─ disaster rain (sanae)

Poster un nouveau sujetRépondre au sujet
─ disaster rain (sanae) QfFDVzG
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : boston, derrière les stores tirés d'un appartement du quartier de back bay
et j'y ai posé mes valises depuis : juillet 2020
. Tu peux m'appeler : et espérer que je te réponde
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : désadapté à l'engagement.
Je viens de : kansas city.
Dans la vie, je suis : étudiant en comptabilité et management
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : reece king.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : pythonissam
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 07/11/2020
, d'où les : 146
messages, dont : 4
rps. Merci aux doigts de fée de : bambi eyes (av) pythonissam (icon et profil)
. Pour finir, je joue également : witchy gin.

─ disaster rain (sanae) JdFaPB4 ─ disaster rain (sanae) Tumblr_pr0yf9rptc1yo6zemo2_100 ─ disaster rain (sanae) 31OCSK3
____________
rafael james koch─ disaster rain (sanae) 12Ey21VO635RBEer-o3teh_iyo7fwe0IM38tkhuMlWxutJXv27lhF4KavJs60vScBBi6WaD9zkliUe_Mn-UAFmUR40DKjYzqa3A06LmmYKMZRp_F_9_THiYu1PxQJmMJcg

TO KNOW : captif des suiveurs de dieu (secte) de 2006 à 2018 + choc post-traumatique qui se traduit par ses lourds excès de violence et ses crises de paranoïa + il quitte le kansas pour boston en juillet 2020 + intègre harvard en septembre.

HIS MIND : ― vous savez à quel moment les gens deviennent fous ? quand l'orage est passé. quand le ciel redevient calme, que le déluge se transforme en quelques gouttes qui s'échappent d'une goutière. gling. gling. c'est tout. c'est là, dans la plénitude après le cataclysme qu'on sombre dans la folie. parce qu'il n'y a plus rien. plus rien à combattre, plus de solution à trouver, plus de résistance à mener. rien, excepté le silence qui pèse trop lourd. c'est là, quand tout redevient beau dehors que tout se brise dedans.

raf, l'amour du risque mais, rarement le risque de l'amour. gosse qu'on a privé de sa liberté avant sa onzième année, condamné à choisir entre les laisser lui cramer l'encéphale ou leur résister. raf, l'âme d'un leadeur et l'esprit d'un fauve. indomptable. celui qui a trop souvent refusé les ordres et qui a serré les dents quand on l'a puni pour son insolence. d'abord, celui qui a motivé les troupes, cherché une porte de sortie, chasser les larmes des autres gamins oubliés en les transformant en fragments de sourires. optimisme tatoué sur les lippes, raf était le grand frère qu'on aimait aimer. et puis, à trop partager ses munitions, à trop éparpiller les morceaux de lui, il a fini par en perdre. il s'est doucement replié sous une carapace froide, il a construit des murs tout autour de son âme pour oublier les vrais, ceux qui restaient infranchissables dehors. le vif éclat d'sa lumière qui lentement s'est éteint, au rythme des coups qu'on lui donnait pour tenter de le corriger. mais, plus il en recevait et puis il se transformait. muré dans son silence, perdu dans les courbes des femmes, caché derrière la fumée opaque des joints que les plus anciens lui refilaient. il ne restait déjà plus grand chose de ce qu'il avait été quand ils s'en sont enfin sortis. et puis, la liberté l'a achevé. livré à lui-même, égaré dans un monde trop grand dont il ne connaissait rien. plus de repère, plus de strangers kids, plus de suiveurs de rien. lâché dans le vide, le néant d'ses tourments et les flashs d'un interminable enfer. dehors, on lui offre tous les privilèges, tous ceux qu'il a manqué et qui reviennent de droit au petit héritier. mais, plus on lui en donne et plus il suffoque. prisonnier des séquelles, captif à peine libéré. les cicatrices sur sa peau pour lui rappeler qu'il a essayé. une famille qu'il ne reconnait plus pour lui rappeler qu'il a échoué.


+ astrée
+ orphéa
+ elsa
+ isdhiar
+ luz
+ timoty
+ davy
+ sanae
+ sumalee
+ andréa




warning // addiction, paranoïa
violence physique et verbale, séquestration.


trigger // rien à priori tant qu'on reste dans l'intérêt du rp et la cohérence des persos.

Sanae Rothschild est grave hypé par le message

LIEN DU POST
Ven 13 Nov - 19:04
─ disaster rain
w/ @Sanae Rothschild

Le myocarde qui vacille, les poumons qui s'étranglent, les muscles qui se cabrent. Arrière-goût amer de déjà-vu, de trop vu quand les murs de l'amphi semblent prendre vie. Ils rétrécissent, les regards se tournent, m'accusent eux aussi de n'être que ce que je suis. La respiration qui saccade, lippes qui s'entrouvrent pour trouver un appel d'air qui n'vient jamais. Et comme à chaque fois, c'est l'élan de haine qui prend le dessus, rage irraisonnée, irraisonnable qui empiète sur tout le reste. La lucidité, le recul, les responsabilités. Il y a plus rien, rien à part le trou béant qui s'forme sous mes pieds quand la semelle des jordan's se pressent dans les couloirs. L'œil noir qui campe sur son unique objectif : la sortie. De l'air, du ciel, de la perspective. La liberté d'un monde ouvert qui n'jugera pas les palpitations de son regard inquiet. L'instinct de survie qui s'enclenche, encore. Toujours.
Partir, sortir, courir.

L'épaule qui s'écorche contre l'angle du mur, l'urgence qui active toutes les alarmes invisibles, bien planquées sous l'épiderme. Sauter par-dessus les obstacles ou les faire tomber. comme toi. Encore toi. Coude qui se heurte à la fermeté de tes côtes quand tu montes tranquillement l'escalier que j'descends à la hâte. Râlement sourd qui s'échappe de ma gorge, étouffé par mes dents encore trop serrées. T'es partout, toujours au mauvais endroit, toujours au mauvais moment. T'es partout et un peu trop souvent sur mon chemin. C'est quoi ton foutu problème ? Pourquoi c'est toujours ta sale tronche que je croise quand j'ai besoin d'respirer ? Tes traits qui ressemblent un peu trop à ceux d'Astrée, comme un enfer intemporel qui m'ramène toujours au même endroit, toujours en face de toi. Le cours pour apprendre à regarder devant soi, c'est la deuxième porte à droite. Bourrasque glacée qui souffle sur ta nuque, la voix qui claque et ricoche entre les murs trop serrés. Si y'a pas assez de place pour moi ici, t'y auras pas la tienne non plus. 


credits img/gif: tumblr
code by lumos s.
─ disaster rain (sanae) Tumblr_o1flhaUlQu1t4osjeo6_250
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : atlantic wharf, avec danae et ottis
et j'y ai posé mes valises depuis : fin de l'été 2018
. Tu peux m'appeler : sanae la plupart du temps, sana ou san par ma famille ou mes amis
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : constamment friendzonée
Je viens de : londres
Dans la vie, je suis : étudiante en marketing (majeure) et design de mode (mineure)
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : cindy mello

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : hypoline
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 08/11/2020
, d'où les : 76
messages, dont : 4
rps. Merci aux doigts de fée de : killing boys (av)
. Pour finir, je joue également : personne

profil uc.

─ disaster rain (sanae) CH8cXvz

WARNING // concernant (sanae) sexe
TRIGGER // refuse de jouer ; pédophilie, attouchements sexuels non consentis. tout le reste est ouvert à discussion.


Rafael Koch est grave hypé par le message

LIEN DU POST
Sam 14 Nov - 22:52
─ disaster rain
w/ @Rafael Koch

Sa tête reposant dans la paume de sa main droite, l'autre griffonnant sur son carnet avec un air absent un énième croquis. Ennuyée et peu productive, Sanae laissa son regard traverser la vitre de la fenêtre avant de glisser vers l'élégante montre s'enroulant autour de son poignet. Aiguille qui semblait se mouvoir avec une lenteur délibérée, temps qui s'allonge. Enseignement intéressant mais qui jamais ne ferait vibrer son palpitant autrement. Décision d'un père pour ses enfants, graine d'un futur qu'il leur voulait brillant. Gamine qui tente d'ignorer, de repousser le fait que ça la tuait bien plus qu'elle n'acceptait de l'admettre. Rentrer dans un moule aussi abjecte qu'elle ne l'adore. Amour d'une famille qui brise les ailes de la colombe avide d'une dangereuse liberté. La sonnerie la tire de sa torpeur, créant un mouvement de foule que la jolie brune laisse volontiers se désengorger avant de sortir, déconcertée par le besoin de certains étudiants de s'agglutiner ainsi comme des animaux. Fermant le clapet de son ordi, airpods dans les oreilles, l'étudiante quitte l'amphi quelques dizaine de secondes après. Ces couloirs, elle les arpentent depuis des années maintenant, prunelles acérées qui en reconnaissent les moindres fissures, imperfections d'un lieu qu'elle respecte malgré tout.
Sérénité furtive, contrôle si dument recherché qui lui échappe alors qu'il heurte violemment sa silhouette bien mince à coté de la sienne et du regard qui la perfore. Iris sombres qu'elle n'oublie pas, visage qu'elle ne reconnaît que sous cette forme. Contracté. Excédé. Tourment qu'elle pourrait y lire si sa fierté ne la gardait pas à distance. De l'offense. De l'écorchure. De lui. Non mais tu te fous de moi ?! Il avait ce don de faire ressortir le pire en elle, protégeant le meilleur de l'attraction qui les ramenait l'un vers l'autre. Jour après jour. Inéluctablement. Maigre filet de rire qui s'échappe de sa gorge, acide, méprisant, accompagné d'une fausse moue impressionnée que tu affiches. Vos deux regards toujours accrochés, ancrés. C'est tout ce que t'as trouvé pour rattraper ta mauvaise foi ? Je m'attendais à mieux. Voix féminine assurée qui contraste avec les traits fins de son visage. Qu'il soit de mauvaise humeur, elle en a rien à foutre. Mots de trop de sa part qu'elle ne tolère plus, patience qui s'effrite, l'ignorance s'avoue vaincue. Dans les limbes de son esprit se heurtent une petite voix éraillée lui hurlant la fuite. Mais elle est trop discrète, trop hésitante face à l'aimant invisible qui la fait rester face à lui. Il veut la faire plier ?
Qu'il essaie.


credits img/gif: tumblr
code by lumos s.
─ disaster rain (sanae) QfFDVzG
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : boston, derrière les stores tirés d'un appartement du quartier de back bay
et j'y ai posé mes valises depuis : juillet 2020
. Tu peux m'appeler : et espérer que je te réponde
, j'ai : 24
ans, et si t'es curieux, je suis : désadapté à l'engagement.
Je viens de : kansas city.
Dans la vie, je suis : étudiant en comptabilité et management
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : reece king.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : pythonissam
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 07/11/2020
, d'où les : 146
messages, dont : 4
rps. Merci aux doigts de fée de : bambi eyes (av) pythonissam (icon et profil)
. Pour finir, je joue également : witchy gin.

─ disaster rain (sanae) JdFaPB4 ─ disaster rain (sanae) Tumblr_pr0yf9rptc1yo6zemo2_100 ─ disaster rain (sanae) 31OCSK3
____________
rafael james koch─ disaster rain (sanae) 12Ey21VO635RBEer-o3teh_iyo7fwe0IM38tkhuMlWxutJXv27lhF4KavJs60vScBBi6WaD9zkliUe_Mn-UAFmUR40DKjYzqa3A06LmmYKMZRp_F_9_THiYu1PxQJmMJcg

TO KNOW : captif des suiveurs de dieu (secte) de 2006 à 2018 + choc post-traumatique qui se traduit par ses lourds excès de violence et ses crises de paranoïa + il quitte le kansas pour boston en juillet 2020 + intègre harvard en septembre.

HIS MIND : ― vous savez à quel moment les gens deviennent fous ? quand l'orage est passé. quand le ciel redevient calme, que le déluge se transforme en quelques gouttes qui s'échappent d'une goutière. gling. gling. c'est tout. c'est là, dans la plénitude après le cataclysme qu'on sombre dans la folie. parce qu'il n'y a plus rien. plus rien à combattre, plus de solution à trouver, plus de résistance à mener. rien, excepté le silence qui pèse trop lourd. c'est là, quand tout redevient beau dehors que tout se brise dedans.

raf, l'amour du risque mais, rarement le risque de l'amour. gosse qu'on a privé de sa liberté avant sa onzième année, condamné à choisir entre les laisser lui cramer l'encéphale ou leur résister. raf, l'âme d'un leadeur et l'esprit d'un fauve. indomptable. celui qui a trop souvent refusé les ordres et qui a serré les dents quand on l'a puni pour son insolence. d'abord, celui qui a motivé les troupes, cherché une porte de sortie, chasser les larmes des autres gamins oubliés en les transformant en fragments de sourires. optimisme tatoué sur les lippes, raf était le grand frère qu'on aimait aimer. et puis, à trop partager ses munitions, à trop éparpiller les morceaux de lui, il a fini par en perdre. il s'est doucement replié sous une carapace froide, il a construit des murs tout autour de son âme pour oublier les vrais, ceux qui restaient infranchissables dehors. le vif éclat d'sa lumière qui lentement s'est éteint, au rythme des coups qu'on lui donnait pour tenter de le corriger. mais, plus il en recevait et puis il se transformait. muré dans son silence, perdu dans les courbes des femmes, caché derrière la fumée opaque des joints que les plus anciens lui refilaient. il ne restait déjà plus grand chose de ce qu'il avait été quand ils s'en sont enfin sortis. et puis, la liberté l'a achevé. livré à lui-même, égaré dans un monde trop grand dont il ne connaissait rien. plus de repère, plus de strangers kids, plus de suiveurs de rien. lâché dans le vide, le néant d'ses tourments et les flashs d'un interminable enfer. dehors, on lui offre tous les privilèges, tous ceux qu'il a manqué et qui reviennent de droit au petit héritier. mais, plus on lui en donne et plus il suffoque. prisonnier des séquelles, captif à peine libéré. les cicatrices sur sa peau pour lui rappeler qu'il a essayé. une famille qu'il ne reconnait plus pour lui rappeler qu'il a échoué.


+ astrée
+ orphéa
+ elsa
+ isdhiar
+ luz
+ timoty
+ davy
+ sanae
+ sumalee
+ andréa




warning // addiction, paranoïa
violence physique et verbale, séquestration.


trigger // rien à priori tant qu'on reste dans l'intérêt du rp et la cohérence des persos.

LIEN DU POST
Lun 23 Nov - 9:47
─ disaster rain
w/ @Sanae Rothschild

Bloqué entre l'avant et l'après. Piégé dans un sas morbide qui s'acharne à me rappeler que plus rien ne sera jamais comme avant. Avant, c'était y'a longtemps et aujourd'hui, c'est pire. Le temps qui s'accélère, une réalité qui se distord, cabossée par les cauchemars qui semblent un peu trop vrais. Perdu entre ce qui est encore rattrapable et ce que je veux laisser tomber. Prier pour que ça s'arrête et courir pour y échapper. Cycle infernal qui se résume à tomber dans le vide. Atterrir dans le néant. Recommencer.
Dans la poche, les vibrations irritantes des notifications d'une convo qu'on veut oublier. Dans les yeux, la rage qu'on peut pas dire. Parce qu'elle est trop cruelle, trop irrationnelle. Parce qu'elle fait trop mal. Et puis le choc thermique de deux épidermes électriques. Pétasse toujours fourrée entre mes semelles quand ça s'effondre, incarnation physique des limbes qui s'agitent. Nan, j'ai mieux à faire. M'enfuir ? Bzz. Bzz. Et ça continue. Et ça s'arrête jamais. Ça ricoche dedans, comme une mélodie entêtante. Les phalanges froides extirpent le téléphone de la poche de mon sweat, déverrouillent l'écran qu'elles rêvent de briser. Les prunelles s'assombrissent en parcourant les messages, lisant une par une les illusions utopiques d'un groupe qu'ils s'acharnent à faire encore semblant d'aimer mais, qui a depuis longtemps déjà implosé. Ta voix criarde en bruit de fond, comme si t'aimais ajouter ta foutue dose de poison. Je t'écoute qu'à moitié, temps suspendu dans la cage d'escalier. Jusqu'à ce que ton insolence dessine un frisson amer sur l'échine. La mâchoire se crispe, le sang vient battre plus fort dans ma tempe. Tout se mélange, eux, toi, les murs qui se rapprochent encore. La bretelle du sac qui glisse un peu trop sèchement de mon épaule pour le laisser s'échouer entre nos pieds. Ah ouais ? Trop tard. Fini de te laisser filer après un coup d'épaule, de grogner entre les dents et puis, de finalement laisser tomber. Un pas en avant, un de plus qui me sépare de ce que j'étais. La colère qui grignote chaque parcelle brûlante de ma peau. Elle hurle en silence, murmure de m'éclater la tête contre le mur. Tu t'attendais à quoi ? A moins que j'opte pour la tienne. Iris obscures qui glissent nonchalamment sur ta silhouette, déterminée à n'plus se plier. Mauvais choix, plus tu te débats et plus j'appuierai sur ton crâne pour te noyer. Tu devrais arrêter de me suivre. Murmure lâché dans un râle épuisé et si ça resonne comme une menace, c'est parce que s'en est une.


credits img/gif: tumblr
code by lumos s.
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: