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    GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively
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    Lien du postVen 17 Juil - 19:53
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    GABRIELLA B. MITCHELL

    date de naissance
    Je naquis le dix-sept juillet de l'année 1989. Ma mère est italienne et mon père américain.
    lieu de naissance
    J'ai vu le jour à Boston, dans le Massachusetts.
    nom
    Je porte fièrement le nom de naissance de mon père, c'est-à-dire : Mitchell.
    prénom(s)
    Mon premier prénom est Gabriella, en rapport avec l'ange Gabriel. Le second est Beatrice, par l'amour de ma mère concernant les écrits de Dante Alighieri.
    orientation sexuelle
    Je suis à mille pour-cent hétérosexuelle. Je ne désire que la gent masculine.
    statut amoureux
    Je suis au jour d'aujourd'hui célibataire ainsi que divorcer.
    statut social
    Plus qu'aisée ! Notre fortune familiale est colossale, le fait est que je travaille non seulement pour le plaisir, mais également par passion.
    travail
    Je fais parti du corps professoral de l'université d'Harvard. J'enseigne la linguistique c'est-à-dire, l'étude du langage, des langues sous leurs aspects phonologiques, syntaxiques, lexicaux et sémantiques.


    — Depuis aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours eu une certaine soif de liberté ainsi que d’indépendance. Dès que je l’ai pu, j’ai commencé à me vêtir seule, à choisir mes vêtements en magasin, sans écouter l’avis de mes parents ou de qui que ce soit d’autres. Sûre de mes goûts, me moquant de l’avis des autres, j’ai affirmé ma différence et j’ai porté mon style, qui me sied à merveille. Puis aussi, dès que je l’ai pu, j’ai souhaité me rendre seule à l’école, afin de pouvoir profiter de ce qui m’entoure, sans avoir la moindre contrainte, le moindre chemin à suivre parfaitement, jusqu’au passage piéton près. Puis, dès que j’en ai eu l’occasion, dès que j’ai atteint ma majorité, j’ai souhaité aller en résidence universitaire pour par la suite, avoir mon propre logement. En somme, j’ai grandi par moi-même, avec mes convictions et mes choix, si bons ou non sont-ils. J’ai toujours assumé les conséquences de mes actes et j’apprends toujours de mes erreurs. Je déteste que l’on m’oblige à faire des choses que je ne désire faire et d’ailleurs, je ne les fais pas ! Je suis guidée par mes envies, mes choix, mes décisions et j’aime cette vie que j’ai entièrement choisie.


    Indépendante : j'ai soif de liberté. Maniaque sur les bords : (TOC) tout doit être parfaitement aligné et positionner à un endroit précis. Professionnelle : j'enseigne avec passion et dévouement. Travailleuse acharnée : concernant la préparation de mes cours à Harvard.  Passionnée : en amour, en amitié, de façon générale. Intelligente : je me cultive et lis, j'écoute et parle avec les gens, je m’intéresse à tout. Bornée : je fais tout afin d’avoir raison, d’avoir le dernier mot quand je suis convaincue d’être dans le vrai. Séductrice : féminine, j'aime plaire, offrir des œillades aux mâles qui sont dans mon viseur. Joueuse : avec mes ami(e)s, je les taquine, mais également avec les hommes. Spontanée : je dis ce que je pense, sans y réfléchir, avec mes proches, des inconnus, toutefois, j'évite avec mes étudiant(e)s). Malicieuse : j'ai souvent des idées derrière la tête. Un tantinet manipulatrice : toujours avec les hommes, afin de leur faire tourner la tête, de les mener à la baguette. Parfois solitaire et renfermer : lorsque je vais mal, j'ai tendance à sortir seule, dîner seule au restaurant par exemple, puis je me renferme sur moi-même en refusant de répondre à mes appels. D’humeur toujours joyeuse en façade : j'affiche toujours un sourire, même lorsque je vais mal, afin de me cacher. Torturée : je souffre beaucoup intérieurement par ce que j'ai vécu dans mon passé.

    ((1)) « C’est moche. C’est non. » Je bougonne, puisque cette affreuse jupe à l'allure de tutu, je refuse que ma mère me l’offre, afin que je sorte ainsi dehors. Je déteste ses choix, je veux faire les miens et croisant les bras, je fais du boudin dans une boutique de luxe : j’ai sept ans. « Gabriella, ne fais pas cette tête. C’est très joli. » Elle me dit, dans un soupir, elle semble épuiser et cela m’arrange puisque je sais que je vais pouvoir obtenir ce que je souhaite : c’est-à-dire, choisir moi-même ce que je désire qu’elle m’achète. Après une heure en boutique, ma mère se trouvant totalement éreinter, un sourire de satisfaction orne mon visage. J’ai obtenu tout ce que je souhaitais et c’est en portant mes sacs moi-même que je quitte la boutique, comme un petit bout de femme, déjà. ((2)) « Chérie, il est tard. » Me dit mon père à la porte de ma chambre. Que suis-je en train de faire ? Je dévore un roman, comme tous les soirs avant de dormir. Me trouvant déjà sous les couvertures de mon lit, je suis en pleine lecture, au beau milieu d’un chapitre. « Père, laisse-moi achever mon chapitre et ensuite, j’éteins. » Je dis, sans lui adresser le moindre regard, puisque je continue ma lecture, mine de rien. L’entendant pousser un soupir, je fais comme s’il n’était déjà plus présent, puisque de toute manière, s’il dit non, je rallumerai la lumière afin de l’achever, mon dit chapitre, qu’il le veuille ou non. « Ne tarde pas, s’il te plaît. Tu as école demain. » S’approchant, il embrasse le haut de mon crâne et je lui offre un sourire, je suis ravie. « Je te le promets. Une fois qu’il est achevé, j’éteins. » Je tiens toujours mes promesses et effectivement, une fois que ma tâche est achevée, je marque la page et me trouve dans l'obscurité. ((3)) « Nous ne pouvons pas aller en vacances en Italie si tôt, Ella. » Je fixe mes parents, l’un après l’autre, puisque j’ai travaillé dans leur dos, en appelant mes grands-parents vivants à Rome. « Je sais que vous avez vos obligations. Mais grand-père et grand-mère m’ont dit qu’ils voulaient bien que je reste avec eux, jusqu’à ce que vous me rejoignez. Je passerais ainsi du temps avec eux et je perfectionnerais mon italien. » Je dis, mes prunelles retranscrivant ma machination, bien que je n’ose pas encore sourire de satisfaction. Après tout, ils ne m’ont pas encore donné leur accord et j’attends. « Ella, je me demande tout ce que tu peux bien faire dans notre dos. » Me souffle mon père, qui regarde son épouse, ils échangent en silence. *Cela n’augure rien de bon.* Je me dis, quand ils arguent qu’ils vont en discuter et que j’obtiendrais une réponse sous peu.
    - -
    « Gabriella, chérie, viens donc. » M’appelle ma mère, que je suis en silence. Je sais évidemment de quoi il retourne et c’est en émergeant dans le bureau de mon père, en y prenant place, que je patiente. « Nous avons appelé tes grands-parents. » Commence ma mère, tandis que je la fixe, mes prunelles grandes ouvertes. Ne pipant mot, je m'impatiente, sans le montrer. « Ils ont dit qu’ils étaient évidemment d’accord afin que tu les rejoignes deux semaines avant nous. Nous allons donc te faire accompagner durant le voyage, comme tu n’es pas majeure, puis ton grand-père ainsi que ta grand-mère viendront te récupérer et cette accompagnatrice te laissera avec eux. » Me redressant, je saute à la nuque de ma mère, puis de mon père, embrassant l’une de leurs joues. « Merci énormément, je vous aime ! » Je m’exclame, n’attendant plus que cet instant : celui de rejoindre l’Italie, mon pays de cœur. ((4)) « Je vais à la galerie Doria Pamphilj, grand-mère. » Je m’exclame, sur le départ. « Attends, chérie. » Je l’interroge du regard. « Tu es jeune, pour aller te promener seule, dans les rues d’une ville où tu ne résides pas. » Me pinçant les lèvres, je cherche quoi dire, quoi faire, afin d’obtenir ce que je souhaite : ma liberté et ainsi sortir et déambuler seule comme j’aime tant le faire. « Mamie chérie. » Je m’empare de ses mains. « À Boston, je passe mon temps seule et je connais la ville par cœur. Je suis indépendante et comment veux-tu que je découvre tous les musées, si grand-père ou toi, venez avec moi ? » Mes prunelles bleutées dans les siennes, je laisse quelques secondes s’écouler, puis je reprends : « Écoute, j’ai une carte, je sais parler l’italien. Puis je me suis renseignée sur le trajet. Tu n’as rien à craindre. J'ai bientôt quinze ans. Au pire, je téléphone ici et je vous dis où je me trouve. Puis, je ne vais qu’à La Galleria Doria Pamphilj. » Je prononce ses derniers mots dans un Italien parfait. « Très bien mon cœur, mais fais attention. » Embrassant ma joue, je la laisse pour déambuler dans les rues de cette superbe ville italienne. Découvrant la galerie, profitant des plafonds absolument grandioses, je me fourvoie quant au trajet de retour pour tomber sur une boutique de luxe absolument magnifique : une Gucci. M’emparant de mon téléphone, je passe un coup de fil à ma grand-mère et j’en passe les portes, pour me trouver émerveiller et tomber amoureuse de cette dernière. ((5)) « Grand-mère, je suis tombée amoureuse. » Je dis, des étoiles plein les mirettes. Je me trouve dans cette fameuse boutique et je caresse du bout des doigts l’une des robes présentes dans cette dernière. Affichant un sourire, ma grand-mère me dit, dans un mouvement de tête : « Choisi donc des vêtements à essayer. Tu es déjà relativement grande en taille, je suis sûre que tu peux dénicher quelque chose. Sinon, nous irons voir les sacs ou encore les lunettes. » Le temps défile à toute vitesse, tandis que je m’émerveille devant chaque article. J’en fais des tours dans la cabine d’essayage et en ressortant, je me trouve avec mon tout premier sac Gucci, offert par ma grand-mère. « Maintenant, allons manger des gelati, ma chérie. » Elle me dit, tandis que je m’empare de son bras et que nous partons ainsi. Je n’aurais jamais imaginé que je me rapprocherais ainsi de mes grands-parents et cela me fait très plaisir. ((6)) Énièmes vacances en Italie, j’ai dix-sept ans. Je commence à y connaître du monde, notamment des familles possédant des vignobles en Toscane et c’est à Florence, alors que nous y passons deux semaines que je rencontre lors d’une soirée un bel Italien, grand, aux prunelles bleutées. Il est absolument magnifique et il est déjà majeur. Ne cessant de le regarder, de lui jeter des œillades, je n’osais imaginer qu’il m’aborderait. Que fais-je ? Je lui mens sur mon âge, puisqu’il me révèle le sien et qu’il est évidemment plus âgée que moi. C’est donc dix-huit ans que je lui souffle, alors que je me trouve entièrement vêtue en Gucci. Le temps défile, les adultes se trouvent alcoolisés et bientôt, j’accepte son idée d’escapade, afin que nous nous trouvions uniquement tous les deux. Cette nuit, je m’en rappellerais toute ma vie, puisque j’ai perdu ma virginité avec un éphèbe. ((7)) « Je désire prendre des cours de piano, père. » Je dis, après avoir frappé contre la porte de son bureau et ayant attendu qu’il me permette d’entrée. M’interrogeant du regard, il termine de me questionner : « Pour quelles raisons ? Donne-m'en une. » Baissant mon regard afin de fixer mes mains, je n’ose lui souffler que c’est mon bel éphèbe qui m’a parlé de sa passion pour ce dernier et que par conséquent, je désire apprendre à en jouer. « Et bien, je ne joue d’aucun instrument et si je souhaite entrer à Harvard, je me suis dit qu’il fallait que j’ajoute une corde à mon arc. » Je prononce, le regardant par ailleurs, en le lui soufflant. Je suis une petite cachottière née et j’excelle dans cet art, qui n’est le mensonge, mais des informations dissimulées avec plus ou moins d’importance. « Tu as raison. Tu as certes, dix-sept ans, mais… Si tu veux t’y essayer. » Il me donne son aval et je commence dans la même semaine. Je me montre si sérieuse et appliquer que j’apprends avec plus d’aisance que je ne pouvais l’imaginer. Mes parents m’offrent même un piano, afin que je m’exerce chez nous et je m’y applique, pour devenir une véritable "virtuose", ou du moins exceller. ((8)) « Gabriella, prise sur le fait. » Me souffle mon père, dans un demi-sourire, puisque je me trouve dans notre immense cuisine, la bouche pleine. Terminant ce que j’ai en bouche, je prends finalement la parole : « Je sais que maman déteste le grignotage, mais cela peut rester notre secret, papa chéri de mon cœur. » Je dis, pour m’approcher et lui offrir mon regard de chaton. « Puis, tu peux grignoter toi aussi, je ne dirais rien. » Je pose un doigt sur mes lèvres et dans un pacte entendu, nous gardons ce secret. Nous nous retrouvons même parfois, afin de partager des morceaux de chocolats la nuit, pour adopter, toujours, des plats équilibrés lorsque nous mangeons ensemble tous les trois. Mon père en ramène lorsqu’il le peut, en revenant du travail, en passant par les meilleures boutiques en possédant. Nous nous retrouvons presque toutes les nuits, pour discuter de nos journées durant le même temps, prolongeant nos instants de complicité en buvant des tisanes ou encore en mettant une rangée dans un morceau de pain. ((9)) « Bienvenue en résidence universitaire. » Me dit ma colocataire avec qui je vais partager une chambre sur le campus de Harvard. « Merci. » Je prononce, enjouée, pour me rendre compte qu’enfin : je vais pouvoir être libre ainsi qu'indépendante, ne résidant plus avec mes parents. Profitant des soirées universitaires, de cette nouvelle vie qui commence pour moi, je commence à tâter du terrain afin de faire comprendre à mes parents que pour ma seconde année, je désire continuer à vivre seule. Je suis même prête à travailler de mon côté, en plus de mes cours et c’est ce que j’entreprends au cours de mon année, afin de leur prouver ma détermination. Travaillant dans un café de renom, je me retrouve serveuse et le week-end, je donne des cours de langues, de grammaire, aux plus jeunes, à ces petits voisins qui vivent dans le même quartier de mes parents, afin de me faire davantage d’argent. ((10)) « Est-ce que ça va, Gabriella ? » M’interroge mon père, alors que je grimace en m’essayant à jouer du piano. « Tu es épuisée depuis un certain temps. Puis, tu sembles avoir mal. Que se passe-t-il ? » Il s’enquit, alors que je n’ose parler de ce qui m’arrive depuis quelques semaines à présent. « Je… J’imagine que ce sont les études. Ce n’est pas facile d’être à Harvard, on a beaucoup de travail. » Je réponds, fuyant son regard, lorsqu’une note fausse s’extirpe de mon piano et que je frappe ce dernier, pour positionner mon visage entre mes mains. « Je souffre. » Je termine d'admettre dans un sanglot que j’essaye d’étouffer. « J’ai mal aux mains, aux doigts ainsi qu’aux poignets depuis quelques jours... semaines. » J’avoue enfin, des trémolos perceptible dans ma voix. « Je ne sais pas ce qui m’arrive. » J’ai peur et après discussion avec mes deux parents, nous prenons rendez-vous avec un médecin, celui qui me suit depuis quelques années déjà, afin de savoir de quoi il en retourne. C’est après quelques examens et des semaines qui passent que le verdict tombe. « Mademoiselle Mitchell, vous souffrez de polyarthrite rhumatoïde. C’est une maladie inflammatoire et elle atteint les articulations des mains, ainsi que les poignets, dans votre cas. » À cette révélation, mon monde s’effondre et je n’écoute plus qui que ce soit dans cette pièce.  ((11)) Le déni. C’est dans ce dernier que je vis. Je refuse d’arrêter le piano, ainsi que la peinture ou encore l’écriture. Alors, chaque fois que je commence à avoir mal, j’avale un antidouleur. Je vis ainsi, sans en parler à qui que ce soit et je prie mes parents afin qu’ils ne parlent pas. Je désire que nous gardions le poids de ce secret pour nous, puisque je refuse que l’on me plaigne ou que l’on sache que je suis malade. Puis, qui est-ce que cela regarde ? Je me le répète sans cesse, inlassablement dans mon esprit, afin de me convaincre que je suis dans le vrai et que cela n’a aucune raison d’être ébruité.
    - -
    « Vous venez de prendre quoi, miss Mitchell ? » Me demande un de mes professeurs tandis que je sors de son cours. « Un médicament pour la douleur, professeur. » Je me contente de prononcer, sans en dire davantage, puisque je ne mens pas, je tais seulement certains détails, qu’ils soient importants ou non. « Vous vous êtes fait mal ? » Il s’enquit, m’interroge, quand, me pinçant les lèvres, je réponds, en fixant mon regard dans le sien : « J’ai chuté. Je me suis fait mal au poignet droit. Cela va passer professeur. Il ne s’agit que d’une mauvaise chute. » Je conclus, pour me dire que je devrais user de plus de discrétion, dorénavant. ((12)) Une année passe et je dois me résoudre à comprendre qu’il y a certaines choses que je ne peux plus faire, constamment, comme auparavant, surtout durant les mois hivernaux. Je cesse de jouer aussi souvent du piano et je me lance corps et âme dans l’étude des langues latines, pour réaliser que je souhaite enseigner l’étude des langues, plus précisément la linguistique. Il s’agit ici d’apprendre les aspects phonologiques, syntaxiques, lexicaux et sémantiques, ce qui m’intéresse véritablement. Je me trouve une nouvelle passion, une réelle passion en m’exerçant dans mes langues de prédilection, dont j’use à la perfection, et cela, m’aide à remonter la pente. Il faut dire qu’apprendre de quoi je souffrais a été un véritable coup dur, mais j’ai su sortir la tête de l’eau, bien que je refuse toujours que quiconque sache que je suis souffrante. ((13)) Malgré mon lourd secret, malgré le fait que je cesse toutes les activités que j’aime tant, j’obtiens mon doctorat à ma huitième année universitaire : j’ai vingt-six ans. Heureuse, je fête ce dernier avec mes amis, mais surtout en famille, et cela, en Italie. Je pars direction la Toscane durant deux belles semaines avant de rejoindre Rome et lors de ces quelques semaines, je rencontre un nouvel Italien, qui me fait tourner la tête. Étant passionnée de manière générale, j’accepte sa demande de fiançailles alors que nous nous connaissons depuis trois semaines seulement et j’abandonne Boston ainsi que mes parents, pour rester avec lui et ainsi vivre en Italie. Je vis un véritable songe éveillé, je suis sur un petit nuage, j’ai la sensation que mes pieds ne touchent plus terre et cela perdure, jusqu’à notre mariage absolument grandiose ! La passion dure, l’amour aussi, avant de finalement s’étioler, en moins d'une année. Mais comment cacher à mon époux mon problème de santé ? Le fait que je prenne des médicaments ? Cela s’avère de plus en plus compliqué et lorsque je passe aux aveux, les choses changent. ((14)) « Il n’y a plus de passion, ni quoi que ce soit entre nous, Francisco. » Je dis, me trouvant dans l’encadrement de la porte de notre chambre à coucher. « Tu m’écoutes, seulement ? » Je perds patience, la colère monte, grimpe en flèche. « Gabriella, cesse donc et viens te coucher. Tu dois te reposer. » Il ne m’offre le moindre regard, et cela, me met littéralement hors de moi. « Regarde-moi, lorsque tu me parles ! » Je m’exclame, pour réduire la distance qui nous sépare et le provoquer, en le poussant légèrement, appuyant sur son torse. « Regarde ton épouse, au lieu de la fuir du regard, Francisco ! » Je continue, quand dans ce dernier, je me rends compte qu’il ne réside plus la moindre étincelle. « Tu ne m’aimes plus. » Je souffle et conclus : « Je veux divorcer. Je ne vivrais pas avec un homme qui ne me désire pas. C’est absolument hors de question. Je te quitte ! » Je termine, n’ayant pas réfléchi et tandis que je m’éloigne, il me rattrape par le poignet, me faisant mal. « Lâche-moi ! » Je hurle, pour me débattre, le regard mauvais, quand il m’assène une gifle et qu’il met ainsi fin à ce que nous avions. ((15)) Dès cet événement, je postule afin d’enseigner à l’université de Harvard. Me trouvant toujours à Rome, j’envoie un e-mail, une lettre de motivation, puis j’ajoute que j’ai étudié dans cette dernière, puis que j’ai obtenu mon doctorat en linguistique. J’ai par ailleurs enseigné durant mon séjour faussement idyllique à Rome, dans une université de prestige et j’attends une réponse, résidant dans une chambre d’hôtel, puisque je ne désire aller chez mes grands-parents. Lorsque le divorce est prononcée, je suis déjà sur Boston et j’enseigne là où j’ai toujours rêvé de le faire. Je me suis promis de profiter de la vie, de mes soirées, des hommes qui me plaisent, sans plus jamais me lancer dans une relation sérieuse, puisque je ne suis pas prête. Je souhaite être libre, n’avoir aucune contrainte avec le moindre compagnon alors je privilégie les aventures, les relations à courte durée, sans plan sur le long terme, puisque cela m’effraie, m’horrifie à présent.
    Au jour d’aujourd’hui, je garde toujours précieusement mon secret, puisque personne ne sait que je prends des anti-douleurs, personne ne sait que je suis malade, ni à l’université, ni dans mon entourage proche, hormis mes parents. Je profite des soirées mondaines, des événements, mais surtout, je me consacre à mon métier, avec passion, toujours.


    pseudo brown-eyed angel
    âge 29 ans
    nationalité française
    forum connu par... mon frère, always & forever
    ILH, j'en pense quoi ? sublime GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  1164371446
    autres comptes ? @Gresham O. Ewart @G. Clare-Lova York
    avatar utilisé Blake Lively
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    nombre de mots par rp (+) de 500 mais je m'adapte
    type personnage inventé

    summer camp
    je souhaite participer au summer camp ; [] oui [ :heaart: ] non
    si oui, souhaitez vous faire partie d'une équipe ; [] oui [ :heaart: ] non

    code métier
    HARVARD UNIVERSITY + PROFESSEUR EN LANGUE ET LITTÉRATURE ITALIENNE :  explicatif pour remplir correctement dans ce sujet
    Code:
    @"Gabriella B. Mitchell" » <i>(professeure en linguistique)</i>
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    Code:
    » <span class="pris">BLAKE LIVELY</span> » @"Gabriella B. Mitchell"
    code memberclaim explicatif pour le remplir correctement dans ce sujet
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     <!-- Gabriella B. Mitchell --><div class="grid-item fem citi fire america hetero prof"><figure><img src="https://images2.imgbox.com/52/04/ehHwvxTf_o.png" /><img src="https://images2.imgbox.com/3c/af/BCNQQDLS_o.gif" class="cover" /></figure><div class="content"><div class="name"><h2>GABRIELLA<br />MITCHELL</h2></div><div class="info"><div class="face">BLAKE LIVELY</div> · <div class="age">31 ans</div><div class="activity">professeure en linguistique</div><div class="more"><a href="https://www.i-love-harvard.com/u10318">mon profil</a></div></div></div></div>
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    Lien du postVen 17 Juil - 20:05
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    Une nouvelle folle dans les parages GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  1779901633 GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  1508216586  GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  1602807762  GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  636082422 Richard GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  3059750313 GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  1881463262 :niark: Et puis qu'elle est moche GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  4146599836 Enfiiiin :44: hanwii
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    Lien du postVen 17 Juil - 20:10
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    @Còsimo Changretta - Je vais te faire tourner la tête, héhé ! Tourner la tête, héhé ! GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  Htvw Toi aussi, t'es vilain. GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  Hosy
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    Lien du postVen 17 Juil - 20:32
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    rebienvenue parmi nous :heaart:
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    Lien du postVen 17 Juil - 20:35
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    @Orion Lahey - merci le beau ! :redbull:
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    Lien du postSam 18 Juil - 2:41
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    Bonne chance avec ton nouveau bb. GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  2109348208
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    Lien du postSam 18 Juil - 5:39
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    rebienvenue :heaart:
    Ottis HeimannMembre de la Pforzheimer House
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    Ottis Heimann
    Membre de la Pforzheimer House
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    Âge : 25
    Lieu de naissance : florence (italie)
    Quartier.s d'habitation & Colocation : South Boston
    Situation sentimentale : en couple avec kat
    Études & Métiers : étudiant en technologie et innovation (5ème année)
    Date d'inscription : 10/08/2012
    Pseudo & pronom IRL : overlander (elle)
    Icon : GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  F58c80f412c75a414e26e5a7b2966748cb23e5b5
    Avatar utilisé : Arón Piper
    Crédits : endlesslove
    Multicomptes : loyd mansfield
    Description un :

    If everything was perfect
    you would never learn and you would never grow

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    Ottis , il a le syndrome de peter pan. il veut pas grandir, il est bien dans son confort enfantin, gamin dans l'âme, tête à claques à l'humour de con. c'est simple, soit on le supporte, soit on le supporte pas. et même si t'arrives à le supporter, y'a forcément des moments ou tu veux l'étrangler. mais c'est un bon vivant, l'italien, une pile électrique, électron libre que tu peux pas attraper à mains nues. ambitieux, il a confiance en lui et s'il pense aller loin dans la vie, il va tout donner pour y arriver. n'a jamais connu l'amour, s'est toujours contenté de lui-même et c'est peut-être mieux comme ça. fêtard, un peu trop accro à la coco, mais c'est qu'un détail. sociable, toujours opé pour faire de nouvelles rencontres et il a tendance à mettre les gens à l'aise dès les premiers instants... ou pas.
    - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
    populaire ⬖ amical ⬖ blagueur ⬖ studieux ⬖ fêtard ⬖ loyal ⬖ capricieux ⬖ zen ⬖ sensible

    GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  Yajl
    Description deux :

    KATTIS

    - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
    ⬖ ⬖ ⬖

    GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  SL6w7W2Q_o

    Description trois : Katalia Borgia : petite amie (29.06.20) ⬖ Magdalena Heimann : soeur ⬖ Capucine Nesbitt : meilleure amie ⬖ Aidan Nesbitt : meilleur ami ⬖ Elvira Kaine : amie ⬖ Jackson Brennan-Jobs : ami ⬖ Theodora Pasquier : amie ⬖ Jayson King : ami ⬖ Perséphone Lenoir : connaissance
    RPS en cours : (katalia)(magdalena)(ji-hun)

    3 rps/4 (free)
    Warning : maladie/cancer, sexe
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    Lien du postSam 18 Juil - 5:59
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    Rebienvenue GABRIELLA B. MITCHELL ► Blake Lively  2109348208


    ✧. ❛ love on top. i know nothing's perfect but it's worth it after fighting through my tears and finally you put me first. it's you.
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    Lien du postSam 18 Juil - 10:37
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    Lien du postSam 18 Juil - 12:02
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    (re)bienvenuuuue :heaart:
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