Please ensure Javascript is enabled for purposes of website accessibilityExplications entre frère et sœur. [BOBOCITO]
I LOVE HARVARD
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    Explications entre frère et sœur. [BOBOCITO]
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    Lien du postSam 10 Fév - 23:23
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    Explications entre frère et sœur. localisation Où :: immense appartement de Bohème Chatelain à Jamaica Plain le 16.02.2024
    Warning :: évocation de coma - colère - langage fleuri
    Qui :: @Mia Chatelain & @Bohème Chatelain
    En cet instant, je déteste mon frère. J’en viens même à me demander si je ne me fais pas une crise de tachycardie. Depuis quand est-ce qu’il fête la Saint-Valentin, lui ? Je sens qu’il va me parler d’amour et j’en ai envie de vomir. Qu'ont-ils fait pour partir durant approximativement quarante-huit heures ? J’ose espérer qu’elle n’a pas eu le droit à toutes ses conneries de confiseries, chocolat et pourquoi pas, barbapapa ! L’amour qui dégouline entre eux me répugne. Ne m’a-t-il pas promis de prendre soin de moi ? De ne plus jamais me laisser ? Je vais de nouveau me sentir seule parce qu’elle me l’a chipé mon frère. Il manquerait plus qu’elle se pointe avec lui et un bouquet de fleur. Encore moins qu’il se démontre romantique sous mon nez, autrement ce qui se trouvera au niveau de ma main risque de s’écraser contre un mur. Je jure un moment rocambolesque comme on n’en a pas vu depuis des années ! Il a interdiction de me laisser pour cette vulgaire inconnue qu’il a rencontré, quand, hein ? Hier ? Rien à foutre qu’il soit tombé amoureux. Et même si je me lance dans une bataille fraternelle à cause d’elle, je ne me laisserais jamais décourager. Faut-il que j’en vienne à retourner dans le coma pour qu’il l’abandonne et se préoccupe de moi ? Je n'ai jamais rien eu à foutre au soleil, la lumière n’est pas faite pour moi. J’en ai une vision, de nos retrouvailles et mes poings se serrent. Il n'a pas intérêt à la défendre, ou encore prendre son parti parce que je risque d’exploser. Faisant les cent pas devant la porte de son logement dans lequel je ne me sens pas à ma place, je regarde l’heure sur mon smartphone et peste intérieurement. “Tu te pointes quand, grand frère.” Je prononce entre mes dents, quand je pense entendre sa clé se tourner dans la serrure et se sont mes mains positionnées sur mes hanches que je le fixe, le regard noir. “Tu penses pas avoir abusé sérieux ?” Je lui lance, furieuse. “Tu crois vraiment qu’on en a des choses à se raconter avec notre tante que j’ai jamais pu blairer ?” Vrai ou non, je le lui fous au visage pour jeter un coup d’œil derrière lui. “J’espère qu'elle n’est pas là ta greluche !” Autant qu’il sache une nouvelle fois que je ne peux pas me la voir celle-là.
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    Lien du postDim 11 Fév - 14:53
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    L’heure est assez tardive lorsque je tourne enfin la clef afin de pénétrer dans ce luxueux loft dont je ne suis pas peu fier. J’espérais que Mia serait couchée, que la soirée en compagnie de ma tante n’aurait pas été trop désagréable et que de cette manière, je pourrais avancer sur un dossier ou deux avant de penser à rejoindre Morphée. Grave erreur. A peine un pas à l’intérieur de l’appartement que déjà, la beuglante montée sur batterie lithium me souffle dans les écoutilles. Greluche ? Depuis quand tu connais ce mot, petit cul ? que je lui rétorque sans même réfléchir, passant devant elle en lui ébouriffant ses boucles d’ébène. Comme à chaque fois qu’elle hurle avant d’avoir mal, je m’arme de mon verbe haut et de l’humour le plus décalé qui soit. Non pas que cela apaise ma petite sœur mais disons que cela me soulage moi. Pour te répondre non, Carmella n’est pas avec moi que je reprends en me servant un verre d’eau sans trop lui accorder d’attention de prime abord. Je connais Mia, peut-être mieux encore qu’elle ne se connaît elle-même, aussi quoi que je puisse dire n’apaisera en rien sa colère, et je n’ai aucune intention de jouer les carpettes doublées de béni oui oui. Tu es au courant que c’est ma première soirée depuis des lustres ? Je ne savais pas que tu avais encore besoin que je te change la couche... Cette fois, ce sont mes prunelles sombres et sévères qui la dévisagent. Je me demande si elle va continuer sur sa lancée d’enfant gâtée ou si nous pourrons enfin avoir une vraie conversation d’adulte à adulte. Ce n’est pas gagné et je pense qu’elle a conscience que perdre une joute verbale ne fait pas partie de mon vocabulaire.
    @Mia Chatelain
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    Lien du postMar 13 Fév - 0:14
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    Explications entre frère et sœur. localisation Où :: immense appartement de Bohème Chatelain à Jamaica Plain le 16.02.2024
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    Qui :: @Mia Chatelain & @Bohème Chatelain
    Voici qu'il se pointe et m'affuble de ce surnom qu'il me donne depuis des années. Je pourrais esquisser un semblant de sourire, mais non. Cela m'est impossible. Je suis bien trop en rogne et prête à imploser. Lorsqu'il passe l'une de ses mains dans mes cheveux pour les ébouriffer, je pousse un soupir et croise mes bras sur ma poitrine. Pourquoi faut-il toujours qu'il s'amuse à me traiter comme une gosse ? Après, il s'en plaint qui plus est ! "Je connais plus de mots du dico que t'imagine, Bobocito." Moi aussi, j'use de son surnom, mais cela ne signifie en rien que les choses s'apaisent, bien au contraire. "Au moins, tu sais qu'elle répond au nom de greluche. C'est bien." Je me fiche d'être méchante avec elle, même de l'insulter, tant que ça peut le faire chier. "Nop. Pas au courant." Je rétorque rapidement, quant à sa remarque, alors que je pourrais lui lancer une phrase assassine, mais je n'ai pas envie de le blesser au plus profond de son être. Car on pourrait en parler de notre enfance et du fait qu'il m'ait amené ici, pour m'oublier dans un coin. "Comment veux-tu que je le sache ? Si je faisais partie de ton quotidien, je le saurais, tu ne penses pas ?" N'empêche que celle-ci a passé la barrière de mes lèvres et si je m'en veux en les pinçant, je ne peux plus rien y faire. "Ta tante m'a déjà changé la couche et donné le biberon, tu n'as rien à faire. Ne t'en fais pas." Mon regard sombre est planté dans le sien. Il n'y a aucune plaisanterie qui passe, je ne suis plus une gosse qui répond au surnom de "petit cul". J'ai grandi, et cela, sans même qu'il ne s'en rende compte, étant aussi présent que nos vieux dans ma vie.  
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    Lien du postSam 17 Fév - 16:13
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    Ah ouais ? Première nouvelle que t’as bouffé du dico dis-donc ! Alors que je fais preuve non pas seulement d’un deuxième degré mais d’un trente-sixième, conscient que Mia est tout à fait capable de passer de la gaminerie à la maturité en une phrase, je n’imagine pas une seconde le coup de poignard que je m’apprête à prendre en pleine face, avec la violence d’un tgv qui déraille à toute vitesse. Je regardais ma petite sœur dans les yeux, avec une petite lueur de malice dans l’océan d’ébène caractérisant les miens, jusqu’à cette phrase. Quelques petits mots tranchants et bien sentis m’arrachent une expression d’abord blessée, puis d’une tristesse dont la profondeur est à peine mesurable. Tout ce que j’ai fait, accompli, supporté, je l’ai fait pour elle. Pour que Mia ait une vie digne, une possibilité de faire des études, de s’accomplir et surtout ne manque de rien. Que même si nos parents nous ont abandonnés, qu’elle sente qu’il restera toujours un pilier sur lequel se reposer malgré toutes les tempêtes que la vie lui imposerait. Je sens mes efforts et mes sacrifices réduits en fine poussière, tant et si bien qu’une larme coule le long de ma joue sans même que je ne m’en rende compte. T’as raison. Mon ton indique clairement le contraire. Mais je continue sur ma lancée sans même m’octroyer une pause. Tu vis dans la rue, sans fringues correctes, sans bouffe dans ton assiette, sans éducation. Sans argent, sans putain d’artiche pour te payer ta saloperie ! Ma voix ne grimpe même pas dans les tours. Mon ton est aussi glacial que la face immergée d’un iceberg alors que j’approche, non plus proie mais chasseur, sans quitter ma petite sœur des yeux. Tu sais quoi ? Tu as toutes les raisons de te plaindre. T’as le pire frère que la terre ait connue et il n’en n’a rien à cirer de toi. C’est ce que tu penses, pas vrai ? Bientôt, je me retrouve face au corps frêle de Mia, que je domine de toute ma hauteur. Penses ce que tu veux. Fais comme tu veux. Je vais aller aider des personnes qui dorment dehors avec des gosses en cumulant deux taffs. Eux me prendront pas la trogne parce que j’ai « osé » penser à moi juste le temps d’une soirée. Bonne nuit ! Je la dépasse dès lors, sans un regard ou une autre parole, grimpant les marches quatre à quatre pour m’enfermer en claquant la porte dans ce bureau bis où j’ai l’impression de passer le plus clair de mon temps en ce moment. Je n’ai même pas verrouillé cette dernière, qui comporte un code pourtant sophistiqué, et, dans ma rage, je brise un verre en cristal. Ma main est en sang, mais au moins, cela a le mérite de me calmer. Je ne mets rien sur cette dernière et m’affale sur mon grand fauteuil, paumé comme je l’ai rarement été.
    @Mia Chatelain
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    Lien du postSam 24 Fév - 23:51
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    Explications entre frère et sœur. localisation Où :: logement de Bohème Chatelain à Jamaica Plain
    Warning :: énervement - langage fleuri - évocation de coma, de drogue - possible envie de disparaître à jamais évoqué - souci cardiaque
    Qui :: @Bohème Chatelain @Mia Chatelain
    Je suis épuisée par ses non-dits toujours omniprésents entre nous. J’aime évidemment Bohème et il est mon phare dans les nuits les plus obscurs, mais nous devons parler de ce qui ne va pas avant que je recommence et que ma prochaine bêtise me soit fatale. Je me sens affligée de devoir agir ainsi, de laisser parler ma colère qui gronde en moi, à cause de toutes ses années passées en pensant ne pas être aimé par nos parents. D’ailleurs, je n’ai toujours pas la moindre réponse quant à la raison de leur abandon et cela me fait toujours autant souffrir. "Au moins, je bouffe quelque chose.” Je réponds, agacée, parce qu’il continue dans sa lancée, avec son humour qui nous a gardé éloigner du sujet de conversation que nous devons avoir, aussi difficile que ce soit. Et dans ma tirade, je ne me rends pas compte d’à quel point je le blesse, jusqu’à ce que son regard ne le fasse percevoir, ainsi que cette larme qui roule sur sa joue, silencieuse. Est-ce que je m’en veux ? Je ne sais plus. J’aurais seulement aimé qu'il me prenne la main et me demande de parler sérieusement en rentrant chez lui, plutôt que la jouer geôlier et prisonnière. C’est sans doute exagéré et je comprends ses motivations quant à me surveiller en permanence à cause de mon vice, cependant, j'étouffe et me sens toujours aussi incomprise. Alors, je le laisse se déchaîner sans piper le moindre mot. Si j’étais restée en France, je n’aurais manqué de rien. Tout à reposer sur sa décision, la sienne, à lui seul, même s'il n'avait que quatorze ans et moi neuf. Je ne comprenais pas que nous prenions un aller sur le moindre retour et je ne savais pas encore, comme j’étais aussi indifférente aux yeux de nos parents. “Continue, je t’en prie. Lâche tout.” Je me contente de prononcer, avant qu’il ne s’en aille, ou plutôt, qu’il prenne la fuite en allant soi-disant se coucher. “C’est ainsi que l’on discute avec vous, maître Chatelain ?” Il est hors de question que notre soirée s’arrête ainsi. Montant les escaliers aussi rapidement que mon corps puisse me le permettre (n’étant pas rétabli à cause notamment de mon arrêt cardiaque), je m’arrête devant la porte de son bureau, ne sachant si elle se trouve ou non verrouillée. “Bohème.” Je prononce contre cette dernière lorsque je perçois quelque chose qui se brise et appuyant sur la poignée, je me rends compte que je peux entrer. “C’est ainsi que tu règles les problèmes ?” Cette fois, je m’énerve, puisque sa main saigne et qu’il ne bronche même pas. L’odeur du sang me donne la nausée et j’essaie tant bien que mal de ne pas vaciller. “Jamais, on ne s’en sortira si on ne parle pas du fond du problème.” Je lui assure en cherchant quelque chose afin de panser sa blessure. “Sauf si tu souhaites que l’on continue en fonçant droit dans le mur. Après tout, la prochaine fois, si elle arrive, je ne me louperai pas.” Je prononce, sarcastique, pour lui demander, un soupçon de panique présent dans le timbre de ma voix : “tu n’as rien ici pour arrêter ça ?” Je le désigne dans un mouvement quand tout tourne autour de moi et que je me raccroche à son bureau. La pièce tourne et je clos mes prunelles durant une fraction de seconde. “Tu sais quoi ? Restons ainsi. On ne sait que se détruire, tu ne crois pas ?” Je suis décidée à le laisser dans son bureau, mais aussi à appeler celle que je ne supporte pas afin qu’elle vienne s’occuper de lui. Je n’ai pas la force de continuer, alors je quitte son bureau, mon corps tremblotant tandis que je me laisse tomber sur la première marche d’escalier. Téléphone en mains, je cherche le numéro de Carmella, me souvenant vaguement qu’elle me l’a donné. “Aller, décroche…” Je prononce pour moi-même, une grimace présente sur mon visage à cause de la fatigue qui m’afflige. Je voudrais ne pas être là. Ne plus être là. Ne rien ressentir du tout, comme lorsque j’en prenais de cette drogue. Mais je n’en ai pas sous la main et heureusement, puisque je n’hésiterais pas afin de disparaître dans cette dimension qui me permettait de ne plus être moi.

    incruste de la mégère Carmella Castro Explications entre frère et sœur. [BOBOCITO] 3619069448
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