Please ensure Javascript is enabled for purposes of website accessibilityMatthieu ✧ Pour qui sonne la glace, celui-là je l'ai refroidi !
I LOVE HARVARD
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    Matthieu ✧ Pour qui sonne la glace, celui-là je l'ai refroidi !
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    Lien du postMar 17 Oct - 7:25
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    À peine le temps de me repoudrer le nez que le propriétaire du club fait à nouveau appel à moi pour un client. Un client m'ayant, si j'en crois celui-ci, expressément demandé. Rien de bien motivant à mes yeux puisque j'exécute mes danses de façon presque automatique. J'enfile une robe bustier avec corset et peaufine mon maquillage sous l'œil lubrique de mon patron. Autant dire que je ne m'éternise pas une seconde de plus que nécessaire pour me diriger vers la pièce privée où mon client est censé m'attendre. La musique fredonne ses premières notes lorsque j'entre dans ladite pièce, ambiance tamisée et cosy. Sans jeter la plus petite œillade à l'homme qui est très probablement assis sur le fauteuil luxueux réservé à cet effet. Mes grandes jambes exécute de façon féline les prémices de ma danse on ne peut plus suggestive. On pourrait croire que je suis telle une panthère prête à bondir sur sa proie alors que je me tourne avec grâce vers le client, dont le visage s'éclaire peu à peu au fur et à mesure. Mes paupières se ferment l'espace de quelques secondes alors que mes mains courent sensuellement contre mon corps aux courbes délicieuses. Je crois qu'avec le recul, je me serais foutu des baffes afin de m'éviter une telle douche froide accompagnée d'une insupportable honte. Voilà les deux émotions qui éclatent dans mon esprit avec l'effet d'une bombe nucléaire. L'image de Matthieu d'Harcourt bouscule ma danse et je demeure un instant interdite face à celui qui est mon fiancé, mais pas seulement. La vérité que je cache avec autant de force que je suis en mesure de rassembler. Je heu... j'ai envie de me pincer, dites-moi que ce n'est pas en train de m'arriver... que je répète tel un mantra. J'essaie de dominer les battements effrénée de mon cœur, mais c'est hélas peine perdue. Tout ce que je crains, c'est sa réaction. La réaction de Matthieu.
    @Matthieu d'Harcourt Matthieu ✧ Pour qui sonne la glace, celui-là je l'ai refroidi ! 855349918
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    Lien du postMer 18 Oct - 19:21
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    Lien du postJeu 19 Oct - 7:09
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    Le sol semble s'écrouler sous mes pieds et autant dire que sentir le regard de Matthieu sur moi me donne envie de trembler. L'entendre jurer, constater la présence de sa canne... la scène me semble tellement surréaliste que mon esprit s'embrase et s'embrume d'un même temps. A... accoutrée de la sorte ? Ces mots me heurtent avec une violence inouïe et la honte s'ajoute sans attendre à l'équation. Je voudrais disparaître. Trouver le premier trou de souris à proximité et m'y réfugier pour ne pas ressentir ce flot d'émotions contradictoires et insupportables. Comme tu peux le voir, je danse... que je réponds en joignant mes mains, les triturant dans tous les sens sous l'effet du stress. Mes prunelles claires se posent enfin sur le professeur dans un élan de courage qui m'étonne. Je... je ne peux pas partir. Je perdrais ce travail... Je recule d'un pas au moment où l'on tambourine à la porte. La musique s'est brusquement arrêtée et les caméras montrent très certainement mon inaction de façon flagrante. TIMERRA ! Tu vas me faire le plaisir de bouger ton joli cul et honorer la prestation sinon tu sais à quoi tu t'exposes !! Mes paupières se ferment sous l'émotion. La honte que je ressens ne peut pas être plus exacerbée.
    @Matthieu d'Harcourt
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    Lien du postDim 12 Nov - 17:30
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    Lien du postLun 20 Nov - 8:31
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    Il ne me semble pas me souvenir d'avoir écarquillé les yeux avec tant de force et de constance. Mon boss hurle et tambourine à la porte jusqu'à lors restée close, mais c'est sans compter sur la réaction purement magistrale de Matthieu. En l'espace d'une seconde, le propriétaire du club se retrouve face à un héritier d'Harcourt mu par un savant mélange de colère et de retenue. Tout mon être tremble alors que mon patron me fusille ni plus ni moins du regard. Si ce dernier se transforme subitement en bazooka, je serais réduite en cendres... et au silence. Menacez-moi tant que vous le voulez, cette petite pute m'appartient. Je sens mes mâchoires se serrer, mais me trouve dans l'incapacité pleine et entière de répliquer quoi que ce soit. De toute manière, que pourrais-je dire ? Que je ne suis pas une femme à vendre ses charmes au plus offrant ? Mensonge éhonté. Faut-il que le professeur soit fou pour vouloir me sortir de là. Et pourtant, plutôt que de m'opposer à son offre, je me saisis de sa main afin de l'emmener avec moi jusqu'aux vestiaires, dont je ferme soigneusement la porte à clef. Juste... le temps de me changer... Non sans sentir mes yeux s'embrumer de larmes, je tourne le dos à Matthieu afin d'ouvrir mon casier, tout en ôtant ma tenue. La peau fine de mon dos laisse pleinement entrevoir les bleus récents et plus anciens qui la marque comme au fer rouge. Dans l'équation de mon présent, j'efface toute pudeur, toute crainte et me dépêche d'ôter cette tenue affriolante pour mettre une simple robe pull, tout en tâchant, tant bien que mal, de calmer les tremblements de mon corps, aussi effrénés que les battements de mon cœur. Ma... Matthieu que je reprends timidement en détachant les boucles d'or de mes cheveux, qui tombent dès lors en cascade contre mes épaules amaigries. Pourquoi m'aider ? Tu ne me dois rien, rien du tout. En vérité, c'est plutôt moi qui te dois déjà beaucoup. La probabilité que tu m'honores de ton côté prince charmant et chevalier sans peur frôle le degré zéro si tu savais qui je suis vraiment. Dès lors tu me replacerais très certainement entre les mains de mon bourreau... et je l'accepterais, car je ne mérite rien d'autre. Et surtout pas que tu me sauves...
    @Matthieu d'Harcourt
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    Lien du postVen 19 Jan - 20:00
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    Pour qui sonne la glace, celui là, je l'ai refroidi.@Timerra Weasley et
    Matthieu d'Harcourt

    localisation WHERE :: cclub pour gentlemen
    TW :: violence physique et verbale - sang - coups assénés
    Je n'ai qu'un souhait : celui de mettre un terme à l'existence de ce salopard que je ne pourrais affubler du moindre autre terme. Quand bien même, il continue à se faire menaçant, je ne le suis guère moins. D'ailleurs, je ne réponds plus de moi. Ma colère est si grande que les coups de canne pleuvent, d'autant plus lorsqu'il se permet de la nommer "pute", ce que je ne lui permets. "N'osez, jamais plus, la nommer de la sorte." Je détache la moindre syllabe des mots dont j'use, mon regard rugissant de douleur ainsi que de mon courroux. Soudain, une douleur sourde se disperse dans mon poing et je me rends compte qu'il est recouvert de sang. S'il peut encore prononcer le moindre mot, j'en serai des plus surpris, à la manière dont je me suis déchainé sur lui. Et m'essuyant la main à toute hâte contre ma veste de costume, je me laisse guider par cette jeune femme dont je me remémore la moindre de ses courbes. Une fois dans les vestiaires, une unique envie me saisit : celle de frapper contre le mur, ma hargne n'ayant en rien disparu. Je ne sais ce qui parviendra à me faire décolérer, mais ce n'est en rien les bleus présents dans son dos. Fermant mes iris émeraude, je m'essaye à un exercice de relaxation, quand, de rage, je frappe de mon poing gauche le mur présent sous mes yeux. Je hurle évidemment de douleur, mais une fois encore, rien en la colère qui m'habite ne décroit. "Plus un mot." J'ose prononcer à l'égard de la superbe femme au regard envoûtant. "Jamais plus, il ne doit porter sa main sur toi. Sans quoi je le…" Je préfère taire la suite de mes propos. "Allons-nous-en avant que la situation ne dégénère davantage." Ma mâchoire est serrée, je souffre le martyre, mais ce n'est rien en comparaison à ce qui m'amine : ma rage. "Le manoir. Il n'y a personne." Ce n'est guère une invitation et si mon ton est tranchant, c'est dans un mouvement à l'aide de ma main droite portant ma canne que je l'invite à me dépasser, afin que nous quittions ce sordide endroit.
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    Lien du postJeu 8 Fév - 12:56
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    La réplique de Matthieu ne souffrirait aucune réponse et c’est la raison pour laquelle je demeure muette. Une part de moi ne peut être plus reconnaissante, tandis qu’une seconde est un brin effrayée. Personne ne s’est jamais battu pour me défendre, pour laver mon honneur… aussi j’ouvre la voie jusqu’à la ruelle, où se trouve ma vieille voiture. Une antiquité que je balade et qui nous offrira au moins le répit de la discrétion. L’héritier d’Harcourt me semble en peine et pourtant, je n’ose toujours pas ouvrir la bouche, uniquement la porte côté passager. Je démarre en trombe et prends la route du Manoir, toujours dans un silence aussi angoissant qu’angoissé. Mes cils s’activent alors que j’essaie de ne pas m’effondrer. Tout en moi hurle devant cette situation impossible, mais je demeure maîtresse de mes réactions, ainsi que de ma conduite, n’ayant aucune envie d’être arrêtée par la police alors que je demeure en toute petite tenue. N’importe quel agent un tant soit peu graveleux risquerait d’envenimer la situation par une remarque déplacée, et je préfère ne pas tenter le diable. Je me gare à l’entrée de la propriété, m’emparant de mon sac à main ayant vécu plusieurs guerres pour mieux venir ouvrir la portière à Matthieu, passant son bras autour de mes épaules. Ce n’est pas négociable que je lance sans même réfléchir, agissant davantage en mode automatique qu’autre chose. Autant dire que je me sens diablement minuscule face à ce Manoir, imposant, écrasant, implacable. J’y pénètre presque sur la pointe des pieds, comme si je m’adonnais à un cambriolage et que je ne voulais pas être repérée. J’ouvre la première porte sur ma gauche et, par chance, il s’agit d’un salon. J’incite mon défenseur à s’asseoir sans trop m’imposer, ne sachant pas réellement comment réagir, et craignant d’être trop oppressante. Je vais chercher de quoi te soigner que je reprends en disparaissant toujours en tenue affriolante, mes boucles blondes tombant en cascades contre mes épaules frêles et dénudées. Je crois que je me moque bien du personnel sur lequel je pourrais tomber – car ce domaine ne soit pas en manquer – et me trouve affublée d’un culot monstrueux que je vais de pièce en pièce jusqu’à trouver ce qui me semble être une trousse de premiers secours. Autant dire que je m’en empare sans attendre, de retourner auprès de Matthieu aussitôt. A aucun moment je ne me dis qu’il faudrait que j’enfile quelque chose de plus convenable, je ne m’attarde pas sur la question et débarque à nouveau dans le salon en sortant compresses et désinfectants que je dépose sur une petite table qui à elle seule doit valoir plusieurs années de mon salaire. D’un geste assuré, je déplace un énorme fauteuil qui ressemble fort à un type Chesterfield pour me retrouver en face de cet homme qui fait battre douloureusement mon coeur. Donne-moi tes mains que j’énonce d’une voix douce, n’ayant cure de me retrouver en tenue tout sauf convenable. Je crois que mon cerveau a purement et simplement zappé l’information. Je ne suis pas la femme idéale, mais pas mauvaise infirmière, juré. Tu m’as sauvée, maintenant c’est un peu mon tour, tu ne crois pas ? La chaleur de mes mains ne s’est pas dérobée, bien au contraire. Un véritable volcan occupe actuellement mes veines.
    @Matthieu d'Harcourt
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    Lien du postSam 24 Fév - 11:27
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    Pour qui sonne la glace, celui-là, je l'ai refroidi. localisation Où :: manoir des Harcourt
    Warning :: trouble HSD - violence physique et verbale - sang - coups assénés - colère
    Qui :: @Timerra Weasley @Matthieu d'Harcourt
    Je suis éreintée et mes maux sont insupportables. Pourtant, je ne regrette en rien d’avoir refait le portrait à ce malotru, ni même de l’avoir expressément menacé. S’il venait à la toucher de nouveau, je l’apprendrais et alors, je ne jurais pas cher de sa peau. Peut-être n'aurait-elle plus cet emploi, mais au moins, son bourreau aurait disparu. C’est la seule chose qui me permette de m’apaiser actuellement. Cette perspective qu’il disparaisse du tableau, et cela, définitivement. Cependant, cela n’est arrivé et si je suis toujours dans un réel état de rage, je me demande la raison qui fait que je sois encore debout. Est-ce les nerfs ? L’adrénaline ? Nous devrions en profiter afin de décamper, puisque lorsque je n'en posséderai plus, je m'écroulerai littéralement sous mon propre corps. Je sais que cela va décemment arriver, alors je clos durant un instant mes prunelles. Lorsque nous sortons par une porte dérobée, je jette un coup d'œil à cette chose qui semble pourtant rouler. Ne risque-t-elle sa vie en roulant avec ce tas de ferrailles ? Je me pose sincèrement la question, avant de monter à l’intérieur, un rictus de douleur fendant mon visage. J’en ai le souffle coupé durant de brèves secondes, alors que mon palpitant frappe avec une force certaine dans mes tempes. Si je n’avais déjà vécu cette expérience, je penserais qu’elle imposerait (ma dite tête), mais sais que cela n’arrivera point. Et sans piper le moindre mot, la beauté présente derrière le volant nous mène jusqu’au manoir. Puis-je aisément m'extraire du véhicule ? La réponse est d’une évidence sans nom : j’en suis incapable. Nonobstant, je peux compter sur la douceur même, présente à mes côtés et tandis qu’elle passe l’un de mes bras autour de ses épaules, je souffre plus encore. “Je n’ai rien soufflé." Je rétorque à ses mots, sans pour autant affronter son regard, étant donné que j’ai battu un homme sous ses yeux. Que doit-elle penser de moi ? Que je suis un monstre, sans le moindre doute aucun. Mais heureusement pour nous, nous passons la porte d’entrée du manoir et elle m’aide à m’installer dans un petit salon, bien qu’il soit assez vaste. Geignant dans un parfait silence lorsqu’elle disparaît par la porte d’entrée, je me laisse sombrer et fermant les yeux. J’ose espérer que je vais perdre connaissance, mais sais pertinemment que cela n’arrive guère. M’essayant alors à me concentrer sur les battements de mon cœur, je ne me rends pas compte de sa présence, jusqu’à ce qu’elle me demande de lui confier mes mains. Me redressant avec mal, j’obtempère et la laisse faire, des sons passant la barrière de mes fines lèvres de temps à autre à cause des douleurs qui m’affligent. “Je ne sais la raison pour laquelle vous pensez ainsi.” Mais je ne m’étalerai pas, n’ayant aucune force pour connaitre les raisons qui la laissent penser qu’elle n’est une femme convenable ou plutôt, idéale. “Je ne sais si je vous ai sauvé.” Je termine de prononcer, puisqu’il pourrait très bien s’en prendre à elle une nouvelle fois, à cause de ma crise de folie. “S’il s’en prend une nouvelle fois à vous, faites-le-moi savoir.” Cette fois, mon regard est ancré dans le sien. “Il ne pourra jamais plus respirer si tel est le cas.” Mon annonce sonne le glas, sans le moindre doute, mais tant pis. Elle a vu cette part obscure de moi qui surgis lorsque l’on s’en prend à elle notamment et il nous est impossible de revenir en arrière.
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