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T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys


T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys XslRwktj
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : l'été 2019
. Tu peux m'appeler : Lau ou Laulau, mais j'aime pas le second
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire mais pas vraiment, la tête et le cœur remplis d'un certain petit chat
Je viens de : Italie
Dans la vie, je suis : agent de sécurité au td garden
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Will Poulter.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : kiinder/clara
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 13/02/2020
, d'où les : 1143
messages, dont : 0
rps. Merci aux doigts de fée de : Endlesslove (vava)
. Pour finir, je joue également : Summer Nightindale (M. Avgeropoulos)


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LAURYS MICKELSONCOME BALDINI
✧ ✦ ✧
” who is he "

Né à Naples en Italie. • Aîné d'une famille de cinq enfants dont il est le seul garçon. • Son père bosse pour la mafia, sa mère était journaliste. • Il est diplômé en management. • Ancien tueur à gage de la mafia. • Sa mère est décédée dans un accident de voiture quand il était petit. • Bisexuel. • Il est arrivé à Boston en été 2019. • Trois de ces sœurs sont décédées dans l'explosion de leur villa à Naples. • Pratique la boxe et le tir. • Adore lire et jouer du piano. • A plusieurs cicatrices (une à l'épaule droite dû à un couteau, une dû à une blessure par balle au genou droit et une sur l'avant bras gauche dû à un couteau) et plusieurs tatouages (les initiales de tes sœurs sur les doigts de la main droite, formant le mot love, le prénom de ta mère sur les côte à gauche, une couronne de laurier qui symbolise tes origines italiennes en haut du dos, une étoile derrière l'oreille et le symbole de l'infini avec une ancre au dessus du cœur). • Très bon cuisinier. • Fume comme un pompier. • Accro au café. • Déteste le foot. • A adopté plusieurs animaux (un cane corso de trois ans : Nevio, un chiot : Paddy, deux chats : Pacha & Padawan et un chaton : Pattenrond). • Vit en coloc avec sa sœur, sa meilleure amie d'enfance et deux mecs. • Très croyant.


✧ ✦ ✧

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” timeline 2019/2020 "

[i]Juin 2019
: Explosion de sa villa, tuant trois de ses sœurs. Juillet 2019 : Arrivée à Boston et entré dans le programme de protection des témoins. 20.02.2020 : Retrouvaille avec Neal. 13.03 au 23.03 2020 : Spring Break au Mexique. Rencontre avec Lukas. One-night avec Rosie le soir de l'anniversaire de Neal. 18.04.2020 : Bagarre qui tourne mal, points de suture à l'arcade. 29.04.2020 : Nouveau tatouage avec Neal. 15.05.2020 : Bal d'Harvard. [i]27.05.2020 : Anniversaire "accident" de ses sœurs.━ and more.[/i]

To the moon and back, you're my anchor, to infinity and beyond...
−·−− −−− ··− ·− ·−· · ··· − ·−· −−− −· −−·
NEAL T. HOOD : Ton étoile, ton chaton, ton univers, un truc tellement difficile à expliquer qu'il y a pas de mot pour le nommer. Lui. Vous. C'est une évidence, un truc qui s'explique pas mais qui se vis.

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” A PART OF MY LIFE "
” ohana mean's family "
*☆ —...

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” CAN YOU SEE THE LOVE "
” the on and only "
*☆ — VARECK SUTHFELD : Drague - Tu l'as rencontré au Nephilim et il te plaît bien, t'essais de le draguer mais t'es pas très doué pour ça, alors tu sais pas trop où tout ça va mener... ROSIE REYNOLD : One-night - Vous avez couché ensembles au Spring Break et tu as appris il y a peu qu'elle était à Boston, du coup, pourquoi ne pas la revoir ??

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[size=12]” WELCOME TO THE GANG "
” Can you be my friend ? "
*☆ — LUKAS O. SPRITZ : Ami Spring Break - Rencontré lors du Spring Break vous avez bien accroché. Il est plutôt cool et vous aimez les même trucs. Qui sait vous pourriez devenir de bons potes.

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” YOU' RE MY ENNEMIES "
” you're a stupid bitch "
*☆ — EDGAR WINDSOR : Dragueur - Il est peut-être cool et sympa, mais il a décidé de draguer ta petite sœur et ça...ça passe pas trop...



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LIEN DU POST
Sam 6 Juin - 14:18
T'avais merdé. T'avais totalement merdé. T'avais promis que t'arriverais à gérer, mais la vérité c'est que tu gérais absolument pas. Pas du tout. T'avais relu votre conversation, encore et encore, écoutant son message. Sa voix t'apaisait un peu, mais pas assez. Tu avais essayé de dormir, mais c'était pas une bonne idée. Les images ne faisaient que tourner en boucles dans ta tête, encore et encore. Tu revoyais les dizaines de camions de pompiers, avec leur gyrophares et leur sirènes. Tu entendais les voix flous qui t'entouraient, certaines appartenant à des secouristes, d'autres étant celles de personnes du voisinage. Et le pire de tout était cette odeur de brûlé, cette odeur horrible que tu avais l'impression de sentir en permanence ou presque depuis l'accident. Tu revoyais les images de la maison en flammes, complètement détruite. Tu te revois chercher tes sœurs du regard priant pour qu'elles aillent bien. Les sacs mortuaires qui commencent à s’entasser devant la villa, des corps non identifiés. Parmi eux, tu sais qu'il y a des gens que tu connais, des gens qui travaillaient pour vous, des amis de tes sœurs qui étaient là pour la fête. Tu espérais qu'elles ne se trouvaient pas parmi les corps, tu l'avais vraiment espéré. Malheureusement, il y en avait trois. Trois d'entre elles n'avaient pas survécus. Tes petites sœurs, tes amours, celles que tu avais juré de protéger.

Tes yeux s'ouvrirent d'un coup, ne supportant plus de revoir ses images. Tu avais échoué lamentablement. Soudain, l'air de la pièce te parût irrespirable. Tu jetais un coup d’œil autour de toi. La chambre était dans un état lamentable. Des cadavres de bouteilles d'alcool, des paquets de cigarettes vides, des objets brisés sur le sol, tu avais un peu trop laissé parlé tes émotions apparemment. Tu te sentais oppressé, comme si la pièce devenait de plus en plus petite autours de toi. Tu avais l'impression d'entendre les voix de tes sœurs : elles te criaient dessus, elles te suppliaient, elles te demandaient de l'aide, tu n'en pouvais plus, c'était trop, ça faisais comme des échos dans ton crâne et tu détestais ça. T'avais l'impression de ne plus pouvoir penser correctement et de ne plus pouvoir respirer. C'était trop dur, tu n'étais pas de taille à gérer finalement. Tu étais trop faible pour gérer ça tout seul. Tu avais besoin d'air, il fallait que tu sorte, que tu prenne l'air. Oui, ça te ferais sans doute du bien. Tu attrapais ton manteau avant de sortir dans les rues sombres de Boston. Tu marchais sans but précis, ne regardant même pas où tu allais, jusqu'à ce que tu reconnaisse le quartier autours de toi. Celui de Neal. Là où était son appartement. Un petit sourire pris place sur tes lèvres quand tu compris que t'étais venu ici de manière totalement inconsciente. Tu hésitais un instant, il n'était pas là, il travaillait, tu le savais, tu n'avais aucune raison d'aller là-bas, mais pourtant tu en avais envie. Juste un peu, juste un instant, après tu repartirais à la chambre d'hôtel. Oui, t'avais juste besoin d'un moment. Tu te dirigeais donc vers l'appartement du jeune homme. Lorsque tu arrivais devant la porte tu attrapais la clé qui pendait autours de ton cou. Tu la gardais avec toi au cas où et tu avais bien fais.

En entrant dans l'appartement, tu te sentis un peu honteux et en même temps un peu mieux. Honteux parce que tu n'avais pas demandé à Neal si tu pouvais venir chez lui alors qu'il n'était pas là et un peu mieux parce que tu étais chez lui, tu étais chez Neal et tu te sentais déjà mieux, tu avais l'impression d'être en sécurité et de te sentir protégé. C'était étrange comme sentiment. Tu refermais la porte à clé derrière toi, avant de t'avancer jusqu'au salon. Tu enlevais ta veste que tu planquais au milieu de celles de Neal, pourquoi, aucune idée. Un réflexe surement au cas où. Même si tu ne savais pas vraiment de quoi il s'agissait. Tu fis le tour de l'endroit, t'accrochant à chaque détail qui croisait ton regard, comme si tu n'allais plus jamais avoir le droit de revenir s'il savait que tu étais venu sans sa permission. Tu te sens un peu mieux, mais t'as toujours l'impression de ne pas arriver à respirer. Alors tu va jusqu'à l'armoire du rouquin, tes yeux se pose sur se que tu cherches, l'une de ses chemises, tu ne réfléchis même pas, tu l'attrape enlevant se que tu porte sur toi pour passer la dite chemise. Elle est un peu petite pour toi, mais tu t'en fou, tu ne compte pas la fermer de toute façon, juste la mettre. Avoir, l'odeur du jeune homme sur toi, comme si ses bras étaient autour de toi. Tu te sens un peu mieux. T'as l'impression de respirer un peu plus, même si c'est pas encore ça, tu te dirige vers la fenêtre de la chambre pour l'ouvrir, t'as besoin d'air, t'as toujours cette impression que la pièce est trop petite. Tu l'ouvres donc, prenant de grandes inspirations pour te calmer. Une fois que tu as l'impression que l'air entre un peu plus dans tes poumons tu te dirige vers la cuisine du roux, cherchant un truc à boire, un truc fort. Tu trouve une bouteille avec un alcool avec du whisky, parfait, juste se qu'il te faut. Tu ne cherche même pas à prendre un verre, non, tu bois directement à la bouteille. Les premières gorgées te piquent un peu la gorge, tu devrais ralentir l'alcool, ces derniers jours tu en a un peu trop bu. Mais c'est une des seules choses qui te permet à peut près d'oublier...Pas vraiment, mais un peu. L'alcool te permet au moins de ne plus distinguer se que disent les voix que tu entends, même si elles sont toujours là. Tu peux supporter qu'elle te parle quand tu comprend pas se qu'elles te disent, parce que le pire c'est ça...de comprendre se qu'elles disent, de comprendre qu'elles t'en veulent. Tu continue de boire des gorgées en te baladant dans l'appartement, ça te rassure d'être là, t'as l'impression qu'il peut rien t'arriver entre ces murs. Tu t'y sens bien, l'odeur de Neal est partout, dans chaque pièce et tu sens déjà que ça va mieux. Tu te dirige jusqu'à la salle de bain, ta main te fais mal, tu sais plus trop se que t'as fais, t'as sûrement frappé quelque chose, elle commence à être un peu violette. Tant pis, tu va juste prendre un truc pour la douleur, ça devrait passer. Tu fouille dans l'armoire à pharmacie du jeune homme, trouvant des flacons de médicaments que tu n'identifie pas très bien. Tu arrive juste à capter "angoisse" sur le flacon. Ouais, ça devrait être bien ça non ?? C'était sûrement l'un des médicaments de Neal contre ses crises. Tu savais pas trop si t'avais le droit d'en prendre, mais si ça pouvait t'aider à te calmer pourquoi pas. T'as a trouvé un autre, un somnifère apparemment, ouais ça c'était un truc qu'il te fallait. T'étais pas sûr de se que le mélange des deux allait donner, mais pas grave, t'allais pas mourir d'en prendre un ou deux. Non, ça irait. T'as attrapé les flacons avant d'aller jusqu'à la chambre, t'installant dans le lit du roux. T'y serais mieux que sur le canapé et puis tu voulais son odeur pour continuer à te calmer et tu savais que c'était là que tu avais le plus de chance de la trouver. Tu te laissais tomber au milieu des draps, prenant quelques gorgées de whisky tandis que tu essayais d'ouvrir les flacons sans en mettre de partout. Tu réfléchis un instant sur le nombre de cachets à prendre et tu décide d'en prendre un contre l'angoisse et trois pour dormir, histoire d'être sûr, parce que t'es vraiment fatigué et que tu veux pas que les voix de tes sœurs continuent de te parler même dans tes rêves. T'avale les cachets avec quelques gorgées de whisky, parce que t'as pas envie de te relever jusqu'à la cuisine pour un verre d'eau et après avoir posé la bouteille sur la table de chevet tu t'endors au milieu des draps du rouquin, serrant son oreiller contre toi afin de respirer son odeur.

Un bruit te sors soudain de ton sommeil. Le bruit de quelqu'un qui essaie d'ouvrir une porte. Merde...quelqu'un essaie de rentrer...Tu cherche ton portable pour voir l'heure qu'il est mais tu le trouve nul part, t'as dû l'oublier chez toi en partant. Merde, merde, merde...Ta tête te tourne, tu sais pas si c'est dû à l'alcool, aux médicaments ou bien à la fatigue...peut-être les trois. T'essaie de réfléchir : dans le meilleur des cas c'est Neal qui rentre chez lui après sa soirée de travail, sauf que t'es pas censé être là parce que tu lui as dis que ça allait et que tu veux pas qu'il sache que ça va pas. Dans le pire des cas...c'est peut-être l'un de ces copains qui pour une raison ou une autre à décidé de venir et là...c'est pas bon du tout. Il faut que tu te cache, vite. T'essaie de te sortir des draps dans lesquels tu t'es emmêlé renversant les flacons de médicaments que t'avais pas bien refermé sur le lit et entraînant la bouteille de whisky au passage qui se brise sous le choc. Ce dernier point tu t'en rend compte lorsque tu t'étale sur le parquet et que tu atterris sur les bouts de verres. Tu grimace un peu, la douleur te réveillant plus ou moins, mais t'as pas le temps de t'occuper de ça, il faut que tu te cache parce que tu entends la clé qui tourne dans la serrure. Tu essaie de pousser comme tu peux les morceaux de verres pour les cacher sous le lit avant de regarder autours de toi où tu peux te cacher. La salle de bain ?? Non...il y a de forte chance pour que la personne y aille. Le balcon ?? Non, trop visible. Le placard ?? Ouais, le placard c'est pas mal comme idée. Tu t'empresse d'aller rejoindre le meuble, entraînant un oreiller avec toi et une couverture qui traînait par là, histoire de te cacher un peu mieux. Tu vois flou et tout tourne autours de toi, t'as l'impression que tu fais un peu trop de bruits. Sans réfléchir tu ramasse un gros morceau de verre de la bouteille, histoire de te défendre au cas où. Tu ne remarque pas le bordel que tu laisse derrière toi. N'importe qui entrant dans la pièce penserait qu'il y a eu une bagarre ou quelque chose comme ça, mais t'as pas le temps de t'en occuper. T'entends la porte d'entrée qui s'ouvre, alors tu te recroqueville dans un coin du placard, enroulé plus ou moins dans la couverture, tu sers l'oreiller contre toi, ayant besoin d'une odeur familière pour te rassurer. Tu sers aussi instinctivement le morceau de verre, te faisant mal à la main au passage, mais pour le coup tu t'en fou. T'entends les pas qui entre dans l'appartement, t'essaie de respirer calmement, enfonçant ton nez dans l'oreiller du jeune homme pour te calmer. Les voix sont revenues, un peu plus claires, même si elles sont toujours flou, t'as de nouveau du mal à respirer, t'essaie mais t'y arrive pas. Un sanglot t'échappe, suivis d'un autre, t'essaie de pas faire de bruits pour ne pas que la personne t'entende, mais tu sais pas si t'y parviens réellement. Tout est en train de se mélanger dans ta tête : les voix de tes sœurs, les bruits des sirènes lors de l'accident, l'odeur du sang et du brûlé, tout es flou à cause des sanglots que tu ne parviens plus à retenir, tu veux que tout ça s'arrête, tu veux pas vivre ça, tu veux pas. "Neal..." T'arrives à prononcer son nom entre deux sanglots, t'as besoin de lui en fait, t'as vraiment besoin de lui, parce que tu contrôle plus rien à cet instant. Et pendant une fraction de secondes, tu te dis que tu pourrais vraiment faire une bêtise...une grosse bêtise..."Mio Gattino...ho bisogno di te..." Oui, t'as besoin de lui, tellement besoin de lui à ce moment là, tu enfouie ta tête dans l'oreiller, cherchant son odeur, te disant que si tu y crois suffisamment, il apparaîtra comme par magie, comme un ange, pour venir te sauver de tes démons.

@Neal T. Hood
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge dans un petit appartement.. Enfin vous me trouverez souvent dans le studio de mon sexy tatoué en périphérie du quartier industriel
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Tu peux m'appeler : À toi de voir...
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : amoureux libre qui refuse l'exclusivité
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo et, quand j'ai besoin d'argent, prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 10645
messages, dont : 21
rps. Merci aux doigts de fée de : Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.

T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys Tenor

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys MOkWYp

◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Archer : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse

T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys C0h4

Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

What's wrong with me?
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T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys REBtjjBb_o

LIEN DU POST
Jeu 18 Juin - 23:26
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Mercredi 27 Mai

Le sursaut s’emparait soudainement de mon être lorsque le bruit parvenait à mes oreilles. La sonnerie était aussi forte que violente. Elle se mélangeait à la vibration insupportable du mobile qui se déplaçait sur ma table de nuit. Je râlais tout seul dans ma barbe complètement agacé par ce réveil imprévu. Je marmonnais des mots sans doute trop incompréhensibles, mais on s’en foutait parce que j’étais tout seul au sein de mon appartement. Bordel, qui donc pouvait bien tenter de me joindre à une heure aussi matinale ? Ou peut-être qu’il n’était pas aussi tôt que je le pensais ? Dans tous les cas, mon sommeil n’avait malheureusement duré que quelques petites heures voir peut-être même seulement quelques petites précieuses minutes. Je relevais légèrement la tête et je me sentais aussitôt étourdi et vaseux. Et merde… Les médicaments que j’avais ingurgité un peu plus tôt avec l’espoir de parvenir à dormir devaient encore faire effet dans mon corps. Cela faisait des jours que je ne parvenais pas à faire une nuit complète et correcte. Cela faisait des semaines que j’étais trop incapable de réellement me reposer. L’opération de mon mollet me préoccupait follement. J’avais peur de ce qui pouvait arriver, peur que tout se passe mal… Peut-être même peur de perdre l’usage de ma jambe. Je ne voulais pas que ça arrive. Je ne voulais pas devenir un boulet pour mes proches. Je ne voulais pas perdre de nouveau cette liberté que j’avais su trouver en quittant la Mafia. Non, je ne voulais pas. Alors, j’angoissais sous ces mille et un scénarios tous plus horribles les uns que les autres et mon stress ne s’arrêtait pas là. Lukas était apparemment tombé après le bal de fin d’année. Au-delà d’oublier une partie des événements du bal – notamment ma crise de panique – il était maintenant victime de migraines incessantes. Je m’en voulais parce que j’avais été le voir en apprenant sa chute et je ne l’avais pas conduit à l’hôpital pensant que ça irait après avoir jeté un œil à ses blessures et à ses réflexes. Bordel, j’aurai mieux fait de le conduire à l’hôpital. Peut-être que les migraines cachaient quelque chose de tellement plus grave… La vague de stress me parcourait de nouveau alors que je soupirais en m’étirant dans mon lit. Bien évidemment, ces deux événements venaient se rajouter à mon stress quotidien et habituel. Le stress provoqué par ma maladie qui me poussait à toujours tenter de me contrôler. Le stress provoqué par mon passé qui me poussait à tout surveiller et qui déclenchait tellement de cauchemars en moi. Le stress de ces cauchemars justement était tellement fort que j’avais le droit à de plus en plus d’hallucinations se superposant à la réalité. Il y avait également le stress de ma situation… En couple avec deux mecs tout en fréquentant un troisième mec et en étant prostitué… La situation n’était pas parfaite, mais ça se passait relativement bien pour le moment. Combien de temps ce conte allait-il durer avant de devenir un cauchemar ? Oh putain, je n’en savais rien et ce n’était pas le moment de m’y perdre. Plissant les yeux, je parvenais à déchiffrer l’heure sur le cadran de mon réveil. Il était à peine dix heure vingt du matin ce qui signifiait que je m’étais recouché depuis à peine une petite heure. Une petite heure sans le moindre cauchemar. Cela avait été agréable. Néanmoins, ce n’était clairement pas assez réparateur après la folie de ces derniers jours et avant le programme encore dingue qui m’attendait dans les jours à venir avant mon opération. J’avais passé ma soirée de Lundi avec Summer et, après un début de soirée plutôt calme au sein de l’appartement de la demoiselle, nous avions fini en boîte de nuit où la fête s’était prolongée de très longues heures. À peine remis de cette folle soirée, j’avais vécu un ascenseur émotionnel hier en compagnie de Katalia et Lukas. Mon Ange et Mio Amore passaient leur code et j’avais prévu de les retrouver afin de fêter leur réussite ou noyer leur échec dans l’alcool. Lukas avait obtenu son code au contraire de Katalia et nous avions fini dans un bar. Après quelques mots, la belle Italienne avait soudainement craqué se mettant à pleurer en avouant avoir fait une connerie. Sa rupture était récente et elle avait embrassé un mec ce qui la rendait mal. La crise était rapidement passé. Nous avions fini l’après-midi ensemble après un repas dans un restaurant Italien et, malgré ma tête jamais sur pause, ça avait été agréable jusqu’à ce que je rentre me retrouvant seul. Seul installé à mon bureau pour écrire une longue lettre qui avait fini par être brûlée un peu plus tôt dans la matinée. Cette lettre était à l’attention de Katalia. Au sein de ces écrits, je lui avouais la totalité de mon passé. Néanmoins, je ne devais pas laisser de telles traces écrites et, pour tout vous avouer, je ne me sentais pas capable de donner une simple feuille de papier à la demoiselle. Non. Demain, jeudi, j’allais retrouver Katalia pour un pique-nique à la plage qui se transformerait bien vite en une soirée confessions. Quant à aujourd’hui, je n’avais pas grand-chose de prévu si ce n’était me reposer avant la soirée qui m’attendait. Je travaillais au Lord Hobo ce soir enchaînant deux services à la suite. Il le fallait absolument. Mon opération se rapprochait de plus en plus. Il restait tout juste une semaine avant que je ne me retrouve dans la cage blanche puis que je sois obligé de me reposer pour un mois complet. J’avais accepté ces deux services aussi bien pour récupérer un peu plus d’argent que pour passer un peu plus de temps occupé au bar. J’en avais tant besoin. Ça allait tellement me manquer.

Soupirant, je secouais la tête pour éviter de me perdre dans ces sombres pensées alors que je finissais par attraper l’appareil responsable de mon réveil. Je le déverrouillais bien vite et le C. apparaissait sur mon écran. C’était Côme qui m’avait écrit et cela entraînait aussitôt un sourire sur mon visage. J’étais crevé et, sur le coup, j’avais été en colère après la personne qui venait de me tirer de mon sommeil réparateur. Néanmoins, maintenant que je savais qu’il s’agissait de Côme, je ne lui en voulais pas du tout. Bâillant longuement, je finissais par m’asseoir dans mon lit tout en me demandant s’il y avait quelque chose de particulier aujourd’hui. Est-ce que j’avais oublié un truc ? Ou peut-être que Côme avait un soucis ? Peut-être qu’il lui était arrivé quelque chose ? Mon cœur se mettait soudainement à cogner plus fort à l’intérieur de ma poitrine et je m’empressais d’ouvrir le message désireux d’en connaître le contenu. Le soulagement ne tarda pas à pointer le bout de son nez dans la seconde qui suivait. Le message n’était qu’un message un peu trop banal au final. Attendez… C’était peut-être même beaucoup trop banal pour mon Côme d’ailleurs. Sourcils froncés, je relisais les mots du texto comme si je m’attendais à y découvrir un quelconque message secret derrière celui-ci. C’était ridicule. Le bel Italien me proposait juste qu’on se voit ce soir et je mordillais nerveusement ma lèvre. J’avais follement envie de le voir, de me retrouver dans ses bras et de passer du temps avec lui. Je désirais tellement passer une soirée en sa compagnie. Je voulais tant passer une nuit collé contre lui. Néanmoins, je m’étais engagé pour deux services et j’avais réellement besoin de les faire. Alors, sans réfléchir plus longuement, mes doigts se mettaient à pianoter tout seul sur le clavier afin de lui confier que je bossais à partir de dix-neuf heures et que j’enchaînais deux services. Cela me ferait rentrer beaucoup trop tard et il n’était donc pas possible que l’on se voit. Cela ne semblait pas déranger le jeune homme qui comprenait ma situation. Néanmoins, je sentais que quelque chose n’allait pas. Le tableau ne collait pas. Rien n’était correct. Aussi, je creusais sous la surface désireux de découvrir ce qui se passait. Le secret de Côme ne tardait pas à m’être révélé. C’était sans doute l’avantage de se connaître depuis de si longues années… Nous n’étions pas foutus de nous taire bien longtemps. Nous n’étions pas fichus de garder des secrets l’un pour l’autre pendant de longues heures. Le secret de Côme tombait sur mon écran me révélant une noirceur à laquelle j’aurais préféré ne pas avoir à faire face parce que la même noirceur datait de trop peu de temps chez moi. Aujourd’hui était une journée difficile pour le bel Italien. Ce mercredi marquait le premier anniversaire de la mort de ses sœurs. Putain, je savais à quel point ces journées pouvaient se révéler compliquées mentalement. Je savais à quel point elles étaient en mesure de nous foutre à terre si aisément. Je ne connaissais que trop bien ces démons qui venaient s’accrocher à notre cœur pour le déchiqueter encore plus. Je savais à quel point les monstres s’amusaient à dévorer notre esprit nous poussant à nous souvenir de tout dans les moindres détails. Les odeurs, les bruits, les sensations… Tout revenait tellement fort. Peut-être même presque plus fort que la fois où c’était réellement arrivé. Je savais à quel point l’Enfer cognait follement et je m’en souvenais tellement bien parce que j’avais de nouveau passé cette phase quelques semaines plus tôt. Même quinze ans après la mort de ma mère, je n’étais pas encore remis. J’avais passé l’anniversaire de la mort de ma mère loin de Boston seul tant j’avais eu l’impression d’étouffer ici. Je m’étais évadé loin quatre jours parce que je ne supportais pas tout ce qui se jouait dans ma tête et tout ce qui me dévorait l’être. Aussi, en apprenant que mon Côme était en train de traverser un tel instant, l’inquiétude ne pouvait que cogner en moi et elle aurait dû me pousser à tout annuler pour ce soir. Néanmoins, j’avais besoin de cette soirée. J’avais besoin de cet argent. Il m’en manquait encore un peu pour l’opération et je ne pouvais pas faire une croix sur une soirée au Lord Hobo. Si je le faisais, cela m’obligerait à passer une nuit dans la rue et je n’étais pas mentalement prêt à subir ça alors que l’opération approchait si vite. Je ne pouvais pas annuler mon boulot, mais j’étais quand même là pour le bel Italien. Nous avions discuté tout au long de la journée. Je m’étais réellement investi comme si j’espérais être en mesure de totalement lui changer les idées avant la soirée, avant la nuit. Je bossais sur ma moto et je ne cessais de parler à Côme. Et, pour être sincère avec vous, ça avait l’air d’aller à peu près. Le jeune homme ne cessait de me dire qu’il gérait et je voulais tant le croire. Je voulais tellement lui faire confiance. J’avais même enregistré un message vocal qu’il pourrait se passer en boucle au cours de la soirée si je n’étais pas en mesure de répondre à ses textos. La soirée ne tardait pas à pointer le bout de son nez et je me rendais au Lord Hobo le faisant savoir à Côme. Nos messages sonnaient comme un au revoir pour le moment, pour quelques heures, mais j’aurai tant aimé qu’il continue de m’écrire pendant que je travaillais car l’angoisse refusait de quitter mon être. Elle pulsait en moi tant et si bien que je ne parvenais pas à me concentrer comme j’aurai dû le faire pour cet avant-dernier soir de travail. Il y avait tellement de monde. Je devais faire tellement de choses. Mais non, j’avais la tête ailleurs. J’étais perdu dans mes folles pensées d’inquiétudes à tel point que je me trompais plus d’une fois de commande. Et, bordel, mon téléphone ne sonnait pas une seule fois. Pas même un message. L’angoisse montait au fil des heures. Elle m’oppressait si violemment. 10:10 pm. Après un signe de la main à ma collègue, je m’empressais de filer dans les vestiaires pour récupérer mon paquet de clopes. Je me faufilais à l’extérieur dans la ruelle allumant ma précieuse tout en m’appuyant contre le mur. Je prenais le temps de fumer tranquillement. Je prenais le temps de me vider la tête… Ou tout du moins d’essayer de me vider la tête. Il fallait que je sois prêt lorsque Côme allait m’appeler. Nous en avions convenus. Il devait me joindre pendant ma pause pour me rassurer et peut-être aussi simplement pour parler. Afin que je puisse peut-être l’aider de nouveau à calmer l’horreur de sa tête. Il fallait que je prenne sur moi. Il ne fallait pas que je pense à ma mère. Il ne fallait pas que je sombre. Je devais survivre. Je devais prendre le dessus. Il le fallait. Réellement. Terminant ma cigarette, je m’empressais de l’écraser avant d’attraper mon mobile qui n’indiquait pas la moindre notification. Je n’avais pas le moindre message du bel Italien et je devais bien vous avouer que ça m’inquiétait un peu. Même s’il savait que je travaillais, j’aurai pensé qu’il m’aurait écrit pour éviter que je parte dans une quelconque crise de panique. Il n’y avait rien… Mais peut-être attendait-il simplement le moment de m’appeler. Ce moment qui allait bientôt arriver d’ailleurs. 10:15 pm sonnait enfin et je fixais l’écran de mon téléphone dans l’attente. Ça allait sonner n’est-ce pas ? D’une minute à l’autre, le ‘C’ tant désiré allait s’afficher sur mon écran… 10:16 pm. 10:17 pm. 10:18 pm. 10:19 pm. 10:20 pm. 10:21 pm. 10:22 pm. Je tournais comme un lion en cage dans la ruelle. Je ne savais pas m’arrêter alors que les minutes s’écoulaient sans moi. Mon téléphone n’avait toujours pas sonné. Côme ne m’avait toujours pas contacté. Alors, j’avais essayé de faire le premier pas. J’avais tenté de l’appeler et le téléphone sonnait dans le vide. Mon angoisse augmentait de plus en plus. Ma respiration était si hachée que la sensation de souffrance commençait à pointer le bout de son nez. Mon cœur cognait si fort dans ma poitrine que je voulais me rouler en boule au sol. Bordel de merde, qu’était-il en train de foutre ? Alors que j’allais de nouveau composer le numéro pour tenter une énième fois de le joindre, la porte du bar s’ouvrait. Ma collègue… Il y avait trop de clients et ma pause était censée être fini depuis quelques minutes déjà. Jurant, je rangeais le mobile dans ma poche en la suivant à l’intérieur du Lord Hobo. Côme était peut-être sous la douche pour se détendre… Ou peut-être qu’il avait simplement réussi à s’endormir et qu’il allait bien. Je ne devais pas m’inquiéter. Il ne fallait pas que je m’en fasse. Encore quelques heures de travail et j’irai le voir finalement. Même si je terminais tard, je passerai à la chambre d’hôtel en débauchant. Il fallait que je sois rassuré. Il fallait que je le vois si jamais je ne recevais pas la moindre nouvelle entre temps. C’était décidé. Sans nouvelles de sa part, je me rendrai jusqu’à la chambre d’hôtel. En attendant, je devais me concentrer sur mon boulot… Essayer de me concentrer en tout cas.

Mon téléphone vibrait soudainement dans ma poche. C’était inattendu. C’était réel. Mon cœur s’accélérait aussitôt priant pour que ce soit bel et bien le message tant attendu de l’Italien. Je m’empressais de servir mon client avant de m’éloigner afin de sortir le mobile de ma poche. Un message de Côme… Alléluia. Peut-être qu’il allait s’excuser de ne pas m’avoir appelé comme convenu ? Peut-être qu’il allait me confirmer qu’il était sous la douche ou simplement en train de dormir ? Un petit sourire passait sur mon visage à l’idée de ces excuses totalement plausibles. Néanmoins, mon sourire ne tardait pas à se faner au fur et à mesure que les mots défilaient sous mes yeux. Ce n’était pas Côme qui m’écrivait… Le message venait bel et bien de son téléphone, mais ce n’était pas lui. Non. C’était sa sœur qui m’écrivait pour m’informer qu’elle se trouvait dans la chambre d’hôtel et que Côme n’y était pas. L’endroit était d’ailleurs ravagé… Enfin, elle ne le disait pas clairement, mais je l’imaginais parfaitement. J’imaginais le bordel que l’Italien aurait pu foutre dans cet endroit totalement en proie aux démons de l’horreur. Et putain, bien sûr, Côme avait laissé son mobile dans cette chambre se rendant alors totalement injoignable. La panique se remettait à cogner à l’intérieur de mon être. Elle augmentait encore et toujours plus tandis que j’échangeais quelques messages avec la sœur de Côme. Ce qui résultait de ces messages n’était qu’une vérité que je connaissais déjà : j’étais le seul à pouvoir faire quelque chose. J’étais le seul à pouvoir agir afin de retrouver Côme et tenter de gérer cette crise. Je n’avais donc pas hésité une seule seconde pour écrire que je me mettais à sa recherche sur le champs. J’allais le faire. Tant pis pour le boulot. Tant pis pour l’argent. Tant pis pour mon mental. Côme était plus important. Côme était si essentiel. Traversant le bar sans prêter attention aux clients qui m’interpellaient, je m’empressais d’aller voir mon boss pour lui souffler que j’avais une urgence familiale et que je devais partir tout de suite. Je ne prenais même pas le temps de l’écouter. Je ne lui laissais même pas la possibilité de me parler, de me retenir. Côme était plus important. Il était tellement important. Je devais le retrouver. Vite. Après un passage express dans les vestiaires afin de récupérer ma veste, je me glissais à l’extérieur hélant une voiture jaune qui passait dans la rue. Même si mon appartement n’était pas loin et que j’aurai pu faire le trajet en courant tant j’étais angoissé, je ne me sentais pas capable de le faire à cause de mon mollet. La douleur était trop forte. Les dégâts seraient trop réels. Le trajet en taxi aurait dû être court… Il l’était sans doute. Il me paraissait simplement trop long à cause de cette angoisse qui pulsait si vivement en moi. J’avais l’impression de ne plus pouvoir respirer. Mon cœur me faisait si mal. Mon ventre était tellement tordu. Lorsque la voiture s’arrêta enfin devant chez moi, je filais mon pourboire du soir pour payer la course sans même recompter derrière et je me précipitais hors de la voiture. Je m’empressais de grimper les escaliers le cœur battant à tout rompre tandis que les prières se formaient déjà à l’intérieur de ma tête. J’espérais sincèrement que Côme soit au sein de mon appartement. Il n’était pas chez lui. Il n’était pas dans sa chambre d’hôtel. Chez moi semblait être le parfait endroit où il aurait pu se réfugier. Et s’il ne s’y trouvait pas, où serait-il ? Peut-être dans un bar… Dans ce cas, je risquais de passer ma nuit à l’extérieur pour faire le tour de tous les endroits ouverts et être certain de le trouver. Il ne devait pas être seul sans téléphone une telle journée. Je ne voulais pas le laisser se faire dévorer par ces démons si féroces et horribles. Je voulais tant être là pour lui et pour lui porter secours comme lui l’avait été si souvent pour moi. J’arrivais enfin au bon étage laissant ma main s’abattre sur la poignée alors que je gémissais de douleur. J’avais trop forcé sur mon mollet, c’était sûr et certain. Je sentais la douleur si vive en moi, mais je ne m’y attardais pas plus que ça. J’avais une mission ce soir. Je devais trouver Côme. La porte de mon appartement était fermée à clef comme si personne ne s’y trouvait. J’aurai pu le penser. J’aurai pu croire que Côme n’était pas venu jusqu’ici. Néanmoins, mon cœur insistait pour me dire qu’il était possible que mon bel Italien soit là. Il avait sans doute refermé à clef derrière lui au cas où pour se protéger comme moi je pouvais le faire. Peut-être qu’il voulait pouvoir entendre si quelqu’un venait ici… Quelqu’un comme Lukas. Le souffle court, je fouillais mes poches pour tenter de dénicher mes clefs priant pour ne pas les avoir oublié au Lord Hobo dans la précipitation. Mes mains tremblaient tellement que je mis de longues minutes avant de parvenir à fouiller dans ma veste pour en tirer le trousseau tant désiré. Je tournais la clef dans la serrure ouvrant la porte à la volée. Je m’immobilisais dans l’encadrement de la porte comme si j’attendais d’entendre quelque chose. C’était comme si j’attendais qu’un indice ne me tombe dessus. Comme si je m’attendais presque à ce que Côme m’appelle. Stupide gamin. J’étais censé être au travail et il le savait alors il risquait de penser que quelqu’un d’autre entrait chez moi et il n’allait pas se manifester. Refermant la porte derrière moi, je m’avançais pour jeter un coup d’œil dans l’armoire de l’entrée. Il n’y avait pas la moindre veste apparente, mais c’était Côme et je savais qu’il agissait souvent comme moi. Il avait lui aussi ces réflexes pour se masquer et donner l’impression de ne pas être là. Nous les avions acquis au sein de la Mafia et les habitudes avaient la vie dures. J’aurai pu prendre quelques minutes pour fouiller entre mes vestes et dénicher celles du jeune homme. J’aurai pu perdre ces quelques minutes. Mais, je ne le faisais pas. Non. Je ne voulais pas perdre ce temps précieux et je me dirigeais sans hésitation vers ma chambre. Si j’avais été à la place de l’Italien, je me serais rendu dans sa chambre pour retrouver une sécurité, pour retrouver son parfum. Ça aurait été mon point de repère dans la crise. Je me figeais soudainement à l’entrée de ma chambre. Les draps étaient froissés comme si quelqu’un s’y était allongé. Les flacons de mes médicaments étaient renversés sur le lit. Une bouteille de whisky était brisée au sol. Il y avait tellement de morceaux de verres que j’étais heureux de ne pas mettre débarrassé de mes chaussures en rentrant. Je m’approchais à pas de loups du lit tentant d’éviter le maximum de morceaux de verres ce qui, dans le fond, était assez aisé puisqu’ils semblaient tous rapprochés du lit comme pour tenter d’en faire un tas un peu plus discret. Mes yeux tombaient sur les médicaments… Je me foutais des somnifères qui ne coûtaient pas grand-chose. Cependant, je me fichais beaucoup moins de ces médicaments contre l’angoisse qui me coûtaient si chers. Mes yeux restaient figés sur ces pilules quelques minutes avant que je ne m’en détourne. Je rangerai plus tard. Il fallait que je trouve Côme d’abord. Je m’apprêtais à faire demi-tour pour rejoindre la salle de bain lorsqu’un sanglot parvint à mes oreilles. Mon prénom résonnait. Le surnom que Côme me donnait se faisait entendre à mes oreilles ainsi que ce besoin de moi. C’était la voix de Côme. Il était là. Il était vivant. Il n’allait peut-être pas très bien, mais il était là en vie et j’allais pouvoir m’occuper de lui. J’allais pouvoir prendre soin de lui. Attrapant mon téléphone, j’écrivais un rapide texto à la sœur de Côme pour lui dire qu’il était chez moi, que j’étais avec lui et que j’allais gérer cette nuit. Je ne voulais pas qu’elle s’inquiète. M’approchant lentement du placard, je finissais par en ouvrir les portes avec lenteur. Mes prunelles sombres tombaient alors sur Côme dans ma chemise, à moitié enroulé dans une couverture. Il tenait un oreiller contre lui, mais ce qui captait totalement mon attention était le morceau de verre dans sa main. Ce morceau qui était clairement en train de l’entailler. Il sanglotait et mon cœur se brisait en mille morceaux. Je m’accroupissais avec lenteur ne souhaitant pas l’affoler. Je ne le touchais pas. Pas tout de suite. Il fallait que je capte son attention d’abord et qu’il se rende compte que c’était moi avec lui et pas un quelconque danger aussi je murmurais « Hé chéri… Chéri… Je suis là… » Mes prunelles le détaillaient lentement à la recherche d’éventuelles blessures. L’une de ses mains avait une drôle de couleur. Il faudrait que je regarde ça tout à l’heure. Pour le moment, il fallait que je le capte et que je le calme. J’approchais lentement ma main de son visage comme pour lui laisser l’occasion de se dérober à mon toucher. Mes doigts rencontraient sa peau glissant sur sa joue, remontant sur son front puis dans ses cheveux alors que je murmurais « Dis chéri… T’veux bien me donner ce morceau de verre s’il te plaît… Et… Il faut que tu sortes de ce placard aussi… J’peux pas te prendre dans mes bras tant que tu es là-dedans… » Je contrôlais ma voix malgré l’angoisse qui pulsait en moi. Je me montrais doux. Je me montrais calme. Mes doigts tremblaient tellement pourtant et que dire de mon cœur qui battait la chamade. Me rapprochant un peu plus de Côme, mes lèvres venaient se déposer sur son front alors que ma main glissait pour venir attraper le morceau de verre que Côme tenait dans sa paume. Je lui faisais lentement lâcher prise avant de balancer ce morceau loin de nous. Attrapant la main non ouverte de Côme, je liais doucement mes doigts au sien avant de reculer du placard comme pour l’inciter à me suivre. Et comme si cela pouvait le convaincre, je soufflais « Je… J’vais m’occuper de toi chéri… » Toujours doux. Toujours tendre. Je voulais tant prendre soin de lui. Je voulais tant le faire sortir de cet Enfer dévastateur. Je désirais tellement être son sauveur ce soir.

@Laurys Mickelson
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : l'été 2019
. Tu peux m'appeler : Lau ou Laulau, mais j'aime pas le second
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire mais pas vraiment, la tête et le cœur remplis d'un certain petit chat
Je viens de : Italie
Dans la vie, je suis : agent de sécurité au td garden
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Will Poulter.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : kiinder/clara
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 13/02/2020
, d'où les : 1143
messages, dont : 0
rps. Merci aux doigts de fée de : Endlesslove (vava)
. Pour finir, je joue également : Summer Nightindale (M. Avgeropoulos)


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LAURYS MICKELSONCOME BALDINI
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” who is he "

Né à Naples en Italie. • Aîné d'une famille de cinq enfants dont il est le seul garçon. • Son père bosse pour la mafia, sa mère était journaliste. • Il est diplômé en management. • Ancien tueur à gage de la mafia. • Sa mère est décédée dans un accident de voiture quand il était petit. • Bisexuel. • Il est arrivé à Boston en été 2019. • Trois de ces sœurs sont décédées dans l'explosion de leur villa à Naples. • Pratique la boxe et le tir. • Adore lire et jouer du piano. • A plusieurs cicatrices (une à l'épaule droite dû à un couteau, une dû à une blessure par balle au genou droit et une sur l'avant bras gauche dû à un couteau) et plusieurs tatouages (les initiales de tes sœurs sur les doigts de la main droite, formant le mot love, le prénom de ta mère sur les côte à gauche, une couronne de laurier qui symbolise tes origines italiennes en haut du dos, une étoile derrière l'oreille et le symbole de l'infini avec une ancre au dessus du cœur). • Très bon cuisinier. • Fume comme un pompier. • Accro au café. • Déteste le foot. • A adopté plusieurs animaux (un cane corso de trois ans : Nevio, un chiot : Paddy, deux chats : Pacha & Padawan et un chaton : Pattenrond). • Vit en coloc avec sa sœur, sa meilleure amie d'enfance et deux mecs. • Très croyant.


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” timeline 2019/2020 "

[i]Juin 2019
: Explosion de sa villa, tuant trois de ses sœurs. Juillet 2019 : Arrivée à Boston et entré dans le programme de protection des témoins. 20.02.2020 : Retrouvaille avec Neal. 13.03 au 23.03 2020 : Spring Break au Mexique. Rencontre avec Lukas. One-night avec Rosie le soir de l'anniversaire de Neal. 18.04.2020 : Bagarre qui tourne mal, points de suture à l'arcade. 29.04.2020 : Nouveau tatouage avec Neal. 15.05.2020 : Bal d'Harvard. [i]27.05.2020 : Anniversaire "accident" de ses sœurs.━ and more.[/i]

To the moon and back, you're my anchor, to infinity and beyond...
−·−− −−− ··− ·− ·−· · ··· − ·−· −−− −· −−·
NEAL T. HOOD : Ton étoile, ton chaton, ton univers, un truc tellement difficile à expliquer qu'il y a pas de mot pour le nommer. Lui. Vous. C'est une évidence, un truc qui s'explique pas mais qui se vis.

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” A PART OF MY LIFE "
” ohana mean's family "
*☆ —...

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” CAN YOU SEE THE LOVE "
” the on and only "
*☆ — VARECK SUTHFELD : Drague - Tu l'as rencontré au Nephilim et il te plaît bien, t'essais de le draguer mais t'es pas très doué pour ça, alors tu sais pas trop où tout ça va mener... ROSIE REYNOLD : One-night - Vous avez couché ensembles au Spring Break et tu as appris il y a peu qu'elle était à Boston, du coup, pourquoi ne pas la revoir ??

T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys Tumblr_n4dts1Jr5U1rlumxjo1_250 T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys Tumblr_n4dts1Jr5U1rlumxjo3_250 T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys Tumblr_n4dts1Jr5U1rlumxjo4_250
[size=12]” WELCOME TO THE GANG "
” Can you be my friend ? "
*☆ — LUKAS O. SPRITZ : Ami Spring Break - Rencontré lors du Spring Break vous avez bien accroché. Il est plutôt cool et vous aimez les même trucs. Qui sait vous pourriez devenir de bons potes.

T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys Tumblr_mxktf86WcM1t1q4h3o1_250 T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys Tumblr_mxktf86WcM1t1q4h3o2_250 T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys Tumblr_mxktf86WcM1t1q4h3o3_250
” YOU' RE MY ENNEMIES "
” you're a stupid bitch "
*☆ — EDGAR WINDSOR : Dragueur - Il est peut-être cool et sympa, mais il a décidé de draguer ta petite sœur et ça...ça passe pas trop...



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LIEN DU POST
Lun 29 Juin - 6:24
Tu n'avais pas été à la hauteur. Tu avais pourtant dis à Neal que tu serais capable de gérer parce qu'il était resté au téléphone avec toi toute la journée, alors qu'il avait autre chose à faire et à penser. Au départ tu ne voulais même pas lui parler de ça...mais finalement tu t'étais décidé à le faire parce que tu n'aimais pas lui mentir et parce que tu savais que s'il l'apprenait plus tard il allait t'en vouloir de ne pas lui avoir dis. Alors, tu l'avais fais et vous aviez parlé par message tout le reste de la journée. Et honnêtement ça t'avais fais du bien. Vraiment. Sur le moment tu avais presque réussis à oublier les voix et tout le reste. Mais ensuite il avait dû partir travailler et il t'avait laissé et tu avais l'impression que le reste de la soirée n'avait été qu'une longue descente aux Enfers pour toi. Tu avais essayé de lutter, mais tu avais finis par abandonner, totalement pris au piège de tes doutes. Tu n'étais pas aussi fort que Neal, tu t'en rendais totalement compte à ce moment là. Non, toi tu avais laissé tes émotions prendre le dessus et te contrôler. Ces voix dans ta tête, celles de tes sœurs qui te disais à quel point tu étais incompétent comme grand frère, à quel point tu ne servais à rien. Et tu te disais qu'elles avaient raisons, que tu ne servais à rien, que tu étais incapable de protéger les gens qui comptaient pour toi. D'ailleurs, est-ce que tu n'aurais pas du toi aussi exploser avec elles plutôt que d'être encore là aujourd'hui ?? Si...peut-être que tu aurais dû. Tu ne savais plus à vrai dire..tu étais perdu, comme un enfant qui ne sait plus où il en est. Et quand tu te regardais actuellement, tu avais un peu l'impression que c'était le cas.

Tu étais recroquevillé dans un placard, avec un oreiller, une couverture et un morceau de verre, pleurant comme un gamin. On pouvait difficilement faire plus pathétique comme vision. Tu étais un assassin, un homme qui avait tué un nombre incalculable d'autres hommes et ce soir tu ressemblais à un enfant perdu, triste, seul et sans défense. C'était impossible de faire plus pathétique que ça. Tu sanglotais le prénom de Neal tandis que tu te rendais compte à quel point tu avais besoin de lui à cet instant. Des pas se rapprochèrent du placard dans lequel tu te trouvais, tu essayais alors de reculer le plus possible au fond de l'armoire espérant que la personne ne te verrais pas. Tu ne voulais pas attirer d'ennuis à Neal, tu ne voulais pas que l'un de ses copains te trouve ici et lui en veuille ensuite. Il fallait que tu arrête de faire du bruit et que tu te fasse le plus petit possible. Tu entendis la porte de l'armoire s'ouvrir et instinctivement tu fermais les yeux, te disant qu'ainsi tu disparaîtrais mieux et que la personne ne te verrais pas. Evidemment, c'était stupide comme idée, mais tu avais envie d'y croire, de t'y raccrocher. Tu entendis une voix s'élever dans la pièce, une voix douce, une voix qui ne semblait pas te vouloir du mal. Une voix qui t'appelais chéri...ce surnom...celui que te donnais Neal. Tu ouvris doucement les yeux, regardant si la voix en face de toi correspondait bien à la personne que tu pensais. Et lorsque tes yeux s'ouvrir et que ton regard remplis de larmes se posa sur le visage du jeune homme en face de toi tu ne pu retenir un nouveau sanglot. Il était là. Il était en face de toi. Enfin du moins tu le pensais. Tu n'en n'étais pas sûr. Tu avais bu un peu trop et consommé des médicaments, peut-être que ton imagination te jouais des tours. Peut être qu'il n'était pas réellement en face de toi. Peut importe. Même si c'était une illusion c'était lui. Un petit sourire apparut sur ton visage. "Chaton...c'est vraiment toi...??"Ta voix n'avait été qu'un murmure, elle était cassé à force d'avoir pleuré. Tu ne savais plus si tu avais envie de pleurer encore plus parce qu'il était là ou si tu avais envie de sourire tellement tu étais heureux de le voir. Tu n'étais toujours pas sûr qu'il était réel jusqu'à ce que tu sente sa main se poser doucement sur ta joue, remontant jusqu'à tes cheveux, te provoquant un agréable frisson dans tout le corps. C'était comme si ton corps savait qu'il pouvait lâcher prise car il était là. Tu poussais un soupir de bien être tandis que la voix du rouquin s'élevait de nouveau dans l'air. Le morceau de verre. Quel morceau de verre ?? Ah oui. Celui que tu avais pris après avoir cassé la bouteille au cas où, pour te défendre. Tu n'avais pas remarqué que tu le serrais tellement fort que le sang avait commencé à couler le long de ta main. Immédiatement tu desserrais ta prise sur le morceau de verre laissant l'homme en face de toi le prendre entre ses doigts pour l'envoyer loin de vous deux. Tu sens ses lèvres sur ton front et cela te fais comme un déclic. Tu te défais lentement de la couverture dans laquelle tu t'es plus ou moins enroulé avant de lâcher l'oreiller que tu tenais contre toi. Ta main ne lâche pas celle que Neal à glissé dans la tienne un peu plus tôt. Tu sors lentement de l'armoire, comme si tu avais peur de se qu'il pourrait y avoir à l'extérieur. Et en effet tu as peur, tu as peur que se ne soit que ton imagination qui te joue des tours ou bien les effets de l'alcool et des médicaments. Mais non, tu sens la main de Neal dans la tienne, tu ne peux pas l'inventer ça. C'est forcément lui. Tu hésite encore un peu mais il finit par te convaincre en murmurant une dernière phrase. Il va s'occuper de toi. Oui. C'est tout se que tu veux, qu'il s'occupe de toi. Tu en as besoin, tellement besoin. Tu ne pensais pas en avoir autant besoin un jour.

Tu sors timidement de l'armoire du jeune homme, comme si tu avais peur que quelqu'un d'autre ne surgisse d'un seul coup. Tu t'approche lentement de lui à genoux, tandis qu'il est toujours assis à ta hauteur. Tu t'avance jusqu'à te retrouver entre ses jambes, tes yeux ne lâchent pas les siens. Ta main lâche la sienne pour se poser sur sa joue, caressant doucement cette dernière. Tu te rapproche encore un peu plus, passant ton bras où ta main est blessée derrière sa nuque pour ne pas le tâcher de sang tandis que tu rapproche ton visage du sien jusqu'à poser ton front contre le sien, ayant besoin d'être sûr qu'il est bien en face de toi. Tu l'embrasse. Un baiser chaste, juste du bout des lèvres, avant de finalement l'approfondir, passant ta langue dans sa bouche pour rencontrer la sienne. Tu en as besoin, t'assurer que c'est lui, qu'il est bien là et que tu ne rêve pas. Tu finis par te reculer un peu, restant quand même dans le cocon que forme ses bras. Et là comme si toute la pression que tu accumulais depuis le début de la soirée avait décidé de sortir tu éclate en sanglot dans les bras du jeune homme, t'accrochant à lui comme à une bouée de sauvetage. "Pardon...j'ai dis que je gérais mais je gère pas...je suis pas aussi fort que toi...pardon...j'aurais pas du venir...et je...désolé pour la bouteille j'ai pas fais exprès...et je...j'avais besoin des médicaments désolé...j'en ai pas pris beaucoup je te jure...j'aurais du te demander avant de venir pardon...mais je...mes pas m'ont mené là sans que je m'en rende compte...je voulais partir avant que tu reviennes et je me suis endormis...et je suis désolé parce que ça aurait pu être un de tes copains qui aurait pu me trouver...et j'ai pas pris mon téléphone...t'as dû t'inquiéter...pardon...je...je suis tellement nul...excuse moi chaton...je voulais pas te créer de problèmes...je voulais gérer seul...mais j'en suis pas capable...les voix...je...pardon chaton pardon..." Tu sais pas si t'es très clair, t'as l'impression que tout s'embrouille dans ta tête, tu sais même pas si les mots on un sens ou bien si se que tu dis est incompréhensible. Ta tête s'est logée dans le cou du roux, tandis que tes mains s'accroche à lui comme si tu avais peur qu'il s'éloigne en te voyant dans cet état. Tu respirais son odeur pour essayer de te calmer, mais tu sentais de nouveau que tu avais du mal à respirer comme tout à l'heure. Les voix étaient de retour se moquant de l'être pathétique que tu étais. Te disant que tu ne pouvais rien pour personne. Que tu n'étais rien. Tu reculais un peu afin de plonger tes yeux dans ceux du jeune homme en face de toi, resserrant tes doigts autours de ses vêtements pour ne pas qu'il s'éloigne. "Je...je vais me rattraper...je te le promet...ne me laisse pas...ne m'abandonne pas...s'il-te-plaît chaton...j'ai besoin de toi..je vais me ressaisir et me rattraper, mais...me laisse pas..." Ta voix était suppliante et tu le regardais avec des yeux suppliants, d'aussi loin que tu te souvienne depuis que tu connaissais Neal c'est toujours toi qui avais pris soin de lui, qui l'avais protégé, qui avais été là pour lui. C'était ton rôle d'être fort pour lui et de veiller sur lui parce qu'il était ton petit chat. Et tu savais qu'il aimait ça, cette relation que vous aviez, de celui qui était là pour l'autre et qui prenait soin de lui. Alors là tu avais peur. Peur qu'il veuille t'abandonner, qu'il ne te trouve finalement pas assez fort pour veiller sur lui, qu'il décide de trouver un autre homme plus fort que toi pour prendre soin de lui quand il en avait besoin. Et tu ne voulais pas de ça. Non. Tu refusais que quelque chose comme ça arrive. Tu refusais de perdre le seul qui comptait vraiment à tes yeux, le seul qui avait vraiment compté pendant toutes ses années. C'était toi normalement l'homme fort celui sur qui il pouvait compter et tu ne voulais pas qu'il te voit autrement, tu ne voulais pas qu'il s'éloigne de toi parce que tu étais faible. T'allais te ressaisir, oui maintenant qu'il était là tu savais que tu pourrais te relever et surmonter ça. Il était ton ange gardien, ton super héro, ton sauveur, juste pour ce soir tu lui laissais ce rôle que tu reprendrais ensuite, parce qu'il était le tien à la base.

@Neal T. Hood
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge dans un petit appartement.. Enfin vous me trouverez souvent dans le studio de mon sexy tatoué en périphérie du quartier industriel
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Tu peux m'appeler : À toi de voir...
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : amoureux libre qui refuse l'exclusivité
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo et, quand j'ai besoin d'argent, prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 10645
messages, dont : 21
rps. Merci aux doigts de fée de : Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.

T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys Tenor

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys MOkWYp

◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Archer : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse

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Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

What's wrong with me?
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T'inquiète je gère...c'est ce qui m'inquiète | Neal & Laurys REBtjjBb_o

LIEN DU POST
Mar 14 Juil - 23:00
Plongé dans un sommeil léger, je pensais que ma journée serait plutôt calme et agréable. Au vu du programme que j’avais prévu pour aujourd’hui, elle était censée l’être. J’espérais pouvoir récupérer un peu de cette fatigue qui me collait tellement à la peau. Cette fatigue provoquée par mon esprit qui ne cessait de fonctionner au point de me foutre en l’air. Je n’étais pas foutu de cesser de réfléchir à l’opération de mon mollet, aux migraines de Lukas, à ma maladie ou même encore à ma situation sentimentale. Je n’étais pas fichu de mettre un stop à toutes ces choses qui me faisaient dérailler lentement, mais sûrement. Néanmoins, pour une fois, en ce mercredi matin, je parvenais à sombrer dans un sommeil réparateur. Je parvenais à mettre une pause pour me laisser glisser dans ce repos que je désirais tant avant la soirée qui m’attendait. Une soirée qui serait faite de bruits, de monde et de folies. Et oui, ce soir, j’avais accepté d’assurer deux services à la suite au Lord Hobo afin de dépanner mon patron et peut-être aussi un peu pour garder mon esprit occupé et éviter de réfléchir aux événements prévus le lendemain avec Katalia. Désireux d’être en mesure de gérer mon boulot à la perfection, je n’avais franchement pas envie de quitter mon lit ce matin. Je me sentais si bien entre les draps que je ne voulais pas laisser filer le repos que je pouvais trouver. J’en avais besoin et il me tombait dessus alors je laissais faire sans chercher à provoquer d’histoires me tirant hors de ce sommeil. Malheureusement pour moi, la vie en avait décidé autrement. Elle refusait de me laisser profiter d’une tranquillité. Elle avait toujours refusé de me laisser vivre en paix d’ailleurs. La vie semblait prendre un malin plaisir à s’acharner sur moi comme si je ne pouvais pas être tranquille et sans dramas plus de quelques jours… Ou même de quelques heures parfois. C’était comme si je n’avais guère le droit à la même vie que tout le monde. Ouais, c’était comme si je ne pouvais pas être au calme et heureux pendant un trop long moment. Pourquoi ? Franchement, je n’en savais rien. Après l’Enfer qu’avait été mon enfance, mon adolescence et le début de ma vie d’adulte, je méritais un peu plus de tranquillité non ? Je méritais de passer un peu de temps à ne penser qu’à moi sans me faire torturer. Mais non, ce n’était pas l’avis de mon existence. En ce mercredi matin, mon téléphone venait me tirer du sommeil réparateur dans lequel j’étais parvenu à sombrer. Un message de Côme se dessinait sur mon écran tandis que le bel Italien m’écrivait pour prendre de mes nouvelles et pour me voir le soir-même, chose qui était totalement impossible au vu de ma situation. Bien vite, le chamboulement avait fini par pointer le bout de son nez. Ce n’était pas franchement normal que Côme m’écrive comme ça si soudainement pour me demander des nouvelles et surtout pour que l’on puisse se voir aussi vite. L’inquiétude s’était mise à cogner à l’intérieur de mon être tandis que je tentais de comprendre ce qui avait bien pu se passer. Heureusement, je n’avais pas eu à attendre très longtemps avant de faire face à la violente réalité. Aujourd’hui marquait le premier anniversaire de la mort des sœurs de Côme et, oh putain, ce n’était pas bon du tout. Je ne comprenais pas pourquoi le jeune homme ne m’en avait pas parlé plus tôt. Si seulement il l’avait fait, j’aurai sans doute été en mesure de caler mon emploi du temps de façon à pouvoir être présent pour lui tout au long de cette journée et de cette nuit parce qu’il traversait une épreuve qui était capable de mettre KO n’importe quelle personne. Regardez-moi, quelques semaines plus tôt, j’avais vécu le quinzième anniversaire de la mort de ma mère et ça n’avait pas été simple. J’avais été obligé de quitter Boston parce que je ne supportais pas de rester en ville. J’avais été contraint de m’isoler parce que les démons venaient mordre mon être. Alors putain, un premier anniversaire… C’était sans doute pire. J’avais tellement de mal à me souvenir du premier anniversaire de la mort de ma mère. C’était trop flou dans ma tête ou peut-être que j’avais envie que ce soit flou parce que je ne voulais pas me souvenir de toute cette horreur. Je ne voulais pas me rappeler à quel point les odeurs, les bruits et les sensations s’invitaient. J’avais su passer au-dessus. Je savais plus ou moins gérer l’anniversaire de ma mère maintenant même si ça faisait toujours mal. Mon esprit serait à jamais déchiqueter ce jour là. Mon cœur serait à jamais dévoré lors de cet anniversaire. Mais, j’arrivais à me débrouiller. Côme le pourrait-il lui ? Serait-il capable de le faire pour ce tout premier anniversaire ? Très inquiet pour le jeune homme, j’avais eu follement envie d’annuler ma soirée. J’avais eu le désir fou de tout laisser tomber pour aller veiller sur lui. Malheureusement, je ne pouvais pas réellement m’y résoudre. J’avais besoin de me vider la tête et je ne pourrai le faire qu’en travaillant. J’avais besoin du salaire que je pourrais obtenir avec ces deux services. Et, surtout, je n’avais pas besoin de vivre un énième drame qui me retournerait complètement la tête. J’avais quand même pris soin de parler à Côme tout au long de la journée. Je m’étais investi dans la vie du jeune homme pendant de si longues heures pour être sûr et certain qu’il serait capable de tenir le coup. Tout en m’occupant en travaillant sur ma moto, je lui avais parlé des heures entières et j’étais persuadé que les choses se dérouleraient bien. Côme était fort. Côme était puissant. À mes yeux, il était un peu le plus fort de tous. Le genre de personne qu’on ne pouvait pas renverser. Le genre de personne qu’on ne pouvait jamais blesser. Le jeune homme m’avait même dit qu’il gérait. Foutue connerie. Le temps avait filé et je m’étais rendu au travail. J’avais subi cette pause sans que Côme ne m’appelle comme il était pourtant censé le faire. La vague d’inquiétude n’avait fait que monter au fil des heures. Elle s’était tassée lorsque j’avais senti la vibration du mobile dans ma poche pour repartir de plus belle en lisant les mots qui n’étaient pas de Côme. La sœur du bel Italien m’écrivait pour me signaler qu’elle était dans la chambre d’hôtel et que Côme ne s’y trouvait pas. Cependant, il y était passé c’était sûr et certain puisque tout était ravagé. La demoiselle m’avait bien fait comprendre que j’étais le seul à pouvoir le retrouver et le seul à pouvoir agir pour tenter de gérer l’Enfer et moi… Moi j’avais accepté bien sûr. Je ne pouvais pas faire autrement de toute manière. Je ne pouvais pas laisser Côme sombrer sans être là pour lui tendre la main. Me foutant de mon mental ou de l’argent nécessaire, je quittais le boulot en trombe pénétrant rapidement dans un taxi alors que la vague d’inquiétude pulsait si vivement à l’intérieur de mon être. Mon cœur cognait trop fort. Ma respiration était si haletante. J’avais peur pour Côme. J’étais tellement effrayé pour ce garçon qui comptait tant pour moi. Ça me prenait aux tripes. Ça me dévorait vivement à tel point que je finissais par grimper les escaliers beaucoup trop vite déclenchant une douleur dans mon mollet. Ma main se posait sur la poignée de ma porte et j’étais prêt. Prêt à tenter de retrouver Côme au sein de mon appartement. Prêt à sauver le jeune homme.

La porte ne s’ouvrait pas et je fronçais les sourcils un bref instant. Une partie de moi me soufflait que Côme ne pouvait pas être au sein de mon appartement si c’était fermé. Cependant, la partie qui connaissait réellement Côme hurlait qu’il était là et qu’il avait juste gardé une partie de sa tête. La partie dont on ne pouvait pas se séparer après avoir fait parti de la Mafia. Cette partie qui vous poussait à vous protéger et à vous cacher de façon un peu trop automatique lorsque la situation semblait instable, dangereuse ou simplement dérangeante. En venant chez moi alors que je n’y étais pas, Côme devait savoir que la situation était instable et dangereuse. Lukas pouvait toujours débarquer par ici avant moi et surprendre le jeune homme qu’il semblait connaître sous son prénom d’emprunt de Laurys. Je m’empressais de farfouiller dans mes poches de mes mains tremblantes pour en tirer mes clés et ouvrir la porte en trombe. Le silence résonnait dans mon appartement. Rien ne laissait présager que qui que ce soit était présent dans ces lieux. Pourtant, mon cœur cognait dans ma poitrine comme pour me dire que Côme était bel et bien planqué ici. Et, si j’avais été à sa place, je savais exactement où je me serai rendu alors je me dépêchais de rejoindre la chambre pour découvrir un spectacle me prouvant que Côme était là… Ou qu’il avait été là. Sur les draps froissés, des boites de médicaments se trouvaient renversées sur le lit. Une bouteille de whisky était brisée au sol laissant de nombreux morceaux de verre meubler l’espace autour de mon lit. Je restais attentif un instant prêt à tenter ma chance dans la salle de bain parce que, peut-être que Côme s’était blessé et qu’il était en train de rincer ses blessures. Je n’eus même pas le temps de faire un pas hors de la pièce qu’un sanglot éclatait suivi rapidement de mon surnom et du besoin de moi. Côme était là. Dans ma chambre. Dans mon placard. Il était vivant. Attrapant rapidement mon téléphone portable, je composais un court message à l’attention de la sœur de Côme pour mettre fin à son inquiétude. J’avais trouvé Côme chez moi et j’allais gérer pour cette nuit. Laissant tomber mon téléphone sur la table de nuit après ce texto, je me dirigeais vers mon placard sans aller trop vite. Je ne voulais pas prendre le risque d’effrayer le jeune homme au point qu’il se blesse sous la panique. Je ne voulais guère prendre le risque de le pousser à vouloir se cacher encore plus ou peut-être même me fuir sous la peur qui viendrait le dévorer. Lentement, je finissais par ouvrir les portes de l’armoire découvrant alors le bel Italien planqué parmi mes affaires. Il ressemblait à un gosse beaucoup trop apeuré. Il ressemblait à un enfant qui avait follement envie de disparaître de l’autre côté de l’armoire tant il était bouffé par la peur. Mes yeux le détaillaient un instant comme si je cherchais à mesurer l’ampleur de la situation. Côme avait enfilé une de mes chemises – et malgré toute la situation, il était vraiment toujours sexy dedans – sans doute à la recherche de mon parfum pour se rassurer. Il était enroulé dans une couverture et serrait un oreiller contre lui comme à la recherche d’un réconfort. Il me faisait presque penser à moi lorsque je n’étais encore qu’un adolescent et que je me planquais comme ça dans mon placard la nuit pour dormir et échapper aux coups de mon père. Mordillant ma lèvre pour éviter de me perdre dans l’horreur qui cognait à l’intérieur de mon crâne, je remarquais alors le morceau de verre que l’Italien tenait dans sa main. Un morceau de verre qui provenait sans aucun doute de la bouteille éclatée à côté du lit. Un morceau de verre qui était en train d’entailler la main de ce garçon que j’aimais tellement. Je voyais le sang glisser le long de sa peau et ça m’en faisait mal au cœur. Je désirais le sortir de là. Je voulais le soigner et faire disparaître ce rouge sang. Mes yeux remontaient sur Côme qui se mettait à sangloter heurtant mon cœur. Il se brisait en plusieurs petits morceaux et je ne savais plus comment m’en sortir tant ça me faisait mal. Pour la première fois depuis des années, je me retrouvais face à un Côme blessé et c’était tellement trop douloureux. Il fallait que j’agisse. Il fallait que je me bouge. Je m’accroupissais alors lentement face à Côme tentant de capter son attention sans provoquer une vive réaction qui le pousserait à se blesser un peu plus avec le verre. Je marmonnais son surnom soufflant que j’étais là tout en continuant à le détailler à la recherche d’autres blessures éventuelles. Connaissant l’être qu’il était, il aurait été fort possible que Côme passe le début de soirée dans un bar à frapper des gens. Cependant, hormis la couleur étrange de l’une de ses mains et l’entaille avec le verre, le bel Italien ne semblait pas blessé. Je sursautais presque lorsque le jeune homme ouvrait enfin les yeux sanglotant une nouvelle fois. Il souriait légèrement tout en me demandait si c’était vraiment moi. Sa voix était cassée d’avoir trop pleuré et ça bouffait douloureusement mon cœur qui battait pour lui. Mes sourcils se fronçaient alors que je me demandais combien de médicaments il avait prit et combien d’alcool il avait bu. Est-ce qu’il était en train de croire qu’il hallucinait ? Est-ce qu’il était en train de se dire que je n’étais qu’une image de son esprit ? Putain, ça semblait carrément être le cas. C’était comme s’il ne pouvait pas croire à ma présence ici et maintenant ce qui, en soit, était plutôt logique puisque j’étais censé travailler pendant quelques heures encore. Passant ma langue sur mes lèvres, je finissais par murmurer « Oui c’est vraiment moi chéri… Je suis vraiment là… » pour tenter de le rassurer et de lui prouver que je n’étais pas juste une image de son esprit. J’étais réellement là et j’allais m’occuper de lui autant que je le pouvais. Et, comme pour le prouver un peu plus, j’approchais mes doigts de son visage caressant sa joue, son front et ses cheveux. Côme soupirait de bien être et je me détendais légèrement heureux de voir que j’arrivais à l’atteindre. Je lui demandais alors le morceau de verre qu’il tenait encore dans sa main et je lui demandais aussi de sortir de ce placard pour que je puisse le prendre dans mes bras. Malgré l’angoisse violente qui pulsait en moi, je restais doux et calme à l’attention de Côme. Mes doigts tremblaient, mais je ne cessais pas de le toucher. Mon cœur cognait beaucoup trop fort, mais je ne cherchais même pas à l’ignorer. Me rapprochant de Côme, je déposais mes lèvres sur son front alors qu’il se défaisait de la couverture dans laquelle il s’était enroulé. Il lâchait l’oreiller et l’une de mes mains venait récupérer le morceau de verre qu’il lâchait sans problème. Je lançais bien vite le morceau loin de nous tout en marmonnant des « C’est bien chéri… C’est bien… » comme pour l’encourager à continuer, le capter dans la réalité et surtout parvenir à le calmer de cette angoisse qui semblait le bouffer. Attrapant sa main non ouverte, je liais nos doigts avant de l’inciter à me suivre pendant que je reculais lui murmurant que j’allais m’occuper de lui. Et, c’était vrai putain. J’étais prêt à passer une nuit blanche pour veiller sur le bel Italien. J’étais prêt à prendre tout le temps qu’il fallait pour le calmer et le pousser à s’endormir. J’étais prêt à le soigner et prêt à faire tout ce qu’il me demanderait. Tout.

Côme sortait timidement de l’armoire comme s’il avait peur que quelqu’un arrive ou que quelque chose de mal ne se passe là tout de suite dans ma chambre. Il finissait tout de même par quitter le placard pour s’approcher de moi à genoux et se retrouver entre mes jambes. Mes yeux captaient aussitôt ceux du jeune homme et je tentais d’effacer toutes les angoisses qui circulaient en moi. Il fallait que je sois calme. Il fallait que Côme voit qu’il pouvait totalement me faire confiance et que je n’allais pas m’effondrer ce soir. Il fallait qu’il sache qu’il pouvait craquer devant moi et que tout irait bien. Il fallait qu’il sache que j’étais là, que je pouvais encaisser sa panique un peu trop forte et que j’allais gérer la totalité de cette situation beaucoup trop inédite au sein de notre relation. La main de Côme lâchait la mienne et il venait caresser ma joue doucement comme s’il cherchait encore une fois à être sûr et certain de ma présence au sein de mon appartement. Je le laissais faire me soumettant docilement à la caresse sans sourciller. Ce n’était pas difficile pour moi qui avait tellement l’habitude de me soumettre à Côme. Je le laissais se rapprocher de moi alors que mes mains glissaient sur lui pour venir se déposer lentement sur sa taille tout en répétant une nouvelle fois « Je suis vraiment là Côme… » Ma voix ne tressaillait pas. J’étais sûr de moi. Je voulais convaincre le jeune homme de ma présence au sein de mon appartement. Je désirais donner confiance au bel Italien. Je voulais qu’il sache que je n’étais pas juste le fruit de son imagination à cause des médicaments et de l’alcool. J’étais bel et bien réel. J’avais bel et bien quitté mon job pour le retrouver et venir l’aider. J’étais bel et bien dans cette chambre pour lui. Pour le secourir de cet Enfer. Pour le sauver de ces démons. Les rôles se renversaient à cet instant et je prenais cette place qu’il avait si souvent occupé par le passé à mes côtés. Côme passait son bras avec sa main blessée derrière ma nuque et son visage se rapprochait du mien augmentant alors mon rythme cardiaque un peu trop agréablement. Je ne bougeais pas le laissant déposer son front contre le mien. Ça faisait du bien ce contact. Je me mettais alors à exagérer ma respiration comme pour le pousser à se caler sur mon rythme et surtout lui montrer que tout cela était bien vrai. Ce n’était guère une hallucination. Soudainement, les lèvres de Côme venaient s’échouer sur les miennes m’offrant un baiser un peu trop chaste au début. Ce n’était sans doute qu’un petit baiser pour se rassurer un peu plus sur ma présence ici. Mais, bien vite, le baiser s’approfondissait comme entraîné par ces pulsions qui nous caractérisaient. Mes mains se serraient un peu plus autour de la taille de Côme. Je ne voulais pas qu’il m’échappe. Je ne voulais pas qu’il s’éloigne. Je m’étais tellement inquiété au cours de cette journée et surtout de cette soirée que pouvoir retrouver les lèvres du bel Italien faisait un bien fou. C’était un soulagement absolu qui savait apaiser la panique encore si présente dans mon corps. Côme était là. Il était vivant. Il allait bien… Enfin, pas tout à fait, mais je savais qu’il irait bien parce que j’allais faire en sorte que ce soit le cas . J’allais tout faire pour l’aider à se sortir des feux de l’Enfer. Enfin, pour l’instant, c’était surtout nos langues qui se retrouvaient pour danser ensemble. Il s’agissait d’un instant comme hors du temps. Sur le coup, nous oublions la panique et la situation pour ne penser qu’à ce contact qui savait allumer un tel brasier. Sur l’instant, tout s’effaçait et il n’y avait que deux corps un peu trop attirés l’un par l’autre. Il n’y avait que deux êtres qui s’aimaient sans doute un peu trop. Finalement, Côme se reculait mettant fin à notre baiser et j’aurai aimé en gémir de frustration. Le manque soudain cognait dans mon corps. Je voulais continuer à l’embrasser encore et encore. J’avais envie de laisser mes lèvres parcourir sa peau pour le rassurer. Je voulais laisser mes doigts dessiner son corps pour le calmer. Néanmoins, je ne gémissais pas de frustration et je ne cherchais pas à pousser Côme dans un nouveau contact. Ce n’était pas le moment de me plaindre. Ce n’était pas le moment de coucher. Non. Il y avait plus important. Il fallait que je m’occupe des blessures du bel Italien et également de son état mental. Je devais prendre soin de lui et ce fut sans doute pour cette raison que j’acceptais si aisément la fin de ce baiser qui m’avait pourtant déjà donné si chaud. Côme restait tout contre moi dans ce cocon formé par mes bras. Je caressais lentement son dos en des caresses que j’espérais rassurantes. Ha… Peut-être que cela ne l’était pas assez puisque trop soudainement, de façon trop imprévisible, le bel Italien éclatait en sanglot au sein de mes bras. Il s’accrochait à moi comme si j’étais une bouée de sauvetage à tel point que je me demandais si je ne finirai pas par avoir des bleus sur la peau par la suite. Ça importait peu dans le fond. Je m’en fichais un peu trop parce que, merde, j’étais prêt à être la bouée de Côme aussi longtemps qu’il le désirerait, aussi longtemps qu’il en aurait besoin. Je caressais son dos en silence lui laissant l’occasion de se calmer. Cependant, le silence ne durait guère puisque le jeune homme prenait la parole pour se mettre à babiller des tonnes de mots. Il avait du mal à parler. Il bégayait et il semblait totalement s’embrouiller comme si tout n’était qu’une bouillie dans sa tête et qu’il ne savait pas comment s’en sortir. Néanmoins, je prêtais attention à tout ce qu’il soufflait et je comprenais dans les grandes lignes ce qu’il tentait de me dire Les excuses qu’il balançait pour ne pas gérer et ne pas être aussi fort que moi. Ça me poussait à secouer négativement la tête parce que, merde, je n’étais pas fort. Quinze ans après la mort de ma mère, je déraillais encore beaucoup trop le jour de l’anniversaire de sa mort. Je devenais si dingue que j’avais été obligé de quitter la ville et de m’éloigner de tout le monde. Alors, putain, non, je n’étais pas fort. Côme soufflait qu’il n’aurait pas dû venir et il s’excusait pour cette bouteille de whisky éclatée au sol. Cette bouteille que j’avais carrément oublié jusqu’à ce qu’il en parle et je comprenais mieux pourquoi elle était brisée. Il l’avait brisée pour prendre un morceau de verre et avoir une arme au cas où… Réflexes du passé, réflexes de toujours. Le bel Italien s’excusait aussi pour les médicaments qu’il avait prit sifflant qu’il n’en avait pas pris beaucoup. Il ne cessait de s’excuser pour sa présence ici et tout ce que cela aurait pu avoir comme conséquences sur ma vie, sur notre vie. Les excuses n’arrêtaient pas à tel point que j’avais envie d’hurler pour lui couper la parole et le supplier d’arrêter. Néanmoins, je ne voulais pas faire ça. Je ne voulais pas me mettre à hurler parce que je ne voulais pas prendre le risque de l’effrayer. Alors, je le laissais continuer jusqu’à ce que le silence ne reprenne ses droits et que je me contente de murmurer un « Chuuuuut… » un peu trop doux comme pour essayer de l’apaiser. Je désirais le calmer et j’agissais comme s’il n’était qu’un gamin qui ne savait plus comment sortir la tête de l’eau. Je tentais de le pousser au calme et à l’apaisement ne cessant jamais de caresser son dos alors qu’il blottissait sa tête dans mon cou. Ses mains s’accrochaient un peu plus à moi et j’étais presque certain de pouvoir prendre la parole pour tenter de le convaincre de me suivre lorsque je me rendais compte de mon échec. Il n’était pas encore calme… Pas tout à fait. Côme reculait trop soudainement plantant ses yeux dans les miens resserrant ses doigts autour de mes vêtement en me promettant de se rattraper. Il me demandait de ne pas le laisser, de ne pas l’abandonner. Il me suppliait sifflant qu’il avait besoin de moi et ça brisait mon cœur de l’entendre comme ça, de le voir si faible. Ce n’était pas habituel pour moi de faire face à ce Côme là. Il me demandait encore une fois de ne pas le laisser. Sa voix si suppliante me faisait flancher. Son regard suppliant me faisait sombrer. J’étais prêt à tout pour lui. J’étais prêt à tout lui donner. J’étais prêt à rester là aussi longtemps qu’il le faudrait. Je venais lentement déposer mes mains sur les joues de Côme le poussant à planter son regard dans le mien tandis que je soufflais quelques mots à son attention « Hé chéri… Chéri… Tu dois te calmer d’accord ? Je suis là. Je ne vais nul part. Je ne te laisse pas. Je reste avec toi. Je vais prendre soin de toi et ça va aller tu vas voir. » Me rapprochant, je déposais un smack sur les lèvres de Côme pour lui prouver à quel point j’étais sincère dans mes propos et à quel point j’étais présent pour lui. Totalement prêt à m’investir aussi longtemps qu’il le faudrait. Je parlais sans doute un peu trop, mais c’était bien non ? S’il entendait ma voix, il finirait par s’y rattacher totalement et quitter l’Enfer qui pouvait se jouer dans sa tête. Désireux de donner vie à cette théorie un peu folle, je choisissais de reprendre la parole pour le capter encore plus, pour l’attirer toujours plus vers moi et loin de ce monde trop sombre. Glissant ma langue sur mes lèvres, je reprenais doucement dans un murmure « Tu n’as pas à être désolé Côme… C’est difficile de gérer ça et ce n’est pas grave d’avoir besoin d’aide… Je me fiche de la bouteille, des médicaments ou du fait que tu sois venu ici… Tout va bien, c’est ok… C’est ok… Je… Bien sûr, je me suis inquiété et ta sœur aussi… Mais ça va. Tu es là et tout va bien se passer maintenant… Tu n’es pas tout seul. Tu n’as pas à affronter ou à gérer ça tout seul. Je suis là… » J’étais là ouais. Aujourd’hui. Ce soir. Cette nuit. Demain. Toujours. Je serai là pour Côme parce qu’il avait une place beaucoup trop importante au sein de mon existence et que je ne pouvais pas l’effacer. Je ne pourrai jamais le rayer de ma vie. Je ne pourrai jamais agir comme s’il n’existait pas. Non. Jamais. L’une de mes mains venaient glisser dans les cheveux de Côme tandis que l’autre venait reprendre sa main dans la mienne. Il fallait agir pour les blessures physiques maintenant. Il fallait faire quelque chose pour éviter que les blessures ne soient trop graves. Je le savais tellement, mais je n’osais pas précipiter les choses de peur de le perdre et de le pousser trop loin dans une angoisse dévorante. Baissant les yeux un instant, j’hésitais avant de finalement relever le regard sur Côme pour lui demander doucement.

Est-ce que tu es capable de te mettre debout pour qu’on aille à la salle de bain tous les deux ? Il… Faudrait que je soigne ta main chéri et je… Peut-être qu’une douche ou un bain te feraient du bien si tu en as envie… ? Pas de pression chéri… Tout va bien… Si tu ne te sens pas capable de te mettre debout, ce n’est pas grave d’accord… Mais je… J’peux pas te porter chéri, alors il faudra que j’aille chercher la trousse de secours dans la salle de bain tout seul…

@Laurys Mickelson
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : l'été 2019
. Tu peux m'appeler : Lau ou Laulau, mais j'aime pas le second
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire mais pas vraiment, la tête et le cœur remplis d'un certain petit chat
Je viens de : Italie
Dans la vie, je suis : agent de sécurité au td garden
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Will Poulter.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : kiinder/clara
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 13/02/2020
, d'où les : 1143
messages, dont : 0
rps. Merci aux doigts de fée de : Endlesslove (vava)
. Pour finir, je joue également : Summer Nightindale (M. Avgeropoulos)


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LAURYS MICKELSONCOME BALDINI
✧ ✦ ✧
” who is he "

Né à Naples en Italie. • Aîné d'une famille de cinq enfants dont il est le seul garçon. • Son père bosse pour la mafia, sa mère était journaliste. • Il est diplômé en management. • Ancien tueur à gage de la mafia. • Sa mère est décédée dans un accident de voiture quand il était petit. • Bisexuel. • Il est arrivé à Boston en été 2019. • Trois de ces sœurs sont décédées dans l'explosion de leur villa à Naples. • Pratique la boxe et le tir. • Adore lire et jouer du piano. • A plusieurs cicatrices (une à l'épaule droite dû à un couteau, une dû à une blessure par balle au genou droit et une sur l'avant bras gauche dû à un couteau) et plusieurs tatouages (les initiales de tes sœurs sur les doigts de la main droite, formant le mot love, le prénom de ta mère sur les côte à gauche, une couronne de laurier qui symbolise tes origines italiennes en haut du dos, une étoile derrière l'oreille et le symbole de l'infini avec une ancre au dessus du cœur). • Très bon cuisinier. • Fume comme un pompier. • Accro au café. • Déteste le foot. • A adopté plusieurs animaux (un cane corso de trois ans : Nevio, un chiot : Paddy, deux chats : Pacha & Padawan et un chaton : Pattenrond). • Vit en coloc avec sa sœur, sa meilleure amie d'enfance et deux mecs. • Très croyant.


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” timeline 2019/2020 "

[i]Juin 2019
: Explosion de sa villa, tuant trois de ses sœurs. Juillet 2019 : Arrivée à Boston et entré dans le programme de protection des témoins. 20.02.2020 : Retrouvaille avec Neal. 13.03 au 23.03 2020 : Spring Break au Mexique. Rencontre avec Lukas. One-night avec Rosie le soir de l'anniversaire de Neal. 18.04.2020 : Bagarre qui tourne mal, points de suture à l'arcade. 29.04.2020 : Nouveau tatouage avec Neal. 15.05.2020 : Bal d'Harvard. [i]27.05.2020 : Anniversaire "accident" de ses sœurs.━ and more.[/i]

To the moon and back, you're my anchor, to infinity and beyond...
−·−− −−− ··− ·− ·−· · ··· − ·−· −−− −· −−·
NEAL T. HOOD : Ton étoile, ton chaton, ton univers, un truc tellement difficile à expliquer qu'il y a pas de mot pour le nommer. Lui. Vous. C'est une évidence, un truc qui s'explique pas mais qui se vis.

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” A PART OF MY LIFE "
” ohana mean's family "
*☆ —...

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” CAN YOU SEE THE LOVE "
” the on and only "
*☆ — VARECK SUTHFELD : Drague - Tu l'as rencontré au Nephilim et il te plaît bien, t'essais de le draguer mais t'es pas très doué pour ça, alors tu sais pas trop où tout ça va mener... ROSIE REYNOLD : One-night - Vous avez couché ensembles au Spring Break et tu as appris il y a peu qu'elle était à Boston, du coup, pourquoi ne pas la revoir ??

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[size=12]” WELCOME TO THE GANG "
” Can you be my friend ? "
*☆ — LUKAS O. SPRITZ : Ami Spring Break - Rencontré lors du Spring Break vous avez bien accroché. Il est plutôt cool et vous aimez les même trucs. Qui sait vous pourriez devenir de bons potes.

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” YOU' RE MY ENNEMIES "
” you're a stupid bitch "
*☆ — EDGAR WINDSOR : Dragueur - Il est peut-être cool et sympa, mais il a décidé de draguer ta petite sœur et ça...ça passe pas trop...



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LIEN DU POST
Mer 29 Juil - 0:33
Comment tu pouvais être aussi nul alors que tu étais un mafieux ?? Sérieusement, c'était risible. Tu étais un ancien tueur à gage, un mec avec tellement de sang froid que tu étais capable de faire des trucs innommables. Tu ne compte même plus le nombre de fois où un mec que tu as dû torturer ou liquider t'a demandé de l'épargner et de le laisser en vie. Mais tu ne les écoutais jamais et tu te contentais de faire ton boulot. Sans état d'âme, sans réfléchir, presque comme si tu n'étais pas humain. Et pourtant, là ce soir tu étais plus proches d'eux, à pleurer, supplier que ces voix te laisse tranquille, que du tueur sanguinaire qui agit tel un robot. Si quelqu'un qui te connaît te voyais comme ça il rigolerait bien. Il se foutrait même carrément de ta gueule. Toi, le mec qui sourit jamais, qui se bat tout le temps, qui protège les gens qu'il aime contre tous les problèmes qu'ils peuvent rencontrer, ouais, toi, le mec qu'on peut croire froid, distant et presque insensible au premier abord tu étais là. Caché dans un placard, comme un enfant de cinq ans qui se cacherait parce qu'il a peur d'un monstre. Tu es sûr que même tes sœurs se moqueraient de toi si elles te voyaient comme ça. Ouais, toi leur grand frère qui est censé être fort et les protéger, tu étais là à pleurer comme un enfant. On pouvait difficilement faire plus pathétique quand même. D'un côté tu espérais que personne n'arrive pour te trouver dans cet état. Tu ne voulais pas qu'on te vois comme ça. Surtout Neal, tu ne voulais pas qu'il pense que tu étais faible. Mais une partie de toi avais envie qu'on te trouve, que pour une fois on s'occupe de toi, que tu lâche prise et que tu ne pense plus à rien. Ouais, pour une fois se serait bien d'être celui que l'on chouchoute et non pas celui qui chouchoute les autres. Cependant tu savais que c'était impossible. Neal était au travail, il ne rentrerait pas avant un moment et tu ne savais pas si tu serais capable de tenir jusqu'à ce qu'il rentre. Pendant un bref instant tu te dis que se serait peut-être mieux si tu allais au Lord Hobo, au moins tu pourrais voir le jeune homme. Mais tu secouais la tête pour balayer cette idée. Il y aurait beaucoup de monde et tu n'avais pas spécialement envie de voir des gens. De plus tu ne voulais pas déranger Neal pendant son boulot et tu savais que si tu allais au bar ce soir il passerait plus de temps à te surveiller plutôt qu'à travailler et tu ne voulais pas qu'il fasse de bêtises parce que tu serais là dans un état pitoyable. Alors tu décidais de rester dans ton placard, continuant de sangloter dans ton coin, essayant de ne pas sombrer trop profondément.

Et puis soudain, il y avait eu du bruit. Quelqu'un qui arrivait. Sans t'en rendre compte tu avais bloqué ta respiration, essayant de te faire le plus petit possible dans ton placard. Pendant un moment tu t'es mis à paniquer intérieurement te disant qu'il s'agissait peut-être de l'un des copains du roux. Après tout il était logique qu'ils aient les clés de l'appartement du jeune homme. Peut-être que l'un d'entre eux avait envie de faire une surprise au jeune homme en venant le voir à l'improviste. Si jamais c'était le cas tu étais foutu, il allait te trouver et tu te demandais comment tu allais justifier ta présence ici dans le placard de son petit ami. S'il te trouvait il allait certainement appeler les flics. Ouais ça allait vraiment être la merde s'il te trouvait, il fallait pas qu'il te trouve. Essayer de faire oublier ta présence, voilà ce que tu devais faire. Cependant lorsque le placard s'ouvrit  et que la personne s'accroupis en face de toi tu découvris non pas l'un des copains de Neal, mais le jeune homme lui même. Du moins, tu pensais que c'était lui, avec tout l'alcool et les médicaments que tu avais avalé tu n'étais pas sûr qu'il soit réel. D'où ta question posée à voix haute. Et lorsqu'il te répondit que oui c'était bien lui, tu sentis ton corps se détendre quelque peu, même s'il était encore tendu. C'était lui, il était là, en face de toi. Cela se confirma lorsqu'il posa sa main sur toi, te caressant doucement le visage. Oui, il était là, tu ne pouvais pas imaginer une caresse comme celle-ci même si tu les connaissais par cœur à force de les avoir tester. Tu profitais un instant de cette caresse qui t'apaisais un peu. Tu commençais alors à sortir de ce placard, lentement comme un animal qu'on remet en liberté et qui n'est pas très sûr de se qu'il va se passer lorsqu'il sortira. Tu te focalise sur la voix de Neal qui t'encourage, tu te concentre sur sa main dans la tienne. Tu finis par sortir, abandonnant ta couette, ton oreiller et le morceau de verre qui atterris tu ne sais où dans la chambre, le rouquin ayant sans doute peur que tu te fasse encore mal avec, même si tu ne l'avais pas forcément fait exprès de te blesser avec. D'ailleurs tu ne sentais même pas la douleur à ta main, tu ne savais pas si cela venait du fait que tu avais abusé de la boisson et des médocs ou bien si c'était en raison de l'adrénaline que tu étais anesthésié. Tu sentais que la main du jeune homme tremblait dans la tienne et lorsque tu te retrouvais contre lui tu sentais son cœur battre la chamade. Il était paniqué...tu étais en train de le paniquer. En te rendant compte de ça tu te mordis la lèvre, tu ne voulais pas qu'il panique à cause de toi, de ton état. Alors tu te collais contre son torse, passant tes mains autours de son cou pour le calmer lui aussi, pour vous calmer tous les deux. "Oui...tu es là...merci tu es là." Tu fermais les yeux un instant, profitant de ce moment, profitant de l'odeur du jeune homme qui te rassurais et t'apaisais. Tu étais heureux qu'il soit là, même si t'aurais voulu te débrouiller seul, tu étais finalement content qu'il soit revenu plus tôt pour toi.

Tu avais l'impression que le temps passait au ralentis. Tu étais à présent entre les bras du jeune homme. Et tu sentais malgré sa voix posé qu'il stressait. Et tu ne voulais pas qu'il stresse trop parce que tu ne voulais pas provoquer une crise de panique chez lui. Alors tu tentais de lui faire oublier que tu allais mal, que vous étiez paniqué tous les deux. Tes lèvres se posaient sur les siennes comme un moyen de vous apaiser mutuellement. Le baiser était d'abord chaste, parce que tu n'étais pas sûr de toi, comme si tu embrassais le jeune homme pour la première fois. Mais ensuite, ta langue trouva la sienne et le baiser devient plus sensuel. Un soupire de bien être t'échappa malgré toi, parce que bordel embrasser Neal c'était beaucoup trop bon. Pas seulement physiquement, mais mentalement aussi, ça te faisais réellement du bien. Tu t'éloignais néanmoins du roux, plus par manque d'air que par réelle envie. Tu avais envie de recommencer, encore et encore, mais tu savais que se n'étais pas le moment. Tu étais encore trop paniqué pour profiter d'un moment comme ça avec le jeune homme. Tu pensais que tu étais en train de te calmer, mais apparemment tu avais tort. Les sanglots reprirent sans que tu ne puisse les arrêter et tu te mis alors à formuler des excuses plus ou moins décousue, parce que...tu t'en voulais. Tu t'en voulais d'avoir foutu le bordel dans l'appartement du jeune homme, tu t'en voulais de l'avoir inquiété toute la journée, tu t'en voulais de lui imposer ta panique alors qu'il avait déjà tellement à gérer, tu t'en voulais de ne pas être plus fort pour surmonter ça tout seul. Alors tu t'excusais, espérant que le jeune homme comprenne et accepte tes excuses. La main qui faisait des allées retours dans ton dos te disais qu'il ne t'en voulais pas trop. Et le chut réconfortant qu'il chuchota à ton oreille te conforta dans cette idée. Cela t'apaisa un peu plus. Tu posais alors ta tête sur  son épaule, humant son odeur pour te rassurer. Cependant un sentiment horrible s'empara de toi tout à coup. Et si le rouquin jugeait qu'il n'était pas à la hauteur ?? S'il décidait que tu ne méritais pas qu'on t'aide ?? Et s'il t'abandonnait à ta panique ?? Tu ne voulais pas ça, non, tu ne voulais pas. Tu t'éloignais alors un peu de lui, plantant ton regard dans le sien. Tu lui demandais alors de ne pas te laisser, t'allais te reprendre mais il ne fallait pas qu'il te laisse. Tes yeux étaient suppliants. Ton regard plongé dans celui de Neal, ses mains vinrent se poser sur tes joues te forçant à le regarder dans les yeux tandis qu'il te rassurais tendrement. Cela t'arracha un sourire. Tu hochais doucement la tête. "Oui...tout ira bien, tu es là maintenant." Tu avais murmuré cette phrase tandis que le jeune homme t'embrassais chastement. Tes yeux se fermèrent un instant, le temps de savourer ce moment beaucoup trop court à tes yeux. Tu avais envie de continuer ce moment comme hors du temps avec lui. Sa voix t'apaisais, te calmais, te rassurais. Tes yeux se posais sur ses lèvres qu'il lécha avant de continuer à te rassurer. Un sourire pris alors place sur tes lèvres quand tu compris qu'il n'irait nul part. Qu'il resterait près de toi et que tu n'avais pas à t'inquiéter. Tu te rapprochais un peu plus de lui alors que sa main caressait tes cheveux. "Merci...de faire ça pour moi...et je suis désolé quand même de t'imposer ça...je sais que tu avais prévu autre chose pour se soir et que tu as d'autres soucie en ce moment..." Tu ponctuais ta phrase de baiser papillons que tu déposais le long de son cou, remontant jusqu'à sa mâchoire. Tu hésitais une demi seconde et puis tu finis par l'embrasser sur les lèvres, un baiser doux et tendre, le genre de baiser que tu donnais quand tu étais d'humeur romantique. Tu ne sais pas combien de temps passa, mais tu avais l'impression que ce baiser durait longtemps. Finalement, tu te reculais un peu reprenant ton souffle en plongeant tes yeux dans ceux du jeune homme, instinctivement tes doigts se serrèrent autour de lui pour ne pas qu'il s'éloigne à la suite de ses paroles. "Non...me laisse pas...je...je vais me lever, laisse moi juste un moment." Tu gardais ton regard ancré dans le sien comme pour trouver la force de te mettre debout de marcher jusqu'à la salle de bain. Et puis finalement au bout d'un moment tu finis par te lever doucement, tu ne lâchais pas la main du jeune homme, l'aidant à se lever à son tour.

Vous êtes finalement arrivé jusqu'à la salle de bain. Tu pris place au bord de la baignoire attendant sans rien dire que le roux te soigne la main. Tu voyais dans ses yeux qu'il était inquiet pour tes blessures. Il n'aimait pas quand tu te blessais, tu le savais. Tu passais alors les doigts sous son menton pour qu'il te regarde. "Hey...ne t'inquiète pas, il n'y a qu'à la main que je suis blessé je te le promet." Tu lui fais un sourire rassurant, ne voulant pas qu'il s'inquiète plus qu'il ne le fais déjà. Une fois qu'il a terminé ses soins tu attrape sa main, l'attirant contre toi entre tes jambes, tes mains vinrent se poser sur ses hanches tandis que tu posais ta tête contre son ventre. "Merci...pour tout aujourd'hui. Je me sens tellement nul, alors merci de prendre soin de moi. Ne m'abandonne pas s'il-te-plaît...jamais. J'ai déjà perdu trop de gens que j'aimais, je supporterais pas de te perdre toi aussi, je le supporterais vraiment pas." Tu le serre un peu plus fort contre toi, ne voulant pas qu'il s'éloigne. Tu te sens bien là contre lui, tu te sens réellement bien. Tes mains se mettent à caresser lentement ses hanches et tu relève les yeux vers lui quémandant un baiser de ton regard. T'as besoin de sentir ses lèvres contre les tiennes, t'as besoin de sentir ses doigts sur ta peau, ta besoin d'avoir son souffle contre toi, ta besoin de sa voix pour t'apaiser, cette voix qui te fais toujours tellement de bien. Elle a une sorte de pouvoir sur toi et tu as bien envie d'en profiter maintenant que tu as plus ou moins retrouvé tes esprits. Oui, maintenant qu'il est là, tu compte le garder avec toi toute la nuit et même demain s'il le faut.

@Neal T. Hood
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