(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas


Aller à la page : Précédent  1, 2

I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Putnam Manor dans Cambridge (Near The Campus) - Appartement n°5
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Tu peux m'appeler : Neal suffira
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec Lukas, même si l'exclusivité c'est pas mon truc.
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo, indic pour la Mafia Italienne et anciennement prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 23821
messages, dont : 262
rps. Merci aux doigts de fée de : Joemaw & Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.
(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 PLCFdyU

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père qui a disparu à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la Mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge ● Pratiquait la boxe depuis plus de dix ans, mais a dû arrêter à cause de sa jambe droite ● Est retourné en Italie en Janvier 2021 pour mettre fin à son deal et travaille maintenant comme indic pour la Mafia Italienne ●

(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 MOkWYp

LOVE
◆ Lukas : my complicated boyfriend
◆ Nixon : ex everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tom : special best friend
◆ Caesar : my honey (flirt/confidences)

FAMILY
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, mom of Aurore
◆ Aurore : daughter

SEX
◆ Tova : insatiable (ex?) lover
◆ Albus : ex special client
◆ Ulrik : ex addictive client

FRIENDS
◆ Jellal : childhood lover
◆ Alma : adorable friend
◆ Kassidy : boss
◆ Caelum : ex flirt, important friend
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Vaughn : ex friend/flirt in Italia
◆ Archer : friend
◆ Alexander : tinder friend
◆ Naëlle : friend, Aurore's godmother

HATE
◆ Roxy : Real hate, virtual confidante
◆ Elia : Nixon's ex fiancee
◆ Nadia : Nixon's sister hates me

(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 8DCqo3D

Accro au sexe ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent, boit régulièrement et consomme de la drogue ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations/anxiété) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent offert par Lukas en Février 2021 avec une bague de femme dessus depuis Février 2021 ■ A un piercing à l'oreille gauche ■ Possède un tatouage au poignet en commun avec Laurys fait en Avril 2020 ■ Porte une bague de fiançailles à la main gauche offerte par Laurys en Janvier 2021 ■ A un tatouage derrière l'oreille droite représentant une bombe de peinture soufflant de la peinture noire qui se transforme en peinture colorée jusqu'à un N bleu fait en Février 2021 ■ A un tatouage à l'annulaire gauche avec un 'L' fait en Février 2021 ■

What's wrong with me?
(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 Tumblr_pz2lssjIL51tv9ctro3_500

Cours à la fac
Lundi : 10:00 am – 03:00 pm ; Mardi : 11:00 am – 04:00 pm ; Mercredi : 11:00 am – 01:00 pm ; Jeudi : 12:00 pm – 02:00 pm ; Vendredi : 08:00 am – 10:00 am.

Travail au Lord Hobo
Lundi : 11:00 pm – 02:00 am (parfois avec Tom) ; Mardi : 09:00 pm – 12:00 am (avec Sana) ; Mercredi : soirée off ; Jeudi :  07:00 pm – 10:30 pm (avec Sana) ; Vendredi : 10:00 pm – 03:00 am (avec Tom) ; Samedi :  12:00 am – 03:00 am (avec Tom) ; Dimanche : soirée off sauf besoin 06:00 pm – 08:30 pm (avec Sana).

(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 REBtjjBb_o

WARNING // concernant (personnage) : violence physiques et psychologiques, meurtre, prostitution, sexe, trouble Borderline, addictions à la drogue et à l'alcool, Mafia, autodestruction, pensées suicidaires

TRIGGER // refuse de jouer : cruauté animale

LIEN DU POST
Dim 31 Jan - 1:29
La réalité venait me percuter de plein fouet aujourd’hui. Bien évidemment, j’avais conscience de cette vérité depuis des mois. Elle trottait dans un coin de ma tête depuis si longtemps. Néanmoins, elle ne s’imposait pas. Elle restait en retrait me permettant de continuer à plonger dans ce que je considérais n’être qu’un délice difficile. Je savais que je faisais du mal à Lukas. Je savais que nous nous faisions du mal réciproquement d’ailleurs parce que j’avais été plus d’une fois blessé par le sexy musicien. J’avais senti mon cœur se craqueler plus d’une fois à la suite de propos qu’il avait prononcé ou d’actes qu’il avait eu à mon égard. C’était vrai. Nous nous heurtions en étant ensemble, mais jusqu’à présent je parvenais à vivre avec ça. Nous parvenions à vivre avec cela comme si c’était de cette manière que notre Neakas était censé fonctionner. C’était comme si nous savions que les choses devaient se dérouler de cette façon entre nous et que nous nous adaptions parce que nous étions simplement trop épris l’un de l’autre. Trop amoureux au point d’accepter de vivre cette histoire aussi magnifique que douloureuse. Ça faisait des mois que ça durait. Ça faisait des mois que la vérité battait dans un coin de ma tête. Et voilà qu’aujourd’hui, c’était encore plus fort. Plus fort que tout. Peut-être était-ce parce que j’avais sauvé Elie d’une souffrance quotidienne qui avait su la détruire et que je me rendais compte de l’impact que ça pouvait avoir. Bien sûr je n’avais rien à voir avec ces hommes qui avaient profité de la demoiselle et qui l’avait faite souffrir… Mais moi… Moi je détruisais lentement Lukas. Le poison de mon être toxique s’infiltrait lentement dans ses veines et la vérité de la souffrance imposée cognait dans ma tête tellement fort. Elle cognait si fort que je ne pouvais pas la stopper. Je voulais tuer toutes les personnes qui osaient blesser cet homme dont j’étais si follement amoureux. Mais… Merde… C’était moi qui le blessait le plus. C’était moi qui le torturait de façon quotidienne et incessante. C’était moi. Juste moi. Et je ne voulais pas. Je ne pouvais pas être ce bourreau destructeur de vie. Je ne voulais pas être ce tourmenteur qui venait gâcher son existence. Il méritait mieux. Il méritait tellement plus que ce que je pouvais lui offrir. Il ne méritait pas de subir tout ce que je lui imposais. Tous ces événements qui débarquaient souvent à l’improviste provoquant des disputes virulentes. Tous ces secrets qui se dévoilaient et qui venaient bouleverser notre couple, notre quotidien. Toutes ces crises que je pouvais faire qui heurtaient nos vie provoquant le manque de sommeil, l’angoisse, la colère et tellement d’autres choses. Toutes ces coucheries dont je ne pouvais pas si aisément me passer. Alors je me laissais avoir par cette vérité éclatante et je LA nourrissais. ELLE. Cette voix dans mon crâne qui savait si souvent prendre possession de mes actes et de mes mots. Cette voix qui savait me pousser à sauter dans le précipice en oubliant tout le reste. Cette voix qui me conduisait à plonger dans le tunnel sans la moindre hésitation. ELLE pulsait à l’intérieur de mon crâne. De plus en plus forte au fil des secondes. De plus en plus violente au fil des minutes. Ça s’écoulait. Je glissais. Je sombrais. ELLE me poussait à penser aux limites que je pouvais franchir pour tenter de préserver une personne extraordinaire comme Lukas. La mort était la première sur la liste, mais elle était aussi celle que j’avais raté trop de fois. Celle que je ne parvenais pas à atteindre. Alors, le départ se pointait dans mon esprit. Partir loin de Boston… Disparaître de la vie de tous… C’était une solution. C’était une idée. Mais où irais-je ? Je n’étais pas prêt à tout recommencer à zéro dans un autre endroit. Je n’étais pas prêt à essayer une nouvelle fois de me construire une vie qui serait sans aucun doute aussi bancale et douloureuse que celle que j’avais. Alors, l’Italie s’imposait à moi. Replonger dans une vie passée douloureuse… C’était peut-être la solution. Une solution qui ne me plaisait guère. Qui ne plaisait même pas à cette voix dans ma tête parce qu’elle perdrait trop de son pouvoir me laissant acceptant de tout aux mains de ces hommes. Alors, j’envisageais la dernière possibilité. La rupture d’une histoire qui avait duré un temps. La rupture d’une histoire qui avait fait du bien et du mal. La rupture d’une histoire pour pousser le jeune homme à trouver mieux ailleurs. J’étais incapable de stopper cette voix en moi, malgré l’ordre doux de mon copain qui me demandait d’arrêter. Arrêter de réfléchir. Arrêter de penser. Arrêter de la nourrir. Je n’y parvenais pas. Je continuais à plonger le cœur battant et le souffle court. Je me sentais mal alors que la réalité de cette souffrance m’échappait une nouvelle fois. Moi… Le toxique gamin qui causait tant de mal. Je sursautais doucement lorsque Mio Amore venait intervenir soufflant que ce n’était pas la solution. Mes sourcils se fronçaient. Qu’est-ce qui n’était pas la solution ? Un départ ? Une mort ? Je ne savais pas. Ou peut-être que je ne voulais pas savoir parce que mon copain semblait lire dans ma tête un peu trop aisément. C’était comme s’il pouvait tout voir et venir bloquer la porte de la voix avant que je ne m’y engouffre. Peut-être qu’il parlait de la fin de notre histoire qui n’était pas une solution à tous les problèmes. À tous nos problèmes. Quand bien même je tentais de le pousser à croire qu’accomplir cet acte serait bénéfique, la décision inévitable ne tombait pas entre nous. Pire encore, Mio Amore s’approchait de moi soufflant des tonnes de mots que je ne voulais pas entendre. Une envie de ne pas me quitter un peu trop difficile à croire… Des mots emplis de compliments que je ne voulais pas entendre car trop difficile à encaisser… Et, finalement, le sexy musicien attrapait ma main. Une main que je ne retirais pas, malgré les frissons douloureux glissant sur ma peau. Une main que je lui laissais, malgré mon cœur cognant trop fort et mon être totalement tendu. Lukas m’interrogeait sur la Mafia et je soufflais les mots qui offraient la délivrance. Tout était terminé. Il n’y avait plus rien à craindre. Je n’avais plus rien à craindre. Je voulais y croire avec ce nouveau rôle que j’allais accomplir de façon occasionnelle. Suite à l’aveu, Mio Amore fermait les yeux de soulagement. Je le voyais. Je le sentais. Tout était terminé et pour lui tout pouvait s’arranger maintenant. Mais saurait-il vraiment capable de vivre avec celui que j’étais redevenu ? Ce gosse qui ressentait de nouveau des besoins de domination un peu trop fort ? Ce gamin qui était trop perturbé au point d’enchaîner les nuits de cauchemars et les journées de panique ? Cet homme qui avait accompli un autre meurtre ? Pouvait-il vraiment vivre avec moi ? Moi… Le toxique. Le destructeur. Le différent.

Mio Amore semblait prêt à ouvrir la bouche pour souffler des mots à propos de cette nouvelle aussi soudaine qu’heureuse, mais la situation dérapait bien trop rapidement. Le contrôle s’évadait. La tempête débarquait. Imprévue. Violente. Je dérapais sans pouvoir me contenir parce que ça s’était mis à cogner de plus en plus fort en moi. ELLE avait remis sur le devant de la scène la réalité que je tentais d’oublier. J’étais toujours ce monstre qui faisait du mal aux autres. Je serais à jamais ce gamin un peu trop dangereux et toxique qui pouvait détruire des personnes formidables. J’étais toujours cette créature qui pouvait faire trop de mal autour de lui et tout foutre en l’air. Alors, poussé par cette voix, poussé par ces horreurs, j’agissais comme elle me le disait. J’agissais pour tenter de le pousser à bout. J’agissais pour tenter d’obtenir la fin de tout. La fin de nous. La fin qui serait mieux pour lui. La fin qui semblait la meilleure solution pour ELLE afin qu’ELLE puisse me dévorer dès que je serai seul. J’agissais sans le moindre préambule attrapant un peu trop vivement mon copain pour le bousculer contre le mur du salon. Est-ce que j’y allais trop fort ? Je ne savais pas. Je ne mesurais plus rien. Je ne contrôlais plus vraiment. Le dos de Lukas percutait le mur et il grimaçait. Surprise ? Douleur ? Allez savoir. Je ne m’y attardais pas. Je ne cherchais pas à savoir. Non. Pas dans l’immédiat. J’étais beaucoup trop perdu dans une tornade sans fin pour m’attacher aux détails importants. M’approchant de Mio Amore, je sentais mon corps trembler lentement sous la peur qui se propageait malgré le contrôle. Incontrôlable peur provoquée par ces hommes qui m’avaient fait du mal. Mes mains de part et d’autre de la tête de Lukas, je babillais des mots sur moi. Ma toxicité. La souffrance que j’imposais. Et je cherchais à savoir pourquoi il n’arrêtait pas tout ? Pourquoi il ne mettait pas fin à cet Enfer que je lui faisais vivre ? Ce n’était pas normal. Et, comme pour prouver un peu plus mon côté malsain et destructeur, mon poing s’abattait sur le mur juste à côté de Lukas. Juste à côté de lui ouais parce que je n’étais pas foutu de lui faire du mal à ce point. Je ne le pourrai sans doute jamais. Au fond de mon être, j’étais toujours ce gamin qui avait vu sa mère se faire rouer de coups par son père. J’étais toujours cet enfant qui ne voulait pas blesser physiquement ceux à qui il tenait beaucoup trop fort. Mio Amore arquait un sourcil sans rien dire, sans rien faire. La lueur de peur ne se trouvait même pas dans ces prunelles que j’observais si proche de lui. Si proche à attendre la réponse qui saurait me satisfaire. La réponse qui saurait LA satisfaire. Mais ça n’arrivait pas. Non… Contrairement à tout ce que j’attendais, ce furent les lèvres de Lukas qui s’échouaient sur les miens et non pas les couteaux déchirants qui pénétraient dans mon corps. Je me laissais avoir par le baiser. Je sentais mon cœur cogner plus agréablement dans ma poitrine. Je sentais l’agressivité s’éloigner doucement. Je sentais la tension redescendre lentement. Comme s’il savait me calmer. Comme s’il parvenait à trouver la faille dans le système pour remettre tout à plat. Et finalement je reculais à bout de souffle après quelques minutes. De trop longues minutes peut-être bien. Lukas me demandait alors de ne plus recommencer et je ne parvenais pas à savoir de quoi il parlait. Parlait-il de mon départ soudain en Italie ? Parlait-il de cette bousculade un peu trop violente ? Ou parlait-il plutôt de ce plein pouvoir de choix sur notre futur que je lui donnais ? Je n’en savais rien et je n’osais pas ouvrir la bouche pour le question. Pas alors que son bras venait appuyer sur mon épaule pour me pousser à bouger. Je cédais sans faire d’histoire lui offrant sa liberté et le laissant se dégager. Il s’éloignait vers le canapé contre lequel il s’appuyait tandis que je laissais mon dos se reposer contre le mur où il s’était trouvé quelques minutes plus tôt. Mes mains tremblaient encore comme si je n’étais pas totalement remis de l’acte de violence que je venais de commettre. Yeux baissés, je n’osais plus le regarder. Pas après ce que je venais de faire. Pas après toutes ces dernières minutes. Cette violence. Ce baiser. Cette demande. Tout s’embrouillait dans ma tête. Je n’y voyais plus clair. J’aurai pu me laisser happer par le tourbillon incompréhensible. Mais, la voix de mon copain s’élevait captant alors mon attention. Je l’écoutais parler de cette logique qui n’existait pas. Je l’écoutais me dire qu’il ne voulait pas me quitter… Qu’il ne pouvait même pas le faire car il n’était pas capable de me laisser partir ou de me faire disparaître. Les larmes me montaient aux yeux alors que je me rendais compte que nous étions allés trop loin. Le retour en arrière n’était pas possible. Nous avions sombré au sein du Neakas comme s’il s’agissait d’une drogue trop addictive et, peu importait le danger encouru, nous ne savions pas nous en détacher. Les yeux toujours rivés sur le sol, je restais sagement silencieux alors qu’il parlait de la douleur de mon absence, du fait qu’il avait appris à vivre avec mon trouble et de la difficulté de ces dernières mois parce que… Marmonnant un « Ouais j’sais… » comme pour le soulager et lui prouver qu’il n’avait pas à entrer encore plus dans les détails de ces derniers mois emplis d’Enfer et d’horreur. Mio Amore continuait. Il savait ce qui l’attendait avec moi et me choisissait quand même. Malgré moi, un sanglot venait franchir mes lèvres parce que merde, je ne m’étais pas attendu à ça. Non je ne m’étais pas attendu à ces mots-là. À cette décision là. Pas après tout ce qu’il avait pu me dire. Le sanglot m’échappait sous la douleur ou le soulagement je ne saurais vous dire alors qu’il babillait sur notre futur. Des disputes, des nuits sans sommeil à cause de mes disparitions et même des coucheries… Lukas semblait conscient de tout ça et tellement prêt à l’accepter que ça fissurait mon cœur. Il acceptait de plonger dans une vie instable de souffrances presque quotidiennes et je m’en voulais trop. Je m’en voulais, mais je ne savais plus quoi dire pour le pousser à partir. Encore moins alors qu’il s’approchait de nouveau de moi affirment qu’il n’allait pas me quitter. Il parlait de cette erreur qu’il était prêt à commettre avec le bon et le mauvais. Je fermais les yeux en l’entendant me souffler qu’il voulait se battre pour nous. Je mordais ma lèvre pour retenir ce nouveau sanglot qui montait en moi. Je ne voulais pas être si faible. Et pourtant, je l’étais déjà. Je cédais. Je reculais dans ma tête. J’acceptais de revenir sur un autre chemin. Pas de disputes. Pas de provocations. Pas de fin. Je tendais le bras pour attraper le haut de mon copain et l’attirer vers moi. L’attirer contre moi toujours appuyé contre ce mur. Ma main toujours accrochée à son haut, mes yeux venaient trouver les siens et je murmurer « Tu es fou tu sais ça… Ou peut-être maso… Ou les deux tiens… » Un léger sourire amusé étirait mes traits comme pour tenter de dédramatiser cette situation difficile. Ouais soit Lukas était un peu trop fou amoureux de moi pour accepter tant de souffrances, soit il était réellement maso d’accepter de plonger dans un quotidien de douleur. Je me redressais un peu pour déposer un baiser sur le bout du nez de mon copain avant d’enrouler mes bras autour de son cou. Et là j’hésitais un instant. Hésiter sur les propos à souffler. Hésiter sur la décision à prendre. Est-ce que je devais mettre fin à notre Neakas puisqu’il ne le ferait pas ? Est-ce que je devais le mettre à la porte puisqu’il ne prendrait pas la décision de partir de lui-même ? Mordillant ma lèvre, je baissais les yeux à la recherche des mots à prononcer. Et, finalement, yeux rivés au sol, je soufflais « J’suis pas convaincu Amore… J’suis désolé, je… Je continue de penser que je suis toxique… Que j’suis pas bon pour toi et que tu serais mieux avec quelqu’un d’autre… Mais je… Je… Je comprends tes mots et je… J’ai aucune envie que tu me quittes dans le fond… J’ai besoin de toi… Je… J’veux me battre pour nous et vraiment essayer de plus t’imposer tout ça… Je… Au moins les coucheries parce que le reste je… C’pas vraiment aussi gérable… » Non ça ne l’était pas. Mon trouble ne se contrôlait pas sur commande… À moins que je me décide à consulter quelqu’un et à suivre un réel traitement, mais ce n’était pas à l’ordre du jour dans ma tête. ELLE ne voulait pas. Je ne voulais pas. En revanche, les coucheries pouvaient peut-être se contrôler. C’était compliqué de battre une addiction. C’était difficile de surpasser le manque, mais je voulais faire des efforts. Pour lui. Lui montrer que je ne prenais pas tout ça à la légère et que j’essayais vraiment. Lui prouver que je ne cherchais pas obligatoirement à le blesser. Lui prouver qu’il m’était précieux et que je voulais faire des efforts pour lui. Relevant les yeux sur Mio Amore, je reprenais « Je t’aime Lukas et je… J’ai envie de commettre cette peut-être erreur avec toi, mais je… Je veux que tu me promettes quelque chose… Promets-moi que si un jour je te fais trop mal… Si un jour la situation devient trop ingérable pour toi… Tu… Tu me quitteras… Pour ton propre bien Amore… Je… Steuplait… Promets-moi de ne pas me laisser te détruire de façon irréversible… » Mes prunelles sombres suppliaient le jeune homme de me faire une telle promesse. J’avais besoin de l’entendre me dire ces mots. J’avais besoin de savoir qu’il s’évaderait avant d’être totalement brisé. J’avais besoin de savoir qu’il ne glisserait pas comme moi j’avais glissé dans la Mafia. Besoin de savoir qu’il s’en sortirait et qu’il ne se laisserait pas bousiller. Me décollant du mur, je me rapprochais encore plus du jeune homme venant enfouir ma tête dans son cou. Fermant les yeux, je respirais son parfum essayant de me détendre. Calmer le tremblement de mes mains. Calmer la tension de mon corps. Calmer le rythme affolé de mon cœur. La bouche collée au cou de Mio Amore, je marmonnais « T’sais… Vu comment t’as dit l’truc… Avec l’bon et l’mauvais… Ça fait très mariage… Pour le meilleur et pour le pire… » Le léger rire glissait entre mes lèvres laissant mon souffle s’échouer dans le cou de mon copain tandis que je ne bougeais plus. Je m’apaisais de secondes en secondes contre lui. Je relâchais cette pression accumulée depuis tant de jours. Trop de jours. Je n’étais peut-être pas prêt à me laisser toucher de partout tout le temps ou de façon imprévue. Mais, j’étais prêt à me blottir contre lui et à accepter une tendresse que Mio Amore savait m’offrir. Je n’étais peut-être pas prêt à croire à tout et à mon bienfait sur Lukas. Mais, j’étais prêt à tenter de continuer cette relation avec lui. Avec le bon et le mauvais. Pour le meilleur et pour le pire. Tout ça parce que je l’aimais sincèrement.

@Lukas O. Spritz
Piou
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : HARBOR TOWERS - WATERFRONT n°3, chez Neal pour le moment
et j'y ai posé mes valises depuis : septembre 2019
. Tu peux m'appeler : Lu/P'tit Lu/Owi/ ou ce que tu veux
, j'ai : 25
ans, et si t'es curieux, je suis : En couple avec Neal
Je viens de : St Pettersbourg
Dans la vie, je suis : musicien, écrivain. Surtout perdu.
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Finn Cole

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Bab
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 13/11/2019
, d'où les : 15527
messages, dont : 590
rps. Merci aux doigts de fée de : BMW iconn, ava
. Pour finir, je joue également : /.

(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 191202064946818326 (TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 191202064954409380 (TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 191202064954705935
LUKAS OWEN SPRITZ
✧ ✦ ✧
” who is he "
Loyal ✦ Unique✦ Kafkaïen ✦ Altruiste ✦ Saltimbanque ✦ Optimiste ✦ Waouh ✦ Enthousiaste ✦ Nuancé ✦ Spontané ✦ Passionné ✦ Résilient ✦ Inspiré ✦ Tendre ✦ Zen

✧ ✦ ✧

(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 191202064950852104 (TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 191202064958354476 (TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 191202064958829608
” if you need more "

✦ Né à Saint Petersbourg le 6 Mars 1995 ✦ Fils d'une Ballerine Russe et d'un Architecte Italien ✦ A suivis sa mère lors de toutes ses représentation autour du monde ✦ S'inspire depuis toujours de ses voyages pour composer de nouvelles chansons, de nouveaux écrits ✦ Reçoit son premier instrument à 5 ans un accordéon, qu'il maîtrise parfaitement ✦ Joue de la guitare depuis ses 15 ans, sa première guitare s'appelle Nadia, du nom de sa meilleure amie à l'époque ✦ A une grande collection d'instrument de musique rare exposé dans l'appartement de ses parent à NYC ✦ A vingt ans il fait le pari de vivre une année sans carte bleu et sans aide de personne, il vivra à la rue sept mois avant de terminer son expérience à l'hôpital pour une pneumopathie ✦ Devient accro à la clope ✦ A découvert un relation extra conjugal de son père avec la mère de son meilleur ami ✦ Sa première fois fus en 2011 avec Nadia sa meilleure amie à l'époque ça a tout briser en eux ✦ A étudié trois ans à l'Institut de littérature Maxime Gorki à Moscou ✦ Tout les 24 Décembre au soir il assiste à un concert d'orchestre symphonique ✦ Est devenu claustrophobe après avoir été enfermé par d'autres enfants dans un placard ✦ Pratique le langage des signes, son préféré: Histoire ✦ Son chat est un Main Coon Meïko ✦ A une démarche personnel pour le zéro déchet ✦ Se pose la question de rejoindre Youth for Climate ✦ Boycott les grandes enseignes et essaye le vrac autant que possible ✦ Est un homme de valeur, sa vie est régie par des règles d'ors ✦ Prend son temps pour TOUT, il veux connaître, savoir pour comprendre ✦ Ne couche pas le premier soir, et ne couche pas tant qu'il ne connait pas ✦ Ne sais pas se battre mais s'interposera toujours lors d'une agression, même au risque de sa vie ✦ Exprime ses émotions et pour lui ce n'est pas une faiblesse que de pleurer ✦ L'écriture est un exutoire, il y dépose tout ✦ Un homme entier et prés à tout pour ceux qu'il aime ✦ Sa première guitare étant détruite, il en à racheté une nouvelle, elle porte le nom de Neal, gravé au dos de la caisse de résonance ✦ Porte un bracelet un bracelet au poignet gauche avec les initiales L & N ✦ La photo d'Alyson est dans son portefeuille, arraché, scotché, plié, caché, oublié ✦ Porte les cicatrices du métro dans les paumes de ses mains ✦ Après chaque voyage il ramène une bouteille d'alcool typique de la région visitée, elle sera consommé avec Naëlle exclusivement ✦ Ouvre un Meetssenger professionnel pour partager ses enregistrements ✦ A la rentrée 2020 il arrête ses études de littérature pour prendre la musique en majeur ✦ A fait mettre sous résine le trèfle à quatre feuille offert par Hugo lors de l'épreuve du labyrinthe et le garde en porte clé ✦ Se met en couple avec Neal à la rentrée de manière exclusive ✦ Subit une agression lors du saccage de son studio d'enregistrement, il ressort avec des côtés cassé, un plâtre, des ecchymoses ✦ S'inscrit au concours de talent auquel il est sélectionné ✦ Accepte les clés que l'appartement de son père qu'il lui à acheté ✦ A été le premier enlevé par Keith en octobre, retrouvé en fin de mois il souffre de cauchemars, et d'angoisse. A des difficultés à se remettre à la musique et à l'écriture. ✦ A force d'avoir écris « L&T » entouré d'un Neakas infini dans la paume de sa main l'ancre à laissé une marque ✦ Le retour à la réalité est difficile passe plusieurs à l'hôpital, avant d'emménager chez Neal ✦ Porte un second bracelet au poignet offert par Neal, un souvenir de Cape Code ✦ N'obtiendra pas son semestre ✦ A une bague de femme dans son portefeuille depuis fin novembre 2020 ✦ Porte clé agrémenté d'une pièce de puzzle en bois offert par Neal à Noël ✦


your life isn’t your if you
always care what others think.

−·−− −−− ··− ·− ·−· · ··· − ·−· −−− −· −−·
people are going to talk about you
no matter what you do.

(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 191202064947265691 (TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 191202064952974730 (TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 191202064952859406
” A BIT OF ME A PIECE OF YOU "
” love makes a family "

Horaire des cours
Du lundi, Mercredi, Jeudi Vendredi: 7h45 - 11h45
Mardi: 12h - 16h
Horaire du SunRock
Mardi - Mercredi - Jeudi : 17h - 22h30
Vendredi - Samedi : 18h - 23h30.


• Meeko en Kat Sitting (emo)
(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 Tumblr_oyldxcjyMy1ug9tt2o1_1280
• Demoiselles en détresses en court de sauvetage (emo)
(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 Tumblr_o17ow1XtXM1r2xr06o7_500
• Melu' et Meeko Perfect date :heaart:
(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 7PQ1Eq38_o
• Cadeau de Neal pour les 25 ans (TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 2511619667
(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 Cadeau11
• Têtes de Mules
(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 200327113946269016(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 200328021133309071
• Rest In Peace My Friend
(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 200401080125490348
• #KLM
(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 FzbcgUN
• NeaKas nique le temps
(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 200616094954436404
• Porte Clé Souvenir du labyrinthe
(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 Pendentif-trefle-a-4-feuilles-01
• KaNeakas <3
(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 2oor
• Souvenir de Cap Code
(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 CapeCod_Silver_Navy_1024x1024

(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 20021608055864050


(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 1116103942 Qui chaque jour sauvera le rêve de la Chatbox ?
Qui chaque jour brandira le drapeau de la Chatbox ?
C’est notre héros Lukaman.
Qui portera l’espoir de la Chatbox ?
Qui prouvera que l’on peut gagner ?
C’est notre héros, Lukaman.
Qui fera peur à ces sirènes qui nous noient ?
Qui vaincra l’ennemi juré de la Chatbox ?
C’est le porteur du drapeau de nos valeurs.
Qui parrainera nos fidèles petits nouveaux ?
Qui par son amour et sa mignonnerie saura nous montre le chemin du rp ?
C’est notre cher Lukaman.
Notre grand héros de la Chatbox,
Entendra nos souhaits de liens.
Qui est le petit cul, héros de notre Chatbox ?
Qui tombe sous le charme de Neal adoré ?
Notre héros qui porte les couleurs d’Harvard,
Le porte bannière de nos étudiants
C’est notre héros Lukaman,
Notre meilleur ami, celui qui fais peur aux sirènes du fond de la Chatbox,
Notre héros fidèle,
Notre Lukaman adoré.
Même lorsqu’il n’est pas là,
Il hante les couloirs de notre grande maison,
Il veille sur nous, même endormi,
Notre héros, Lukaman.
Comment oublier l’amour de ce héros ?
Je t’aime, je t’aime, Lukaman,
Il nous aime à chaque venue à la maison,
Notre grand héros,
Lukaman, le seul et l’unique pêcheur,
De nos corps attirés par Timmy,
Timeout cruel de notre Chatbox.
Notre Héros,
Lukaamaaan. (TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 1116103942

(TW) Should I free you from my toxic hands ? • Lukas - Page 2 NpszQwXL_o

WARNING // concernant (Lukas)
Sexe (termes érotiques), Addiction (tabac), Kidnapping, Marqué psychologiquement par la violence de certain événement.

TRIGGER // refuse de jouer ;
Aucun pour le moment.


Neal T. Hood omg mes feels

LIEN DU POST
Ven 5 Fév - 23:26

Je tentais de stopper ton raisonnement, comme s'il était trop facile de lire ce qui se déroulait dans ta tête. Je voulais le stopper, pour qu'il n'y aie rien qui continue à tourner dans ta tête, est ce que j'y arrivais ? Non je le voyais bien je le sentais bien, je l'entendais. Tu me faisais souffrir. Mais quelle serai la douleur si tu n'étais plus là ? Qu'est ce qui pourrait arrêter la souffrance que je ressens à l'idée de te perdre ? Que tu disparaissent totalement ? Dans quelle mesure ? Rien, il n'y avait rien pour stopper ça. Pas même une rupture, parce que je savais que sur ce point je resterais toujours le même, trop inquiet, trop attaché, trop amoureux, trop accro. A ce nous si particulier, trop particulier. Que même s'il y avait une fin de nous, l'inquiétude serai constante, incessante, elle ne serai peut être plus légitime, où est ce qu'elle le serai d'avantage. Mais elle serai toujours là. Elle ne s’effacera pas même avec le temps. Elle sera toujours là. Alors non à l'heure actuel, il n'y avait aucune solution, je n'en voyais aucune. Pas même celle d'apprendre à au moins agir de façon aussi intense comme on se l'était promis d'essayer. On a jamais eu le temps pour ça. Est ce qu'on aurai le temps pour ça ? Je secouais la tête sur ces idées qui n'avait pas leur place pour faire le tour du canapé et donner ma décision je ne te quitterais pas, parce que l'envie n'étais pas là. J'avais beau avoir soufflé l'idée d'abandonner des jours plutôt, j'avais beaucoup trop parlé à Liam, beaucoup trop confié, et il avait sus me mettre les idées en place. Même si je savais ce qui m'attendais sur la route. J'étais conscient de toute ce qui arriverai à l'avenir, des scènes joué et rejoué, et pourtant j'étais incapable de sonner le clap de fin.
J'avais pris ta main pour, calmer le jeu, me calmer, te calmer aussi enfin je crois, être certain que cette histoire de prostitution forcé était terminée, et le soulagement ne se faisait pas attendre dans les mots que tu prononcés. Oui tu me l'avais déjà confié, plusieurs fois, plus d'une fois, mais j'avais besoin de l'entendre de nouveaux, de l'entendre de façon calme et clair. Alors oui j'étais soulagé et je fermais les yeux, pour apprécier tout ça. J'aurai voulus dire plus, faire quelques chose de plus. Te blottir contre moi et inversement, envoyer valser cette histoire loin de nous et pourtant je ne bougeais pas, essayant trop de parler. Et en moins de quelques seconde, j'étais envoyé contre le mur trop facilement, contrôlé par la surprise et la douleur dans le bras qui se réveillé. Par la violence du choc de mon dos contre la paroi, fort heureusement j'avais retenu ma tête de ne pas claquer. Et pourtant malgré tout, je te laissais agir, parler, aller au bout de ton raisonnement qui me paraissait ridicule, tant je savais le bien que tu me faisais au fond, le mal n'étais qu'en surface, mais le fond, tout au fond, je guérissais, peut être trop lentement, peut être que ça pouvait ressemblait à une toxine parce que c'était trop lent … J'écoutais tes mots puis je voyais ton poings. Ton poing s'abattre si prés de moi, et pourtant aucune peur ne venais pulser en moi. Aucune peur ne pouvais se lire. Je ne réagissais pas. Je n'avais pas peur de toi, pas peur de toi contrôlé par ELLE, pas plus que je pouvais être surpris. Parce qu'il y avait eu de trop nombreuses nuit où j'avais reçut un geste perdu à cause d'un cauchemars. De trop nombreux gestes perdus, qui ne me surprenais plus avec le temps. Pour moi ce geste était le même, même si tu étais conscient. Je n'avais pas peur de toi, je n'aurai jamais plus peur de toi. Une trop grande confiance en toi ? Trop inconscient ? Je sais pas. Mais je n'avais pas peur des gestes que tu pourrais avoir envers moi. C'est pour ça que tu ne liras plus jamais aucune peur. Je préférais déposer mes lèvres sur les tiennes et pour te calmer, te retrouver. J'aurai voulus passer mes mains dans ton dos, les faire glisser de haut en bas, pour te calmer encore plus, pour faire disparaître cette violence que je sentais. Un baiser dans lequel je me perdais, un baiser dans lequel nous nous perdions à deux, un long moment avant que tu ne recules. Mes yeux dans les tiens, réclamant de ne plus vivre une telle situation. De ne plus être bousculé de cette façon, de ne plus être abandonné, ou mis sur le côté. Comment avais tu pu croire que je ne réagirais pas? Que je ne serais pas blessé par une telle action ? Mon avant bras contre épaules et je sortais de la cage que tu avais voulus me construire. Appuyé sur le canapé, je venais réitérer ma décision. Parce que trop incapable de faire autrement, trop acharné aussi. Mais je savais où est-ce que je mettais les pieds, des nuits sans sommeil et des coucheries. Malgré tout c'était toi. Envers et contre tout, une erreur probable que j'étais prêt à commettre. Et comme attiré vers toi les derniers mots venaient se taire à quelques centimètres de toi.  J'étais prêt à me battre pour nous, quoi que j'avais pus dire il y a quelques jours ils n'étaient plus valable aujourd'hui. 

Tu venais combler le vide entre nous, en attrapant mon haut et automatiquement mes mains reprenaient leur place sur ton corps, comme pour t'empêcher de partir de nouveau. Yeux dans les yeux, fou, masso ou les deux? Qu'est ce que j'étais le plus? Peut être masso … et peut-être un peu trop fou souffler avec un sourire. Dédramatiser sur un fond de vérité. J'étais fou de toi, de nous, fou d'y croire, probablement. Mais est ce que la vérité ne se trouvait pas chez les fous? Ceux que l'on écoutait pas? Ceux qui avaient la capacité de voir le monde sous un autre angle? Un angle où ta toxicité n'existait pas même si tu persistais et signais après un baiser sur le nez et les bras autour de mon cou. Je fermais les yeux, écoutant tes mots, la respiration lente, pour nous calmer tout les deux. Tu n'étais pas convaincu mais pour ce soir je ne repartirai pas sur ta prétendu toxicité, parce qu'il ce serai un long chemin à parcourir, je le savais. Quant à ce que je méritais et ce qui était bon pour moi, c'était toujours pareil, tu ne serai jamais une récompense, mais un choix. Le choix du cœur malgré la difficulté, le choix de guérir à tes côtés quitte à ce que ça prennes du temps, mais toujours plus rapidement que si tu n'étais pas là. Ça je le savais pertinemment. Tu comprenais ce que je voulais dire et tu ne voulais pas d'une fin non plus, je sentais mon corps se détendre encore plus, affichant même un doux sourire rien que pour moi. Tu voulais tout de même te battre pour nous et la première étapes serai les coucheries … J'ouvrais les yeux rapidement. T'as besoin de moi ? j'avais l'impression de l'entendre pour la première fois. Oh je l'avais déjà entendu bien sur, mais pas de cette façon, ou du moins pas avec cette envie de te battre pour nous. Tes yeux se posais alors sur moi, me livrant tes sentiments et ton envie de continuer cette possible erreur, mais tu me suppliais une promesse, que si la douleur n'était plus gérable je devrais partir. Mais jusqu'où est ce que ça nous mènerai ? Jusqu'où je serai capable d'aller ? Quel serai la limite sachant qu'elles avaient toute été franchis ? Qu'est ce qu'il pourrai y avoir de plus douloureux encore que tout ce que nous avions vécut ? Est qu'il était possible de voir encore pire ? Vivre encore pire ? Mais surtout est ce que tu en serai le responsable ? Mes mains venais se placer de chaque côtés de ton visage. Je … je te promet que si la situation est trop ingérable, je partirai … Faisant une pause avant de reprendre sur l'engagement que tu étais prêt à entreprendre. Je … t'es … tu veux vraiment essayer de ne plus coucher ailleurs ? Parce que je savais que ça serai difficile et compliqué, qu'il y aurai des loupés, parce qu'il y a toujours ce genre de chose. Amore je … doute pas de ta parole et de ta sincérité, et je demande qu'à ne pas être jaloux quand je te croise au prêt d'un autre, et à te faire pleinement confiance à ce sujet … seulement je sais pas comment agir … Je venais prendre délicatement ton visage entre les mains pour croiser tes yeux. Je sais pas si je veux savoir à chaque fois que ça arrive, parce que je sais que ça va te mettre en porte à faux et mal et j'ai pas envie de te rendre mal, seulement je sais que ne pas savoir, va m'amener à me poser des questions être souvent dans l'incertitude … Faisant une pause un instant, avant de reprendre mais je sais aussi que ça ne me blessera pas que tu me le dises, dans le sens où ça me permettra de construire une confiance à ce sujet là, tu comprend ce que je veux dire ? J'espérais sincèrement que tu comprennes que ce n'étais pas pour te mettre dans le mal que c'était pas mon intention.

Tu te rapprochais alors encore plus venant te blottir contre moi et je laissais de nouveaux glisser mes mains dans ton dos, faisant des mouvements circulaires de haut en bas, te serrant un peu plus contre moi, déposant un baiser entre ta joue et ton oreille, inspirer ton parfum qui m'avais tant manqué, cette odeur qui m’apaisais. Et tu rebondissais alors sur des mots précédent dans un rire que j'accompagnais, pour le meilleur et pour le pire … ouai … tu crois que Neal Téodoro Spritz, ça t'irais ? Avec ce qu'on à traversé il ne peut rester que le meilleur ... C'était pas une demande, mais une simple question plus légère pour essayer de passer à autre chose. Et pour éviter de faire trop réfléchir je venais chercher du bout du nez quelques parcelles supplémentaire de ton visage, retrouver tes lèvres que j'avais besoin de retrouver.

Ce soir c'était ces mots qui était tombé et peut être qu'un jour ce seront ces mots qui tomberont : Dans une lettre, de vive voix C'est terminé, depuis longtemps déjà, et je sais pas vraiment a quoi je me raccrochais en restant à tes côtés. A cet amour trop fort et pourtant si sincère, si réel. A cette idée que si je mettais fin à nous, si je sortais de ta vie tu pourrais pas te relever. Moya lyubov' je t'aime oh Bordel je t'aime tellement et avec tellement de force Neal si tu savais. Et je pourrai me battre pour nous encore longtemps tu sais. Parce que malgré tout tu me fais du bien... Si tu savais à quel point tu me fais du bien, à quel point tu m'aides à rester debout, à sourire et à rire. A chanter et a jouer, a mettre du bonheur dans ma vie. Mon coeur c'est grace a toi tout ça. C'est grâce à toi que les nuits sont moins cauchemardesque, moins infernal. C'est grâce à toi si je suis pas totalement éteint. C'est toi qui me rallume Amore. Mais c'est terminé parce que je vais pas bien, je vais mal et t'en es pas responsable, c'est pas de ta faute et ça le sera jamais. Je vais mal parce que ce mois enfermé a été une torture de laquelle je n'arrive pas à sortir, même avec le psy, même avec le Sun, ça aide mais c'est pas suffisant … J'vais pas bien et y a tellement de choses que je te dis pas pour te protéger tu sais, pour pas que tu t'inquiètes encore plus, sauf que ça arrange pas les choses… J'ai besoin de plus, plus de soin, d'être plus suivi. Je … je suis malade … Et je peux pas t'imposer ça, je peux plus nous l'imposer. C'est terminé, parce que je sais pas combien de temps je resterai loin de toi, je sais pas tout ce qui pourra se passer pendant ce temps la. J'ai pas le droit de te demander de m'attendre. C'est terminé Moya Lyubov' est c'est tellement douloureux de le dire, ça fait tellement mal, parce que je te laisse une partie de moi, une partie de moi sera toujours pour toi, comme elle l'a toujours été Neal.
Moya Serdtse, peut être que tu me trouvera cruel de te demander ça, mais y a une bague de femme sur le bureau, à la maison, elle est pour toi, un héritage et je te demande de l'accepter. Ça fais des semaines qu'elle est dans mon portefeuille et c'est pour ça que je me suis autant démené pour essayer de le retrouver. J'étais heureux de recevoir, l'appel de maman pour me dire que mon portefeuille était arrivé à NYC. Alors elle me l'a renvoyé. Ce n'est pas le plus important, cette bague elle … Maman m'a raconté son histoire et celle de sa jumelle, c'est pour ça que je l'ai acceptée quand elle me l'a donné, j'aurai aimé que cette bague continue son chemin à travers nous. Mon coeur, nos mères se sont échangés ces bagues il y a tellement d'années, qu'on été même pas né, en se promettant d'être toujours là l'une pour l'autre quoi qu'il arrive, elles se soutenaient mutuellement, tu sais, pour tout. Maman aurait voulu être là pour toi tu sais, t'enlever de ses griffes, elle s'est battu quelques mois, quelques années, pour que les choses changent pour toi, elle s'en veut d'avoir échoué et d'avoir brisé sa promesse. Enfin j'ai récupéré la bague a Thanksgiving et j'aurai aimé te l'offrir un genou a terre Neal Teodoro Hood, sur cette Dune, sur notre Dune, celle qui me rappelle tant quand on était gamin, où on était si jeune et si insouciant, où quand on se faisait mal on savait le réparer, l'un, l'autre. J'ai rêvé de te demander en mariage sur cette plage, sur notre plage où j'aurai voulu t'emmener de nouveau Elle sera pour toujours et à jamais la nôtre, tout comme cette dune. Mais a défaut de te demander en mariage Neal accepte cette bague en gage de mon amour pour toi, une promesse que même, si je suis plus à tes côtés pour poser mes lèvres sur les tiennes tout les matins et tout les soirs, je t'aime et je te soutiendrais toujours, quoi qu'il arrive. Une promesse que je ne disparaîtrai pas de ta vie, parce que je refuse de la quitter totalement. Je refuse de plus te voir, je refuse de te perdre. Une promesse que quoi qu'il arrive je répondrai à ton appel à l'aide, au signal. Une main tendue vers toi, pour toujours, à jamais.
Alors à mon retour si tu acceptes cette bague j'espère que tu sera là, pour cette amitié que je veux nous offrir, que je suis prêt à nous offrir. Et que je n'ai pas fait une autres conneries en partant me soigner, en faisant ce choix. Je ne sais pas si c'est le meilleur pour nous, pour notre Neakas si particulier, si unique et si beau. J'ai aucun regrets Moya Lyubov', tout ce qu'on a vécu ensemble était magique, et je te remercie pour ça, pour ce premier baiser, pour cette première nuit, pour ce week-end à la montagne et pour toutes les autres fois, si nombreuses, si unique. Je te remercie pour m'avoir fais confiance, m'avoir aimé, m'avoir laissé t'aimer, m'avoir fait découvrir qui tu es. Un homme marqué par la vie, mais qui reste beau, sensible et prêt à tout pour ceux qu'il aime, courageux, et plein de force, qui sait se battre malgré ses démons, un amant qui sais me faire chavirer en un regard, un homme plein de talent et de ressources qui a beaucoup de choses à offrir et a donner. Neal t'es quelqu'un de bien et d'important, dans la vie de beaucoup de gens, dans la mienne et je veux pas te perdre. C'est pourquoi je te veux dans ma vie pour une amitié qu'on va construire, malgré la peine de nos coeur et la jalousie qui sera là, mais la douleur sera jamais aussi intense que de ne plus te voir, te parler, rire avec toi, te prendre dans mes bras ou être dans les tiens. Ça prendra du temps, pour que tu me pardonnes ces dernières semaines accroché à toi. C'est dernières semaines a te chérir et a t'offrir tout ce que j'ai. Mon coeur est à toi Neal, il le sera encore longtemps. Alors pardonne moi, de te briser le cœur, c'était pas mon but. Tu es trop précieux mon amour, trop important. J'ai besoin de toi dans ma vie, alors c'est pas une adieu Amore, c'est simplement un au-revoir.
Peut être que ce seront ces mots qui tomberont ou alors il y en aura d'autre à l'opposé …

@Neal T. Hood




Le plus important n'est pas ce que tu es,
mais ce que tu as choisis d'être

Titre de propriété :
 

Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: