père, et je ne le suis toujours pas, quatre jours plus tard, mais cette enfant, elle était de notre responsabilité à tous les deux. Je ne pouvais pas demander à Céleste d'assumer seule un accident survenu autant par ma faute que la sienne. Et puis il y avait cette petite fille qui avait le droit de savoir la vérité sur ses origines, sur son père. L'enfant que j'ai été avait hurlé si fort ces derniers jours, je ne pouvais pas la priver de cela comme je l'avais été pendant des années.

    Les regrets ont hanté ces quatre derniers jours. Pire encore, la culpabilité. C'est donc avec appréhension que j'ai repris le chemin de chez Céleste dès que possible, sans m’annoncer cette fois. Je ne suis pas sûr qu'elle accepte de me parler, encore moins qu'elle veuille me voir, et je suis convaincu qu'il y a de grands chances pour qu'elle me gifle ou me claque la porte au nez en me voyant de l'autre côté de celle-ci, mais je lui devais des excuses, je devais essayer de réparer les choses. A condition que cela soit encore possible. La peur qu'il soit trop tard est aussi présente que celle de devoir assumer un enfant. Ca me serre la gorge, agite mon coeur. Toute cette angoisse me file la nausée, aussi violemment que certains des traumatismes les plus violents de ma jeunesse. Et je ne sais même pas comment c'est possible.

    Arrivé devant sa porte, je prends une grande inspiration, ferme les yeux pour faire le vide quelques instants. Quand je les rouvre, ils sont humides malgré moi. Je ne suis pas prêt, mais je n’ai pas d’autre choix. Parce que c’est ça, la bonne chose à faire. Que je le veuille ou non. D’une main tremblante, je frappe à la porte. Trois coups et puis j’attends. Rien. Et alors que je m’apprêtais à repartir, après ce qu’il semblait être une éternité, des gazouillis se font entendre. Ah… Je prends une nouvelle inspiration. « Je sais que tu es là Céleste. Je peux entendre… » Ta fille ? Notre fille ? «… Anaé. » Je marque une pause, mais rien ne se passe. « Je sais que j’ai merdé, et je suis venu te demander pardon. Ainsi que discuter. Si tu veux bien m’écouter… » Pas dit qu’elle le veuille, mais il faudrait bien faire face à tout cela, un jour ou l’autre.


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