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You call, I come ● Albus


I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge dans un petit appartement.. Enfin vous me trouverez souvent dans le studio de mon sexy tatoué en périphérie du quartier industriel
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Tu peux m'appeler : À toi de voir...
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : amoureux libre qui refuse l'exclusivité
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo et, quand j'ai besoin d'argent, prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 10645
messages, dont : 21
rps. Merci aux doigts de fée de : Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.

You call, I come ● Albus Tenor

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

You call, I come ● Albus MOkWYp

◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Archer : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse

You call, I come ● Albus C0h4

Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

What's wrong with me?
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LIEN DU POST
Dim 3 Mai - 18:09
You call, I come ● Albus Tumblr_p6gt5z1AE31x81clpo1_500You call, I come ● Albus GorgeousEmptyGiantschnauzer-small

Mardi 05 Mai.

L’alcool brûlait ma gorge tandis que je buvais un nouveau verre cul sec avant de retourner sur la piste de danse parce que j’avais besoin de me laisser aller. La musique pulsait à mes oreilles depuis à peine une heure et c’était tellement agréable. Je profitais de ma soirée off pour me retrouver en boîte de nuit et commencer la fête. Mon corps se déhanchait en rythme sur la piste et j’oubliais tout. J’oubliais le monde autour de moi. J’oubliais les soucis à l’intérieur de mon être. Et ça faisait tellement de bien. Se laisser aller. Se défouler. Oublier. J’en avais tant besoin ces dernières semaines. Mes prunelles sombres balayaient la piste de danse s’arrêtant sur un blondinet qui se trouvait là tout seul. Un sourire amusé passait sur mon visage. Mais, avant que je ne puisse m’avancer dans sa direction, mon téléphone vibrait dans ma poche. Mes sourcils se fronçaient. Qui pouvait bien m’écrire ? Lukas ? Nixon ? J’hésitais un bref instant à ignorer cette vibration pour continuer à profiter de cet instant. Je voulais me lancer sur ma proie. Je voulais danser, le chauffer. Ouais, je voulais jouer ce soir. Cependant, quelque chose en moi me criait que je ne pouvais pas faire ça. Et, si c’était une urgence ? Si on avait vraiment besoin de moi ? Alors, plissant les yeux, je sortais mon mobile afin de vérifier le nom sur l’écran. Albus. Oh… Cela faisait un petit moment que je n’avais pas eu de nouvelles. Mon sourire s’agrandissait et je délaissais la piste oubliant totalement ma proie. Je rejoignais le bar pour demander un nouveau verre, le dernier de la soirée. Je n’avais pas encore ouvert le message, mais je savais pertinemment ce qu’il contenait. Je savais que ma soirée dans cette boîte était terminée. Ma soirée allait se dérouler ailleurs. Avec quelqu’un d’autre. Glissant un billet sur le comptoir, je portais le verre à mes lèvres cul sec avant de me faufiler entre les corps pour rejoindre la sortie. Cigarette coincée au coin des lèvres, je me retrouvais enfin dans l’air frisquet de Boston et j’osais poser mes prunelles sur ce message reçu. Je m’appuyais contre un mur observant les mots qui se dessinaient sur mes yeux. C’était bien ce que je pensais. La fête était ailleurs. M’empressant de finir ma clope, je me rapprochais de la route à la recherche d’une voiture jaune qui pourrait me conduire où je le désirait. Où il m’attendait.

Albus. C’était lui que j’allais retrouver ce soir. Comment est-ce que je pourrais définir la relation que j’entretenais avec cet homme ? Je n’en avais pas la moindre idée en vérité. J’avais rencontré Albus lors d’une de mes nuits à l’extérieur. L’une de ces nuits où j’attendais un client que je pourrais satisfaire et qui pourrait m’offrir des billets en retour. C’était là que je l’avais rencontré. C’était là qu’il était devenu un de mes clients. Un client foutrement régulier. Un client fichtrement différent. Albus ne me payait pas… Enfin, pas avec des billets comme les autres. Il était bien évident que je n’aurai pas offert ma nuit pour rien. L’homme me prescrivait ces ordonnances qui me permettait d’obtenir mon traitement pour mon trouble Borderline. Ces ordonnances que j’utilisais et qui me permettait de faire des économies dans ma vie quotidienne. Mais, ce n’était pas tout ce qu’il me donnait. Il me réapprovisionnait en drogue aussi et ce n’était pas cher payé pour en avoir avec lui. Pas besoin de sortir des billets. Je n’avais même pas besoin de lui offrir mon corps. Je n’avais jamais couché avec lui. Ce n’était pas l’envie qui me manquait. Bien au contraire, j’en avais clairement envie et je n’aurai pas dit non s’il me le demandait, s’il le souhaitait. Mais, ce n’était jamais arrivé. Alors, ouais, parfois on s’allumait. Souvent, la température montait. Néanmoins, nous n’allions jamais loin et je ne comprenais pas réellement pourquoi. Ce n’était pas à moi qu’il fallait poser la question de toute manière. Je n’en savais rien. Albus… Il y avait quelque chose entre lui et moi. Je le savais. Je le sentais. Je le ressentais. Il existait quelque chose de fort. Quelque chose d’unique. C’était une histoire étrange où j’avais l’impression de gagner plus que lui. Était-ce vrai ? Sans doute pas non. L’homme avait un tel pouvoir sur moi. Il avait une telle maîtrise sur tout mon être que j’étais prêt à obéir aux moindres demandes sans vaciller. Putain, regardez, il venait de m’envoyer un message et j’avais tout lâché pour le rejoindre. J’avais tout abandonné pour me rendre là où il le souhaitait quand bien même je ne savais pas ce que la soirée me réservait. Parce que, zut, à force de se voir, le voile glissait de plus en plus. Les barrières tombaient et ça devenait dangereux. Une histoire trop périlleuse au sein de laquelle je plongeais.

La voiture s’immobilisait et je farfouillais dans mes poches pour en sortir les quelques billets restants. Quelques billets qui suffisait à payer ma course. La voiture jaune filait en vitesse et mes prunelles se relevaient pour vérifier que je me trouvais bien au bon endroit. Bingo. C’était le bon hôtel qui se dessinait sous mes yeux. Fouillant de nouveau dans mes poches, je tirais une cigarette que je glissais entre mes lèvres. Je l’allumais tout en m’approchant de l’entrée de l’hôtel. Tranquillement. Lentement. Je voulais prendre mon temps. Est-ce que j’avais un compte à rebours pour rejoindre Albus dans cette chambre ? Peut-être bien. Cependant, ce soir, je m’en foutais complètement. Je voulais jouer au gamin désobéissant. Je voulais provoquer. J’avais envie de pousser le vice plus loin. Je désirais tant m’amuser. J’avais envie de me faire attendre. Après tout, même si j’obéissais en venant jusqu’ici, j’étais quand même agacé de ne pas avoir pu profiter de ma proie repérée en boîte. Je tirais lentement sur mon bien profitant de chaque bouffée, profitant de l’air frais de l’extérieur. Et, finalement, j’écrasais ma clope terminée dans le cendrier à l’entrée. Mes prunelles jetaient un bref regard au reflet que je renvoyais dans les portes vitrées de l’hôtel. Jean noir qui me collait un peu trop, chemise blanche à moitié ouverte, veste en cuir sur les épaules, cheveux en pétard. Ouais, bah ça irait bien. Pénétrant dans l’hôtel, je n’avais aucunement besoin de passer par l’accueil. J’avais le numéro de la chambre en tête comme une information que je ne pouvais absolument pas oublier. Depuis qu’il s’était dessiné sous mes yeux quelques minutes plus tôt, il cognait incessamment dans mon esprit. 309. Ayant la trouille des ascenseurs, je me retrouvais  à grimper les étages à pieds avant de me retrouver au troisième. Mes prunelles sombres cherchaient la porte de la chambre que je ne tardais pas à trouver déjà trop impatient de cette soirée. Mon poing s’abattait sur la porte qui s’ouvrait presque aussitôt. Étais-je vraiment trop en retard au point qu’Albus poirotait derrière la porte ? Je n’en savais rien, mais ça étirait mon sourire joueur. Sifflant un « Bonsoir »  chantonnant, je pénétrais dans la chambre déposant mes lèvres au coin de celles d’Albus. Passant à côté de lui, je prenais aussitôt mes aises dans la chambre. Je retirais ma veste en cuir la balançant sur un des fauteuils de la pièce. Retirant mes chaussures, je me laissais tomber sur le lit relevant les yeux sur Albus avant de demander « Tu vas bien ? » le tout avec un sourire et aucune putain d’excuses pour mon retard.

@Albus Jasinski
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : une dizaine d'années maintenant
. Tu peux m'appeler : Docteur
, j'ai : 30
ans, et si t'es curieux, je suis : Impitoyable
Je viens de : Krakow (Polska)
Dans la vie, je suis : Médecin légiste pour les forces de l'ordre
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Armie Hammer

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Dahrah (Julie)
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 01/07/2017
, d'où les : 4590
messages, dont : 29
rps. Merci aux doigts de fée de : SWANN (ava) ASTRA (sign)
. Pour finir, je joue également : Maverick Tenenbaum /Lyra Bain.




You call, I come ● Albus Tumblr_inline_o3gap5n3XO1snxgfy_400 You call, I come ● Albus Tumblr_inline_o3gap0GpvI1snxgfy_400
MY PORTRAIT
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I'll become what I deserve
You call, I come ● Albus 1504986781-droite


Infos l 30 ans, né à Cracovie, Père violent, mère passive, enfant endurci, fils de militaire, poursuivant la même carrière aussi avant de poursuivre en médecine. Fait ses études à Harvard grâce à une bourse. Devient médecin légiste pour les forces de l'ordre. Personnalité froide, impassible qui cache un dragon bien plus colérique. Malsain, ambitieux, mégalomane surtout. Pratique la boxe et le krav-maga de façon intensive. Mais également le piano même si ne le dit pas. Gourmet mais pas glouton. Excessif dans ses conquêtes, dans la consommation de tabac, de drogue et d'alcool. A toujours une apparence impeccable. Minutieux et empli de plein rituels. Rigide. Très charismatique, intelligence froide et stratège, charmeur invétéré.
Son caractère l
Solitaire- Je suis un enfant unique qui s'est construit par lui même. Paumes désargentées pour des rêves emplis d'or et de puissance. Belliqueux- J'ai été militaire de nombreuses années, j'y ai été formé en partie en tant que médecin puis légiste, j'en garde un goût du combat, des violences, du sang. Je pratique la boxe et d'autres sports de combat depuis des années. Stratège- Je suis véritable caméléon. Venant des basses classes, j'ai su m'adapter aux plus hautes. Nourrir mon langage, l'appauvrir de mes poings si nécessaires, je peux être l'Ange ou le Diable, le Loup ou l'Agneau. Je ne sers qu'un Dieu, moi-même. Sang-froid- Je suis un observateur, un manipulateur, je ne perds pas une miette, dans le silence je marque des points. Rancunier- Mais j'ai la vengeance tenace, les actes les plus effroyables ne me font pas trembler, après tout, la mort est mon métier. Volage- J'aime les chairs féminines ou bien masculines, peu importe, je consomme comme on le ferait d'une nourriture ordinaire. Affamé, sanguinaire, mais désespérément éphémère. Je trouve toujours de quoi faire battre mon sang, mais jamais mon cœur. Mélomane- Je suis un Pianiste hors pair. Mon père me battait souvent pour oser cela, mais ma mère toute femme faible qu'elle était m'a toujours encouragé et c'est mon plaisir secret à présent. Excessif- Les femmes, les hommes, l'alcool, le tabac et parfois les drogues, l'ambition, l'argent, le sport, tous ces domaines voient grandir mes soifs et mes aspirations toujours plus démesurées.

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NOTHING'S LIKE FAMILY
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Cut my lip...
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Fils unique, son père est décédé lorsqu'il avait vingt ans, il n'a plus de contacts avec sa mère restée en pologne. Il a plutôt honte de ses origines modestes, aime faire croire qu'il vient d'un milieu plus aisé lorsque cela a un intérêt pour lui.
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BODY FULL OF DESIRE
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Paroles de chanson pas trop longues !
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Past l Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit. Aenean commodo ligula eget dolor. Aenean massa. Cum sociis natoque penatibus et magnis dis parturient montes, nascetur ridiculus mus. Donec quam felis, ultricies nec, pellentesque eu, pretium quis, sem. Nulla consequat massa quis enim. Donec pede justo, fringilla vel, aliquet nec, vulputate eget, arcu. In enim justo, rhoncus ut, imperdiet a, venenatis vitae, justo. Nullam dictum felis eu pede mollis pretium. Integer tincidunt. Cras dapibus. Vivamus elementum semper nisi. Aenean vulputate eleifend tellus. Aenean leo ligula, porttitor eu, consequat vitae, eleifend ac, enim.
Present l Mickey-
Lou-
Sasha-
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FRIENDS MUST BE TRUSTED
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Paroles de chanson pas trop longues !
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Besties l Devon Bulger -
Weird l Céleste-
Fuck you l Vassily-
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LIEN DU POST
Ven 8 Mai - 18:26
C’est une nuit solitaire. Comme bien d’autres. Mais je n’ai aucune envie de partir en chasse ce soir. La journée a été épuisante, les crimes observés particulièrement éprouvants. Les criminels de Boston ne semblent jamais manquer d’imagination ou de perversion dans leurs esprits malmenés. J’ai appris à ne pas être touché de toutes ces horreurs et pour être honnête, je n’ai aucun souvenir de mes dernières larmes. L’acier a depuis longtemps pris place dans mes veines pour en chasser l’eau, il ne reste que le métal et le sang, qu’on peut lire parfois dans la clarté de mes orbes.  Le sommeil est un ennemi toutefois, une récolte de ces heures passées en service lorsque les armes étaient ma vocation. Alors j’épuise les soubresauts dans la découverte de courbes. Véritable affamé des plaisirs charnels, des consolations maigres d’une solitude béante. Lignes parfois féminines, parfois masculines. Les dernières ont toujours ce goût d’interdit, ce souvenir d’attirer les foudres paternalistes. Il n’aurait tout simplement pas supporter de me voir ainsi et cela me réjouit. Je n’ai jamais détesté autant personne que cet homme. Ma mère peut-être. Lui au moins avait le courage d’assumer ses folies, sa froideur, alors qu’elle a passé sa vie à subir en silence.
Mes pensées s’égarent et je n’ai certainement pas envie de faire le bilan de mon existence. Alors je pense à une façon simple et pratique de passer la soirée en bonne compagnie. J’ai cette habitude assez fréquente de faire appel à des escorts. Je n’ai aucune honte là-dessus, et au moins il n’y a pas de malentendu, pas de sentiments, un simple accord scellé par de vertes promesses. Un argent facile pour quelques baisers. Parfois plus. Ce serait triste pour certains c’est à mes yeux plutôt confortable. Et comme une envie de renouer avec une familiarité. De m’embraser sans céder pour autant à la facilité. C’est à toi que je pense Neal. A notre lien singulier, puisque usé par les routines, par les visites régulières, sans que pour autant nous nous soyons réellement explorés. Tu restes cet inconnu dont je connais quelques secrets. Un danger supplémentaire dans une existence pourtant morne et bien huilée. Je t’envoie un message afin de savoir si tu es disponible. Je sais que je suis loin d’être le seul client et c’est plutôt normal. Tu m’apprends rapidement que tu vas arriver. Alors j’attends. D’un brin d’herbe que j’embrase à mes lèvres dans cette suite un peu trop pompeuse et luxueuse pour mes moyens. Peu importe, j’aime à faire croire que l’or ne manque pas à mon monde. Que je suis un puissant parmi les puissants pour repousser des origines plus modestes.
Les minutes passent et presque même les heures. Je me questionne sur ta venue ou non. Mais surtout une certaine colère vient tapisser mes veines froides. Je n’aime pas qu’on se moque de moi. Je déteste encore plus qu’on ne respecte pas les horaires. Alors le poison agrandit la noirceur de mes pupilles, les gestes sont plus lents, de quelques renforts d’alcool, j’endors un peu plus le cœur. Tu viens passer la porte enfin. Gamin effronté. Gamin en retard surtout. Qui ne s’offusque de rien, qui vient semer ses mots là comme si de rien était. Je sens tes lèvres se poser au coin des miennes. Refrénant un soupir d’exaspération, je viens à penser qu’une part de toi aime secrètement me malmener. Diable juvénile. Tirant une dernière latte sur mon joint, je t’observe t’allonger sur le lit, tout en écrasant celui-ci dans le cendrier. Avec un peu trop de poigne sans doute, m’imaginant que c’est ton faible corps que je tiens là entre mes mains.  « Tu es en retard. » Le regard se relève, impitoyable, les manières restent souples, presque flegmatique. « J’espère que tu n’en baisais pas un autre. » Mes mains viennent à se croiser. Je ne bougerai pas. Je suis le client. Tu es la proie. C’est ainsi que l’histoire est censée se dérouler. « Tu sais que je n’aime pas que d’autres soient passés sur toi quand je te loue pour la soirée. » Je ne suis pas tendre, encore moins aimable, et tu le sais parfaitement depuis ces quelques temps passés ensemble. « Viens ici. » que j’ajoute avec un mince sourire aux lèvres, histoire de pouvoir te faire payer l’affront comme il se doit.

@Neal T. Hood


My Body is a cage
That keeps me from dancing with the one I love but my mind holds the key. You're standing next to me. My mind holds the key. I'm living in an age that calls darkness light though my language is dead still the shapes fill my head.
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge dans un petit appartement.. Enfin vous me trouverez souvent dans le studio de mon sexy tatoué en périphérie du quartier industriel
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Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo et, quand j'ai besoin d'argent, prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
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, d'où les : 10645
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rps. Merci aux doigts de fée de : Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.

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Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

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◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Archer : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse

You call, I come ● Albus C0h4

Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

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LIEN DU POST
Lun 11 Mai - 19:29
Ce soir, j’avais eu envie de sortir pour éclipser tout le reste. Éclipser mes soucis. Éclipser ma vie. Éclipser cet Enfer qui me rongeait. Je voulais tout effacer. Je désirais parvenir à me vider l’esprit. Je rêvais de me défouler pendant des heures sur une piste de danse à des milliers de kilomètres d’une réalité que j’avais de plus en plus de mal à supporter. Je désirais me laisser aller au sein de cet autre univers. Un univers moins douloureux, moins déplaisant, moins oppressant. J’en avais besoin tant ces derniers mois avaient été éprouvants mentalement et physiquement. Le week-end que j’avais passé loin de Boston avait su m’ouvrir les yeux et me montrer à quel point sortir me manquait. À quel point je voulais être ce gosse libre et fou qui désirait oublier. À quel point je voulais encore profiter de chaque seconde de mon existence comme si je n’avais pas de point d’attache. Ce week-end loin de Boston m’avait prouvé que j’étais en train de m’enfermer dans une routine pour plaire à la société, pour plaire à mes copains. Je m’enfermais dans une routine de couple qui était certes très agréable, mais trop oppressante pour celui que j’étais. Pour cet ex gosse traité comme un réel prisonnier au sein de la Mafia. Alors, ce soir, je me retrouvais dans cette boîte descendant les verres culs secs et me foutant de tout. Je me retrouvais dans cette boîte et je repérais une proie intéressante. Seul, mignon et… En fait, c’était tout ce qu’il me fallait pour céder et me convaincre d’y aller. Je voulais jouer. J’avais besoin de ressentir cette adrénaline vibrante en moi. Soudainement, mon téléphone vibrait dans ma poche et je n’étais pas fichu de résister. Je n’étais pas foutu de ne pas regarder cet écran. Cet écran qui m’offrait un nouveau monde tout aussi délicieux, tout aussi efficace. Albus me demandait si j’étais libre et, pour lui, je pouvais clairement l’être. Je pouvais abandonner cette soirée. Je pouvais abandonner mon futur instant de jeu parce que je savais que j’allais avoir le droit à autre chose une fois avec lui. Quelque chose de plus prenant. Quelque chose d’encore plus intéressant. Je me rendais au bar demandant un nouveau verre. Le dernier de ma soirée ici avant que je ne file dans la nuit. Je n’étais à présent plus qu’un gamin qui virevoltait vers la tentation. Je n’étais que ce gosse qui s’envolait au grès de ses envies en se foutant des conséquences. Je n’étais plus que ce gamin qui s’échappait de sa prison et c’était si bon.

Je prenais le temps de fumer une cigarette devant la boîte où j’aurai pu m’amuser. J’aurai pu chauffer cet étranger. J’aurai peut-être même pu finir par coucher avec lui vu l’allure à laquelle j’étais parti pour descendre les verres ce soir. Et, si je n’avais pas couché avec lui, j’aurai fini avec la trique seul chez moi à me faire du bien. Mes plans se bouleversaient et c’était loin de me déplaire. Mon corps et ma tête le savaient. Je n’avais pas besoin de faire demi-tour. Je voulais juste pousser le jeu plus loin avec Albus. Je désirais provoquer encore et encore alors que je me glissais dans ce taxi qui me conduisait vers le paradis. Ou peut-être bien vers un Enfer que j’aimais un peu trop. Un Enfer que j’attendais toujours impatiemment. Un Enfer dont je ne pourrais sans doute jamais me passer même si Albus n’était censé être que l’un de mes clients. Payant la course, je me précipitais hors de la voiture tout ça pour prendre le temps de fumer une nouvelle cigarette devant l’hôtel. Les aiguilles de l’horloge tournaient. Albus m’attendait sans doute. Depuis longtemps ? Peut-être bien. Mais, je m’en foutais. Je m’en fichais complètement ouais. Je n’étais qu’un gamin un peu trop insolent qui profitait de chaque seconde. Je n’étais qu’un gosse si désobéissant qui voulait réveiller quelque chose. Une colère. Une domination. Des pulsions. Des envies. Tout. N’importe quoi. Juste quelque chose qui me ferait tout oublier encore mieux que l’alcool ne pouvait le faire. Je finissais par pénétrer dans l’hôtel me fichant complètement de mon allure. Cette allure de fêtard qui me collait à la peau avec ma chemise trop ouverte et mes cheveux en pétard. Je grimpais les étages pour atteindre cette porte qui s’ouvrait à la volée. Sifflant un bonsoir chantonnant, mes lèvres se déposaient au coin de celles d’Albus avant que je ne passe à côté de lui pour prendre mes aises dans cette chambre. Je retirais ma veste et mes chaussures m’échouant sur le lit et questionnant mon client avec un sourire. Bien évidemment, il ne répondait pas à ma question et d’autres mots tombaient. Des mots qui agrandissaient mon sourire alors que je répliquais  « Je sais ouais… » Bien sûr que je savais que j’étais en retard. Je ne m’étais pas pressé pour atteindre la chambre. Je m’étais comporté comme un gosse trop provoquant qui voulait jouer avec les nerfs de mon client. Un gamin qui jouait avec le feu. Je jouais encore plus en osant lui montrer que j’étais parfaitement conscient de ce retard et que je ne comptais même pas m’en excuser.

Le regard d’Albus se relevait sur moi et je sentais les frissons se former sur ma peau. Damn it… Rien qu’avec un regard de sa part, mon corps tout entier réagissait. Mon client me confiait alors son espoir que je n’étais pas en train d’en baiser un autre avant de venir ici. Cet espoir qui agrandissait le sourire trônant sur mes lèvres. Non, je n’étais pas avec un autre. Enfin, si je n’avais pas prêté attention au message envoyé, j’aurai pu finir avec un autre. Si le message était arrivé quelques minutes plus tard, j’aurai pu être occupé à un jeu qui m’aurait rendu tellement chaud et empli de désir. Quoique… N’étais-je pas déjà empli de désir ? N’étais-je pas déjà en attente pour qu’on vienne me satisfaire ? Cela faisait plusieurs jours que j’avais envie de coucher sans cesse comme s’il s’agissait d’un besoin aussi vital que celui de respirer. Un besoin qui ne serai pas assouvi ce soir. Je n’avais jamais couché avec Albus. Ça n’allait pas arriver ce soir. Si ? Qu’importait. Je ne voulais pas me prendre la tête. Je verrai bien ce qui arriverait. La voix d’Albus me poussait à replonger dans la réalité alors qu’il me confiait que je savais qu’il n’aimait pas que d’autres soient passés sur moi lorsqu’il me louait pour la soirée. J’acquiesçais sagement prouvant que je le connaissais tandis que je confiais dans un murmure « Personne ne m’a touché ce soir… » Non. Personne ne m’avait touché. Et, le manque commençait déjà à pulser quelque part dans mes veines. Quelque part dans mon corps. Je le sentais. Vivement. Violemment. J’haussais doucement les épaules face à mon client n’offrant pas plus de mots. Il n’avait pas besoin de savoir que je me trouvais en boîte et que j’avais bu. Il n’avait pas besoin de savoir que j’avais repéré une proie avec qui je comptais faire monter la température avant qu’il ne m’envoie cette demande. Il n’avait pas besoin de savoir à quel point j’avais envie de coucher. Non. Pas besoin. Mes prunelles sombres se reposaient sur lui. Lui et son mince sourire. Lui qui me demandait de venir ici. Soudainement. Réellement. Dangereusement. Ma langue glissait sur mes lèvres. Mon cœur tambourinait si fort sous l’anticipation. Mon corps se tendait si impatient. Et, basculant mes jambes dans le vide, je me relevais de ce lit. Je m’approchais d’Albus. J’obéissais. Sagement. Totalement. Je me soumettais. Parfaitement. Absolument. Je m’arrêtais à quelques millimètres de lui plantant mes prunelles dans les siennes avec un air de défi. Je mordillais ma lèvre dans l’attente de ce qui allait suivre. Gamin si impatient de jouer.

@Albus Jasinski
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : une dizaine d'années maintenant
. Tu peux m'appeler : Docteur
, j'ai : 30
ans, et si t'es curieux, je suis : Impitoyable
Je viens de : Krakow (Polska)
Dans la vie, je suis : Médecin légiste pour les forces de l'ordre
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Armie Hammer

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Dahrah (Julie)
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 01/07/2017
, d'où les : 4590
messages, dont : 29
rps. Merci aux doigts de fée de : SWANN (ava) ASTRA (sign)
. Pour finir, je joue également : Maverick Tenenbaum /Lyra Bain.




You call, I come ● Albus Tumblr_inline_o3gap5n3XO1snxgfy_400 You call, I come ● Albus Tumblr_inline_o3gap0GpvI1snxgfy_400
MY PORTRAIT
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I'll become what I deserve
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Infos l 30 ans, né à Cracovie, Père violent, mère passive, enfant endurci, fils de militaire, poursuivant la même carrière aussi avant de poursuivre en médecine. Fait ses études à Harvard grâce à une bourse. Devient médecin légiste pour les forces de l'ordre. Personnalité froide, impassible qui cache un dragon bien plus colérique. Malsain, ambitieux, mégalomane surtout. Pratique la boxe et le krav-maga de façon intensive. Mais également le piano même si ne le dit pas. Gourmet mais pas glouton. Excessif dans ses conquêtes, dans la consommation de tabac, de drogue et d'alcool. A toujours une apparence impeccable. Minutieux et empli de plein rituels. Rigide. Très charismatique, intelligence froide et stratège, charmeur invétéré.
Son caractère l
Solitaire- Je suis un enfant unique qui s'est construit par lui même. Paumes désargentées pour des rêves emplis d'or et de puissance. Belliqueux- J'ai été militaire de nombreuses années, j'y ai été formé en partie en tant que médecin puis légiste, j'en garde un goût du combat, des violences, du sang. Je pratique la boxe et d'autres sports de combat depuis des années. Stratège- Je suis véritable caméléon. Venant des basses classes, j'ai su m'adapter aux plus hautes. Nourrir mon langage, l'appauvrir de mes poings si nécessaires, je peux être l'Ange ou le Diable, le Loup ou l'Agneau. Je ne sers qu'un Dieu, moi-même. Sang-froid- Je suis un observateur, un manipulateur, je ne perds pas une miette, dans le silence je marque des points. Rancunier- Mais j'ai la vengeance tenace, les actes les plus effroyables ne me font pas trembler, après tout, la mort est mon métier. Volage- J'aime les chairs féminines ou bien masculines, peu importe, je consomme comme on le ferait d'une nourriture ordinaire. Affamé, sanguinaire, mais désespérément éphémère. Je trouve toujours de quoi faire battre mon sang, mais jamais mon cœur. Mélomane- Je suis un Pianiste hors pair. Mon père me battait souvent pour oser cela, mais ma mère toute femme faible qu'elle était m'a toujours encouragé et c'est mon plaisir secret à présent. Excessif- Les femmes, les hommes, l'alcool, le tabac et parfois les drogues, l'ambition, l'argent, le sport, tous ces domaines voient grandir mes soifs et mes aspirations toujours plus démesurées.

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NOTHING'S LIKE FAMILY
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Cut my lip...
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Fils unique, son père est décédé lorsqu'il avait vingt ans, il n'a plus de contacts avec sa mère restée en pologne. Il a plutôt honte de ses origines modestes, aime faire croire qu'il vient d'un milieu plus aisé lorsque cela a un intérêt pour lui.
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BODY FULL OF DESIRE
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Paroles de chanson pas trop longues !
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Past l Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit. Aenean commodo ligula eget dolor. Aenean massa. Cum sociis natoque penatibus et magnis dis parturient montes, nascetur ridiculus mus. Donec quam felis, ultricies nec, pellentesque eu, pretium quis, sem. Nulla consequat massa quis enim. Donec pede justo, fringilla vel, aliquet nec, vulputate eget, arcu. In enim justo, rhoncus ut, imperdiet a, venenatis vitae, justo. Nullam dictum felis eu pede mollis pretium. Integer tincidunt. Cras dapibus. Vivamus elementum semper nisi. Aenean vulputate eleifend tellus. Aenean leo ligula, porttitor eu, consequat vitae, eleifend ac, enim.
Present l Mickey-
Lou-
Sasha-
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FRIENDS MUST BE TRUSTED
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Paroles de chanson pas trop longues !
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Besties l Devon Bulger -
Weird l Céleste-
Fuck you l Vassily-
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LIEN DU POST
Sam 23 Mai - 18:07
Tu n’es qu’un gamin. Un incandescent aux orbes trop provocants. Je ne suis pas satisfait de ton retard, capricieux presque lorsque j’exige que ton corps ne côtoie pas d’autres peaux lorsque je me l’octroie pour le temps d’un soir. « Et tu n’as rien à dire pour te défendre ? » D’énervement, je viens écraser le joint dans le cendrier métallique, attisant ma poigne sur le brin d’herbe à défaut de pouvoir le faire sur ta personne. Je reste un homme d’affaires redoutable qui n’aime pas que son contrat ne soit pas honoré à la lettre. Mais pour ce qui est de notre relation entre toi et moi c’est encore autre chose. La relation s’était tissée malgré nous sans pour autant aller jusqu’à l’ultime possession. Tel un félin face à sa proie, tu restais une énigme que j’aimais entretenir. Jouant toujours davantage sans jamais réellement succomber au plaisir, entretenant ce lien malsain entre toi et moi. Je viens t’ordonner de te rapprocher comme le Tyran que je sais être et tu sembles prendre un plaisir malsain à cet ordre impérieux. Mes Azurées se relèvent alors que tu viens te poster debout face à moi. Attrapant la ceinture de ton pantalon, je viens te rapprocher pour te caler entre mes genoux, mes doigts jouant sur la braguette de ton pantalon. Je viens jouer avec les coutures comme on le ferait si on hésitait sur un vêtement. « ll y a intérêt. » que je reprends en ouvrant cette fois l’ouverture du pantalon, hissant de nouveau mon regard, je viens introduire ma main entre tes jambes pour me saisir de ce qui me revient de droit et d’argent. Tu ne tardes pas à te tendre sous mon assaut et je m’amuse quelque peu de sentir ton souffle s’accélérer. « Mais tu étais en chasse, je reconnais ce regard. » Je commence à te connaître bien plus qu’il ne faudrait Neals. Et est-ce que tu me chasserais si je ne te convoitais pas à renfort d’argent ? Telle est la question. Je me relève, impérieux, arrêtant là pour le moment mon intrusion sur ton corps, te dominant à présent de ma stature toute verticale. T’as toujours cette allure frêle de gamin, un gosse un peu trop perdu, un grosse un peu trop effronté. « Tu vas te laver de tes péchés. » que je commande avec un sourire aux lèvres. Te débarrassant de ta veste puis de ton haut. Mes doigts parcourent ton torse gracile alors que j’observe ton épiderme se dresser sur le parcours de mes empreintes. Prenant ta main, je viens te traîner jusqu’à la salle de bain. « Déshabille-moi » que j’ordonne alors que nos deux silhouettes viennent hanter cette nouvelle pièce. Je laisse les vêtements joncher le sol, alors que j’observe tes yeux allumés, ton corps alerte et cette question qui vient pincer mes lèvres. « Tu prends bien ton traitement ? » Celui que je te prescris depuis des mois maintenant. Car le moindre loupé pourrait dérégler tout cet équilibre que tu tentes de préserver, t’emmenant vers des cimes bien trop hautes ou au contraire des enfers trop profonds.


My Body is a cage
That keeps me from dancing with the one I love but my mind holds the key. You're standing next to me. My mind holds the key. I'm living in an age that calls darkness light though my language is dead still the shapes fill my head.
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge dans un petit appartement.. Enfin vous me trouverez souvent dans le studio de mon sexy tatoué en périphérie du quartier industriel
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Tu peux m'appeler : À toi de voir...
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : amoureux libre qui refuse l'exclusivité
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo et, quand j'ai besoin d'argent, prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 10645
messages, dont : 21
rps. Merci aux doigts de fée de : Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.

You call, I come ● Albus Tenor

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

You call, I come ● Albus MOkWYp

◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Archer : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse

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Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

What's wrong with me?
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LIEN DU POST
Mar 2 Juin - 0:58
Mon métier de prostitué m’offrait la possibilité de rencontrer beaucoup de personnes différentes. Je me retrouvais souvent avec des hommes, mais il arrivait que ce soit des femmes. Rarement. Cela m’arrangeait car je me sentais plus mal à l’aise face à la gente féminine. La majorité de mes clients était des hommes allant des hommes mariés aux vierges en passant par les curieux. Dominateur ou soumis, je parvenais toujours à trouver ma place dans ces relations particulières. Mais, parmi tous ces clients, personne n’était comme Albus. Personne ne serait jamais comme lui. Je ne saurai vous expliquer toute cette histoire. Je me savais juste totalement captivé par l’homme. Je me savais capturé par tout ce qu’il dégageait. C’était peut-être pour cela que notre relation était aussi unique. Ce qui nous liait ne ressemblait aucunement à une relation client-prostitué normale. Albus ne m’avait jamais possédé totalement. Il n’y avait jamais eu de corps à corps entre nous. Et, même si c’était frustrant, je ne savais jamais lui dire non. Je ne savais jamais refuser ces soirées délicieuses qu’il pouvait m’offrir. Ces soirées au fil desquelles nous nous dévoilions. Albus avait un pouvoir sur moi. C’était indéniable. Après tout, je n’aurai jamais quitté une soirée parfaite d’amusement s’il n’en avait pas eu. S’il n’avait été qu’un client parmi tant d’autres, j’aurai envoyé au loin sa demande prétendant être trop occupé par ma soirée festive comme j’aurai pu réellement l’être. Néanmoins, Albus n’était pas un client normal. Il n’était pas comme les autres et je ne pouvais pas refuser de venir. Malgré mon acceptation de le rejoindre dans cette chambre pour la soirée, je tirais sur les cordes. J’aimais défier les hommes. J’aimais défier Albus. Habituellement c’était léger. Beaucoup trop léger. Ce soir, je poussais le vice plus loin parce que je désirais tout oublier. Je voulais effacer tout ce qui me trottait dans la tête et j’étais prêt à aller loin. J’avais bu. J’avais besoin d’adrénaline. J’avais besoin de plaisir. J’avais besoin de domination. J’avais besoin d’un vrai corps à corps merde. Alors, j’avais pris mon temps arrivant en retard dans cette chambre. Trop en retard et beaucoup trop fier. La porte s’était ouverte à la volée me faisant sourire d’amusement. J’étais heureux d’avoir provoqué quelque chose. Colère, domination, pulsions… Qu’importait. J’étais partant pour tout. Prenant mes aises, j’osais répliquer à sa remarque sur mon retard comme un gamin sans respect et sans excuse. Albus me demandait si je n’avais rien à dire pour me défendre et j’haussais les épaules en soupirant.

Nope j’ai rien à dire

Un sourire se dessinait sur mon visage tandis que je relevais les yeux sur Albus. J’avais fais exprès d’arriver en retard. J’avais pris tout mon temps pour le rejoindre afin de tenter de le pousser à bout. Alors, comment aurais-je pu avoir quelque chose à dire pour me défendre ? Je ne voulais même pas trouver une pitoyable excuse. J’étais prêt à subir les conséquences de mes actes. D’ailleurs, cela ne tardait pas à tomber. Mon client me demandait de venir face à lui. Ma langue glissait sur mes lèvres. Gamin trop provocateur. Mon cœur cognait plus fort à l’intérieur de ma poitrine. L’impatience parcourait mes veines. Le désir pulsait dans mon être. Sans la moindre hésitation, j’obéissais. J’avais joué avec le feu quelques minutes plus tôt et, là maintenant, je me soumettais avec le plus grand des plaisirs. Je quittais le lit pour me rapprocher d’Albus m’arrêtant à quelques millimètres de lui. Mes yeux se plantaient dans les siens et un air de défi planait sur mon visage. Et maintenant ? Soudainement, Albus attrapait la ceinture de mon pantalon me rapprochant pour me caler entre ses genoux. Je suivais le mouvement. Ses doigts jouaient avec ma braguette, avec les coutures et rien que ça me rendait fou. Le manque pulsait fortement dans mon corps. Il venait me pousser à bout là sans faire grand-chose parce que je l’étais déjà tellement. La voix d’Albus me parvenait avec des mots qui me firent froncer les sourcils. Je mis quelques secondes avant de comprendre qu’il parlait de son espoir que je n’étais pas en train d’en baiser un autre et je ne pipais mot. Il n’y avait rien à rajouter. Albus ouvrait mon pantalon et je cessais de respirer. Son regard attrapait le mien. Sa main se glissait entre mes jambes. Sur cette zone désireuse. Mon corps se tendait sous l’assaut en un quart de secondes. Mon érection débarquait. Douloureuse. Réelle. Le désir était présent partout en moi. J’avais envie de plus. Ce soir, je voulais tellement. Ma respiration s’emballait. Je mordillais ma lèvre pour ne pas gémir pitoyablement sous le toucher si dévastateur. C’était difficile parce qu’Albus savait y faire. Il savait comment me faire chavirer en un toucher comme s’il m’avait toujours connu et c’était magique bordel. Lorsqu’il souffla que j’étais en chasse car il reconnaissais mon regard, je me contentais d’acquiescer. Je n’étais pas en mesure de parler là tout de suite. Et, je n’étais clairement pas en mesure de lui mentir non plus. Cela n’aurait servi à rien de toute façon. Je m’attendais presque à être félicité pour cet aveu si rapide. Cependant, Albus se relevait cessant de me toucher et je gémissais de frustration sans savoir me contenir. Pitoyable gamin en manque.

Mon cœur cognait de plus en plus fort alors que je relevais les yeux sur Albus qui me dominait de toute sa stature. Je frissonnais d’anticipation la bouche trop sèche. J’aurai aimé lui dire qu’il pouvait faire de moi tout ce qu’il voulait là tout de suite… Cependant, je n’eus pas le temps d’ouvrir la bouche puisqu’un nouvel ordre tombait. Je devais aller me laver de mes péchés. Levant les yeux au ciel, je soupirais peu désireux d’aller me glisser sous une douche seul parce que c’était ça qui allait arriver non ? Peut-être pas… Peut-être qu’Albus viendrait avec moi. Les doigts de l’homme me débarrassaient de mon haut avant de glisser sur ma peau. Sur mon torse meurtri de tant de cicatrices du passé. Mes prunelles se fermaient. Mon souffle s’accélérait. Les frissons se formaient sur ma peau suivant le cheminement des doigts d’Albus. J’aurai pu rester là des heures à profiter de ce toucher et de toutes ces sensations si renversantes qui m’allumaient et me donnaient envie de plus. Cependant, mon client attrapait ma main me traînant dans la salle de bain. Je le suivais docilement. Comme toujours. Comme souvent. Après tout, j’étais payé pour obéir. J’étais payé pour faire ce qu’on me demandait même lorsque je n’en avais pas en… Oh… Attendez… Albus venait bien de m’ordonner de le déshabiller n’est-ce pas ? J’haussais un sourcil devant la demande très intéressante. Tout mon corps était en alerte dans l‘attente de la suite. Mes yeux brillaient de ce désir si fort. L’envie était violemment présente en moi. Sans perdre de temps, je retirais le haut d’Albus laissant mes doigts glissaient le long de sa peau nue pour venir s’attaquer à la ceinture. Et, là, la question sur mon traitement tombait me stoppant dans mes mouvements. Mes lèvres se pinçaient. Lorsque je faisais encore parti de la Mafia, je ne suivais pas ce traitement correctement. Alors, ce n’était pas maintenant, sans réelle surveillance que j’allais le prendre correctement. Je ne suivais pas les doses. Je me contentais d’avaler les pilules lorsque le besoin se faisait sentir, lorsque les crises débarquaient. Ma langue claquait contre mon palet et mes doigts se remettaient en action pour défaire la ceinture d’Albus. Faisant doucement glisser son pantalon, je soufflais « Et si j’te répondais que je ne le prends pas correctement, qu’est-ce qui se passerait ? » La question passait entre mes lèvres. L’aveu était fait à demi-mot. Mais, je n’avais aucune envie de m’attarder sur ça. Je ne voulais pas me lancer dans une telle discussion. Pas ce soir. Ma main passait alors dans le sous-vêtement d’Albus venant glisser sur ce membre dont j’avais envie. Mes lèvres se rapprochaient des siennes les frôlant sans oser aller plus loin. Sans oser prendre. Après tout, j’étais censé obéir sagement et attendre l’autorisation.

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Infos l 30 ans, né à Cracovie, Père violent, mère passive, enfant endurci, fils de militaire, poursuivant la même carrière aussi avant de poursuivre en médecine. Fait ses études à Harvard grâce à une bourse. Devient médecin légiste pour les forces de l'ordre. Personnalité froide, impassible qui cache un dragon bien plus colérique. Malsain, ambitieux, mégalomane surtout. Pratique la boxe et le krav-maga de façon intensive. Mais également le piano même si ne le dit pas. Gourmet mais pas glouton. Excessif dans ses conquêtes, dans la consommation de tabac, de drogue et d'alcool. A toujours une apparence impeccable. Minutieux et empli de plein rituels. Rigide. Très charismatique, intelligence froide et stratège, charmeur invétéré.
Son caractère l
Solitaire- Je suis un enfant unique qui s'est construit par lui même. Paumes désargentées pour des rêves emplis d'or et de puissance. Belliqueux- J'ai été militaire de nombreuses années, j'y ai été formé en partie en tant que médecin puis légiste, j'en garde un goût du combat, des violences, du sang. Je pratique la boxe et d'autres sports de combat depuis des années. Stratège- Je suis véritable caméléon. Venant des basses classes, j'ai su m'adapter aux plus hautes. Nourrir mon langage, l'appauvrir de mes poings si nécessaires, je peux être l'Ange ou le Diable, le Loup ou l'Agneau. Je ne sers qu'un Dieu, moi-même. Sang-froid- Je suis un observateur, un manipulateur, je ne perds pas une miette, dans le silence je marque des points. Rancunier- Mais j'ai la vengeance tenace, les actes les plus effroyables ne me font pas trembler, après tout, la mort est mon métier. Volage- J'aime les chairs féminines ou bien masculines, peu importe, je consomme comme on le ferait d'une nourriture ordinaire. Affamé, sanguinaire, mais désespérément éphémère. Je trouve toujours de quoi faire battre mon sang, mais jamais mon cœur. Mélomane- Je suis un Pianiste hors pair. Mon père me battait souvent pour oser cela, mais ma mère toute femme faible qu'elle était m'a toujours encouragé et c'est mon plaisir secret à présent. Excessif- Les femmes, les hommes, l'alcool, le tabac et parfois les drogues, l'ambition, l'argent, le sport, tous ces domaines voient grandir mes soifs et mes aspirations toujours plus démesurées.

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NOTHING'S LIKE FAMILY
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Cut my lip...
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Fils unique, son père est décédé lorsqu'il avait vingt ans, il n'a plus de contacts avec sa mère restée en pologne. Il a plutôt honte de ses origines modestes, aime faire croire qu'il vient d'un milieu plus aisé lorsque cela a un intérêt pour lui.
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BODY FULL OF DESIRE
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Paroles de chanson pas trop longues !
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Past l Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit. Aenean commodo ligula eget dolor. Aenean massa. Cum sociis natoque penatibus et magnis dis parturient montes, nascetur ridiculus mus. Donec quam felis, ultricies nec, pellentesque eu, pretium quis, sem. Nulla consequat massa quis enim. Donec pede justo, fringilla vel, aliquet nec, vulputate eget, arcu. In enim justo, rhoncus ut, imperdiet a, venenatis vitae, justo. Nullam dictum felis eu pede mollis pretium. Integer tincidunt. Cras dapibus. Vivamus elementum semper nisi. Aenean vulputate eleifend tellus. Aenean leo ligula, porttitor eu, consequat vitae, eleifend ac, enim.
Present l Mickey-
Lou-
Sasha-
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FRIENDS MUST BE TRUSTED
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Paroles de chanson pas trop longues !
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Besties l Devon Bulger -
Weird l Céleste-
Fuck you l Vassily-
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LIEN DU POST
Dim 5 Juil - 18:45
Notre relation pouvait en apparence se résumer à une simple tractation. Un échange d’accords tacites, quelques billets, une ordonnance, quelques caresses échangées. L’illusion d’un pouvoir, d’une emprise. J’aimais m’en gorger, tout en sachant qu’au fond, tu n’en faisais qu’à ta tête. Que j’étais sans doute semblable à bien d’autres, mais je ne vais pas m’en soucier, me le reprocher ou même y penser. Il n’y a pas de sentiments entre nous. J’ai toujours vu les choses ainsi, compartimentées, délimitées, bien qu’avec toi parfois ce soit plus compliqué. Bien que le temps soit venu dessiner de nouvelles nuances sur une relation pourtant simple et marchande au premier abord. C’est de ton retard que tu me provoques, que ma colère s’attise, parce que oui dans mon orgueil, je peux parfois être capricieux, exigeant, à la limite de la tyrannie presque, mordant parfois avec un plaisir sans culpabilité la violence. T’interrogeant du regard, de mes gestes, sur une excuse valable. Et c’est un petit jeu encore bien malsain qui s’installe entre nous. Mais sans doute que ça aussi, tu y es habitué. J’imagine que tes clients ont des demandes toujours plus tordues. Quelque part, tu es mon jouet, bien que parfois je me demande si je ne suis tout simplement pas le dindon de la farce. Je paie, alors je pars du principe que je ne le suis pas. On voile ses illusions comme on peut. T’entraînant dans la salle de bains, je décide de te laver de tes pêchés et t’ordonne de me déshabiller. Roi éphémère, j'inonde nos gestes de mes ordres. Tu t'exécutes, jouant bien le désir en tout cas, convaincant, je te sens excité par mes demandes, en demande de plus. Et depuis le départ, nous jouons toujours le fil, ne dépassant pas une certaine limite. Peut-être qu’un jour… Et la question se pose lorsque je vois la lumière dans tes yeux. Je sais que malgré tout ça, tu aimes te détuire, tu aimes être vivant quitte à te brûler, à oublier tes traitements. « Il se passerait qu’il n’y aurait plus d’intérêt à te voir. » Je suis dur dans mes propos, mais après tout, je suis celui qui te prescrit tes traitements. On a cet échange de procédés mais si tu ne t’en saisis pas quel est l’intérêt. Je passe ma main autour de ta taille, pour l’attirer contre la mienne, nos peaux nues appliquées l’une contre l’autre, mes lèvres te saisissent avec férocité puis avec une certaine tendresse avant que d’un mouvement, je te repousse un peu plus violemment contre le mur. « Mais tu t’en moques sans doute. » De me perdre, de t’entêter dans tes désastres, de chercher toujours plus les limites. Les miennes sont claires, rigides, implacables, c’est ce que tu aimes et ce que tu détestes, mais je ne manquerai pas de tes rappeler si il le faut.


My Body is a cage
That keeps me from dancing with the one I love but my mind holds the key. You're standing next to me. My mind holds the key. I'm living in an age that calls darkness light though my language is dead still the shapes fill my head.
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Cambridge dans un petit appartement.. Enfin vous me trouverez souvent dans le studio de mon sexy tatoué en périphérie du quartier industriel
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Tu peux m'appeler : À toi de voir...
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : amoureux libre qui refuse l'exclusivité
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo et, quand j'ai besoin d'argent, prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 10645
messages, dont : 21
rps. Merci aux doigts de fée de : Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.

You call, I come ● Albus Tenor

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père pendant des années ● Son père a fini par disparaître à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge

You call, I come ● Albus MOkWYp

◆ Lukas : my complicated love
◆ Nixon : my everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tomas : my sweetheart bff
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, my darling
◆ Albus : special client
◆ Izzy : boss, friend, more?
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Archer : best friend
◆ Nadia : Nixon's sister
◆ Alexander : tinder meeting
◆ Avel : gaming nurse

You call, I come ● Albus C0h4

Pratique la boxe depuis plus de dix ans ■ Adore flirter, mais déteste coucher ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent et boit régulièrement ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline procuré avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent autour du cou depuis l'adolescence : pendant des années, une bague de fiançailles destinées à Milo était sur le collier. Cependant, à présent, il n'y a plus qu'un 'N' offert par Lukas ■ Porte un second collier qui représente un cœur, Nixon porte la clé.

What's wrong with me?
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LIEN DU POST
Sam 11 Juil - 22:52
L’échange au sein de cette chambre d’hôtel n’était pas habituel. Après tout, vous l’aviez déjà parfaitement compris : Albus n’était pas un client comme un autre et il n’en serait jamais réellement un. Il était trop particulier au sein de mon existence et peut-être même un peu au sein de mon cœur. Notre échange n’avait rien de convenu comme habituellement. Ce n’était pas un simple corps offert contre de l’argent comme lorsque je m’abandonnais à mon job de prostitué. Là, face à Albus, les ficelles étaient plus compliquées. Elles s’entremêlaient et j’aimais peut-être un peu trop ça. Mon addition était si forte que je ne refusais jamais de venir le voir lorsqu’il le demandait. Ce soir, j’étais là dans cette chambre d’hôtel prêt à offrir à l’homme tout ce qu’il voulait. J’avais même envie de lui offrir mon corps en totalité. Je voulais tant qu’il me fasse sien et il ne le faisait jamais. Jamais il n’avait profité de cette offre présente sur la table. Entre nous, ce n’était quelques baisers et quelques caresses sans jamais aller au-delà. Nous n’avions jamais passé le point de non-retour. Pourquoi ? Putain, je ne pouvais même pas vous l’expliquer en vérité. Je ne comprenais pas réellement le pourquoi de cette situation et je n’avais jamais cherché à le demander. Je ne voulais pas prendre le risque de perdre Albus et ces quelques instants qu’il m’offrait. Je ne voulais guère faire une croix sur ces quelques billets et ces ordonnances qui me permettaient de mieux gérer ma vie. Alors, ouais, encore une fois, j’étais dans cette chambre avec mon client et j’osais pousser le vice. J’avais cette folle envie de provoquer quelque chose de plus fort. Je voulais le pousser à bout pour tenter de voir le chemin sur lequel cela pourrait nous mener. Allait-il enfin céder à ses pulsions ? Allait-il finalement me clamer comme sien au moins une nuit ? J’avais bien trop besoin de sa domination. J’avais tellement envie d’action. Je crevais de désir pour un corps à corps qui me ferait gémir de plaisir et me permettrait d’oublier l’Enfer de ma tête. Toutes ces envies m’avaient poussées à prendre mon temps et à faire poiroter l’homme impatient. Albus finissait par me dire de venir à lui. Et voilà qu’il me rendait fou avec sa main seulement posée sur mon érection déjà si douloureuse. L’instant était trop court et tellement frustrant d’autant plus qu’il me donnait un nouvel ordre. Je devais me rendre à la salle de bain pour me laver de mes péchés. Les yeux levés au ciel, j’avais presque eu envie de soupirer face à une telle demande, mais je n’en avais rien fait acceptant de jouer le jeu. C’était ma place de me soumettre. C’était mon rôle d’obéir. Avant même que je ne bouge, Albus retirait mon tee-shirt et je n’étais même pas gêné face à lui. Je me sentais peut-être même un peu trop bien en sentant les doigts de mon client se balader le long de mon torse meurtri. Je frissonnais. Ma respiration s’emballait. Et mon cœur cognait si fort que j’aurai pu m’abandonner et le supplier là tout de suite.

Cependant, il m’entraînait dans la salle de bain me demandant de le déshabiller. En alerte, j’hésitais un quart de seconde comme trop incertain de cette demande qui venait de tomber. Finalement, j’osais agir pour lui retirer son haut laissant mes doigts glisser sur cette peau que je désirais goûter. J’étais en train de défaire sa ceinture lorsque la question sur mon traitement tomba et stoppa mes mouvements. Mes lèvres se pinçaient. L’hésitation cognait. Mais, je me remettais en action afin d’éviter d’être suspect. Faisant glisser son pantalon, je venais lui poser une interrogation qui ne lui répondait pas. Je tentais presque de lui faire oublier en glissant ma main dans son sous-vêtement. Stupide gosse… Il n’oubliait pas et la réponse tombait. Dure. Réelle. Sévère. Je m’éloignais d’un pas coupant court à tout contact avec Albus tandis que ma respiration se coupait. Interloqué, je sentais mon cœur commencer une course angoissée alors que je capturais son regard pour demander « Je… Tu… Vraiment… ? Tu ne trouverais plus aucun intérêt à me voir… ? » La question inquiète franchissait mes lèvres sans que je ne sache la retenir. Elle tournait dans ma tête. Elle me faisait tellement de mal. Si je n’avais pas besoin de traitement ou si je ne le prenais pas correctement, Albus n’avait plus aucun intérêt à me voir. Putain, qu’est-ce que ça voulait dire ça ? Il n’appréciait pas les caresses que nous partagions ? Il n’appréciait pas ces moments avec moi ? Il avait d’autres hommes soumis sous la main qui lui convenait mieux ? Peut-être bien… Après tout, il ne m’avait encore jamais fait sien et cela était peut-être un signe. Avant que je ne me fasse embarquer plus loin dans ma tête, la main d’Albus attirait mon attention en se posant autour de ma taille. Il m’attirait contre lui et je me laissais faire docilement comme le soumis si agréable que je savais être. Nos peaux nues s’entrechoquaient et c’était si foutrement agréable que j’en fermais les yeux un bref instant comme pour savourer ce moment qui m’était offert. Les lèvres d’Albus venaient se saisir des miennes et je me laissais complètement aller dans ce baiser. La férocité avait pris le dessus au début comme pour me prouver qu’il était là, qu’il me dominait et que je ne pourrais rien y changer. Cependant, bien vite, la tendresse s’était invité et c’était nouveau ça non ? Ma tête tentait de se souvenir de toutes ces fois où j’avais vu Albus. Il n’était pas spécialement violent avec moi… J’avais connu des clients tellement plus violents, tellement plus oppressant que lui. Néanmoins, Albus n’était pas connu pour être des plus doux et tendres envers moi. Encore moins dans des gestes physiques. Pourtant, là, à cet instant, il m’offrait un baiser empli de tendresse qui me faisait un peu trop chavirer. J’avais envie que ça dure encore et encore. Je ne voulais pas que ça s’arrête. Jamais. C’était beaucoup trop bon. J’avais presque envie de reculer lentement sans jamais détacher mes lèvres des siennes. Je voulais l’attirer sous la douche avec moi tout en continuant de partager ce baiser qui faisait tant de bien. Stupide illusion n’est-ce pas ?

En quelques secondes seulement, la situation se renversait et Albus ne tardait pas à se montrer un peu plus violent avec moi, un peu plus dominateur et ça me plaisait. J’avais toujours adoré ça chez lui. Il me repoussait contre le mur d’un mouvement et mon dos le heurtait. Presque aussitôt, mes prunelles se plantaient dans celles de mon client comme pour lui dire qu’il pouvait bien jouer entre tendresse, domination et violence, moi ça me convenait parfaitement. Je n’étais pas blessé. Je n’étais pas dérangé. J’avais vécu tellement pire par le passé. Lorsque l’homme souffla que je m’en moquais sans doute, un rire amusé passait mes lèvres et je secouais négativement la tête. Sans la moindre hésitation, je balançais soudainement « Tu fais erreur Albus… » Ma voix était si forte comparée à quelques minutes plus tôt. Il n’y avait pas le moindre doute dans mes propos. J’étais si clair. J’étais si précis. Je ne bégayais même pas comme si j’étais simplement en train de balancer une vérité qu’il était impossible de changer. Les mots tombaient et ils s’ancraient sans modifications possibles. Il faisait erreur. Oh bordel, ouais. Si je ne voyais plus Albus, je n’allais certainement pas m’en moquer. Bien au contraire. Le changement se ferait sentir dans mon existence et il serait sans doute beaucoup trop réel et tellement brutal pour moi. Je m’étais habitué à ces nuits avec l’homme qui ne m’avait jamais réellement possédé, malgré mes nombreuses avances et offres. Je ne voulais pas cesser de voir Albus alors qu’il me faisait autant vibrer. Être avec lui demeurait un délice constant. Il m’offrait le genre de relation que je ne pouvais guère avoir avec mes copains actuels. Il m’offrait le genre de relation que je désirais pourtant si follement comme un gosse un peu trop affamé et habitué à de telles interactions. Plantant mes prunelles dans celles d’Albus, je rajoutais « Je ne m’en moquerai pas tu sais… » La vérité était si forte que ma voix ne tremblait même pas. La vérité était si puissante que j’avais l’impression de la sentir pulser entre nous et j’espérais sincère qu’Albus allait le voir. Me décollant du mur, je me rapprochais de mon client venant nouer mes bras autour de son cou. Je rapprochais lentement mon corps du sien et je susurrais « Je n’ai aucune envie de cesser de te voir Albus… Regarde… Ce soir, j’ai carrément quitté ma chasse pour venir te retrouver ici… » Haussant un sourcil comme pour le pousser à réfléchir et à faire lui-même cette constatation si lisible, je collais complètement mon corps au sien en soupirant de plaisir lorsque ma peau nue entra en contact avec la sienne. Sans perdre une seconde supplémentaire, oubliant même cette douche que j’étais censé prendre, mes lèvres venaient se perdre dans le cou d’Albus pour déposer quelques baisers. Ma langue venait goûter sa peau alors que mes dents s’y attardaient brièvement comme désireuses de laisser des marques de mon passage. Je jouais avec lui c’était clair. L’une de mes mains caressait sa nuque tandis que l’autre finissait par s’aventurer plus bas glissant entre nos deux corps pour rejoindre une contrée plus intéressante. Je brûlais de désir pour Albus. Le sentait-il ? Le savait-il ? S’en rendait-il compte ? Et, putain, allait-il faire quelque chose pour me soulager ? Allait-il enfin accepter de me posséder comme tout mon être était en train de le lui demander silencieusement ?

@Albus Jasinski
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