(TW) You aren’t ready for the truth • Ceal


I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Putnam Manor dans Cambridge (Near The Campus) - Appartement n°5
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Tu peux m'appeler : Neal suffira
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec Lukas, même si l'exclusivité c'est pas mon truc.
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo, indic pour la Mafia Italienne et anciennement prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 23652
messages, dont : 202
rps. Merci aux doigts de fée de : Joemaw & Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.
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Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père qui a disparu à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la Mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge ● Pratiquait la boxe depuis plus de dix ans, mais a dû arrêter à cause de sa jambe droite ● Est retourné en Italie en Janvier 2021 pour mettre fin à son deal et travaille maintenant comme indic pour la Mafia Italienne ●

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LOVE
◆ Lukas : my complicated boyfriend
◆ Nixon : ex everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tom : special best friend
◆ Caesar : my honey (flirt/confidences)

FAMILY
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, mom of Aurore
◆ Aurore : daughter

SEX
◆ Tova : insatiable (ex?) lover
◆ Albus : ex special client
◆ Ulrik : ex addictive client

FRIENDS
◆ Jellal : childhood lover
◆ Alma : adorable friend
◆ Kassidy : boss
◆ Caelum : ex flirt, important friend
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Vaughn : ex friend/flirt in Italia
◆ Archer : friend
◆ Alexander : tinder friend
◆ Naëlle : friend, Aurore's godmother

HATE
◆ Roxy : Real hate, virtual confidante
◆ Elia : Nixon's ex fiancee
◆ Nadia : Nixon's sister hates me

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Accro au sexe ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent, boit régulièrement et consomme de la drogue ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations/anxiété) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent offert par Lukas en Février 2021 avec une bague de femme dessus depuis Février 2021 ■ A un piercing à l'oreille gauche ■ Possède un tatouage au poignet en commun avec Laurys fait en Avril 2020 ■ Porte une bague de fiançailles à la main gauche offerte par Laurys en Janvier 2021 ■ A un tatouage derrière l'oreille droite représentant une bombe de peinture soufflant de la peinture noire qui se transforme en peinture colorée jusqu'à un N bleu fait en Février 2021 ■ A un tatouage à l'annulaire gauche avec un 'L' fait en Février 2021 ■

What's wrong with me?
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Cours à la fac
Lundi : 10:00 am – 03:00 pm ; Mardi : 11:00 am – 04:00 pm ; Mercredi : 11:00 am – 01:00 pm ; Jeudi : 12:00 pm – 02:00 pm ; Vendredi : 08:00 am – 10:00 am.

Travail au Lord Hobo
Lundi : 11:00 pm – 02:00 am (parfois avec Tom) ; Mardi : 09:00 pm – 12:00 am (avec Sana) ; Mercredi : soirée off ; Jeudi :  07:00 pm – 10:30 pm (avec Sana) ; Vendredi : 10:00 pm – 03:00 am (avec Tom) ; Samedi :  12:00 am – 03:00 am (avec Tom) ; Dimanche : soirée off sauf besoin 06:00 pm – 08:30 pm (avec Sana).

(TW) You aren’t ready for the truth • Ceal  REBtjjBb_o

WARNING // concernant (personnage) : violence physiques et psychologiques, meurtre, prostitution, sexe, trouble Borderline, addictions à la drogue et à l'alcool, Mafia, autodestruction, pensées suicidaires

TRIGGER // refuse de jouer : cruauté animale

LIEN DU POST
Sam 28 Nov 2020 - 17:57
(TW) You aren’t ready for the truth • Ceal  68747470733a2f2f73332e616d617a6f6e6177732e636f6d2f776174747061642d6d656469612d736572766963652f53746f7279496d6167652f44794a36715258554e44526d45513d3d2d3238373334323937332e313436333664366433373365616163313534333039353534323830392e676966?s=fit&w=1280&h=1280(TW) You aren’t ready for the truth • Ceal  Tumblr_ng4b0tmQmi1u3n4sao1_500

Dimanche 29 Novembre. 10:27 pm

La journée avait été longue, mais plutôt bonne. La baby shower de Summer s’était relativement bien passée… Mieux en tout cas que ce que j’avais pu imaginer alors j’étais rassuré ce soir. Je me sentais un plus détendu qu’en début de matinée quand bien même je restais sur mes gardes. C’était normal. Avec ce qui s’était déroulé vendredi et ce pacte passé avec Rob, je n’allais plus être capable de ne pas être sur mes gardes. Pas avec tout ce que j’allais devoir subir. Après la baby shower, Lukas et moi étions rentrés au sein de mon appartement pour partager un dîner devant un film. Et, tous les deux aussi épuisés l’un que l’autre, nous n’allions pas tarder à rejoindre le lit. Enfin… Mon petit ami se trouvait déjà dans le lit tandis que je traînais un peu plus longtemps sous la douche tentant de me vider totalement l’esprit pour parvenir à trouver le sommeil ce soir. Honnêtement, ça ne fonctionnait pas. Me retrouver seul sous cette douche me poussait à penser encore plus et ce n’était pas bon. Je m’empressais de sortir de la douche me tendant aussitôt parce que mon portable venait de me signaler l’arrivée d’un message. La peur nouait vivement mon ventre. Mon cœur cognait beaucoup trop fort. J’avais peur de voir apparaître une nouvelle heure et une nouvelle chambre d’hôtel à rejoindre. J’étais effrayé à l’idée que cela me tombe dessus de nouveau. Je savais que ça allait arriver. Bientôt. Trop rapidement. Je savais que je ne pourrais pas y échapper. Mais, putain, je n’étais pas prêt à revivre ça. Certainement pas ce soir. Me séchant rapidement, j’attrapais le mobile pour voir le prénom de Côme s’afficher sur mon écran. Un soupir de soulagement glissa entre mes lèvres tandis que mon cœur se calmait. Que voulait donc Côme ? Mes sourcils se fronçaient et je commençais sagement à lui répondre sans comprendre ce qu’il cherchait. Peut-être désirait-il m’engueuler pour avoir osé le chauffer toute la journée alors qu’il ne pouvait pas s’approcher de moi ? Délaissant mon mobile le temps de me sécher convenablement, mes prunelles croisaient mon reflet et s’arrêtaient sur cette marque dans mon cou. Cette marque toujours aussi vive qui ne pourrait pas disparaître rapidement. Cette marque dans mon cou que Lukas avait accepté comme étant une griffure de Meeko. Il fallait dire que j’avais fait exprès d’énerver le chat pour qu’il me griffe sur le coin de la joue aussi justifiant encore plus de cette marque. Secouant la tête pour ne plus la regarder et ainsi ne pas me perdre dans les horreurs de mon esprit, je reportais mon attention sur mon mobile. Les messages s’enchaînaient. Je n’osais même pas bouger de cette salle de bain. Les mots tombaient. Les accusations cognaient. Côme tentait tout pour me faire parler et je tentais tout pour le détourner de ce qu’il pensait savoir. Mais, au final, ça allait trop loin. Les mots devenaient virulents. Ils me heurtaient. Ils me faisaient tellement de mal. Côme ne savait rien. Il ne comprenait rien. Et je ne voulais pas céder. Je refusais de lui confier cette vérité qui risquait de le foutre en rogne. Alors j’acceptais d’être blessé par les mots qui se dessinaient sur mon écran. J’acceptais de lancer les adieux parce que ça pourrait sauver Elie peut-être. Et tant pis si c’était moi qui me retrouvait à terre. Les doigts tremblants, le cœur en miette, toute ma bonne humeur était retombée en un rien de temps alors que je quittais la salle de bain pour rejoindre mon petit-ami dans le lit. Déposant un baiser sur ses lèvres, je venais entourer mes bras autour de lui pour le garder contre moi cette nuit. Et je fermais les yeux pour tenter de plonger dans le sommeil. Un sommeil qui me faisait défaut depuis vendredi soir. Un sommeil que j’avais du mal à attraper à cause de toutes ces images cognant dans ma tête. Un sommeil qui semblait pourtant préférable à cette réalité douloureuse où je venais de perdre Côme alors que je me sacrifiais pour lui.

Lundi 30 Novembre. 01:20 am

Plongé dans un sommeil réparateur, je sursautais soudainement lorsque mon téléphone sonnait pour m’indiquer la réception d’un message. Sérieusement ? C’était le milieu de la nuit. Qui pouvait bien m’écrire à cette heure-là ? Était-ce possible que ce soit Rob ? Une nouvelle fois, le manège recommençait. Le cœur qui bat la chamade, le ventre tordu, l’angoisse du futur… Tendant le bras, j’attrapais mon mobile pour regarder l’écran et y voir de nouveau le prénom de Côme. Je me redressais aussitôt totalement réveillé. Les adieux avaient été soufflé. Alors pourquoi m’écrivait-il ? Ouvrant le message, je découvrais rapidement qu’il s’agissait d’un message vocal. Impossible pour moi de l’écouter dans ma chambre alors que Mio Amore dormait à mes côtés. Tremblant d’appréhension, je déposais mes lèvres sur le front de Lukas avant de me lever du lit en silence pour enfiler les premières fringues qui me tombaient sous la main. Un jogging sans même prendre la peine de mettre de sous-vêtement, un sweat et mes baskets. Je me précipitais hors de l’appartement chipant une cigarette au passage. Clope coincée au coin des lèvres, je me retrouvais bien vite devant l’immeuble à ouvrir le message qui résonnait dans la rue. Les mots me faisaient peur. Beaucoup trop peur. Ce n’était pas possible. Côme ne pouvait pas partir en Italie. Il n’avait pas le droit de faire ça. Il ne pouvait pas agir ainsi et tout foutre en l’air. Je m’empressais d’écrire des messages à l’attention de l’ancien mafieux. Des messages qu’il lisait, mais auxquels il ne se donnait même pas la peine de répondre. L’angoisse montait d’un cran en moi et j’hésitais sur ce que je devais faire à présent. Est-ce que je devais simplement le laisser partir et ne pas chercher à insister ? Est-ce que je devais le laisser rejoindre l’Italie et peut-être ainsi connaître une fin à mon Enfer qui débutait ? Est-ce que je devais l’empêcher de partir ? Les scénarios se jouaient dans mon esprit. Mon cœur me poussait dans une direction. C’était Côme putain. Je ne pouvais pas rester sans rien faire. Je ne pouvais pas accepter de le laisser filer loin de moi. Je ne pouvais pas le perdre une nouvelle fois. Non. Alors, sans même repasser par mon appartement pour me vêtir plus convenablement, je me mettais en marche pour me rendre chez Côme tout en continuant d’écrire des messages. Il fallait que je le stoppe. Pour lui. Pour moi. Pour sa sœur. Il fallait que je parvienne à le faire rester ici. L’ancien mafieux finissait par répondre, mais je refusais de faire demi-tour et de le laisser s’échapper comme il semblait décidé à le faire. Je refusais de lui donner l’occasion de partir loin de moi alors qu’il n’avait rien compris à la situation. Heureusement pour moi, Côme n’habitait pas très loin de mon appartement et je ne mis pas longtemps à arriver devant sa porte. Elle était ouverte selon les derniers messages qu’il m’avait envoyé. Aussi je ne prenais même pas la peine de toquer. Oh non. J’ouvrais la porte à la volée la claquant derrière moi avant de me précipiter sur Côme qui se tenait là dans l’entrée sans doute déjà en train de m’attendre. Sans lui laisser le temps d’en placer une, je le bousculais en criant « TU N’AS PAS LE DROIT DE T’EN ALLER LÀ-BAS ! » Non, il n’avait pas le droit de me faire ça. Il n’avait pas le droit de m’abandonner. Il n’avait pas le droit de tout ruiner alors que je me sacrifiais pour lui. La colère cognait si vivement dans mon corps. Je ne contrôlais plus rien. L’énervement montait. L’adrénaline pulsait. Et, sous l’effet de toutes ces choses, j’attrapais le bras de Côme pour lui faire une prise dont il devenait victime sans doute à cause de la surprise.  Côme se retrouvait allongé le dos sur le sol tandis que je m’installais à califourchon sur son bassin sifflant froidement « Je te déteste Côme. Tu ne sais rien et tu te permets de balancer des tonnes de mots. Tu ne sais rien et tu te permets de tout vouloir foutre en l’air ! » Le fauve était lâché. La colère était incontrôlable. Je tremblais sous elle. Mon poing frappait à côté de la tête de Côme sur le sol. Hors de question de le blesser. Hors de question de lui faire du mal. Me redressant, je retirais rapidement mon sweat avant de pencher la tête sur le côté pour que l’ancien mafieux puisse encore mieux voir cette marque sur mon cou. Bloquant les poignets de Côme contre le sol pour l’empêcher de venir toucher la marque, je reprenais la parole « Tu vois ça là hein ??? Tu vois ce que je fais POUR TOI CÔME PUTAIN ! C’pour toi que je me retrouve avec cette putain de marque. Je… J’ai… » Je m’arrêtais soudainement incertain. Rob avait dit que je ne devais pas en parler, mais s’attendait-il vraiment à ce que je ne dise rien ? Je n’en savais foutrement rien. Je savais juste que, là face à Côme, je ne pouvais pas me taire. Je ne pouvais pas masquer le secret. Soufflant un grand coup, je venais planter mon regard dans celui de Côme pour lui raconter « J’ai contacté Rob la semaine dernière et je… J’ai… J’ai négocié avec lui pour libérer ta sœur… Je… Une… Une des conditions était que je redevienne prostitué pour eux… Pour lui… Il… Il m’envoie des clients ici… J’ai eu le premier vendredi soir… Et je… Il… Il m’a marqué à la demande de Rob ouais… » La vérité venait de tomber. Elle éclatait entre le jeune homme et moi. J’étais à bout de souffle. Mon cœur cognait si fort dans ma poitrine. Relâchant les poignets de Côme, je ne bougeais pas de ma position toujours à califourchon sur lui. Je passais mes mains sur mon visage comme pour chercher à me calmer et à un peu plus me contrôler. Je finissais par murmurer « J’te déteste pour tout ce que tu as dis Côme, mais tu n’as pas le droit de partir en Italie. » Non. Il ne pouvait pas partir là-bas et ruiner tout ce que je faisais. Il n’en avait pas le droit. Je me sacrifiais et je ne voulais pas que ce soit vain.
@Laurys Mickelson
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Boston dans le quartier de Putnam Manor et j'ai aussi une maison à Lakeville
et j'y ai posé mes valises depuis : l'été 2019
. Tu peux m'appeler : Lau ou Laulau, mais j'aime pas le second
, j'ai : 28
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire mais pas vraiment, la tête et le cœur remplis d'un certain petit chat
Je viens de : Italie (Naples)
Dans la vie, je suis : étudiant en 1ère année de psychologie & agent de sécurité & coach de boxe remplaçant
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Will Poulter.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : kiinder/clara
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 13/02/2020
, d'où les : 4148
messages, dont : 43
rps. Merci aux doigts de fée de : laxy (vava)
. Pour finir, je joue également : Summer Nightindale (M. Avgeropoulos) & F. Tom O'Callaghan (S. Larsen) & E. Jellal Drägnïr-H. (C. Norgaard) & E. Roxy Dinkley (V. Moe)

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LAURYS MICKELSONCOME BALDINI
✧ ✦ ✧
” who is he "

Né à Naples en Italie. • Aîné d'une famille de cinq enfants dont il est le seul garçon. • Son père bosse pour la mafia, sa mère était journaliste. • Il est diplômé en management. • Ancien tueur à gage de la mafia. • Sa mère est décédée dans un accident de voiture quand il était petit. • Bisexuel. • Il est arrivé à Boston en été 2019. • Trois de ces sœurs sont décédées dans l'explosion de leur villa à Naples. • Pratique la boxe et le tir. • Adore lire et jouer du piano. • A plusieurs cicatrices (une à l'épaule droite dû à un couteau, une dû à une blessure par balle au genou droit et une sur l'avant bras gauche dû à un couteau) et plusieurs tatouages (les initiales de tes sœurs sur les doigts de la main droite, formant le mot love, le prénom de ta mère sur les côte à gauche, une couronne de laurier qui symbolise tes origines italiennes en haut du dos, une étoile derrière l'oreille et le symbole de l'infini avec une ancre au dessus du cœur). • Très bon cuisinier. • Fume comme un pompier. • Accro au café. • Déteste le foot. • A adopté plusieurs animaux (un cane corso de trois ans : Nevio, un chiot : Paddy, deux chats : Pacha & Padawan et un chaton : Pattenrond). • Vit en coloc avec sa sœur, sa meilleure amie d'enfance et deux mecs. • Très croyant.


✧ ✦ ✧

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” timeline 2019/2020 "
Juin 2019 : Explosion de sa villa, tuant trois de ses sœurs. Juillet 2019 : Arrivée à Boston et entré dans le programme de protection des témoins. 20.02.2020 : Retrouvaille avec Neal. 13.03 au 23.03 2020 : Spring Break au Mexique. Rencontre avec Lukas. One-night avec Rosie le soir de l'anniversaire de Neal. 18.04.2020 : Bagarre qui tourne mal, points de suture à l'arcade. 29.04.2020 : Nouveau tatouage avec Neal. 15.05.2020 : Bal d'Harvard.27.05.2020 : Anniversaire "accident" de ses sœurs. Juillet-Août 2020 : Procès Boston & Naples, disparition de sa sœur Elie & évasion de son père Septembre 2020 : Rentrée en 1ère année de psychologie à Harvard. Octobre 2020 : Disparitions, montagne russe avec Neal en raison de son état. 28.10.2020 : Reçois un colis contenant des photos, une mèche de cheveux et le bracelet de sa sœur. ━ and more.

To the moon and back, you're my anchor, to infinity and beyond...
−·−− −−− ··− ·− ·−· · ··· − ·−· −−− −· −−·
NEAL T. HOOD : Ton étoile, ton chaton, ton univers, un truc tellement difficile à expliquer qu'il y a pas de mot pour le nommer. Lui. Vous. C'est une évidence, un truc qui s'explique pas mais qui se vis.

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” A PART OF MY LIFE "
” ohana mean's family "
*☆ —ELIZA MICKELSON : Petite sœur - Petite dernière de la famille, elle est ton trésor et t'essaie de la protéger du mieux que tu peux, même si t'y arrive pas toujours. ELIA MILANO : Sœur de cœur - Tu l'as connais depuis l'enfance, ta mère et la sienne étaient amis. Lorsque ta mère est décédée tu passais énormément de temps chez elle à tel point que tu la voyais comme une autre de tes sœurs. Et puis sa mère est décédée et elle est partie. Tu ne l'a jamais revu et elle te manquait surtout maintenant que tu n'avais plus qu'une sœur.

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” CAN YOU SEE THE LOVE "
” the on and only "
*☆ —ROSIE REYNOLD : One-night - Vous avez couché ensembles au Spring Break et tu as appris il y a peu qu'elle était à Boston, du coup, pourquoi ne pas la revoir ??

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[size=12]” WELCOME TO THE GANG "
” Can you be my friend ? "
*☆ — LUKAS O. SPRITZ : Ami Spring Break - Rencontré lors du Spring Break vous avez bien accroché. Il est plutôt cool et vous aimez les même trucs. Qui sait vous pourriez devenir de bons potes. LEANDRA T. CARREIRAO : Patronne - Tu la connais pas encore très bien mais t'espère que vous vous entendrez bien, parce que c'est toujours mieux... ALYSSIA VOLTURI : Amie italienne - Rencontré au hasard dans un starbuck, tu parlais italien et elle t'a répondu dans la même langue. Vous avez alors commencé à parlé et tu la trouve sympa, alors pourquoi ne pas devenir amis ?? BISHA FRANCES : Infirmière d'Harvard - A force de passer par l'infirmerie de l'université t'as finis par bien t'entendre avec l'infirmière. Tu sais pas si tu la verra en dehors d'Harvard, mais pourquoi pas ?? ALEXIS CALLAGHAN : Patronne - Elle t'impressionne un peu, même si tu l'avouera jamais. Mais elle est cool en temps que patronne et tu aimes bosser pour elle.

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” YOU' RE MY ENNEMIES "
” you're a stupid bitch "
*☆ — EDGAR WINDSOR : Dragueur - Il est peut-être cool et sympa, mais il a décidé de draguer ta petite sœur et ça...ça passe pas trop...



Relations passées : VARECK SUTHFELD : Drague - Tu l'as rencontré au Nephilim et il te plaît bien, t'essais de le draguer mais t'es pas très doué pour ça, alors tu sais pas trop où tout ça va mener...
HENDRIX O'CONNOR : Meilleur ami - Le barman a qui tu te confiais tellement qu'il a finit par devenir ton meilleur pote dans cette ville. Tu sais pas se que tu ferais sans lui.

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WARNING // concernant (personnage) Personnage violent, abus physique, enlèvement/kidnapping, mort, sang, sexe TRIGGER // refuse de jouer ; Rien.

LIEN DU POST
Ven 1 Jan 2021 - 12:16
Lundi 30 novembre 1h00 du matin

Mais qu'est-ce qu'il se passait ?? A quel moment ta vie était autant partie en sucette ?? Tu venais de perdre la dernière personne qui comptait pour toi. L'autre étant retenue prisonnière quelque part en Italie. A quoi bon rester ici alors ?? Tu serais plus utile là bas. Certes tu savais que tu risquais de mourir. Non, en fait tu savais que tu allais mourir, c'était obligé, cependant tu devais essayer de faire quelque chose. Alors tu avais décidé de partir, de rentrer. Sauver ta sœur et libérer Neal. Parce qu'il ne méritait pas ça. Il méritait d'être heureux avec Lukas ou peut importe qui d'autre. Il fallait que tu le laisse. Que tu lui rende la vie qu'il s'était construit ici, loin de la mafia...loin de toi...alors après que ta colère soit redescendu tu attrapais ton portable pour lui laisser un message vocal. Un message pour lui dire se que tu comptais faire afin qu'il ne s'inquiète pas de ta disparition et un message pour lui dire que tu l'aimais. Qu'il était l'homme de ta vie et qu'aucun autre ne compterait autant que lui. A la fin du message tes larmes menaçaient de couler, mais tu ne voulais pas les laisser faire. Tu devais être fort, c'était ta décision, tu n'avais pas le droit de pleurer. Tu commençais à faire tes bagages ne prenant que le stricte nécessaire. Ton téléphone sonnait, affichant des messages de Neal. Tu aurais voulus les ignorer, mais tu n'y parvenais pas, cependant tu ne pouvais pas répondre non plus. Tu savais que se serait trop difficile si tu lui envoyais un message. Pourtant lorsqu'il te dis qu'il arrivait tu n'avais pas d'autre choix que de lui répondre. Il ne fallait pas qu'il vienne, tu ne pourrais plus partir si jamais tu le voyais. Tu le savais, t'en serais incapable.

Pourtant tu l'empêchais pas de venir, tu l'empêchais pas d'entrer chez toi. Tu l'empêchais pas de te bousculer lorsqu'il arrivait, te hurlant dessus. Ton cœur se serrait en entendant le ton de sa voix. T'étais pas sûr de comprendre. Il ne voulais pas que tu partes et pourtant il aurait été tellement mieux sans toi. Il aurait eu une vie normale sans problèmes, enfin sans les problèmes liés à la mafia...Tu ne savais pas si tu devais lui répondre ou attendre que la crise passe. Mais au bout de quelques minutes tu optais pour la seconde solution, le laissant se défouler comme il le souhaitait. Il te fis tomber sur le sol de l'entrée et tu ne l'empêchais pas de le faire, même si tu savais que tu en aurais été capable. Il t'en voulais mais tu ne comprenais pas pourquoi. Tu étais perdu, tu avais besoin de comprendre, t'avais besoin de réponses, alors soudain tu explosais tout comme celui au dessus de toi. "Mais explique moi alors !! Je demande pas mieux que de savoir !! J'ai besoin de savoir !! Alors parle moi !!" Tu sentais la colère sortir du jeune homme. Il semblait énerver, réellement, comme tu l'avais rarement vu. Soudain, sans que tu n'es le temps de réagir il retira son sweatshirt avant de bloquer tes poignets pour ne pas que tu touche la marque qu'il avait au cou et à cause de qui tout ceci était arrivé. Et là il commença à te donner un début de réponse. Tes sourcils se fronçaient, comment ça pour toi ?? Pourquoi il ferait un truc pareil pour toi ?? Tu ne comprenais pas. Tu allais lui demander de t'en dire plus, mais tu n'eu pas besoin de le faire, il t'expliqua de lui même. Et tandis que les mots parvenaient à tes oreilles, tes larmes commençaient à couler le long de tes joues. "Neal...tu...tu as..." Tu n'arrivais pas à parler. Les sanglots te bloquaient la gorge. Tu te sentais tellement con. Tu avais dis des choses horribles au jeune homme alors qu'en fait, il faisait tout ça pour toi et pour Elie. Tu libérais tes poignets, te redressant pour être assis gardant le jeune homme contre toi. Ta main se leva doucement pour effleurer sa joue, mais tu ne savais pas si tu pouvais alors, elle resta en l'air, près de lui sans pour autant le toucher. Le silence se faisait autours de vous seulement brisé par tes sanglots. Et puis ta voix s'éleva pas très sûr d'elle. "Pourquoi ?? Pourquoi tu m'as rien dis ?? Pourquoi tu as fais ça ?? Tu...tu étais libre, ils te cherchaient pas et là...tu...t'as sacrifié ta liberté pour moi...alors que...alors que j'ai été horrible avec toi...que je le mérite pas...pourquoi tu fais tout ça Neal ??" Tu te sentais coupable, tout ceci était de ta faute. Ton précieux petit Neal...tes sanglots redoublaient, tandis qu'il te disait qu'il te détestait. "Non...ne me déteste pas...je t'en pris...je savais pas...je suis désolé...ne me déteste pas..." Tu aurais voulus t'accrocher à son haut, comme un enfant l'aurait fait, mais il ne portait plus rien en haut, alors tes doigts trouvèrent le tissus de son jogging auquel tu t'accrochais comme à une bouée de sauvetage pour ne pas qu'il parte, pour ne pas qu'il te laisse, même si en réalité c'est toi qui comptais partir.

@Neal T. Hood
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Putnam Manor dans Cambridge (Near The Campus) - Appartement n°5
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Tu peux m'appeler : Neal suffira
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec Lukas, même si l'exclusivité c'est pas mon truc.
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo, indic pour la Mafia Italienne et anciennement prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 23652
messages, dont : 202
rps. Merci aux doigts de fée de : Joemaw & Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.
(TW) You aren’t ready for the truth • Ceal  PLCFdyU

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père qui a disparu à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la Mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge ● Pratiquait la boxe depuis plus de dix ans, mais a dû arrêter à cause de sa jambe droite ● Est retourné en Italie en Janvier 2021 pour mettre fin à son deal et travaille maintenant comme indic pour la Mafia Italienne ●

(TW) You aren’t ready for the truth • Ceal  MOkWYp

LOVE
◆ Lukas : my complicated boyfriend
◆ Nixon : ex everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tom : special best friend
◆ Caesar : my honey (flirt/confidences)

FAMILY
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, mom of Aurore
◆ Aurore : daughter

SEX
◆ Tova : insatiable (ex?) lover
◆ Albus : ex special client
◆ Ulrik : ex addictive client

FRIENDS
◆ Jellal : childhood lover
◆ Alma : adorable friend
◆ Kassidy : boss
◆ Caelum : ex flirt, important friend
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Vaughn : ex friend/flirt in Italia
◆ Archer : friend
◆ Alexander : tinder friend
◆ Naëlle : friend, Aurore's godmother

HATE
◆ Roxy : Real hate, virtual confidante
◆ Elia : Nixon's ex fiancee
◆ Nadia : Nixon's sister hates me

(TW) You aren’t ready for the truth • Ceal  8DCqo3D

Accro au sexe ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent, boit régulièrement et consomme de la drogue ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations/anxiété) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent offert par Lukas en Février 2021 avec une bague de femme dessus depuis Février 2021 ■ A un piercing à l'oreille gauche ■ Possède un tatouage au poignet en commun avec Laurys fait en Avril 2020 ■ Porte une bague de fiançailles à la main gauche offerte par Laurys en Janvier 2021 ■ A un tatouage derrière l'oreille droite représentant une bombe de peinture soufflant de la peinture noire qui se transforme en peinture colorée jusqu'à un N bleu fait en Février 2021 ■ A un tatouage à l'annulaire gauche avec un 'L' fait en Février 2021 ■

What's wrong with me?
(TW) You aren’t ready for the truth • Ceal  Tumblr_pz2lssjIL51tv9ctro3_500

Cours à la fac
Lundi : 10:00 am – 03:00 pm ; Mardi : 11:00 am – 04:00 pm ; Mercredi : 11:00 am – 01:00 pm ; Jeudi : 12:00 pm – 02:00 pm ; Vendredi : 08:00 am – 10:00 am.

Travail au Lord Hobo
Lundi : 11:00 pm – 02:00 am (parfois avec Tom) ; Mardi : 09:00 pm – 12:00 am (avec Sana) ; Mercredi : soirée off ; Jeudi :  07:00 pm – 10:30 pm (avec Sana) ; Vendredi : 10:00 pm – 03:00 am (avec Tom) ; Samedi :  12:00 am – 03:00 am (avec Tom) ; Dimanche : soirée off sauf besoin 06:00 pm – 08:30 pm (avec Sana).

(TW) You aren’t ready for the truth • Ceal  REBtjjBb_o

WARNING // concernant (personnage) : violence physiques et psychologiques, meurtre, prostitution, sexe, trouble Borderline, addictions à la drogue et à l'alcool, Mafia, autodestruction, pensées suicidaires

TRIGGER // refuse de jouer : cruauté animale

LIEN DU POST
Dim 31 Jan 2021 - 16:29
Tout s’était enchaîné à une vitesse folle au cours des dernières heures. Tout s’était déroulé comme si je n’avais plus la moindre main sur cette histoire. Elle m’échappait. Elle devenait incontrôlable. La baby shower de Summer avait été le point de départ de ce cauchemar ambulant qui s’infiltrait à l’intérieur de mon existence. Cette baby shower aussi bonne qu’emplie de tension avait été l’élément perturbateur de tout ce qui allait venir. En arrivant sur place, j’avais fait attention à mon cou gardant le foulard enroulé autour de celui-ci. Ce foulard qui correspondait au look que je m’étais composé pour la fête. Ce foulard que je gardais pour masquer cette marque que je prétendais être une griffure de chat. Un mensonge qui ne passait pas réellement et je m’en rendais compte. Alors, j’avais choisi de la masquer pour cette baby shower peu désireux d’avoir à inventer des excuses bancales qui me pousseraient à éclater en sanglot. Et, finalement, entraîné par l’angoisse de tant de monde, j’avais fini par avoir chaud retirant le bout de tissu sans y faire attention. Côme avait eu l’occasion d’apercevoir cette marque parce que ma garde se baissait. Le foulard avait valsé. Je m’étais approché de l’ancien mafieux et il l’avait vu. Cette marque qu’il connaissait sur le bout des doigts après toutes les années qu’il avait passé aux côtés de Rob. Sur le coup, la vérité ne m’avait pas percutée. La réalité ne s’était pas imposée à mon esprit. Je n’y avais pas pensé et puisque Côme n’avait rien dit, je ne m’étais pas perdu dans ces réflexions. Je m’étais contenté de rentrer heureux et de plonger avec délice dans une soirée film en compagnie de Lukas. Une soirée qui me fit le plus grand bien me poussant à me glisser sous la douche de bonne humeur. Comment ne pas l’être après une telle soirée ? Une fête pour la venue de ma fille, un moment d’amour avec mon copain, une journée calme sans le moindre message dérangeant. C’était plus que parfait pour moi. Malheureusement, tout s’enchaînait à une vitesse folle et tout se modifiait en quelques secondes seulement. En sortant de la douche, un message de Côme m’attendait. Un message qui n’était que le premier d’une longue série au cours de laquelle l’ancien mafieux insistait pour que je parle de cette marque qui ornait mon cou et qu’il connaissait. Je ne voulais pas m’étendre sur elle. Je ne voulais pas confier la réalité nouvelle de ma vie. Alors, je tentais de détourner la conversation. Incessamment. Je tentais de parler de cette manière que j’avais eu de chauffer le jeune homme pendant la petite fête chez Summer. Cependant, ça ne fonctionnait pas. Côme ne se déconnectait pas de son objectif et les mots virulents s’invitaient. Ils se dessinaient sur mon écran tandis que je refusais de me confier sur la vérité de cette marque. Je ne pouvais pas lui écrire par message. Je ne pouvais pas lui avouer tout ça sans être face à lui pour gérer sa réaction. Je ne voulais même pas lui en parler en fait. Alors, les mots douloureux glissaient pour venir me heurter en plein cœur. Et, de fil en aiguille, les adieux débarquaient. Des adieux que le jeune homme acceptait. Des adieux qui me laissaient le cœur en miette et l’âme en peine. Détruit, je rejoignais mon copain au lit pour un sommeil agité et court. J’étais réveillé par la sonnerie de mon mobile. Cette sonnerie que je redoutais lorsqu’elle n’avait aucune raison de résonner. L’angoisse parcourait mon être. Cette angoisse de voir le numéro de Rob s’afficher sur mon écran. Cette angoisse de devoir de nouveau offrir mon corps à un étranger qui me ferait souffrir en prenant son pied. Un étranger qui me marquerait une nouvelle fois pour faire comprendre que je n’étais plus qu’une petite marionnette sans la moindre liberté. La marionnette de la Mafia. La marionnette de Rob. Mais, ce n’était pas lui qui m’écrivait. Le prénom de Côme se dessinait sur mon écran et une légère angoisse pulsait en moi. Une angoisse parce qu’il n’était plus censé m’écrire après nos adieux. Une angoisse qu’il lui soit arrivé quelque chose. M’habillant un peu trop rapidement et légèrement, je me précipitais à l’extérieur de mon immeuble pour écouter ce message vocal qui venait glacer mon être. Je réagissais aussitôt lui écrivant tandis que la peur ne cessait de monter. Les scénarios fous se jouaient dans ma tête. Allait-il foutre en l’air tout ce que je faisais pour les sauver ? Allait-il vraiment partir en Italie et peut-être y perdre la vie ? Je ne voulais pas. Je ne pouvais pas. Et, même lorsqu’il se mit à me répondre, je refusais de faire demi-tour. Je devais le voir. Il fallait que je m’assure qu’il allait rester ici. Ne pas foutre en l’air ma démarche. Ne pas perdre la vie alors que je le protégeais. Je passais la porte de chez lui sans attendre une seule seconde supplémentaire suivant mon arrivée. Hors de question que je frappe à la porte et que j’attende bien sagement qu’il vienne m’ouvrir. De toute manière, si l’ancien mafieux m’avait précisé que la porte était ouverte, c’était sans aucun doute pour me laisser la possibilité de rentrer chez lui comme je le voulais et je ne me gênais pas pour le faire. J’ouvrais cette porte à la volée me foutant du boucan que je pouvais faire. J’en venais même à claquer la porte sous l’énervement qui bouillonnait dans mes veines avant de me jeter sur Côme criant aussitôt qu’il ne pouvait pas partir. Fauve incontrôlable, j’agissais violemment et il se laissait faire. Je le mettais au sol sur le dos venant m’installant à califourchon sur lui. Moi le gagnant. Moi le dominateur. Enfin, seulement parce qu’il l’avait bien voulu. Dans une autre situation, nuls doute que je me serais retrouvé plaqué contre le mur avec Côme dans mon dos pour m’empêcher d’agir et me pousser à faire redescendre l’agressivité. Ça n’arrivait pas cette nuit. Cette nuit, cette agressivité se déversait sans le moindre filtre et je venais siffler ma haine au jeune homme. La haine que je ressentais parce qu’il parlait et jugeait sans rien savoir. Il soufflait des propos et me faisait mal alors qu’il n’était au courant de rien du tout. L’ancien mafieux se montrait agressif dans sa réponse. Il était désireux de savoir ce que je cachais. Il avait besoin de comprendre, besoin que je lui parle. Ça sonnait comme un ordre. Un ordre dérangeant. Un ordre auquel je pouvais difficilement désobéir. Le fixant un instant, je m’exclamais « F*ck ! » dans ma barbe. Le juron m’échappait. Les tremblements continuaient. Je venais frapper le sol de mon poing n’osant pas le frapper lui. Côme. Mon Côme qui voulait tout savoir.

Et voilà que je ne savais pas résister à sa demande. Je n’avais jamais réellement su lui résister de toute manière. Je finissais par craquer face à lui. Toujours. Je ne savais pas rester totalement silencieux face à l’ancien mafieux. Je ne savais pas garder des secrets lorsque je me retrouvais face à Côme parce que c’était lui merde. Lui qui me connaissait depuis si longtemps. Lui qui avait toujours tout su. Il était le seul au courant pour le meurtre d’Antonio parce qu’il était le seul en qui j’avais réellement confiance. Lorsque je lui en avais parlé, je savais qu’il ne me jugerait pas pour l’acte commis et je savais qu’il n’irait pas me dénoncer aux autres membres de la Mafia. Lorsque je lui avais avoué mon acte, je savais qu’il serait prêt à tout pour me protéger et écarter d’éventuels soupçons qui s’éveilleraient au fil des années. L’avait-il fait ? Y avait-il eu des soupçons ? Je n’en savais foutrement rien. Je ne voulais pas chercher à savoir parce que je me doutais que la réponse me pousserait à me sentir encore plus obligé d’ouvrir la bouche. Obligé de lui avouer la vérité pour qu’il ne vienne pas tout gâcher. Obligé de lui confier cette réalité pour qu’il devienne mon pilier. Cette nuit, je cédais alors peut-être un peu trop facilement aux yeux de certains. Néanmoins, je ne savais pas faire autrement. Je n’avais jamais su faire autrement avec lui. Me redressant, je retirais mon sweat le balançant plus loin sans faire attention à l’endroit où il pouvait atterrir. Je m’en fichais et je n’aurais pas dû m’en foutre. Je ne voulais pas rester dans cet appartement face à Côme pendant longtemps. Je refusais de rester enfermé ici avec l’ancien mafieux plus de quelques minutes. Juste le temps de le faire changer d’avis sur son départ. Simplement le temps de me confier peut-être. Sûrement. J’étais stupide de balancer ce vêtement sans pouvoir le rattraper au plus vite afin de m’évader de son appartement comme j’y étais entré. Comme un fou incontrôlable. Mais, je n’y pensais pas sur l’instant. Je retirais ce vêtement et la première chose que je faisais était de laisser mes mains enfermer les poignets de Côme. Je maintenais ses poignets contre le sol à côté de sa tête pour garder un total contrôle sur le moindre de ses gestes à mon égard et je penchais doucement la tête pour lui offrir une meilleure vue sur cette marque qu’il avait remarqué lors de la baby shower. Cette marque sur laquelle il m’avait tellement questionné par message. Cette marque qui nous avait poussé à la dispute et aux adieux. Cette marque qui nous conduisait à cet instant à présent. Cet instant où les mots tombaient. L’aveu passait la barrière de mes lèvres. J’avais cette marque sur la peau pour lui. J’avais agi pour lui acceptant de me retrouver avec cette foutue marque dans le cou. Et je m’arrêtais là un peu trop incertain. Rob m’avait dit de ne pas en parler. Il m’avait dit que je ne devais rien raconter de ce deal. Mais le pensait-il vraiment ? Je n’en savais rien. Peut-être qu’il savait déjà que Côme voudrait savoir et que je céderais à lui conter l’histoire. Peut-être qu’il savait déjà que cela provoquerait une réaction chez l’ancien mafieux et c’était ce qu’il attendait. Mordillant nerveusement ma lèvre, je restais silencieux quelques minutes à peser le pour et le contre d’une situation difficile. Je savais que Côme me questionnerait sans relâche pour comprendre comment cette marque pouvait être là pour lui. Je savais que la situation risquait de s’envenimer si jamais je refusais d’avouer. Alors, soupirant, je contais le récit. Je parlais de mon contact avec Rob et de cette négociation que j’avais effectué pour la libération d’Elie. Je parlais de cette condition de prostitution qui était tombée et de ce premier client que j’avais eu vendredi. Ce client qui m’avait marqué comme Rob le souhaitait tant. La vérité tombait et mes prunelles osaient se relever sur Côme pour voir les larmes qui glissaient sur ses joues. Ces larmes que j’avais tant de mal à voir alors qu’il ne parvenait plus à parler. Mon prénom résonnait. Les sanglots cognaient brisant mon cœur. À bout de souffle, le cœur déchiré et battant trop fort, je venais murmurer la haine que je ressentais à l’égard de Côme. Cette haine parce qu’il m’avait fait trop de mal et je murmurais surtout ce départ qu’il ne pouvait pas effectuer. Il ne pouvait pas s’éloigner en Italie alors que moi j’étais en train de souffrir ici pour tout arranger. Côme se libérait de ma prise sur ses poignets et je laissais faire sans résister. Il s’asseyait me gardant tout contre lui et je sifflais au contact. Ça picotait un peu trop. Ça provoquait trop de chose. Ça me faisait revenir des années en arrière. Des années avant où il était mon refuge dans un Enfer d’hommes quotidien. Un refuge picotant que j’acceptais si aisément parce que je me savais en sécurité à ces côtés. La main du mafieux s’élevait comme pour toucher ma joue, mais rien ne venait. Il n’osait pas franchir le pas et je ne comprenais pas. Étais-je répugnant à ses yeux maintenant ? Ou avait-il juste peur de ma réaction ? Une réaction que je n’aurais jamais avec lui parce que je l’avais connu comme ça déjà par le passé. Les sanglots résonnaient dans la pièce et je fermais les yeux ayant du mal à les supporter. Ayant du mal à ne pas craquer moi aussi. Les questions tombaient un peu trop vivement avec toutes ces affirmations que je connaissais sur le bout des doigts. Ouvrant les yeux, je mordillais ma lèvre avant de gueuler « JE LE SAIS ! PUTAIN JE SAIS TOUT ÇA ! » Bien sûr que je savais ce que j’avais fait. Je savais que j’étais libre avant et que je n’avais rien à craindre d’une Mafia qui ne savait pas où me trouver. Je savais que j’avais sacrifié ma liberté pour plonger dans un dédale de souffrances. Je savais ce que j’avais fait. Et je ne répondais pas au pourquoi laissant les sanglots de Côme redoubler. Je le laissais s’accrocher à mon jogging me suppliant de ne pas le détester. Levant les yeux au ciel à ces propos, je soupirais avant de marmonner « Les excuses ne changent rien Côme… » Les mots avaient beau être là et venir me toucher en plein cœur, ils ne venaient pas effacer les nouvelles cicatrices qui se formaient en moi. Ces nouvelles cicatrices auxquelles il avait donné naissance avec des mots douloureux. Il m’avait heurté un peu trop fort et ce n’était pas ces mots qui pouvaient les balayer comme si de rien n’était. Un nouveau soupir glissait entre mes lèvres tandis que je venais m’appuyer sur le sol pour me remettre sur pied. Je m’éloignais de plusieurs pas loin de Côme. Loin de son contact qui pouvait me faire chavirer et accepter quelque chose que je refusais à mon copain. Je m’éloignais et je marchais de long en large fixant le sol. Je marchais et je finissais par souffler « Je… J’ai rien dit parce que Rob m’a dit de rien dire et que je… J’voulais pas désobéir putain… Je… J’voulais pas prendre de risques… » Mes prunelles se posaient un bref instant sur le jeune homme comme pour être certain qu’il comprenait. Il connaissait Rob. Il savait à quel point Rob pouvait se révéler trop incontrôlable. Incontrôlable au point que je ne pouvais pas prévoir ce qui se passerait si je lui désobéissais. Peut-être que ça ne changerait rien. Ou peut-être que j’en payerais les frais plus violemment. Ou peut-être encore que ce serait Côme qui en payerait les frais. Je ne pouvais pas savoir et je n’avais pas voulu tenter le diable. J’avais préféré le silence à une éventuelle souffrance supplémentaire. J’avais préféré les adieux à une éventuelle perte de Côme. Ne cessant jamais de marcher, je triturais mes mains entre elles les yeux rivés sur le sol tandis que je continuais à babiller « Je… J’ai réfléchi… J’ai joué tous les scénarios Côme… Et je… Faire un deal avec Rob était celui avec le moins d’impacts sur toi et sur Elie… C’était celui qui avait le moins de risques de vous faire du mal… Moins de risques de vous perdre… De te perdre… Je… Je sais parfaitement ce que j’ai accepté de faire et ce que j’ai sacrifié… Mais je… J’connais ce monde aussi… C’pas nouveau pour moi et je peux encaisser… J’suis capable de supporter… Mieux qu’Elie… » J’étais capable de supporter ces hommes qui m’utilisaient. J’étais capable d’encaisser la douleur et la souffrance qui allaient avec. J’étais capable d’être cet objet utilisé. Alors ouais, j’avais choisi ce scénario qui me semblait préférable à tous les autres. Soupirant une nouvelle fois, je m’arrêtais soudainement pour lever les yeux sur Côme et avouer dans une confession « J’ai fais tout ça parce que tu… Tu vas pas bien Côme… Elle te manque je le vois et je… Tu… Tu aurais été capable d’aller là-bas et… Ça pouvait tellement mal tourner et j’veux pas… Putain… J’veux pas… J’peux pas te perdre… Plus maintenant…. Alors je… J’ai fait tout ça sans la moindre hésitation Côme. Je t’aime et je… J’ai fais un choix en conséquence… Pour t’aider… Pour l’aider… Je sais ce que je fais Côme. Je… Tu sais bien que j’peux pas vraiment te détester même si t’me fais tellement mal… Alors je... S’il te plaît… Ne pars pas en Italie… Ne va pas gâcher tout ce que je suis en train de faire pour la sauver… Pour te garder… S’il te plaît… » Mon regard suppliant ne le quittait pas. Mon regard qui s’était lentement empli de larmes au fil des mots qui glissaient. Ces mots emplis de vérité et de sentiments. Ces mots qui prouvaient à quel point Côme et moi étions liés l’un à l’autre. Ces propos qui prouvaient à quel point j’étais amoureux de lui et prêt à tout pour le garder en vie et en sécurité. Prêt à tout pour qu’il ait cette seconde chance lui aussi. La seconde chance d’une vie plus belle et moins douloureuse. La seconde chance d’une vie avec une personne de sa famille qu’il aimait… Une seconde chance que moi je n’avais pas eu avec ma mère. Et c’était peut-être un peu pour ça aussi que j’avais accepté de plonger. Plonger pour lui éviter de subir une nouvelle perte. Plonger pour le sauver.

@Laurys Mickelson
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