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Ambiance nocturne pour cette nouvelle version signée Killing Boys et Nympheas. Merci à elles pour ce design effervescent, rythmant une nuit à Boston. C'est l'after party, le moment où l'on décompresse. On fête la fin de l'année, on encense les gagants du bal et on invoque le début de l'été. Nous remercions également cc crush (listings des membres) et never utopia (barre latérale) pour leurs aides précieuse. Concernant le messenger, les remerciements sont de mise pour Ange Tuteur pour l'avoir imaginé et codé, puis pour Nine pour l'idée de l'utilisation en tant que messagerie instantanée. After party in the magic city.
VERITAS ; application cruelle permettant de découvrir ou faire découvrir tous les petits secrets sur son entourage. Impossible de cacher quoi que ce soit, impossible d'avoir des secrets. Veritas dévoile tout, sans sourciller. Et vous ? Irez-vous dénoncer vos amis ?
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Ares ► nuit tranquille... ou pas

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(POST) — Jeu 15 Nov - 21:35
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Je suis assis tranquillement dans mon canapé, ma guitare sur les genoux. Je gratte machinalement des notes pour former les mélodies du dernier album du groupe. Je fredonne les paroles du titre qui devrait sortir tout prochainement. Fin de la semaine prochaine à vrai dire. Je suis déjà entrain de stresser en me demandant comment ça va passer auprès du public. Ma musique, c'est un morceau de ma vie. C'est une véritable mise à nu. Quand ça ne plaît pas, j'ai juste l'impression d'avoir rater un truc. Je dépose ma guitare sur le coté et je me dirige vers la cuisine. Il me faut un thé de toute urgence si je veux me calmer et réussir à dormir ce soir. Mon téléphone est éteint dans un tiroir. Le garder allumer est le meilleur moyen pour me donner envie de consulter les réseaux sociaux. Pourquoi j'ai accepté qu'on annonce la date de sortie du premier titre aujourd'hui déjà ? Ah oui, la maison de disque à essayer de me convaincre que c'était le mieux. Ce que les producteurs n'ont pas prévus ou pris en compte, c'est que je me retrouve tout seul à Boston sans le soutient des gars. Il y a juste Ares a qui j'ai envoyé quelque message en début de soirée lui proposant de venir. Je vais avoir besoin de soutient ce soir. Je prépare mon thé, étonné de ne pas encore avoir vu mon meilleur ami se pointer. Il a peut-être décidé de ne pas venir pour finir. Tant pis pour lui, je trouverais une autre distraction. Mon thé enfin prêt, je m'apprête à boire une première gorgée quand quelqu'un se met à tambouriner vers ma porte. Je peste et tourne les chaussons pour aller ouvrir et tomber nez à nez sur un Ares amoché. "Merde mais qu'est-ce qui t'ai arrivé ?"

@Ares Raad
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(POST) — Sam 17 Nov - 14:11
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L'overdose
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Alors, c'était ça. Faire une merde pas possible et regretter ensuite ? J'ai jamais été un type qui regrettait, je veux dire, si je fais les choses c'est pas pour que ça me hante ensuite, non ? Sauf, que j'ai fait une connerie et que je n'ai pas pu l'éviter cette fois. Je ne sais même pas si le gamin est mort, j'en sais foutrement rien, je sais juste que je me suis retrouvé dans une ruelle, et qu'un groupe m'a totalement tabassé. Est-ce que je vais me venger ? Certainement, mais pour le moment je fais profil bas, j'ai pas que ça à foutre, et faut absolument que mon corps soit au mieux, parce que là, j'ai des bleus partout, j'ai la lèvre explosé, j'arrive à peine à marche, tellement j'ai reçu de coups sur l'intégralité de mon corps. J'ai mal, ouais. Je souffre carrément, mais j'ai pas les moyens d'aller à l'hôpital. Je peux simplement pas. Alors, après un message, je me décide de venir te voir, d'habitude c'est pas mon style, je t'embarque rarement dans mes merdes, mais je me voyais mal aller vers les nanas que je fréquente, ou même d'aller chez quelqu'un d'autre. T'es mon meilleur ami non ? C'est à ça que sert ce genre de truc, enfin, je crois. J'en suis même pas sûr. D'un gros pull sur les épaules, je tape à ta porte avant que tu m'ouvres, que tes yeux se posent sur ma personne. J'ai mauvaise mine. « Je me suis cogné contre un mur. Mais non, j'ai reçu sur la gueule. Faut que tu me donnes des médicaments, j'ai pas les moyens. » Tu le savais, que j'avais pas les moyens pour ça, que ces temps, ça devient difficile de vendre quoique ce soit. Je marche jusqu'à ton canapé, posant ma main sur ma cuisse alors qu'une grimace prend forme sur mes traits. « Et du whisky, faut absolument que je boive un truc pour faire passer les maux. » Les maux que j'ai sur le corps et dans la tête.
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(POST) — Lun 19 Nov - 10:44
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Je reste un moment figé sur la figure d'Ares qui ressemble plus à une œuvre d'art moderne qu'autre chose. Mais qu'est ce qu'il a encore foutu lui ? Il m'a parlé de personnes qui lui en voulaient à cause d'une erreur. Mais de là à finir dans un état pareil, il y a une monde non ? Enfin je ne sais pas, je suis toujours resté à l'écart de ce genre de chose. La drogue, les médicaments tout ça, ce n'est pas pour moi. Je tiens trop à mon job pour ça. "Je dois avoir des anti-douleurs. Et peut-être du désinfectant. Je vais voir ça. Installe toi en attendant." Je le laisse s'asseoir dans mon divan pendant que je file à la salle de bain pour trouver de quoi le soigner. Parce que évidemment, j'ai la tête d'un médecin. Si ma pharmacie n'était pas aussi vide, je serais incapable de faire la différence entre deux médicaments différents. Après une longue fouille, je finis par mettre la main sur le désinfectant, des sparadraps et de des anti-douleur. Je ne peux guère faire mieux. "Pas de whisky avec les médoc. Tu choisis, c'est l'un ou l'autre." Parce que médicaments et alcool, ce n'est pas un bon duo. Et je serais bien incapable de l'emmener jusqu'à l’hôpital si jamais il lui arrivait quelque chose. Personellement, je préférais éviter de finir la nuit aux urgences. "Bon tu m'explique ? Tu t'es fait tabasser par qui ? C'est à cause de ton job ? Ceux dont tu m'as parlé ?" Ce mec prend des risques inimaginables avec son job. Voir qu'il se fait tabasser me donne envie de lui faire la morale pour qu'il arrête. Je n'ai pas envie de retrouver mon meilleur pote au cimetière avant un très long moment. Mais je ne dis rien pour le moment et je le laisse l'expliquer. J'aurais tout le temps de lui faire la morale quand il ira mieux.
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(POST) — Mar 20 Nov - 21:21
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L'overdose
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T’as toujours été comme ça, putain c’est hallucinant. Je lève les yeux vers toi quand tu reviens et que tu m’interdis de boire. Tu le sais, que je vais boire, tu le sais au fond de toi, que j’agis toujours comme un connard de première et que je vais mélanger les deux. Je te regarde silencieusement, je me demande même, putain, pourquoi je suis venu ici. Tu vas me faire morfler, tu vas m’engueuler. Parce que je suis un merdeux qui fait que des conneries. Je me lève, je m’approche de toi, laissant ma main se poser sur ta joue, glissant mes articulations contre ta peau alors qu’un vaste sourire prend forme sur mes lèvres. « T’es carrément sexy quand tu t’inquiètes. » Je sais, je veux pas en parler, enfin, si je le dois, parce que s’il m’arrive quelque chose, quelqu’un doit être au courant. Mais je profite de ce moment juste pour poser mes lèvres sur les tiennes, rapidement, d’un baiser chaste et pourtant avec de sérieuses idées derrière le crâne. Mais en me reculant, je gémis. Je grogne entre mes lippes par la douleur qui se lance sur l’intégralité de mon corps. Bordel. « Je vais prendre les médicaments, ça va être plus rapide. » En m’éloignant de toi, je reviens m’installer sur le rebord du canapé, massant l’extrémité de ma cuisse en inclinant mon visage en arrière. « J’ai juste déconné. » Et je regarde ailleurs, parce que j’ai honte de moi, que ça me fou dans le mal rien que d’y penser. Je secoue même le visage, en soupirant. Ca va éclater, je le sens. Je sens que je vais pas pouvoir tout retenir, que je vais finir dans un putain d’asile si ça continu. « Je crois qu’un gosse s’est tué. Il est venu me réclamer, et je le pensais plus vieux, mais le lendemain, y a des types qui sont venus, ils m’ont juste dit qu’ils me connaissent, et ils m’ont montré la photo du gosse, et après… » Je reste silencieux, je regarde droit devant moi, priant de trouver une issue, priant juste de souffler, d’arrêter d’être un sale con, d’arrêter d’espérer d’avoir une meilleure vie, parce que clairement, j’en peux plus, et je suis à bout de souffle.  
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(POST) — Jeu 29 Nov - 14:01
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J'essaye de me la jouer sévère en lui interdisant de boire s'il prend des médocs. Alors que je sais pertinemment qu'il va mélanger les deux quand-même. Mais tant que je peux retarder le moment où il se servira un verre, je ne vais pas me gêner. Avec un peu de chance, il ne sait pas où je range mes bouteilles. Il s'approche et pose sa main sur ma joue et je sens déjà venir le piège. Bingo. Je souris quand il me dit que je suis sexy quand je m’inquiète. Une demi phrase en trop. "Je suis toujours sexy, tu devrais le savoir." Il m'embrasse chastement et j'ai envie de plus. Mais pas maintenant, pas alors qu'il est dans cet état. Alors je préfère reculer."Il te faudra beaucoup plus que ça pour me convaincre de te filer un verre." Sauf s'il demande un verre d'eau. Là je serais d'accord. Sinon, ce sera sans moi. Je ne veux pas le voir malade dans mon appart. Après la femme d'ouvrage va encore me dire que je suis quelqu'un de sale et que si ça continue, elle me laissera me débrouiller seul. Ce qui est hors de questions. "Très bon choix, tient." Je lui tends les antidouleurs et je me laisse tomber sur le canapé juste en face de celui qu'il a choisit. J'attends les explications sur son "j'ai déconné". Il déconne souvent mais ce n'est jamais aussi grave. Je sais que ce n'est pas un enfant de cœur, pas plus que j'en suis un même si on joue dans des catégories différentes. Mais pour qu'il me dise qu'il a déconné, il faut vraiment que ce soit allé loin. Et effectivement, quand les explications arrivent, je comprends mieux son état. Un gosse. Un gamin qui a fait le mauvais choix et qui en a payé de sa vie. Même si je ne pleins pas le gamin qui a de lui-même décidé de se droguer, je trouve qu'Arès aurait pu se renseigner d'abord. Un gosse quoi ! "Tu ne vérifie pas les cartes d'identités ? Mec, c'est le meilleur moyen pour te faire chopper un coup pareil ! Et si la famille, au lieu de te tabasser avait décidé d'appeler les flics ? T'aurais fait quoi ? Faut que tu fasses gaffe, je ne veux pas avoir à te rendre visite en prison." J'ai déjà un frère derrière les barreau, pas besoin d'y ajouter mon meilleur ami. Au moins, il a l'air de se sentir mal. "Pourquoi tu n’arrêtes pas avec ça ?"
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(POST) — Sam 8 Déc - 22:38
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L'overdose
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Ouais, je voulais voir, je voulais essayer de dévier le sujet, mais à quoi bon ? À quoi ça sert de te mentir ? Je savais que t’allais finir par le savoir, c’était évident, t’es mon meilleur ami, et je peux rien te cacher, je peux pas, parce que si je suis dans la merde, tu seras le premier à me tendre la main, tu seras le premier à me gueuler dessus, à me secouer. Mais ce soir, je crois pas qu’on puisse me sauver, je crois pas que j’ai envie de m’en sortir. Je te regarde t’asseoir sur le canapé, j’ai avalé les médicaments, et même si dans le fond, je le veux pas, tu le sais, que je vais mélanger avec l’alcool, parce que j’ai besoin de me persuader que je vais bien. Je viens vers toi, je prends place face à toi en passant mes doigts dans mes cheveux, je viens même à froncer les sourcils. Demander quoi ? Secouant la tête de gauche à droite, je grogne entre mes dents en te foudroyant du regard. « Tu crois que j’ai le temps de demander cette putain de carte d’identité ? J’ai besoin de bouffer, j’ai besoin d’un toit, d’un lit où dormir, tu crois que je peux demander à cette salope de mère ? Tu crois que je peux demander au voisin ? J’ai jamais demandé de l’aide, et ce gamin il me filait énormément d’argent pour juste une dose. » Je suis énervé, pas contre toi, mais envers ce gamin, envers les parents putain, ils auraient dû le sentir, ils auraient dû le voir que le gosse allait mal. Je frotte mon visage contre mes paumes, je jure entre mes dents. Je sens que je vais dire une connerie, et que je vais la regretter, mais au point où j’en suis, clairement j’en ai plus rien à foutre. « Faut que je me protège, j’ai demandé une arme. » J’ai demandé, et je l’ai. C’est le plus important. Je mords fortement ma lèvre inférieure, jusqu’à sentir quelques petites gouttes de sang se faufiler dans ma bouche. Je vais me faire défoncer, est-ce que je risque ma vie ? Certainement, mais c’était juste pour pouvoir reprendre le boulot, juste pour reprendre une vie. « Je peux pas arrêter cette merde. Cette merde, c’est moi. » Je lève mes yeux en ta direction, j’observe tes traits, je me dit que j’ai de la chance de t’avoir dans ma vie, et je me surprends à me dire qu’au contraire, t’as clairement aucune chance de m’avoir dans la tienne. Je secoue le visage de gauche à droite pour m’enlever ce genre de truc dans le crâne, je sors mon paquet de cigarettes en m’en callant une entre mes lèvres.  

PS: Désolée du temps chat, j'étais en semaines hautes Ares ► nuit tranquille... ou pas 2360309522
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(POST) — Sam 29 Déc - 22:53
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"Tu sais que si t'as besoin d'un endroit où vivre, ma porte t'es grande ouverte. Je préfère t'avoir dans les pattes quand je ramène une fille plutôt que tu sois obligé de vendre des trucs à des gamins. Je sais pas, pose leur une question sur un truc qui date pour voir s'ils ont l'âge. Mais ne fait pas n'importe quoi." Je sais que je suis très mal placé pour parlé dans la mesure où je ne me suis jamais inquiété des conséquences de mes actes. Mais je suis toujours resté dans certaines limites, j'ai évité les grosses emmerdes. Et j'aimerai qu'Arès fasse pareil. Je comprends pourquoi il fait ce qu'il fait, pourquoi il n'a pas le temps de demander une fichue carte d'identité. Mais je n'ai pas envie de le voir foutre sa vie en l'air. Je le regarde s’exciter alors que je voudrais juste pouvoir le résonner. Moi le raisonnable. La bonne blague. Je ne suis pas le raisonnable. Pourtant aujourd'hui c'est mon rôle. Jusqu'au moment où il lâche une bombe. Je lui fou une baffe quand ? Ah ben maintenant en fait. Ma main est partie toute seule, je le jure. Mais je ne suis pas désolé. C'est ce dont il a besoin pour se remettre les idées en place. Une arme ?! Il n'est pas bien où quoi ? "J'espère que t'es pas sérieux." Je me mets à faire les cent pas pour ne pas trop m'énerver et le secouer dans tous les sens. Il faut que je reste calme, sinon je ne réponds plus de rien. "Est-ce que tu sais ce que ça fait une arme ? Hein ? Est-ce que tu as déjà vu les dégâts d'une blessure par balle ? Est-ce que tu as déjà du consoler quelqu'un parce que son père était mort ? Est-ce que tu te rends compte de ce que c'est vraiment ?" Je n'y tiens plus et je sors ma bouteille de whisky du placard. Pas la peine de prendre un verre, je bois directement à la bouteille. "J'avais sept ans quand j'ai rendu visite à mon père à l’hôpital parce qu'il avait été blessé. J'en avais dix quand le père de mon meilleur ami de l'époque est décédé. J'ai grandi entouré de ces machins et je peux te dire tout le mal que ça fait. Tu sais que tu fais ce que tu veux. Mais ne compte pas sur moi pour venir te voir en taule ou à la morgue." Je ne veux pas et je ne peux pas faire face à ça. C'est juste impossible.

Hj : Désolée pour le retard, j'ai eu un mois assez chargé
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(POST) — Ven 4 Jan - 20:11
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Ne fais pas n’importe quoi. Comme si j’ai été une seule fois, digne de mes gestes ou de mes actes. J’ai toujours agi comme une sale type, un demeuré, mais tout en restant intelligent, et je sais, je savais que je n’avais pas dû te dire pour cette putain d’arme, que tu commences à flipper, que tu prends la bouteille pour y boire de longes gorgées, et moi, je reste ici, je te regarde longuement. Jusqu’au moment où tu viens m’en foutre une, je sens ta main qui cogne contre ma joue, et d’une violence dont je n’aimais absolument pas. Mais est-ce que je peux t’en vouloir ? Est-ce que je peux t’en foutre une ? Non, parce que je sais que tu as raison, je sais que c’est mauvais, et que je finirais soit en prison soit à la morgue. Je plisse des yeux, retenant de m’énerver, les poings se serrant. « Tu crois que c’est facile !? Je peux pas sans arrêt demander aux gens leur putain de carte d’identité, je dois manger, je dois payer un loyer, et viens pas me sortir que je suis bienvenue ici, tu crois que j’ai envie de voir tes putes !? » C’est partit tout seul, et je le regrette même pas. J’ai pas envie de voire tes nanas venir dans l’appartement, j’ai pas envie, clairement c’est la dernière chose que j’ai envie. Je grogne entre mes canines, en venant m’asseoir sur le canapé, sortant mon paquet de cigarettes pour m’en fumer une. « J’ai juste besoin que tu me prêtes de l’argent, je te rembourse, et tu le sais. Mais faut que tu me files 500$, sinon je peux pas payer mon loyer, et j’ai plus aucune nourriture dans le frigo. » Ca me fait chier de demander, mais t’es mon meilleur ami, et je sais que je peux avoir confiance en toi. Même si tu n’as pas aimé ce que je venais de dire, je n’allais pas te mentir, je n’allais pas te dire que je n’allais pas utiliser cette arme. Je creuse mes joues de l’intérieur, passant mes doigts dans mes cheveux, je soupire bruyamment, en me laissant retomber sur le canapé. « Faut que je déménage. Ils vont trouver où j’habite, et je ne peux pas, faut que je me défends. » Même si cela voulait dire partir ailleurs, dans un autre appartement. Et vendre ailleurs, sans doute. Je pince le sommet de mon nez, en frottant ensuite mon visage. Je voulais juste que tu me prêtes de l’argent, que tu viennes à me comprendre un peu, mais je savais que tu n’étais pas de mon côté pour cette histoire, que personne ne l’était, et que je devais me débrouiller tout seul.  

Pas de souci chat, t'm fort
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(POST) — Sam 26 Jan - 19:03
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J'ai envie de le secouer comme jamais. Parce que merde quoi, il ne se rend pas compte d'à quel point c'est grave ?! Je m'imagine le gosse en train d'acheter de la drogue, les parents auxquels il faudra apprendre la terrible nouvelle. Et lui, il me sort qu'il ne peut pas vérifier les cartes d'identités de tous les jeunes qui viennent le voir. Je respire pour éviter de lui foutre une nouvelle fois ma main dans la figure. Zen, il faut que je reste zen. Je bois une autre gorgée pour essayer de me clamer. Cette soirée ne va mal se finir, je le sens. "Je suis trop beau que pour avoir besoin de payer des filles pour coucher avec moi. Mais si tu viens habiter ici, le problème ne se posera pas." Je ne suis pas contre l'idée de partager mes conquêtes avec lui. Ou juste mon lit. Il devrait savoir que l'idée de partager mon appart avec lui ne me dérange absolument pas. Surtout si ça lui permet d'arrêter ses occupations douteuses et bien trop dangereuse. Je lui file l'argent qu'il me demande sans même réfléchir. Parce que malgré toutes ses conneries, c'est mon meilleur pote, parce que je n'ai pas envie qu'il se retrouve à la rue ou mort de faim. Je ne veux pas qu'il soit obligé de retourner vendre après ce qu'il vient de se passer. Par contre, quand il me parle de cette arme, je pète un câble. Il ne peut pas me balancer la bouche en cœur qu'il a un flingue. Pas à moi. Je lui gueule dessus mais il ne réagit pas. Je vais devenir dingue. Si je ne retourne presque jamais voir mes parents, c'est pour une bonne raison. Je n'ai pas envie de retourner sur une base militaire. Parce que je sais à quel point c'est pourrit. Que la guerre c'est horrible et que les armes détruisent les hommes. Et ce con d'Ares vient de s'acheter un flingue. Je balance mon verre qui va se fracasser sur le mur. Il ne m'aide pas à me calmer en me sortant juste qu'il doit déménager. C'est ça sa seule préoccupation ? "Ça ne servira à rien de déménager. S'ils veulent te retrouver, ils le feront peu importe où. Il faut que tu fasse profil bas pendant quelque temps." Même si j'ai envie de l'étrangler, il reste mon meilleur ami et je ne peux pas le laisser affronter ça tout seul. "Qu'on se mette directement d'accord, je ne veux jamais te voir avec ton flingue. Tu peux le trimballer avec toi si tu veux mais pas quand tu es avec moi."
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(POST) — Sam 26 Jan - 21:06
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C’est pas simple avec toi, et ça le sera jamais. Parce que même si on est des meilleurs amis, on est tellement différents que quelques fois je me surprends à me demander comment on est arrivés-là. Mais je tiens à toi, plus que je ne devrais. Mais j’y peux rien, et juste de savoir que je peux te blesser, ça me fous les nerfs, ça me détruit davantage. Et de te voir comme ça inquiet. Putain. Quand tu passes les billets, je fourre-tout dans la poche en écoutant ma conscience qui se fout littéralement de moi. Je demande jamais de l’argents, parce que dans le fond, j’ai ce qu’il faut. Mais je me sens mal de les prendre. Surtout que je dois payer des gens et que la plupart, j’ai plus grand-chose. Je reste silencieux, en t’écoutant attentivement parler, jusqu’à fracasser un verre sur le sol. Je me mâche la joue, comme pour éviter de craquer et t’en foutre une à mon tour. « T’as terminé d’être un idiot ? De fracasser des choses parterre ? De dire que je suis un con, que j’ai rien faire ? Tu crois pas que je le sais ça ? » Je me lève, je m’approche de toi en te poussant doucement des épaules. « Je suis une merde, et tu le sais, tu me connais mieux que personne et tu sais de quoi je suis fait. Et arrête de penser qu’on peut me sauver, je veux pas être sauvé. » Parce que les fois où quelqu’un a essayé de le faire, ça c’est mal terminée. Je grogne entre mes lippes, restant face à toi. Je te regarde dans le blanc des yeux. Avant de me reculer et d’envoyer valser ta putain de bouteille. « Et arrête de boire comme ça, j’ai pas envie de te voir en morceaux. » Je me cale à côté de toi. Mes mains sur le plan de travail en regardant face à ma personne. Je sais que je suis dans une merde, je le sais mieux que personne. Mais je ne peux pas me défaire de tout ça, c’est ma vie depuis plus de trente ans, et c’est pas maintenant que je peux changer ça. Passant le bout de ma muqueuse entre mes lippes. Je soupire vulgairement en secouant la tête de gauche à droite. J’arrivais pas à croire que je vivais ce genre de trucs. Je voulais juste un peu de paix. « Je suis venu ici, parce que j’ai besoin de toi. Mais si tu continues à me traiter comme ça, je m’en vais Hunter. » Parce que j’ai pas besoin qu’on me traite comme un gamin. J’ai besoin de mon meilleur ami, j’ai même besoin de le sentir contre moi. De ma main, je viens caresser doucement ta hanche. Laissant un faible sourire au coin de ma bouche.  
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