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MACY ROWAN - #(456) 888-3400

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J’veux bien réaliser ton fantasme MACY ROWAN - #(456) 888-3400 - Page 6 152426858 ça résonne bien dans une eglise MACY ROWAN - #(456) 888-3400 - Page 6 152426858 tu pourras aller te confesser après MACY ROWAN - #(456) 888-3400 - Page 6 3997999705
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J’y serai MACY ROWAN - #(456) 888-3400 - Page 6 166564858

HJ: parfait MACY ROWAN - #(456) 888-3400 - Page 6 152426858
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : la Adams House, dans le placard sous l’escalier
$ de côté ! Tu peux m'appeler : Mr. Landrum, on n'a pas torcher le cul des vaches ensemble
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : un alcoolique suicidaire qui remonte doucement la pente.
Je viens de : New York.
Dans la vie, je suis : étudiant et interne en médecine
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Park Jimin, cette perfection.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Kevin et ne me demande pas de mettre des paillettes dans ta vie ou des moulures au plafond !
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 17/07/2017
, d'où les : 8894
messages, dont : 2
rps ce mois-ci. Merci aux doigts de fée de : Wanderer (ava) acid rain (profil)
. Pour finir, je joue également : the one & only Alan.

MACY ROWAN - #(456) 888-3400 - Page 6 Tumblr_inline_pmvn3qDYBJ1rifr4k_1280
ALAN LANDRUM
MACY ROWAN - #(456) 888-3400 - Page 6 1467464190-signatest
Come here and read me,
I tell you a story.

Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

(message écrit dans un journal très bien caché pour le moment)



Hope - Ami d'enfance
Scarlett - BFF
Ace - BFF
Théa - Coup de coeur
Penny - Petite sœur de cœur
Ciara - Friendzone éternelle
Nora - P'tit diable personnifié
Tamsin - Best Ennemy Forever
Macy - Confidente
Rosie - Amie
Pluton - Amie

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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

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Je mettrais 3 sous-pull et 2 pull et je rentrerais tout dans mon pantalon comme ça tu pourras pas vérifier mes tablettes de chocolat ! MACY ROWAN - #(456) 888-3400 - Page 6 1353104593



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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

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Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

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$ de côté ! Tu peux m'appeler : Mr. Landrum, on n'a pas torcher le cul des vaches ensemble
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : un alcoolique suicidaire qui remonte doucement la pente.
Je viens de : New York.
Dans la vie, je suis : étudiant et interne en médecine
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Park Jimin, cette perfection.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Kevin et ne me demande pas de mettre des paillettes dans ta vie ou des moulures au plafond !
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 17/07/2017
, d'où les : 8894
messages, dont : 2
rps ce mois-ci. Merci aux doigts de fée de : Wanderer (ava) acid rain (profil)
. Pour finir, je joue également : the one & only Alan.

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ALAN LANDRUM
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Come here and read me,
I tell you a story.

Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

(message écrit dans un journal très bien caché pour le moment)



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Théa - Coup de coeur
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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

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Veritas
JE SOUHAITE PARTICIPER À VERITAS: Oui
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Laisse moi réfléchir... NON
J'fais même pas l'ménage de ma maison... J'ai une bonniche pour ça, sinon j'ai Cruize qui s'en occupe ! Ouais, j'paye elle fait le reste face
Si t'es plus en sécurité chez toi, j'ai d'la place de mon côté.
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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

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ans, et si t'es curieux, je suis : un alcoolique suicidaire qui remonte doucement la pente.
Je viens de : New York.
Dans la vie, je suis : étudiant et interne en médecine
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Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Kevin et ne me demande pas de mettre des paillettes dans ta vie ou des moulures au plafond !
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Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

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Meuhhhh non ! Arrête de faire ton boudin hein ! MACY ROWAN - #(456) 888-3400 - Page 6 1353104593 Je t'inviterais à une expo sur Boston pour me faire pardonner ;y;
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. Pour finir, je joue également : the one & only Alan.

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ALAN LANDRUM
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Come here and read me,
I tell you a story.

Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

(message écrit dans un journal très bien caché pour le moment)



Hope - Ami d'enfance
Scarlett - BFF
Ace - BFF
Théa - Coup de coeur
Penny - Petite sœur de cœur
Ciara - Friendzone éternelle
Nora - P'tit diable personnifié
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : la Adams House, dans le placard sous l’escalier
$ de côté ! Tu peux m'appeler : Mr. Landrum, on n'a pas torcher le cul des vaches ensemble
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : un alcoolique suicidaire qui remonte doucement la pente.
Je viens de : New York.
Dans la vie, je suis : étudiant et interne en médecine
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Park Jimin, cette perfection.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Kevin et ne me demande pas de mettre des paillettes dans ta vie ou des moulures au plafond !
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 17/07/2017
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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

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Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

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Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

(message écrit dans un journal très bien caché pour le moment)



Hope - Ami d'enfance
Scarlett - BFF
Ace - BFF
Théa - Coup de coeur
Penny - Petite sœur de cœur
Ciara - Friendzone éternelle
Nora - P'tit diable personnifié
Tamsin - Best Ennemy Forever
Macy - Confidente
Rosie - Amie
Pluton - Amie

MACY ROWAN - #(456) 888-3400 - Page 6 Tumblr_pe12p2AAxV1w8x6dgo5_400
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : la Adams House, dans le placard sous l’escalier
$ de côté ! Tu peux m'appeler : Mr. Landrum, on n'a pas torcher le cul des vaches ensemble
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : un alcoolique suicidaire qui remonte doucement la pente.
Je viens de : New York.
Dans la vie, je suis : étudiant et interne en médecine
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Park Jimin, cette perfection.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Kevin et ne me demande pas de mettre des paillettes dans ta vie ou des moulures au plafond !
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 17/07/2017
, d'où les : 8894
messages, dont : 2
rps ce mois-ci. Merci aux doigts de fée de : Wanderer (ava) acid rain (profil)
. Pour finir, je joue également : the one & only Alan.

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ALAN LANDRUM
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Come here and read me,
I tell you a story.

Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

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MACY ROWAN - #(456) 888-3400 - Page 6 Empty
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Débrouille toi pour ta bonniche...
C'est pas faute d'avoir essayé, mais tu préfères les Aphrodites MACY ROWAN - #(456) 888-3400 - Page 6 1f611 Non, mais j'parlais pas juste de ça... J'ai une chambre de libre aussi. Et je parle pas de la mienne.
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Anonymous
Invité

MACY ROWAN - #(456) 888-3400 - Page 6 Empty
LINK THIS POSTMer 29 Aoû - 19:05
Invité
Invité
Bon... C'est vrai pour la première option, mais c'est pas le sujet...
Et c'est pas juste une chambre d'amis, je t'offre d'emménager si tu veux. Es-tu blonde d'origine ?
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Anonymous
Invité

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