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─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins


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─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins BzrkJlu6_o
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Along Charles River, dans le quartier de Fenway à Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : mon départ d'Angleterre
. Tu peux m'appeler : par mon prénom, Gresham, mais surtout professeur Ewart par mes étudiants
, j'ai : 36
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire. On me qualifie généralement d'homme froid ne possédant aucun cœur.
Je viens de : Londres. Je suis un anglais pur souche, my dear !
Dans la vie, je suis : professeur, plus précisement de psycholigie, et cela, à l'université de Harvard
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Giulio Berruti(ful).

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : BROWN-EYED ANGEL
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 04/04/2020
, d'où les : 3316
messages, dont : 88
rps. Merci aux doigts de fée de : endlesslove (a), drake. (s), Gabriel's Inferno (texte s) et Mickey Ainsworth
. Pour finir, je joue également : La femme de marques (GBM) et l'avocat déluré (GEY).
─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins QdmcpAxT_o ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 8ZBUGn3o_o
27 septembre 1984 + Je vois le jour, bien malheureusement. 24 décembre 1986 + Naissance d'Isolde, mon ange, ma petite sœur chérie. 1991 + Je suis violenté pour la première fois par mon géniteur. de 1991 à 1993 + L'enfer sur Terre : je me trouve rouer de coups. 28 septembre 1993 + Décès d'Isolde (accident domestique), décès du géniteur (par ma mère), décès de cette dernière (suicide). 29 septembre 1993 + Ma rencontre avec Helen, un ange envoyé sur ma route afin que je change de vie. début 1994 + Emménagement avec adoption au manoir d'Helen et Edmund Egerton, j'y rencontre ma nouvelle petite sœur : Katherine. 2001 + Exclusion totale et définitive du lycée catholique où je poursuivais ma dernière année d'études, quelques jours plus tard, j'ai essayé de mettre fin à mon existence. Edmund m'a aidé, il m'a tendu sa main et je l'ai attrapé. Seul mon père adoptif a eu vent à l'époque que j'avais intenté à mes jours, puisqu'il m'a sauvé in extrémis. 2006 + Nous apprenons qu'Edmund est souffrant, qu'il est atteint d'un cancer incurable. Je lui fais la promesse de prendre soin d'Helen et Katherine, les deux femmes de nos vies. Quelques mois plus tard, il décède. 2007 + Après les funérailles d'Edmund, je prends à part ma petite sœur et ma mère adoptive afin de leur faire part de ce que j'ai vécu, pour leur signifier qu'Edmund, mon défunt et seul père m'a sauvé. Je leur fais la promesse de ne jamais plus faire de tentative de suicide, puis je leur fais également la promesse de me tourner vers elles si un jour, je venais à me sentir mal à nouveau, à avoir des idées noires. 2012 + J'obtiens mon doctorat de psychologie, afin de pouvoir enseigner celle-ci à l'université. 2015 + Helen me parle de déménager aux États-Unis afin que je puisse réaliser mon rêve : enseigner à Harvard. Avec Katherine, elles vont me suivre et ont déjà postulé à Boston, ceci dans mon dos et je les remercie. 2016 + Il s'agit de ma première année d'enseignement à l'université d'Harvard en tant que professeur de psychologie. J'ai été accepté dans le corps professoral et je vis enfin mon rêve absolu. 2017 à 2020 + J'y suis toujours enseignant en psychologie et je réside à Fenway, dans un logement des plus coûteux donnant sur Fenway Stadium. Je prends des nouvelles d'Helen et Katherine tous les jours par téléphone et nous nous voyons le week-end afin d'échanger sur notre semaine.

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F A M I L Y | EDMUND EGERTON (PÈRE ADOPTIF DÉCÉDÉ - PNJ) + Il m'a tendu la main au bon moment et m'a sauvé de l'enfer - son décès me bouleverse toujours malgré les années passées et la plaie ne se referme pas, la douleur ne se dissipe pas. Helen Egerton (MÈRE ADOPTIVE - PNJ) + elle m'a sauvé et jamais je ne la remercierais assez pour cela. KATHERINE EGERTON (PETITE SŒUR ADOPTIVE - SCÉNARIO) + Petite sœur adoptive : je l'aime plus que de raison, bien qu'elle sache mieux que personne me mettre hors de moi.
BROWNIE (CHIOT FEMELLE HUSKY - PNJ) +[/b] Le petit amour de mon existence. Il s'agit d'un husky que j'ai rencontré à la SPA. Dès que je l'ai vu, je me suis épris de cette adorable boule de poils, et cela, s'est avéré réciproque. Douce, aimante, câline, elle me donne énormément d'amour et surtout elle m'apaise. Tout le temps que je passe à mon domicile lui est consacré, nous ne nous quittons jamais.


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P R E S E N T | Personne.
P A S T | TAYLOR-VEENA FOSTER ; Je suis tombé amoureux d'elle dès que j'ai croisé son regard. Le fait est que ce n'était pas réciproque et que notre rencontre a mal débuté ainsi que terminer. Nous sommes des meilleurs amis aujourd'hui, je peux me confier à elle, sans toutefois lui souffler les sentiments que je ressens à son égard. Elle fait battre mon cœur pour une autre raison que celle de me tenir en vie : puisque je suis follement amoureux de cette dernière, mais notre amour est tout bonnement impossible. Elle est un ange, je suis voué aux enfers, nous ne pouvons par conséquent être ensemble.

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B E S T | JAMES WINSLOW + Il est mon meilleur-ami, nous sommes tous deux brisés - James est comme un frère pour moi. A. SNOW BURNS + Snow est comme un petit frère pour moi. Je l'adore et surtout, je le remets souvent à sa place. On s'amuse à se dire que notre relation est une sorte de "bromance" et j'admets que cela me fait bien rire.
B U D D I E S _ & _ O T H E R S | ANDREW T. SPECTOR + Il s'agit d'un ami de longue date puisque nous avons fait connaissance à Londres, étant voisins - nous nous sommes liés d'amitié pour nous perdre de vue à mon départ et nous retrouver à Harvard - je lui porte une oreille attentive, j'essaye de l'aider comme je peux, puis surtout : nous sommes à nouveau amis, comme lorsque nous résidions en Angleterre. SLOANE JENKINS + Nous nous connaissons de Londres, c'est là-bas que nous sommes nés et c'est aussi dans cette ville que nous nous sommes liés d'amitié - aujourd'hui nous sommes des amis proches - je m'inquiète énormément pour elle. ELLA MARRIOTT-W. + Ella et moi, nous connaissons de Londres. Sa famille et la mienne étaient amies, nous avons fait brièvement connaissance avant que je ne quitte ma ville de naissance pour Boston. Nous venons de nous retrouver à Harvard et ce que je ne sais pas, est que j'ai été son premier "crush" comme disent les jeunes de nos jours. LEANDRA T. CARREIRAO + Nous n'étions que de simples connaissances mais je portais beaucoup d'espoir à son propos - elle désirait créer sa fondation/association et je souhaitais participer - elle était en quelque sorte ma rédemption. Aujourd'hui, nous sommes des amis proches et je tiens énormément à elle. Mon affection à son égard ne fait que grandir. IZZY BULGER + Entre nous, cela a mal débuté. Je me suis montré exécrable et miss Bulger ne l'a pas oublié. Le fait est que nous nous sommes revus au Nephilim et Izzy s'est rendue compte que j'étais "sa poule aux œufs d'or". Après conversation, notre relation s'est améliorée et à présent tout va mieux. MICKEY AINSWORTH + Ce fut mon barman préféré au Neplilim, j'étais par ailleurs très généreux en pourboires à son égard. PRIMROSE BARLOW + Je suis admirateur de l'auteure et je désire apprendre à connaître la femme.

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C O M P L I C A T E D | ALLIE SANDERSON + Elle est ma protégée et cela depuis qu'un crétin fini s'en est pris à elle au Starbucks - je l'ai prise sous mon aile et tous ceux qui se monteront désagréable à son égard auront affaire à moi. BILLIE O'MALLEY + Miss O'Malley est une énigme. Elle est singulière, particulière ainsi que mystérieuse. Je ne sais trop quoi penser de cette étudiante de Harvard, que je rencontre de temps à autre dans les couloirs. Je m'interroge beaucoup à son propos, pour ne pas dire que je ne cesse de me questionner à son sujet. IRIS DE DANEMARK + Cette jeune femme est une étudiante de Harvard, mais nous nous connaissons d'ailleurs, de Londres - ce fut une soirée intense, une seule et unique soirée que je n'ai pas oublié - aujourd'hui notre relation s'avère complexe. FRANCESCA DE M-BORBÓN + Cette jeune femme me trouble, ce qui me désespère lorsque j'y songe - je ne souhaite que la protéger de tout ce qui l'effraie.
E N E M I E S | MARIA L. SPECTOR + Il s'agit d'une étudiante de Harvard et j'adore la haïr, m'en prendre à elle afin de lui clouer le bec - elle rend le change et nos confrontations sont des instants que j'attends avec impatience.

W A R N I N G ➛ G R E S H AM
Violence + abus + accès de colère + suicide + mort.

T R I G G E R ➛ R E F U S E _ D E _ J O U E R
Pédophilie + zoophilie + cruauté animale + inceste + viol.

É C H A N G E S ➛ M E E T S S E N G E R
Ella + James et Andrew + Leandra + Taylor + James + James et Snow + miss Porter + Elsa + Aurora + Billie

T O P I C S ➛ E N _ C O U R S
Sloane + Taylor FB + Taylor + James with Brownie + James + Billie + Snow + Leandra + Leandra (activité) + Joséphine + TG - All f♡r one fondation + Elsa

Code:
#208718


LIEN DU POST
Jeu 23 Avr - 17:02

─ We need to talk.
w/ @Sloane Jenkins
~~~~
Prospero's Speech. C'est ce que j'ai choisi d'écouter afin de travailler, ne serait-ce qu'une petite heure. Le fait est que je n'y parviens guère. Mon esprit est embrumé par toutes ses questions qui s'entrechoquent et qui me donnent de terribles maux de tête. Les lèvres pincées, ayant relâché mon stylo plume de deux carras, je ne songe qu'à elle : Sloane. « Que fais-tu, ma chère amie ? » Je me demande à moi-même, le regard hagard, pour secouer imperceptiblement la tête de gauche à droite. « Que cherches-tu ou que prends-tu ? » Je termine de prononcer dans un murmure, avant de me lever promptement, puisque cette simple idée m'est tout bonnement insupportable. « NON ! » Je m'exclame dans un grognement, balayant du revers de ma main ce que j'étais en train d'écrire, mon dit stylo tombant sur le sol avec fracas, pour tâcher mon tapis persan. « Seigneur ! » Je m'exclame, m'en rendant compte pour taper du poing contre mon bureau en bois massif, avant de fermer les yeux. La douleur qui gagne celui-ci n'est rien en comparaison à ma colère, de ce fait, je n'ai guère mal, puis j'ai connu pire, bien pire. « Il est tant que je fasse la lumière sur cette histoire Sloane, sur ce que je pense avoir vu. » Je prononce entre mes dents, mon regard assombri par ma fureur, ma rage, ayant rouvert les yeux. « Mais pas dans cet état. » J'ajoute dans un souffle, puisqu'il est clair et hors de questions que je m'extirpe de mon logement alors que je me trouve comme un lion en cage. Poussant un long soupir, je me décide à délaisser mon bureau, sans me retourner pour m'occuper de quoi que ce soit et rejoindre le bar. M'emparant de ma bouteille de Whisky de vingt-cinq ans d'âge, je m'en sers un verre, sec, comme je l'aime, pour le porter à mes lèvres et rejoindre l'immense baie-vitrée donnant sur le stade Fenway. Il me faut une petite demi-heure pour sortir de mon état statique, après avoir avalé mon poison fétiche d'une traite, pour me mouvoir et aller chercher mon Smartphone. « Madame… » Je m'arrête déjà, puisqu'elle n'aime guère que j'use de son nom de famille. « Elizabeth. J'aurais besoin de vos services… Il se peut que j'aie pu, par mégarde… » Je grimace, un rictus déformant les traits de mon visage de coutume impassible. « Mon tapis persan est taché d'encre. » Je ferme les yeux dès qu'elle jure au bout de son combiné, serrant mon poing libre. « Inutile de jurer autant ! » Je rétorque, péniblement, bien que je sache qu'elle a raison de se mettre en colère, puisque ce n'est pas la première fois que cela arrive. « Écoutez, vous ne payez pas les tapis, que je sache ! Je me trompe ? » Je la questionne, connaissant évidemment la réponse, fulminant, piétinant sur place. « Contentez-vous de venir pour retirer celui-ci, en placer un nouveau et laver l'encre présente sur le parquet. » Je finis par prononcer, avant de déposer mon regard sur l'horloge présente dans mon immense salon. « Elizabeth, je vais devoir prendre congé. J'ai une personne à voir. » Je murmure cette dernière phrase, avant de terminer : « Vous demanderez que l'on vous ouvre, je vais en toucher deux mots au personnel de l'immeuble. » Sans plus de bavardage, je raccroche, avant de filer à l'entrée, me saisissant de mon Trench-coat Burberry, des clefs de ma Porsh, ainsi que de mon porte-feuille que j'enfouis dans la poche intérieure de ce dernier. M'emparant également des clefs de mon logement, je verrouille celui-ci, pour m'empresser de rejoindre l'ascenseur.

« Chère Katherine, je ne serais joignable pour les prochaines heures. Je t'enverrais un message lorsque je serais… Disponible. Ne t'inquiète guère pour moi, je t'aime. Gresham. »

Appuyant sur « envoyé », vérifiant que mon message texte l'ait bien été, je pousse un soupir lorsque je perçois un « bip » émané de mon téléphone. Ma jeune sœur me dit saisir "la portée de mes mots", elle se moque de ma façon de m'exprimer, comme à son habitude. Évidemment, elle me promet de me poser tout un tas de questions lorsque je serais "disponible" puis elle ajoute qu'elle m'embrasse. « Ma Chère Katherine, tu es incorrigible. » Je marmonne pour moi, lorsque j'émerge dans le vestibule de l'immeuble. Levant une main afin que l'employé présent ne prenne la parole, je m'empresse de lui dire, fermant mon Trench-coat. « Miss Elizabeth va passer afin de s'occuper de mon intérieur. Je vous prie de lui ouvrir. Évidemment, ne lui laissez pas les clefs. » Je prononce, offrant mon regard glacial pour conclure mes paroles, avant de sortir, rejoignant le parking à grandes enjambées. Une fois devant mon bolide, je m'y engouffre avant de boucler ma ceinture et de mettre en fond sonore « Prospero's Speech » puisqu'il s'agit sans nul doute de la seule et unique chanson qui m'apaise en ce moment. « Direction le Massachussetts general hospital. » Commençant à conduire, sortant du parking, je perçois la voix de mon GPS qui m'indique le chemin à emprunter afin que je le rejoigne le plus promptement possible. Suivant les instructions – celui-ci étant mis à jour, chaque jour, justement, afin que je ne sois jamais bloqué par les travaux – j'aperçois finalement l'immense bâtiment. « Envoyez un message texte à miss Sloane Jenkins. Chère Sloane, cela fait un moment que nous nous sommes vus. Me trouvant non loin de l'hôpital, je me suis décidé à venir te rendre visite. Je suis là dans moins de cinq minutes. Amicalement, Gresham. » Sur mes mots prononcés, celui-ci s'envoie et mes mains se crispent sur mon volant tandis que je cherche une place de parking. Jurant intérieurement, me tortillant sur mon assise de cuir, je finis par en débusquer une pour m'y insérer avec aisance et rapidité. « Je ne désire que la vérité ma chère amie. » Je marmonne, sortant de ma Jaguar, la verrouillant pour rejoindre l'hôpital. « Que je hais cet endroit. » Je prononce entre mes dents, grimaçant, pour pousser un soupir lorsque je me trouve devant les portes de celui-ci. « Courage, Gresham. » Je murmure, franchissant finalement le pas des dites portes. Me faufilant entre les personnes présentes sans leur accorder le moindre crédit, je me stoppe net dès que je l'aperçois. Sloane a terminé sa garde ou elle est sur le point de le faire, qu'en sais-je pour l'heure, le fait est que je me trouve comme paralysé. Serrant les poings, fermant les yeux, prenant une grande inspiration, je finis par reprendre ma marche afin de la rejoindre et ainsi réduire la distance qui nous sépare. « Sloane. » Je prononce, une fois que je me trouve à quelques pas d'elle, m'essayant à lui offrir un sourire que je voudrais « décontracter », mais qui ne l'est assurément pas !



code by lumos s.


the demon Gresham
{ I'm going to be thrown out of Paradise tomorrow. Our only hope is that you find me afterward. Look for me in H e l l. }
➛ COMMANDE D'AVATARS

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Ru8NbHJ
─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 952dbc957b3ddb02a5daac564880c69d50653c43
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Back Bay, Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : trois ans
. Tu peux m'appeler : Slo-ane (pour la prononciation), sinon Slow pour les intimes
, j'ai : 26
ans, et si t'es curieux, je suis : seule, et cette liberté me plaît.
Je viens de : Londres.
Dans la vie, je suis : infirmière
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : hailey baldwin bieber

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : endlesslove (Laurie)
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 14/04/2020
, d'où les : 1050
messages, dont : 60
rps. Merci aux doigts de fée de : © bambieyes (ava.) + © sugar slaughter (icon.) + © tumblr
. Pour finir, je joue également : lenka (v.bronova)
m y . h e a d . i s . a . j u n g l e

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_q89j6i1Ae81t0yoye_500 ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 7b25b01eb8e677cd9008b8a1ed50dd9c9b0e84c6 ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_ov9zls1JBz1t0yoye_500

•• history.
Je suis née et j'ai vécu toute mon enfance à Londres. ☽ J’ai été élevée par un homme formidable qui n’est pas mon père biologique mais de coeur. ☽ Ma mère est décédée d'un cancer alors que je n'étais encore qu'une gamine. ☽ J'ai reçu une lettre de ma mère qu'elle avait écrite avant sa mort, me révélant que mon père biologique était encore en vie. Ma mère l'a volontairement sorti de notre vie car elle le considérait comme "toxique". Il n'est pas la figure paternelle parfaite mais plutôt une tête à éliminer d'un réseau de drogue assez conséquent. ☽ Mon arrivée à Boston a été encouragée par le fait d'avoir envie de savoir qui il était. ☽ Il est sorti depuis peu de prison, en liberté conditionnelle et sous surveillance suite à son arrestation pour trafic de drogues. Je mène moi-même ma petite enquête sur lui, en restant la plus invisible possible pour le moment. Je ne sais pas réellement quel genre d'homme il est, mais fouiller autant dans sa vie ne présage rien de bon au vu de son passif. ☽ Je vis dans le quartier de Back Bay à Boston, avec mon chien Poppy. ☽ Je suis financièrement indépendante. Mon travail en tant qu'infirmière me permet de de subvenir à mes besoins, et l'héritage de ma mère à me faire plaisir. ☽ Le sport fait pleinement partie de mon quotidien. Il me permet de m'évader et de lâcher prise. ☽ Je parle l'anglais, le français et l'espagnol. ☽ J'ai eu la chance de beaucoup voyager durant mon enfance, notamment grâce à un programme d'échange qui m'a permis de vivre 1 an dans une famille en Espagne.

•• character.
joie de vivre. indépendante. impulsive. spontanée. jalouse. marrante. sociable. pudique sur ses sentiments. rancunière. déterminée. possessive. ambitieuse. bornée. engagée. fidèle et sincère en amitié. bavarde. rusée. piquante. affirmée. souriante. imposante. n'a pas peur du ridicule. aventureuse. curieuse. bornée. dominante. gourmande. libre. maladroite. perspicace. besoin d'avoir le contrôle sur tout. attachante. déterminée. maligne. franche. se lasse en amour. clean. joueuse. têtue. adore les défis.


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•• links.
(( bianca )) la femme de ma vie, ma bff ; (( allyson )) mon meilleur ami, possessivité assurée ; (( alejandro )) un ami et plus si affinité ; (( mickey )), ma première rencontre, uk forever ; (( gresham )) un ami protecteur ; (( taylor )) ma partenaire de soirée ; (( shade )) mon confident et allié dans mon enquête sur mon père ;

WARNING // concernant Sloane ; addiction, sang, mort, sexe
TRIGGER // refuse de jouer ; pédophilie, cruauté animale, abus sexuel, inceste.

LIEN DU POST
Ven 24 Avr - 19:54


we need to talk
Qui est mon père ? Cette question me hante jour et nuit depuis que je connais son existence. Moi qui le pensais mort avant même ma naissance, cette annonce dans la lettre - que ma mère m'avait laissée après sa mort - avait complètement chamboulé ma vie. Ce mot est encore faible pour décrire ce tourbillon d'incompréhension qui se défoule à l'intérieur de moi. C'est dure de se dire que j'ai grandi dans le mensonge, dans l'idée que mon père est décédé bien avant ma naissance. Pourtant, je n'en veux pas à ma mère, je sais que, si elle l'a sorti de notre vie, c'est pour nous protéger. Et plus je récolte des informations sur lui, plus je comprends ce choix. Ce n'est pas la figure paternelle idéale, celui qui vous fait sentir en sécurité. Non, loin de là, il y a quelque chose de noir en lui, quelque chose qui le pousse à prendre de mauvais directions. Je ne sais pas qui il est, mais lui aussi ignore qui je suis. Il n'est même pas au courant qu'il est mon géniteur, qu'il a une fille cachée. Et je ne sais pas vraiment si je veux qu'il le sache un jour. J'ai fini par me perdre dans cette rage de vouloir le connaître, moi qui ai tout abandonné à Londres pour venir ici. J'ignore encore si c'était la bonne décision, je doute, un peu plus chaque jour, la peur au ventre de m'embarquer dans une sale histoire. Ce qui me permet de tenir et de ne pas lâcher prise, c'est cette petite vie que j'ai commencé à me construire ici. Au delà de cet aspect de doute, j'aime cet endroit. C'est vrai, je me suis plutôt bien intégrée à Boston, j'y ai trouvé ma place. Mes amis et mon travail sont les choses auxquelles je peux me raccrocher pour ne pas perdre pieds. Je me plais plutôt bien au Massachussetts general hospital, c'est différent d'où je bossais avant, mais j'aime bien. Les gens sont différents, c'est vrai, mais je m'adapte. Aujourd'hui, je me plaisais une nouvelle fois à sauver la vie des gens. Je n'ai jamais voulu être autre chose qu'infirmière depuis toute petite. C'est le décès de ma mère qui m'a encouragé à vouloir intégrer le monde médical. Je n'ai pas pu la sauver du cancer, mais je lui ai promis de faire tout ce que je pourrai pour aider les autres en sa mémoire. Un pacte qui me tient trop à cœur pour ne pas la tenir. Je fais mon boulot avec passion, prête à mettre ma vie en danger pour celle des autres. Pourtant ça m'arrive de tomber sur des imbéciles de la société, incapables d'aller voir plus loin que leur nez. Mais ça, malheureusement, il y en a partout, pas que dans les hôpitaux. Je jette alors un coup d'œil à la montre de mon poignet, la fin de mon service arrive bientôt. Il me tarde que cette journée se termine, elle avait été mouvementée et m'avait épuisée. J'ai l'impression d'avoir le cerveau en compote, je n'avais eu affaire qu'à pratiquement des urgences, de la plus banale à la plus complexe. C'est dingue ce nombre de vas et viens de personnes qu'il peut y avoir en l'espace d'une journée de travail. Ca n'en a peut-être pas l'air comme ça, mais être infirmière, c'est sportif. Je sors alors de la chambre du dernier patient dont je devais m'occuper, direction les vestiaires pour enlever cette blouse bleue que j'avais portée toute la journée. J'en profite pour passer par le service d'accueil de l'hôpital, afin de déposer une paperasse de papiers. J'en profite pour discuter rapidement avec elle et de lui souhaiter bon courage pour le reste de son service. – Sloane. J'entends soudainement mon prénom retentir, la voix ne m'est pas du tout inconnue. Je tourne la tête vers la source, surprise de voir Gresham ici. « Gresham ?! Mais qu'est-ce que tu fous ici ? » Bah oui, forcément, la première chose qui venait en tête c'est que quelque chose ne va pas. C'est très peu probable qu'il ait décidé de faire un tour à l'hôpital pour le plaisir.  « Tout va bien ? » Le ton et le visage inquiet, j'espère qu'il ne se passe rien de grave. Parce que, s'il m'a envoyé un message pour me prévenir de son arrivée, je ne l'avais pas vu. De service, je n'ai jamais mon portable sur moi, mais je le laisse bien dans mon casier.


astra; bb —Then you go and make me feel okay Got me thinkin' it'd be better If we didn't stay together Then you put your hands upon my waist.
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Along Charles River, dans le quartier de Fenway à Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : mon départ d'Angleterre
. Tu peux m'appeler : par mon prénom, Gresham, mais surtout professeur Ewart par mes étudiants
, j'ai : 36
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire. On me qualifie généralement d'homme froid ne possédant aucun cœur.
Je viens de : Londres. Je suis un anglais pur souche, my dear !
Dans la vie, je suis : professeur, plus précisement de psycholigie, et cela, à l'université de Harvard
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Giulio Berruti(ful).

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : BROWN-EYED ANGEL
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 04/04/2020
, d'où les : 3316
messages, dont : 88
rps. Merci aux doigts de fée de : endlesslove (a), drake. (s), Gabriel's Inferno (texte s) et Mickey Ainsworth
. Pour finir, je joue également : La femme de marques (GBM) et l'avocat déluré (GEY).
─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins QdmcpAxT_o ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 8ZBUGn3o_o
27 septembre 1984 + Je vois le jour, bien malheureusement. 24 décembre 1986 + Naissance d'Isolde, mon ange, ma petite sœur chérie. 1991 + Je suis violenté pour la première fois par mon géniteur. de 1991 à 1993 + L'enfer sur Terre : je me trouve rouer de coups. 28 septembre 1993 + Décès d'Isolde (accident domestique), décès du géniteur (par ma mère), décès de cette dernière (suicide). 29 septembre 1993 + Ma rencontre avec Helen, un ange envoyé sur ma route afin que je change de vie. début 1994 + Emménagement avec adoption au manoir d'Helen et Edmund Egerton, j'y rencontre ma nouvelle petite sœur : Katherine. 2001 + Exclusion totale et définitive du lycée catholique où je poursuivais ma dernière année d'études, quelques jours plus tard, j'ai essayé de mettre fin à mon existence. Edmund m'a aidé, il m'a tendu sa main et je l'ai attrapé. Seul mon père adoptif a eu vent à l'époque que j'avais intenté à mes jours, puisqu'il m'a sauvé in extrémis. 2006 + Nous apprenons qu'Edmund est souffrant, qu'il est atteint d'un cancer incurable. Je lui fais la promesse de prendre soin d'Helen et Katherine, les deux femmes de nos vies. Quelques mois plus tard, il décède. 2007 + Après les funérailles d'Edmund, je prends à part ma petite sœur et ma mère adoptive afin de leur faire part de ce que j'ai vécu, pour leur signifier qu'Edmund, mon défunt et seul père m'a sauvé. Je leur fais la promesse de ne jamais plus faire de tentative de suicide, puis je leur fais également la promesse de me tourner vers elles si un jour, je venais à me sentir mal à nouveau, à avoir des idées noires. 2012 + J'obtiens mon doctorat de psychologie, afin de pouvoir enseigner celle-ci à l'université. 2015 + Helen me parle de déménager aux États-Unis afin que je puisse réaliser mon rêve : enseigner à Harvard. Avec Katherine, elles vont me suivre et ont déjà postulé à Boston, ceci dans mon dos et je les remercie. 2016 + Il s'agit de ma première année d'enseignement à l'université d'Harvard en tant que professeur de psychologie. J'ai été accepté dans le corps professoral et je vis enfin mon rêve absolu. 2017 à 2020 + J'y suis toujours enseignant en psychologie et je réside à Fenway, dans un logement des plus coûteux donnant sur Fenway Stadium. Je prends des nouvelles d'Helen et Katherine tous les jours par téléphone et nous nous voyons le week-end afin d'échanger sur notre semaine.

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F A M I L Y | EDMUND EGERTON (PÈRE ADOPTIF DÉCÉDÉ - PNJ) + Il m'a tendu la main au bon moment et m'a sauvé de l'enfer - son décès me bouleverse toujours malgré les années passées et la plaie ne se referme pas, la douleur ne se dissipe pas. Helen Egerton (MÈRE ADOPTIVE - PNJ) + elle m'a sauvé et jamais je ne la remercierais assez pour cela. KATHERINE EGERTON (PETITE SŒUR ADOPTIVE - SCÉNARIO) + Petite sœur adoptive : je l'aime plus que de raison, bien qu'elle sache mieux que personne me mettre hors de moi.
BROWNIE (CHIOT FEMELLE HUSKY - PNJ) +[/b] Le petit amour de mon existence. Il s'agit d'un husky que j'ai rencontré à la SPA. Dès que je l'ai vu, je me suis épris de cette adorable boule de poils, et cela, s'est avéré réciproque. Douce, aimante, câline, elle me donne énormément d'amour et surtout elle m'apaise. Tout le temps que je passe à mon domicile lui est consacré, nous ne nous quittons jamais.


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P R E S E N T | Personne.
P A S T | TAYLOR-VEENA FOSTER ; Je suis tombé amoureux d'elle dès que j'ai croisé son regard. Le fait est que ce n'était pas réciproque et que notre rencontre a mal débuté ainsi que terminer. Nous sommes des meilleurs amis aujourd'hui, je peux me confier à elle, sans toutefois lui souffler les sentiments que je ressens à son égard. Elle fait battre mon cœur pour une autre raison que celle de me tenir en vie : puisque je suis follement amoureux de cette dernière, mais notre amour est tout bonnement impossible. Elle est un ange, je suis voué aux enfers, nous ne pouvons par conséquent être ensemble.

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B E S T | JAMES WINSLOW + Il est mon meilleur-ami, nous sommes tous deux brisés - James est comme un frère pour moi. A. SNOW BURNS + Snow est comme un petit frère pour moi. Je l'adore et surtout, je le remets souvent à sa place. On s'amuse à se dire que notre relation est une sorte de "bromance" et j'admets que cela me fait bien rire.
B U D D I E S _ & _ O T H E R S | ANDREW T. SPECTOR + Il s'agit d'un ami de longue date puisque nous avons fait connaissance à Londres, étant voisins - nous nous sommes liés d'amitié pour nous perdre de vue à mon départ et nous retrouver à Harvard - je lui porte une oreille attentive, j'essaye de l'aider comme je peux, puis surtout : nous sommes à nouveau amis, comme lorsque nous résidions en Angleterre. SLOANE JENKINS + Nous nous connaissons de Londres, c'est là-bas que nous sommes nés et c'est aussi dans cette ville que nous nous sommes liés d'amitié - aujourd'hui nous sommes des amis proches - je m'inquiète énormément pour elle. ELLA MARRIOTT-W. + Ella et moi, nous connaissons de Londres. Sa famille et la mienne étaient amies, nous avons fait brièvement connaissance avant que je ne quitte ma ville de naissance pour Boston. Nous venons de nous retrouver à Harvard et ce que je ne sais pas, est que j'ai été son premier "crush" comme disent les jeunes de nos jours. LEANDRA T. CARREIRAO + Nous n'étions que de simples connaissances mais je portais beaucoup d'espoir à son propos - elle désirait créer sa fondation/association et je souhaitais participer - elle était en quelque sorte ma rédemption. Aujourd'hui, nous sommes des amis proches et je tiens énormément à elle. Mon affection à son égard ne fait que grandir. IZZY BULGER + Entre nous, cela a mal débuté. Je me suis montré exécrable et miss Bulger ne l'a pas oublié. Le fait est que nous nous sommes revus au Nephilim et Izzy s'est rendue compte que j'étais "sa poule aux œufs d'or". Après conversation, notre relation s'est améliorée et à présent tout va mieux. MICKEY AINSWORTH + Ce fut mon barman préféré au Neplilim, j'étais par ailleurs très généreux en pourboires à son égard. PRIMROSE BARLOW + Je suis admirateur de l'auteure et je désire apprendre à connaître la femme.

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C O M P L I C A T E D | ALLIE SANDERSON + Elle est ma protégée et cela depuis qu'un crétin fini s'en est pris à elle au Starbucks - je l'ai prise sous mon aile et tous ceux qui se monteront désagréable à son égard auront affaire à moi. BILLIE O'MALLEY + Miss O'Malley est une énigme. Elle est singulière, particulière ainsi que mystérieuse. Je ne sais trop quoi penser de cette étudiante de Harvard, que je rencontre de temps à autre dans les couloirs. Je m'interroge beaucoup à son propos, pour ne pas dire que je ne cesse de me questionner à son sujet. IRIS DE DANEMARK + Cette jeune femme est une étudiante de Harvard, mais nous nous connaissons d'ailleurs, de Londres - ce fut une soirée intense, une seule et unique soirée que je n'ai pas oublié - aujourd'hui notre relation s'avère complexe. FRANCESCA DE M-BORBÓN + Cette jeune femme me trouble, ce qui me désespère lorsque j'y songe - je ne souhaite que la protéger de tout ce qui l'effraie.
E N E M I E S | MARIA L. SPECTOR + Il s'agit d'une étudiante de Harvard et j'adore la haïr, m'en prendre à elle afin de lui clouer le bec - elle rend le change et nos confrontations sont des instants que j'attends avec impatience.

W A R N I N G ➛ G R E S H AM
Violence + abus + accès de colère + suicide + mort.

T R I G G E R ➛ R E F U S E _ D E _ J O U E R
Pédophilie + zoophilie + cruauté animale + inceste + viol.

É C H A N G E S ➛ M E E T S S E N G E R
Ella + James et Andrew + Leandra + Taylor + James + James et Snow + miss Porter + Elsa + Aurora + Billie

T O P I C S ➛ E N _ C O U R S
Sloane + Taylor FB + Taylor + James with Brownie + James + Billie + Snow + Leandra + Leandra (activité) + Joséphine + TG - All f♡r one fondation + Elsa

Code:
#208718


LIEN DU POST
Ven 1 Mai - 2:55

─ We need to talk.
w/ @Sloane Jenkins
~~~~
Les poings serrés, j'interpelle Sloane tout en m'évertuant à ne pas regarder les personnes alentours, ce que je ne parviens pas à faire très longtemps. Voir cette misère humaine, ses personnes souffrantes me donnent la nausée, si bien qu'une de mes mains se pose instinctivement sur mon ventre. Mon cœur s'emballe, il commence à frapper avec force dans mes tempes, alors je ferme les yeux. Lorsque Sloane se tourne afin de me voir, pour me demander ce que je fais ici, je ne parviens pas à lui répondre sur l'instant. « Je… » Je commence, secouant légèrement la tête afin de me reprendre. *Quatre. Trois. Deux. Un.* Je me dis, afin de reprendre mes esprits. « Je suis venu te rendre visite, je passais et... » Je ne peux achever ma phrase, me sentant de plus en plus mal, à cause de l'endroit, puisque les hôpitaux sont tous similaires à mes yeux. Je me revois arpenter les couloirs de celui de Londres où se trouvait Edmund, sachant déjà au plus profond de mon être qu'il avait quelque chose de grave, je ne sais comment. Après tout, il a été mon père adoptif, nous n'avions aucun lien du sang, mais c'était comme si quelque chose d'invisible nous tenait l'un à l'autre, comme un fil indestructible, qui ne se voit pas et qui est pourtant là, plus fort et plus puissant que le lien que j'ai entretenu avec mon géniteur. En songeant à lui, je grimace, puis je fais signe à Sloane de me suivre : il faut que je respire. « J'ai… Sloane, je t'en prie, sortons. » Je n'use jamais de ses mots avec qui que ce soit et pour cause, ce n'est pas mon genre. Seulement, être dans ce bâtiment me rend malade, si bien que j'ai la sensation que je vais m'écrouler si j'y reste un instant de plus. Alors, je rejoins la sortie pour m'arrêter une fois les portes électriques passées, afin de prendre une grande bouffée d'air frais. « Seigneur. » Je murmure, me sentant si fébrile que je me décide de reculer de quelques pas, afin de pouvoir me poster contre l'un des murs, y prenant appuie. « Pardonne-moi, Sloane. » Je prononce tout bas, pensant qu'elle se trouve à mes côtés, quand après une bonne minute, je me tourne vers elle, du moins, je crois. Lorsque je croise son regard inquiet, je ne sais quoi dire, puisque je ne me confie pas, généralement, bien qu'elle soit la seule et unique personne à connaître toute mon histoire, à quelques détails prêts. « Je ne supporte pas les hôpitaux. » J'admets, mon regard s'embrumant de scintillements, pour ne pas dire de larmes. « Edmund. » J'ajoute tout bonnement, afin qu'elle saisisse, puis, à cela s'ajoute mes propres souvenirs, lorsqu'on m'a amené à l'hôpital après le carnage qu'il y a eu dans le taudis où je résidais, avec ma feue mère, mon géniteur et ma douce petite sœur, tous trois décédés lors de ce funeste jour. « Je… Je me devais de venir te voir. » Je finis par déclarer, puisque je n'ai guère omis le « pourquoi » je suis ici. « Je suis navré, je t'ai envoyé un message texte. Mais, très vraisemblablement, tu n'as dû le lire. » Lui offrant un mince sourire d'excuses, j'ose demander, mes joues se tintant légèrement de rose. « Est-ce qu'on peut s'éloigner de ce… » Je jette un coup d'œil à l'entrée et un rictus déforme instantanément mon visage. « Cet endroit ? » Je termine, passant ma main dans le bas de son dos afin que nous avancions tous deux. De plus, vu de quoi je désire lui parler, il vaut mieux que nous nous éloignons de cette foule, puisque bien malheureusement, les hôpitaux sont toujours bondés de monde. « Dis-moi… » Je commence, les lèvres pincées. « Est-ce que ce… Cet hôpital où tu travailles à besoin de fonds ? » Je m'enquis, me souciant soudainement de toutes les personnes passant ses portes. « Il va falloir que je fasse quelque chose. » Je souffle à présent pour moi-même, pour l'entraîner jusqu'au parking, afin que l'on rejoigne ma Jaguar. « Que dirais-tu si nous allions boire un verre ? » Je l'interroge, ne déverrouillant pas encore mon véhicule, puisque je ne connais sa réponse. Cela serait présomptueux de lui ouvrir d'ores et déjà la porte du côté passager, bien que j'agisse ainsi de coutume, mais je me trouve déstabilisé par ce que j'ai vécu quelques minutes plus tôt. « Il faut vraiment que je te parle de quelque chose, de très important, Sloane. » Je finis par prononcer, encrant mon regard dans le sien. Mes prunelles azur transpercent les siennes afin de sonder son âme. *Seigneur, faîtes qu'elle ne prenne pas de drogues, qu'elle ne mouille pas dans ce genre de choses.* Je prie, d'une certaine manière, bien que je sache que je ferais tout pour l'aider à s'en sortir si elle venait véritablement à se droguer, puisqu'il m'est impensable de la laisser de côté, étant donné que je tiens à elle. Sloane a une place des plus privilégiée dans mon existence, même si elle ne le sait pas, puisque je suis un « handicapé » des sentiments. « Je suis inquiet. J'ai vu quelque chose et j'espère sincèrement m'être fourvoyé. » J'ajoute, on ne peut plus sérieux, mon regard lui traduisant mon inquiétude, tandis que je me demande si elle a saisi de quoi je veux parler. Est-ce que Sloane voit couramment des dealers ? Est-ce qu'elle met sa vie en péril pour quelques grammes de cocaïne ou je ne sais quoi d'autres ? Cette simple idée me met en rogne, si bien que je serre à nouveau les poings, sans m'en rendre compte, ma mâchoire se contractant, mon regard s'assombrissant. « Sloane, allons discuter plus loin, je ne souhaite pas que l'on parle ici, sur ce parking. Je t'en prie, monte et allons quelque part où nous pourrons discuter en toute sécurité. Il faut absolument que tu me dises la vérité. » Suis-je nébuleux ou suis-je suffisamment claire ? Je n'en ai strictement aucune idée, et cela, me frustre plus que je ne l'aurais imaginé.


code by lumos s.


the demon Gresham
{ I'm going to be thrown out of Paradise tomorrow. Our only hope is that you find me afterward. Look for me in H e l l. }
➛ COMMANDE D'AVATARS

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Ru8NbHJ
─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 952dbc957b3ddb02a5daac564880c69d50653c43
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Back Bay, Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : trois ans
. Tu peux m'appeler : Slo-ane (pour la prononciation), sinon Slow pour les intimes
, j'ai : 26
ans, et si t'es curieux, je suis : seule, et cette liberté me plaît.
Je viens de : Londres.
Dans la vie, je suis : infirmière
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : hailey baldwin bieber

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : endlesslove (Laurie)
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 14/04/2020
, d'où les : 1050
messages, dont : 60
rps. Merci aux doigts de fée de : © bambieyes (ava.) + © sugar slaughter (icon.) + © tumblr
. Pour finir, je joue également : lenka (v.bronova)
m y . h e a d . i s . a . j u n g l e

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_q89j6i1Ae81t0yoye_500 ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 7b25b01eb8e677cd9008b8a1ed50dd9c9b0e84c6 ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_ov9zls1JBz1t0yoye_500

•• history.
Je suis née et j'ai vécu toute mon enfance à Londres. ☽ J’ai été élevée par un homme formidable qui n’est pas mon père biologique mais de coeur. ☽ Ma mère est décédée d'un cancer alors que je n'étais encore qu'une gamine. ☽ J'ai reçu une lettre de ma mère qu'elle avait écrite avant sa mort, me révélant que mon père biologique était encore en vie. Ma mère l'a volontairement sorti de notre vie car elle le considérait comme "toxique". Il n'est pas la figure paternelle parfaite mais plutôt une tête à éliminer d'un réseau de drogue assez conséquent. ☽ Mon arrivée à Boston a été encouragée par le fait d'avoir envie de savoir qui il était. ☽ Il est sorti depuis peu de prison, en liberté conditionnelle et sous surveillance suite à son arrestation pour trafic de drogues. Je mène moi-même ma petite enquête sur lui, en restant la plus invisible possible pour le moment. Je ne sais pas réellement quel genre d'homme il est, mais fouiller autant dans sa vie ne présage rien de bon au vu de son passif. ☽ Je vis dans le quartier de Back Bay à Boston, avec mon chien Poppy. ☽ Je suis financièrement indépendante. Mon travail en tant qu'infirmière me permet de de subvenir à mes besoins, et l'héritage de ma mère à me faire plaisir. ☽ Le sport fait pleinement partie de mon quotidien. Il me permet de m'évader et de lâcher prise. ☽ Je parle l'anglais, le français et l'espagnol. ☽ J'ai eu la chance de beaucoup voyager durant mon enfance, notamment grâce à un programme d'échange qui m'a permis de vivre 1 an dans une famille en Espagne.

•• character.
joie de vivre. indépendante. impulsive. spontanée. jalouse. marrante. sociable. pudique sur ses sentiments. rancunière. déterminée. possessive. ambitieuse. bornée. engagée. fidèle et sincère en amitié. bavarde. rusée. piquante. affirmée. souriante. imposante. n'a pas peur du ridicule. aventureuse. curieuse. bornée. dominante. gourmande. libre. maladroite. perspicace. besoin d'avoir le contrôle sur tout. attachante. déterminée. maligne. franche. se lasse en amour. clean. joueuse. têtue. adore les défis.


─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_omicuvNlza1s2oyp1_500

•• links.
(( bianca )) la femme de ma vie, ma bff ; (( allyson )) mon meilleur ami, possessivité assurée ; (( alejandro )) un ami et plus si affinité ; (( mickey )), ma première rencontre, uk forever ; (( gresham )) un ami protecteur ; (( taylor )) ma partenaire de soirée ; (( shade )) mon confident et allié dans mon enquête sur mon père ;

WARNING // concernant Sloane ; addiction, sang, mort, sexe
TRIGGER // refuse de jouer ; pédophilie, cruauté animale, abus sexuel, inceste.

LIEN DU POST
Sam 2 Mai - 21:28


we need to talk
Lui, ici, il n'y a rien de commun à tout ça. Sa présence dans l'enceinte de l'hôpital a tout pour m'inquiéter, pour m'alarmer, me faisant directement imaginer le pire. Pourtant, d'un premier coup d'œil, il ne semble pas blessé, ni même malade. Mais il n'avait pas pour autant l'air dans son assiette, surement pas à l'aise de mettre les pieds ici. Mais alors, que fais-tu ici Gresham ? Pourquoi te pointes-tu soudainement sur mon lieu travail en pleine soirée ? Les questions se bousculent dans mon esprit, attendant une réponse de sa part, quelque chose pour me rassurer. La surprise se ressent sur l'expression de mon visage, moi qui étais sur le point de rejoindre les vestiaires pour troquer ma blouse bleue contre un accoutrement de ville. – Je… Je ne sais pas ce qu'il se passe dans sa tête, mais il ne me rassure pas du tout. – Je suis venu te rendre visite, je passais et... Sa phrase reste en suspend, comme si quelque chose le prend à la gorge. Il semble manquer d'air, je suis à deux doigts de penser qu'il va nous faire un malaise dans les secondes à suivre. « Tu es sur que tu vas bien ? » Je m'approche de lui, posant ma main sur son épaule alors que son regard lance des signaux d'alerte. Je vois bien que quelque chose ne va pas, mais j'ignore encore ce qu'il se passe. On dirait qu'il n'aime pas être ici, qu'il est loin d'être dans son élément. –  J'ai… Sloane, je t'en prie, sortons. Je n'ai même pas le temps de répondre qu'il tourne les talons en direction de la sortie, comme pressé de partir de cet endroit. Sans plus attendre, j'abandonne ma collègue, rattrapant Gresham qui prenait une grande bouffée d'air frais. Il semble soudainement plus détendu maintenant qu'on est dehors et ses dires sont plus fluides. – Pardonne-moi, Sloane. Je hausse légèrement le sourcil, intriguée par le pardon qu'il me demande. « Te pardonner de quoi ? De m'avoir fait peur ? » Oui, parce que, pendant un moment, j'ai cru qu'il venait à l'hôpital pour une urgence le concernant. Mais peu à peu, je commence à comprendre pourquoi il s'est mis dans cet état. – Je ne supporte pas les hôpitaux. (...) Edmund. Lorsqu'il prononce le prénom de son père adoptif, je fais directement le lien avec ce qu'il vient de se passer. Evidemment qu'il doit détester cet endroit, lui qui m'avait confié toute son histoire depuis le début. « Mhhh, je comprends... La prochaine fois, si tu veux me rendre visite, passe plutôt à mon appartement. » J'essaie de détendre l'atmosphère, de le faire sourire un peu, alors que je vois ses yeux s'humidifier. Je n'aime pas le voir dans cet état. –  Je… Je me devais de venir te voir. Ces dires sonnent comme un impératif pour lui, mais je ne sais pas encore le contexte. – Je suis navré, je t'ai envoyé un message texte. Mais, très vraisemblablement, tu n'as dû le lire. « Non, je ne l'ai pas vu. J'étais sur le point de terminer mon service et j'ai très rarement mon portable sur moi. » Question d'hygiène, mais aussi d'éthique. Mais au moins il m'avait annoncé son arrivée ici, un fait qui ne m'aurait pas alarmée si j'avais vu ce texto. – Est-ce qu'on peut s'éloigner de ce…  Cet endroit ? Sans attendre une réponse de ma part, il m'entraîne dans ses pas. Je décide alors de me laisser guider, bien que je ne peux pas quitter cet endroit sans reprendre mes affaires personnelles. – Dis-moi… Est-ce que ce… Cet hôpital où tu travailles à besoin de fonds ? (...) Il va falloir que je fasse quelque chose. Faire quelque chose ? Je tourne mon regard vers lui, intriguée par la question qu'il vient de me poser. « Je n'sais pas, j'imagine que oui. Pourquoi cette question soudaine ? » Il passe du tout au tout, sans trop que je comprenne pourquoi. Je n'arrive pas encore à cerner le vrai pourquoi du comment, mais bizarrement, je sens que ça ne présage rien de bon. – Que dirais-tu si nous allions boire un verre ? (...) Il faut vraiment que je te parle de quelque chose, de très important, Sloane. Postés près de son véhicule, je me demande bien ce qui le tourmente pour tant vouloir discuter avec moi. « Qu'est-ce qui se passe Gresham ? » J'ai beau cherché, je ne vois pas de raison valable pour qu'il soit si préoccupé en ce qui me concerne. Je ne comprends pas vraiment ce qu'il a, mais si je veux le savoir, je vais bien être obligée de suivre ses plans. – Je suis inquiet. J'ai vu quelque chose et j'espère sincèrement m'être fourvoyé. « Inquiet ? Mais à quel propos ? » Inquiet pour moi, vraiment ? Je secoue la tête, perturbée par ce qu'il dit, mais surtout curieuse de savoir de quoi il parle. –  Sloane, allons discuter plus loin, je ne souhaite pas que l'on parle ici, sur ce parking. Je t'en prie, monte et allons quelque part où nous pourrons discuter en toute sécurité. Il faut absolument que tu me dises la vérité. Dire la vérité ? Franchement, là, je me sens complètement larguée. Je ne sais pas de quoi il me parle, mais ça a tout l'air de directement me concerner. « Bon ok, allons boire un verre pour parler de je ne sais quoi pour que je te dise je ne sais quelle vérité. » Je dois savoir de quoi il me parle, incapable de le deviner juste en s'échangeant ces quelques mots. « Attends-moi là, je vais m'changer et chercher mes affaires, j'en ai pour quelques minutes. » Sans plus attendre, je pivote et m'éloigne d'un pas accéléré avant de m'éclipser derrière les portes électriques de l'entrée de l'hôpital. Ni une, ni deux, je file vers les vestiaires où je me change rapidement, embarquant mon sac à main, puis ferme mon casier à clé. Je me pose pas mal de questions pendant ce temps, intriguée par le comportement de Gresham. Qu'est-ce que tu me veux vraiment pour tant tenir à me parler ? Arf, je n'aime pas ne pas savoir ce qui se trame, mais je n'aime pas non plus quand on fouille trop son nez dans mes affaires... Au bout d'une dizaine de minutes, je reviens dans le champs de vision de mon ami, m'avançant vers lui, prête à embarquer dans sa Jaguar. « On va où ? » Boire un verre, loin de cet endroit, ok, mais as-tu une idée bien précise de l'endroit ?


astra; bb —Then you go and make me feel okay Got me thinkin' it'd be better If we didn't stay together Then you put your hands upon my waist.
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Along Charles River, dans le quartier de Fenway à Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : mon départ d'Angleterre
. Tu peux m'appeler : par mon prénom, Gresham, mais surtout professeur Ewart par mes étudiants
, j'ai : 36
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire. On me qualifie généralement d'homme froid ne possédant aucun cœur.
Je viens de : Londres. Je suis un anglais pur souche, my dear !
Dans la vie, je suis : professeur, plus précisement de psycholigie, et cela, à l'université de Harvard
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Giulio Berruti(ful).

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : BROWN-EYED ANGEL
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 04/04/2020
, d'où les : 3316
messages, dont : 88
rps. Merci aux doigts de fée de : endlesslove (a), drake. (s), Gabriel's Inferno (texte s) et Mickey Ainsworth
. Pour finir, je joue également : La femme de marques (GBM) et l'avocat déluré (GEY).
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27 septembre 1984 + Je vois le jour, bien malheureusement. 24 décembre 1986 + Naissance d'Isolde, mon ange, ma petite sœur chérie. 1991 + Je suis violenté pour la première fois par mon géniteur. de 1991 à 1993 + L'enfer sur Terre : je me trouve rouer de coups. 28 septembre 1993 + Décès d'Isolde (accident domestique), décès du géniteur (par ma mère), décès de cette dernière (suicide). 29 septembre 1993 + Ma rencontre avec Helen, un ange envoyé sur ma route afin que je change de vie. début 1994 + Emménagement avec adoption au manoir d'Helen et Edmund Egerton, j'y rencontre ma nouvelle petite sœur : Katherine. 2001 + Exclusion totale et définitive du lycée catholique où je poursuivais ma dernière année d'études, quelques jours plus tard, j'ai essayé de mettre fin à mon existence. Edmund m'a aidé, il m'a tendu sa main et je l'ai attrapé. Seul mon père adoptif a eu vent à l'époque que j'avais intenté à mes jours, puisqu'il m'a sauvé in extrémis. 2006 + Nous apprenons qu'Edmund est souffrant, qu'il est atteint d'un cancer incurable. Je lui fais la promesse de prendre soin d'Helen et Katherine, les deux femmes de nos vies. Quelques mois plus tard, il décède. 2007 + Après les funérailles d'Edmund, je prends à part ma petite sœur et ma mère adoptive afin de leur faire part de ce que j'ai vécu, pour leur signifier qu'Edmund, mon défunt et seul père m'a sauvé. Je leur fais la promesse de ne jamais plus faire de tentative de suicide, puis je leur fais également la promesse de me tourner vers elles si un jour, je venais à me sentir mal à nouveau, à avoir des idées noires. 2012 + J'obtiens mon doctorat de psychologie, afin de pouvoir enseigner celle-ci à l'université. 2015 + Helen me parle de déménager aux États-Unis afin que je puisse réaliser mon rêve : enseigner à Harvard. Avec Katherine, elles vont me suivre et ont déjà postulé à Boston, ceci dans mon dos et je les remercie. 2016 + Il s'agit de ma première année d'enseignement à l'université d'Harvard en tant que professeur de psychologie. J'ai été accepté dans le corps professoral et je vis enfin mon rêve absolu. 2017 à 2020 + J'y suis toujours enseignant en psychologie et je réside à Fenway, dans un logement des plus coûteux donnant sur Fenway Stadium. Je prends des nouvelles d'Helen et Katherine tous les jours par téléphone et nous nous voyons le week-end afin d'échanger sur notre semaine.

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F A M I L Y | EDMUND EGERTON (PÈRE ADOPTIF DÉCÉDÉ - PNJ) + Il m'a tendu la main au bon moment et m'a sauvé de l'enfer - son décès me bouleverse toujours malgré les années passées et la plaie ne se referme pas, la douleur ne se dissipe pas. Helen Egerton (MÈRE ADOPTIVE - PNJ) + elle m'a sauvé et jamais je ne la remercierais assez pour cela. KATHERINE EGERTON (PETITE SŒUR ADOPTIVE - SCÉNARIO) + Petite sœur adoptive : je l'aime plus que de raison, bien qu'elle sache mieux que personne me mettre hors de moi.
BROWNIE (CHIOT FEMELLE HUSKY - PNJ) +[/b] Le petit amour de mon existence. Il s'agit d'un husky que j'ai rencontré à la SPA. Dès que je l'ai vu, je me suis épris de cette adorable boule de poils, et cela, s'est avéré réciproque. Douce, aimante, câline, elle me donne énormément d'amour et surtout elle m'apaise. Tout le temps que je passe à mon domicile lui est consacré, nous ne nous quittons jamais.


─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins KVESbjq3_o ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins RFj6tiEU_o
P R E S E N T | Personne.
P A S T | TAYLOR-VEENA FOSTER ; Je suis tombé amoureux d'elle dès que j'ai croisé son regard. Le fait est que ce n'était pas réciproque et que notre rencontre a mal débuté ainsi que terminer. Nous sommes des meilleurs amis aujourd'hui, je peux me confier à elle, sans toutefois lui souffler les sentiments que je ressens à son égard. Elle fait battre mon cœur pour une autre raison que celle de me tenir en vie : puisque je suis follement amoureux de cette dernière, mais notre amour est tout bonnement impossible. Elle est un ange, je suis voué aux enfers, nous ne pouvons par conséquent être ensemble.

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins M3Pmtood_o ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 4uBih5zv_o
B E S T | JAMES WINSLOW + Il est mon meilleur-ami, nous sommes tous deux brisés - James est comme un frère pour moi. A. SNOW BURNS + Snow est comme un petit frère pour moi. Je l'adore et surtout, je le remets souvent à sa place. On s'amuse à se dire que notre relation est une sorte de "bromance" et j'admets que cela me fait bien rire.
B U D D I E S _ & _ O T H E R S | ANDREW T. SPECTOR + Il s'agit d'un ami de longue date puisque nous avons fait connaissance à Londres, étant voisins - nous nous sommes liés d'amitié pour nous perdre de vue à mon départ et nous retrouver à Harvard - je lui porte une oreille attentive, j'essaye de l'aider comme je peux, puis surtout : nous sommes à nouveau amis, comme lorsque nous résidions en Angleterre. SLOANE JENKINS + Nous nous connaissons de Londres, c'est là-bas que nous sommes nés et c'est aussi dans cette ville que nous nous sommes liés d'amitié - aujourd'hui nous sommes des amis proches - je m'inquiète énormément pour elle. ELLA MARRIOTT-W. + Ella et moi, nous connaissons de Londres. Sa famille et la mienne étaient amies, nous avons fait brièvement connaissance avant que je ne quitte ma ville de naissance pour Boston. Nous venons de nous retrouver à Harvard et ce que je ne sais pas, est que j'ai été son premier "crush" comme disent les jeunes de nos jours. LEANDRA T. CARREIRAO + Nous n'étions que de simples connaissances mais je portais beaucoup d'espoir à son propos - elle désirait créer sa fondation/association et je souhaitais participer - elle était en quelque sorte ma rédemption. Aujourd'hui, nous sommes des amis proches et je tiens énormément à elle. Mon affection à son égard ne fait que grandir. IZZY BULGER + Entre nous, cela a mal débuté. Je me suis montré exécrable et miss Bulger ne l'a pas oublié. Le fait est que nous nous sommes revus au Nephilim et Izzy s'est rendue compte que j'étais "sa poule aux œufs d'or". Après conversation, notre relation s'est améliorée et à présent tout va mieux. MICKEY AINSWORTH + Ce fut mon barman préféré au Neplilim, j'étais par ailleurs très généreux en pourboires à son égard. PRIMROSE BARLOW + Je suis admirateur de l'auteure et je désire apprendre à connaître la femme.

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C O M P L I C A T E D | ALLIE SANDERSON + Elle est ma protégée et cela depuis qu'un crétin fini s'en est pris à elle au Starbucks - je l'ai prise sous mon aile et tous ceux qui se monteront désagréable à son égard auront affaire à moi. BILLIE O'MALLEY + Miss O'Malley est une énigme. Elle est singulière, particulière ainsi que mystérieuse. Je ne sais trop quoi penser de cette étudiante de Harvard, que je rencontre de temps à autre dans les couloirs. Je m'interroge beaucoup à son propos, pour ne pas dire que je ne cesse de me questionner à son sujet. IRIS DE DANEMARK + Cette jeune femme est une étudiante de Harvard, mais nous nous connaissons d'ailleurs, de Londres - ce fut une soirée intense, une seule et unique soirée que je n'ai pas oublié - aujourd'hui notre relation s'avère complexe. FRANCESCA DE M-BORBÓN + Cette jeune femme me trouble, ce qui me désespère lorsque j'y songe - je ne souhaite que la protéger de tout ce qui l'effraie.
E N E M I E S | MARIA L. SPECTOR + Il s'agit d'une étudiante de Harvard et j'adore la haïr, m'en prendre à elle afin de lui clouer le bec - elle rend le change et nos confrontations sont des instants que j'attends avec impatience.

W A R N I N G ➛ G R E S H AM
Violence + abus + accès de colère + suicide + mort.

T R I G G E R ➛ R E F U S E _ D E _ J O U E R
Pédophilie + zoophilie + cruauté animale + inceste + viol.

É C H A N G E S ➛ M E E T S S E N G E R
Ella + James et Andrew + Leandra + Taylor + James + James et Snow + miss Porter + Elsa + Aurora + Billie

T O P I C S ➛ E N _ C O U R S
Sloane + Taylor FB + Taylor + James with Brownie + James + Billie + Snow + Leandra + Leandra (activité) + Joséphine + TG - All f♡r one fondation + Elsa

Code:
#208718


LIEN DU POST
Mer 13 Mai - 18:17

─ We need to talk.
w/ @Sloane Jenkins
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Les hôpitaux auront malheureusement toujours ce même effet sur moi, j'en ai peur. Vais-je tourner de l'œil ? Si, non, je n'en suis tout de même pas loin. C'est pour cette raison que j'implore dans l'intonation da ma voix mon amie Sloane a quitté ce lieu, afin de pouvoir reprendre une bouffée d'oxygène qui ne provienne pas de ces affreux couloirs à l'odeur saturée de désinfectant, ce qui est somme tout rassurant, lorsque l'on prend le temps d'y réfléchir convenablement et plus d'une seconde. Poussant un long soupir de satisfaction, une fois hors de l'immense bâtisse, prenant appuie contre le mur de cette dernière puisque mes jambes semblent être faites de coton, je ne pipe mot aux interrogations de ma chère et douce Sloane qui semble des plus inquiètes à mon égard, ce que je trouve attendrissant. Le fait est qu'aucun mot ne parvient à s'extirper d'entre mes lèvres charnues, puisque je suis toujours secoué par ce passage dans les entrailles de mon purgatoire personnel. Lorsque je parviens à lui expliquer que j'ai un souci avec les hôpitaux, en rapport à mon passé qu'elle connaît assurément, elle me répond, arguant que je devrais l'appeler la prochaine fois, plutôt que de venir lui rendre visite ici. *Elle n'a pas tort.* Je songe, puisque je me suis mis dans un état que je n'aurais jamais imaginé revivre avant cet instant, ce qui me donne soudainement la nausée. Aurais-je dû anticiper ce moment ? À l'évidence oui, mais j'ai été trop sot et préoccuper pour le faire : je vais longtemps m'en mordre les doigts. « Tu as raison. » Je parviens à prononcer dans un souffle, tandis que j'acquiesce dans quelques mouvements de tête, pour finalement en venir à la raison de ma venue, ou presque, puisque je suis assez mystérieux à ce propos, n'ayant guère envie que l'on se dispute devant tout un tas de personnes, puisque Sloane a du caractère, tout comme moi. Ajoutant que je lui ai envoyé un message texte qu'elle n'a dû lire, je pince mes lèvres à sa réponse, puisque j'aurais dû me douter qu'elle n'a sur elle en permanence son smartphone, étant donné son travail, qui est bien plus urgent que mes stupides messages afin de communiquer avec elle. Jurant intérieurement à mon encontre, puisque je me flagelle couramment dans mon esprit, je parviens à lui demander si nous pouvons nous éloigner davantage de ce lieu que j'exècre, pour ne plus l'avoir dans mon champ de vision, purement et simplement. Être non loin de lui fait naître une traînée de frissons qui parcourt mon échine, quand, étant en route afin de nous en éloigner, je l'interroge sur l'argent dont dispose ce maudit endroit. « Afin de savoir s'ils en ont davantage besoin. » Je réponds, feignant un air détaché alors qu'il n'en est rien. Je voudrais que tout le monde puisse être soigné ici, avec ou sans assurance et choses de ce genre, afin que nous soyons tous égaux face à la maladie, ce qui est un songe, j'en ai conscience. Poussant un long soupir, passant une main sur ma nuque, puisque j'ai la nette impression d'avoir reçu un coup sur cette dernière, j'explique à ma chère et douce amie qu'il faut absolument que je lui parle, ce qui l'inquiète de plus belle. M'essayant à lui fournir davantage d'indices sans toutefois oser lui parler du dealer que j'ai vu en sa compagnie, nous rejoignons doucement, mais sûrement mon véhicule tandis qu'elle s'interroge de plus belles. La suppliant du regard comme je ne l'ai jamais fait jusqu'alors, tandis que j'attends qu'elle monte dans ma Jaguar afin que nous allions boire un verre, elle me demande finalement de l'attendre pour tourner les talons, puisqu'elle doit retourner à mon « purgatoire » afin de récupérer ses affaires. Une fois suffisamment loin de moi, je jure, pour porter un coup de pied dans l'un des pneus de mon bolide. Serrant les poings ainsi que la mâchoire, je me dis qu'il vaut mieux que je m'en prenne à celui-ci plutôt que de me mettre soudainement en rogne pour demander, cartes sur table à mon attendrissante Sloane si elle se drogue, puisqu'elle se braquerait et que cela ne nous mènerait strictement à rien, hormis un froid glacial qui s'instaurait entre nous. « Réfléchis, Gresham. » Je murmure à ma propre intention, me moquant des personnes pouvant me voir dans un tel état, pour inspirer et expirer à plusieurs reprises. Fermant les yeux, je prends une bonne minute afin de continuer cet exercice dans le but de retrouver un semblant d'esprit et de réfléchir à un endroit où aller boire un coup, afin que nous puissions converser le plus calmement possible. M'en allant côté conducteur, m'asseyant sur mon siège en cuir souple qui m'apporte un véritable confort, je cherche dans mon esprit un lieu ou nous pourrions nous rendre, me pinçant les lèvres. « Pas le Starbucks, il va me falloir de l'alcool. » Je souffle, dans un quasi-murmure, guettant le retour de mon amie. « Je sais. » Je prononce finalement, quand, m'extirpant de mon véhicule, j'ouvre la porte à ma belle Sloane, afin qu'elle pénètre dans ma Jaguar. « Nous allons boire un verre au 21st amendement. » Je réponds, claquant la portière derrière elle tandis qu'elle s'installe et que je fais le tour de mon véhicule pour y entrer moi aussi, avant d'attacher ma ceinture de sécurité et de mettre le contact, une fois que cette derrière à fait de même. « Je ne souhaite pas que l'on se fâche. » Je dis, ayant pris la direction du pub dans lequel nous allons nous rendre, tout en faisant attention à la route. « Je t'ai vu en compagnie d'une personne. » Je continue, mettant mon clignotant, pour achever : « Je t'ai aperçu avec un dealer. » Inutile de lui souffler comment je sais qu'il en s'agit bien d'un, puisque là n'est pas la question. « Je m'inquiète Sloane et comme dit, j'espère me fourvoyer. » Cette fois, je lui lance un regard, mais il n'est pas empli de colère. Il reflète mon inquiétude, ma crainte de la perdre elle aussi, puisque la drogue n'est pas une chose aisée dont on s'en sort en un claquement de doigt, j'en sais quelque chose. « Je ne suis ici pour te juger. Je… » Je perds mes mots, ce qui n'arrive que peu souvent, et cela, a toujours le don de me mettre en rogne, mais contre moi-même. « Je ne suis en colère contre toi. » Je souffle, agrippant mon volant plus que je ne le devrais. « Dis-moi que tu ne te drogues pas, je t'en prie. » Je prononce finalement, alors que nous nous trouvons arrêter à un feu rouge. Évidemment, les portières sont closes, puisque je redoute que mon amie s'échappe de mon véhicule alors que nous sommes à l'arrêt, pour claquer la portière de celui-ci et s'en aller en m'en voulant terriblement. « Sloane, comme dit, je ne souhaite pas que nous nous prenions la tête. Je désire simplement savoir pourquoi tu te trouvais à discuter avec un dealer. Si c'est parce que tu… » Je déglutis, puis reprends, après avoir fermé un instant les yeux. « Je t'aiderais à t'arrêter. » Je termine, pour redémarrer, jetant un coup d'œil glacial au conducteur que je perçois au travers de mon rétroviseur et qui klaxonne, alors que le feu vient seulement de passer au vert.


code by lumos s.


the demon Gresham
{ I'm going to be thrown out of Paradise tomorrow. Our only hope is that you find me afterward. Look for me in H e l l. }
➛ COMMANDE D'AVATARS

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Ru8NbHJ
─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 952dbc957b3ddb02a5daac564880c69d50653c43
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Back Bay, Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : trois ans
. Tu peux m'appeler : Slo-ane (pour la prononciation), sinon Slow pour les intimes
, j'ai : 26
ans, et si t'es curieux, je suis : seule, et cette liberté me plaît.
Je viens de : Londres.
Dans la vie, je suis : infirmière
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : hailey baldwin bieber

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : endlesslove (Laurie)
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 14/04/2020
, d'où les : 1050
messages, dont : 60
rps. Merci aux doigts de fée de : © bambieyes (ava.) + © sugar slaughter (icon.) + © tumblr
. Pour finir, je joue également : lenka (v.bronova)
m y . h e a d . i s . a . j u n g l e

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_q89j6i1Ae81t0yoye_500 ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 7b25b01eb8e677cd9008b8a1ed50dd9c9b0e84c6 ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_ov9zls1JBz1t0yoye_500

•• history.
Je suis née et j'ai vécu toute mon enfance à Londres. ☽ J’ai été élevée par un homme formidable qui n’est pas mon père biologique mais de coeur. ☽ Ma mère est décédée d'un cancer alors que je n'étais encore qu'une gamine. ☽ J'ai reçu une lettre de ma mère qu'elle avait écrite avant sa mort, me révélant que mon père biologique était encore en vie. Ma mère l'a volontairement sorti de notre vie car elle le considérait comme "toxique". Il n'est pas la figure paternelle parfaite mais plutôt une tête à éliminer d'un réseau de drogue assez conséquent. ☽ Mon arrivée à Boston a été encouragée par le fait d'avoir envie de savoir qui il était. ☽ Il est sorti depuis peu de prison, en liberté conditionnelle et sous surveillance suite à son arrestation pour trafic de drogues. Je mène moi-même ma petite enquête sur lui, en restant la plus invisible possible pour le moment. Je ne sais pas réellement quel genre d'homme il est, mais fouiller autant dans sa vie ne présage rien de bon au vu de son passif. ☽ Je vis dans le quartier de Back Bay à Boston, avec mon chien Poppy. ☽ Je suis financièrement indépendante. Mon travail en tant qu'infirmière me permet de de subvenir à mes besoins, et l'héritage de ma mère à me faire plaisir. ☽ Le sport fait pleinement partie de mon quotidien. Il me permet de m'évader et de lâcher prise. ☽ Je parle l'anglais, le français et l'espagnol. ☽ J'ai eu la chance de beaucoup voyager durant mon enfance, notamment grâce à un programme d'échange qui m'a permis de vivre 1 an dans une famille en Espagne.

•• character.
joie de vivre. indépendante. impulsive. spontanée. jalouse. marrante. sociable. pudique sur ses sentiments. rancunière. déterminée. possessive. ambitieuse. bornée. engagée. fidèle et sincère en amitié. bavarde. rusée. piquante. affirmée. souriante. imposante. n'a pas peur du ridicule. aventureuse. curieuse. bornée. dominante. gourmande. libre. maladroite. perspicace. besoin d'avoir le contrôle sur tout. attachante. déterminée. maligne. franche. se lasse en amour. clean. joueuse. têtue. adore les défis.


─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_omicuvNlza1s2oyp1_500

•• links.
(( bianca )) la femme de ma vie, ma bff ; (( allyson )) mon meilleur ami, possessivité assurée ; (( alejandro )) un ami et plus si affinité ; (( mickey )), ma première rencontre, uk forever ; (( gresham )) un ami protecteur ; (( taylor )) ma partenaire de soirée ; (( shade )) mon confident et allié dans mon enquête sur mon père ;

WARNING // concernant Sloane ; addiction, sang, mort, sexe
TRIGGER // refuse de jouer ; pédophilie, cruauté animale, abus sexuel, inceste.

LIEN DU POST
Mer 27 Mai - 14:18


we need to talk
J'aurais du me douter du pourquoi du comment il était dans cet état second. Evidemment qu'il ne doit pas aimer les hôpitaux au vu de ce qu'il a traversé dans son passé. Je le voyais suffoquer un peu plus, chaque seconde passée à l'intérieur de cet endroit. Sa peine et son traumatisme le suivent encore, malgré le temps qui passe. Mieux valait sortir d'ici, qu'il se sente moins oppressé avant qu'il ne nous fasse un malaise ou je ne sais quoi. Certes, il est au bon endroit si ça doit arriver, mais mieux valait éviter ce scénario. Quelle idée de venir me revoir ici s'il n'est pas à l'aise dans un hôpital. Je ne me prive pas pour le lui faire savoir qu'il aurait mieux fait de passer directement chez moi, pour nous éviter cette scène. Parce que oui, c'est mon ami, mon confident, et je m'inquièterais toujours pour lui. – Tu as raison. Sans plus attendre, nous quittons l'enceinte du bâtiment pour retrouver cet air frais et libre de l'extérieur. Après plusieurs bouffées, le visage du jeune homme se décontractait, ses esprits revenant peu à peu. Je ne l'avais jamais vu dans cet état, mais je peux comprendre l'oppression qu'il a du ressentir. Je ne sais pas ce qui l'a poussé à venir subitement ici un soir à la fin de mon service, mais je sens que quelque chose se trame. Je le connais suffisamment pour savoir quand quelque chose le tracasse, sa façon d'être étant bien différente. Il évoque soudainement le sujet de fonds de l'hôpital, à savoir s'ils avaient besoin d'argent. – Afin de savoir s'ils en ont davantage besoin.. « Tu sais, les hôpitaux ont toujours besoin d'argent. Alors si tu y tiens vraiment, je peux éventuellement me renseigner. » Gresham et son âme généreuse, un point que j'apprécie particulièrement chez lui. C'est vrai que tous les centres hospitaliers ont besoin d'argent pour bien fonctionner. Mais ce n'est pas pour autant que les choses changeront, il y aura toujours des injustices, comme partout. Si le jeune homme veut partir d'ici pour me parler, je devais d'abord aller chercher mes affaires et me changer. Hors de question d'aller je ne sais où dans cette tenue. D'ailleurs, une petite douche n'aurait pas été de refus, mais puisqu'il semble pressé de quitter cet endroit, je ne me contenterai que du minimum. C'est-à-dire me changer et au moins refaire mes cheveux, car là, c'est vraiment critique. Je fais au mieux pour aller vite et le faire attendre le moins possibles. Je pars donc en coup de vent, prenant la peine de saluer quelques collègues que je croise sur mon chemin, mais pas le temps pour taper la discute. Arrivée dehors, je ferme mon trench en croisant les lanières en marchant dans la direction de la Jaguar de mon ami. Celui-ci m'ouvre alors la portière en bon gentleman, alors que je prends place sur le siège confortable. C'est sur que ça me change de ma voiture à moi, bien plus classique et accessible que la sienne. Sans plus attendre, je la questionne, curieuse de savoir où il compte nous emmener. – Nous allons boire un verre au 21st amendement. Sur ces mots, il claque la portière derrière voir avant de prendre place à son tour. Je boucle la ceinture de sécurité, acquiesçant de la tête, comme pour lui dire que son choix de destination me convient très bien. – Je ne souhaite pas que l'on se fâche. Je hausse doucement les sourcils, intriguée par ce qu'il vient de me dire. Depuis tout à l'heure il tourne autour des choses, ne me disant pas clairement de quoi il veut parler. – Je t'ai vu en compagnie d'une personne. Pendant un dixième de seconde, mon cœur commence à s'accélérer, redoutant ce qu'il va me dire. A l'entendre parler, il va me faire une crise de jalousie ou je ne sais quoi. En vrai, j'ai beau creuser dans mon esprit, je ne sais pas ce qui le met dans cet état. – Je t'ai aperçu avec un dealer. (...) Je m'inquiète Sloane et comme dit, j'espère me fourvoyer. Non mais sérieusement ? C'est quoi son problème ? « Non mais tu me surveilles ou je rêve ? » Même s'il est loin de ce qu'il pense, comment a-t-il pu me surprendre alors que je l'avais retrouvé discrètement ? La seule réponse qui me vient là tout de suite, c'est qu'il me suivait. Il a beau être mon ami, je n'aime pas quand on se mêle de ma vie. – Je ne suis ici pour te juger. Je… Je ne suis en colère contre toi. (...) Dis-moi que tu ne te drogues pas, je t'en prie. Alors là, il est entrain de se faire un film tout seul, et je suis perdue entre être en colère contre lui de se mêler de mes affaires, ou le rassurer sur la question. « Tu trouves vraiment que j'ai une tête à me droguer ? » Pas des moindres, il devrait s'en douter que je ne suis pas de ce monde. Mais lui dire la vraie raison de cette rencontre ne le rassurait pas non plus pour autant. – Sloane, comme dit, je ne souhaite pas que nous nous prenions la tête. Je désire simplement savoir pourquoi tu te trouvais à discuter avec un dealer. Si c'est parce que tu… Je t'aiderais à t'arrêter. Je regarde la route devant moi avant de soupirer doucement. « Je n'ai pas besoin de ton aide Gresham, je vais bien. » Je tourne mon regard vers lui. « Oui, j'étais avec un dealer, mais pas pour ce que tu crois. » Je ne sais pas si je dois lui parler de mon père, et de tout ce que je fais en lien avec ça. Parce que même si je ne prends pas de drogue, je me fourre quand même dans des histoires pas très nettes et qui pourraient se retourner contre moi. « Et puis, au pire, j'ai aucun compte à te rendre. » Je me braque, mais plus pour le protéger. C'est vrai, je n'aime pas quand on se mêle de mes affaires, même si je tiens beaucoup à lui. Je veux juste pas l'impliquer là dedans, j'ai assez entraîné de proches comme ça.


astra; bb —Then you go and make me feel okay Got me thinkin' it'd be better If we didn't stay together Then you put your hands upon my waist.
─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins BzrkJlu6_o
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Along Charles River, dans le quartier de Fenway à Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : mon départ d'Angleterre
. Tu peux m'appeler : par mon prénom, Gresham, mais surtout professeur Ewart par mes étudiants
, j'ai : 36
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire. On me qualifie généralement d'homme froid ne possédant aucun cœur.
Je viens de : Londres. Je suis un anglais pur souche, my dear !
Dans la vie, je suis : professeur, plus précisement de psycholigie, et cela, à l'université de Harvard
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Giulio Berruti(ful).

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : BROWN-EYED ANGEL
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 04/04/2020
, d'où les : 3316
messages, dont : 88
rps. Merci aux doigts de fée de : endlesslove (a), drake. (s), Gabriel's Inferno (texte s) et Mickey Ainsworth
. Pour finir, je joue également : La femme de marques (GBM) et l'avocat déluré (GEY).
─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins QdmcpAxT_o ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 8ZBUGn3o_o
27 septembre 1984 + Je vois le jour, bien malheureusement. 24 décembre 1986 + Naissance d'Isolde, mon ange, ma petite sœur chérie. 1991 + Je suis violenté pour la première fois par mon géniteur. de 1991 à 1993 + L'enfer sur Terre : je me trouve rouer de coups. 28 septembre 1993 + Décès d'Isolde (accident domestique), décès du géniteur (par ma mère), décès de cette dernière (suicide). 29 septembre 1993 + Ma rencontre avec Helen, un ange envoyé sur ma route afin que je change de vie. début 1994 + Emménagement avec adoption au manoir d'Helen et Edmund Egerton, j'y rencontre ma nouvelle petite sœur : Katherine. 2001 + Exclusion totale et définitive du lycée catholique où je poursuivais ma dernière année d'études, quelques jours plus tard, j'ai essayé de mettre fin à mon existence. Edmund m'a aidé, il m'a tendu sa main et je l'ai attrapé. Seul mon père adoptif a eu vent à l'époque que j'avais intenté à mes jours, puisqu'il m'a sauvé in extrémis. 2006 + Nous apprenons qu'Edmund est souffrant, qu'il est atteint d'un cancer incurable. Je lui fais la promesse de prendre soin d'Helen et Katherine, les deux femmes de nos vies. Quelques mois plus tard, il décède. 2007 + Après les funérailles d'Edmund, je prends à part ma petite sœur et ma mère adoptive afin de leur faire part de ce que j'ai vécu, pour leur signifier qu'Edmund, mon défunt et seul père m'a sauvé. Je leur fais la promesse de ne jamais plus faire de tentative de suicide, puis je leur fais également la promesse de me tourner vers elles si un jour, je venais à me sentir mal à nouveau, à avoir des idées noires. 2012 + J'obtiens mon doctorat de psychologie, afin de pouvoir enseigner celle-ci à l'université. 2015 + Helen me parle de déménager aux États-Unis afin que je puisse réaliser mon rêve : enseigner à Harvard. Avec Katherine, elles vont me suivre et ont déjà postulé à Boston, ceci dans mon dos et je les remercie. 2016 + Il s'agit de ma première année d'enseignement à l'université d'Harvard en tant que professeur de psychologie. J'ai été accepté dans le corps professoral et je vis enfin mon rêve absolu. 2017 à 2020 + J'y suis toujours enseignant en psychologie et je réside à Fenway, dans un logement des plus coûteux donnant sur Fenway Stadium. Je prends des nouvelles d'Helen et Katherine tous les jours par téléphone et nous nous voyons le week-end afin d'échanger sur notre semaine.

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Nx9ZjQpx_o ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins T6BSuqSs_o
F A M I L Y | EDMUND EGERTON (PÈRE ADOPTIF DÉCÉDÉ - PNJ) + Il m'a tendu la main au bon moment et m'a sauvé de l'enfer - son décès me bouleverse toujours malgré les années passées et la plaie ne se referme pas, la douleur ne se dissipe pas. Helen Egerton (MÈRE ADOPTIVE - PNJ) + elle m'a sauvé et jamais je ne la remercierais assez pour cela. KATHERINE EGERTON (PETITE SŒUR ADOPTIVE - SCÉNARIO) + Petite sœur adoptive : je l'aime plus que de raison, bien qu'elle sache mieux que personne me mettre hors de moi.
BROWNIE (CHIOT FEMELLE HUSKY - PNJ) +[/b] Le petit amour de mon existence. Il s'agit d'un husky que j'ai rencontré à la SPA. Dès que je l'ai vu, je me suis épris de cette adorable boule de poils, et cela, s'est avéré réciproque. Douce, aimante, câline, elle me donne énormément d'amour et surtout elle m'apaise. Tout le temps que je passe à mon domicile lui est consacré, nous ne nous quittons jamais.


─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins KVESbjq3_o ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins RFj6tiEU_o
P R E S E N T | Personne.
P A S T | TAYLOR-VEENA FOSTER ; Je suis tombé amoureux d'elle dès que j'ai croisé son regard. Le fait est que ce n'était pas réciproque et que notre rencontre a mal débuté ainsi que terminer. Nous sommes des meilleurs amis aujourd'hui, je peux me confier à elle, sans toutefois lui souffler les sentiments que je ressens à son égard. Elle fait battre mon cœur pour une autre raison que celle de me tenir en vie : puisque je suis follement amoureux de cette dernière, mais notre amour est tout bonnement impossible. Elle est un ange, je suis voué aux enfers, nous ne pouvons par conséquent être ensemble.

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B E S T | JAMES WINSLOW + Il est mon meilleur-ami, nous sommes tous deux brisés - James est comme un frère pour moi. A. SNOW BURNS + Snow est comme un petit frère pour moi. Je l'adore et surtout, je le remets souvent à sa place. On s'amuse à se dire que notre relation est une sorte de "bromance" et j'admets que cela me fait bien rire.
B U D D I E S _ & _ O T H E R S | ANDREW T. SPECTOR + Il s'agit d'un ami de longue date puisque nous avons fait connaissance à Londres, étant voisins - nous nous sommes liés d'amitié pour nous perdre de vue à mon départ et nous retrouver à Harvard - je lui porte une oreille attentive, j'essaye de l'aider comme je peux, puis surtout : nous sommes à nouveau amis, comme lorsque nous résidions en Angleterre. SLOANE JENKINS + Nous nous connaissons de Londres, c'est là-bas que nous sommes nés et c'est aussi dans cette ville que nous nous sommes liés d'amitié - aujourd'hui nous sommes des amis proches - je m'inquiète énormément pour elle. ELLA MARRIOTT-W. + Ella et moi, nous connaissons de Londres. Sa famille et la mienne étaient amies, nous avons fait brièvement connaissance avant que je ne quitte ma ville de naissance pour Boston. Nous venons de nous retrouver à Harvard et ce que je ne sais pas, est que j'ai été son premier "crush" comme disent les jeunes de nos jours. LEANDRA T. CARREIRAO + Nous n'étions que de simples connaissances mais je portais beaucoup d'espoir à son propos - elle désirait créer sa fondation/association et je souhaitais participer - elle était en quelque sorte ma rédemption. Aujourd'hui, nous sommes des amis proches et je tiens énormément à elle. Mon affection à son égard ne fait que grandir. IZZY BULGER + Entre nous, cela a mal débuté. Je me suis montré exécrable et miss Bulger ne l'a pas oublié. Le fait est que nous nous sommes revus au Nephilim et Izzy s'est rendue compte que j'étais "sa poule aux œufs d'or". Après conversation, notre relation s'est améliorée et à présent tout va mieux. MICKEY AINSWORTH + Ce fut mon barman préféré au Neplilim, j'étais par ailleurs très généreux en pourboires à son égard. PRIMROSE BARLOW + Je suis admirateur de l'auteure et je désire apprendre à connaître la femme.

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins SZucI81Q_o ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins S44Rjdq2_o
C O M P L I C A T E D | ALLIE SANDERSON + Elle est ma protégée et cela depuis qu'un crétin fini s'en est pris à elle au Starbucks - je l'ai prise sous mon aile et tous ceux qui se monteront désagréable à son égard auront affaire à moi. BILLIE O'MALLEY + Miss O'Malley est une énigme. Elle est singulière, particulière ainsi que mystérieuse. Je ne sais trop quoi penser de cette étudiante de Harvard, que je rencontre de temps à autre dans les couloirs. Je m'interroge beaucoup à son propos, pour ne pas dire que je ne cesse de me questionner à son sujet. IRIS DE DANEMARK + Cette jeune femme est une étudiante de Harvard, mais nous nous connaissons d'ailleurs, de Londres - ce fut une soirée intense, une seule et unique soirée que je n'ai pas oublié - aujourd'hui notre relation s'avère complexe. FRANCESCA DE M-BORBÓN + Cette jeune femme me trouble, ce qui me désespère lorsque j'y songe - je ne souhaite que la protéger de tout ce qui l'effraie.
E N E M I E S | MARIA L. SPECTOR + Il s'agit d'une étudiante de Harvard et j'adore la haïr, m'en prendre à elle afin de lui clouer le bec - elle rend le change et nos confrontations sont des instants que j'attends avec impatience.

W A R N I N G ➛ G R E S H AM
Violence + abus + accès de colère + suicide + mort.

T R I G G E R ➛ R E F U S E _ D E _ J O U E R
Pédophilie + zoophilie + cruauté animale + inceste + viol.

É C H A N G E S ➛ M E E T S S E N G E R
Ella + James et Andrew + Leandra + Taylor + James + James et Snow + miss Porter + Elsa + Aurora + Billie

T O P I C S ➛ E N _ C O U R S
Sloane + Taylor FB + Taylor + James with Brownie + James + Billie + Snow + Leandra + Leandra (activité) + Joséphine + TG - All f♡r one fondation + Elsa

Code:
#208718


LIEN DU POST
Mer 10 Juin - 1:57


We need to talk.
w/ @Sloane Jenkins

L’enfer sur Terre se trouve à chaque coin de rue pour moi, sans le moindre doute. Il y a bien évidemment l’hôpital qui me donne la sensation de m’y trouver au cœur, quelque soit la ville, le pays, le continent, et je sais que je m’auto-inflige cette souffrance chaque fois que j’ose passer devant où m’y rendre, comme en ce jour afin de venir voir Sloane ou lorsque je dois venir rejoindre Helen, ma mère adoptive, qui y travaille elle aussi. *Seigneur, pourquoi est-ce que je m’inflige cela ?* Je m’interroge, lorsqu’une voix des plus sinistres répond à mon interrogation dans mon esprit : *Tu aimes te faire du mal.* Ces mots me glacent le sang tandis que je m’évertue à avancer, à retrouver ma respiration, mais aussi le calme dans ma cage thoracique, puisque mon organe qui palpite ne désire qu’une chose : s’extirper de cette dernière. *Une seconde de plus et je rendais.* Je dis à ma propre intention, toujours dans ma tête, lorsque nous quittons le cœur de l’enfer, afin de rejoindre ma Jaguar. Conduire me fera le plus grand bien, d’autant que j’adore avoir mes mains postées sur mon volant, cela est grisant, surtout avec une pareille voiture, assurément. Me sentant déjà mieux rien qu’en songeant à cette idée, j’interroge ma douce et tendre amie quant aux fonds de l’endroit où elle travaille, puisque je possède de l’argent à profusion et que j’aime le dépenser utilement, de temps à autre. « Tu n’as guère tort. Ce type de… Lieux, en à toujours besoin. » Je prononce, finissant ma phrase dans un soupir tout en serrant les poings, puisque j’exècre ce qu’ils représentent, tout en sachant que nous en avons irrémédiablement besoin, malgré tout, pour le bien de tout à chacun. « Je veux bien que tu te renseignes oui, je ferais un chèque. » Je prononce, plaçant durant moins d’une minute deux doigts sur chacune de mes tempes, dans le but de les masser. Puis, poussant un énième soupir, je laisse Sloane m’échapper afin de rejoindre l’endroit « maudit » puisqu’elle n’a prit ses affaires, tout ce qu’il lui faut et bien évidemment, je me trouve dans l’incapacité de l’y accompagner. Une fois seul, je m’évertue à retrouver mon calme, mais je ne peux m’empêcher de penser à lui, mais également à eux. Edmund, l’homme qui m’a sauvé, Isolde, ma jeune sœur, mon ange parti bien trop tôt, puis ma défunte mère et ce monstre, mon dit géniteur, que je retrouverais une fois que je trépasserais. *Je ne te donnerais aucune occasion de te faire pardonner, ni même de parler.* Je me souffle intérieurement, m’imaginant le rouer de coups sans le moindre scrupule. « S’il avait été de ce monde, si j’avais l’âge à l’époque que j’ai aujourd’hui, il aurait quitté le taudis dans lequel il nous a obligé à vivre les pieds devant, recouvert d’un drap. » Mes paroles sont certes difficiles à entendre, mais seul moi les perçois et je pense chacun des mots que je viens de prononcer. Le fait est que je suis soulagé que Sloane ne soit pas présente, puisqu’elle serait saisie d’effroi. « Recouvre un semblant d’apaisement, Gresham. » Je me dis, pour fermer un instant mes prunelles Lapis-lazuli, lorsqu’elle me retrouve et que je sors de ma dite Jaguar afin de lui ouvrir la portière, lui indiquant le lieu où nous nous rendons, avant de la claquer, afin de pénétrer mon bolide, de me placer derrière mon volant, en direction du lieu-dit. Mal à l’aise, tournant de nouveau autour du pot, je ne cesse de me faire énigmatique lorsque j’ose enfin avouer l’avoir aperçu avec un dealer. Pinçant l’arête de mon nez, puisque je ne veux me mettre en rogne, je prends une grande inspiration pour finalement répondre, sur un ton bine trop calme à mon goût : « Je ne te surveille pas, Sloane. » Je pince mes lèvres, si fortement qu’elles semblent disparaître. « Je ne passe pas mon temps libre a te poursuivre enfin ! » Je siffle entre mes dents, pour ajouter en bougonnant : « Pourquoi pas placer une balise sur ton véhicule afin de connaître tous tes déplacements pendant qu’on y est. » Poussant un soupir après mes dires, cherchant à me calmer, j’ajoute vouloir savoir si elle se drogue ou non et sa réponse ne se fait pas attendre. « Heu… » Que répondre ? Je n’en sais rien. « Que… Qu’en sais-je ? » C’est tout ce que je trouve à rétorquer, lorsqu’elle ajoute qu’elle se trouvait bel et bien avec un dealer, mais pour tout autre chose, ce qui me laisse songeur. « C’est-à-dire ? » Je demande, de but en blanc, lui jetant un coup d’œil, lorsqu’elle ajoute, cinglante, que cela ne me regarde pas, puisqu’elle n’a aucun compte à me rendre. « Sloane ! » Je m’exclame, frappant avec mon poing le volant, si bien que je klaxonne, sans le vouloir. « Pardonne-moi. » Je prononce dans un soupir, un rictus amer déformant mon visage. « Ne comprends-tu pas que je me fais du sang d’encre pour toi ? Ne conçois-tu pas que je puisse m’inquiéter ? Préférais-tu que cela me fasse ni chaud, ni froid ? Ne sommes-nous pas censés être proches tous les deux ? » Je la questionne, mon regard perçant encré dans le sien, avant que je ne secoue une énième fois la tête. « Dis-moi ce que tu faisais avec ce dealer, puisque tu savais qu’il en était un. » Je l’intime, ne lui laissant pas le choix. « Je te l’ai dit, je ne veux pas qu’on se prenne la tête. Je veux comprendre et j’espère avoir des réponses de ta part. » Sinon, j’irais directement à la source, afin d’obtenir des réponses et si elle me connaît bien, mon amie doit s’en douter. « J’ai eu des problèmes avec certaines substances. Je n’en suis pas fier et personne ne le sait. » Je termine de souffler, me confessant afin qu’elle comprenne qu’elle peut me faire confiance, ce que je pensais être déjà le cas. « J’ai eu une existence misérable, que j’ai cachée, comme j’ai pu, durant un temps. Si je pense être né au cœur des enfers, ce n’est pas pour rien. » J’ajoute, pour finir ma phrase dans un soupir, puisque je me rends compte de ce que je viens de dire, n’ayant jamais parlé « des enfers » à qui que ce soit, hormis à mon amie à cet instant. « Crois-moi, je connais la misère, la tentation, le vice, je ne connais que trop bien ou plutôt, j’ai connu. » Mes mains s’accrochent plus encore au volant lorsque nous émergeons sur le parking du 21st amendement. M’y garant, coupant le contact de ma Jaguar, défaisant ma ceinture, je me tourne vers mon amie, postant mon bras droit jusqu’à son appuie-tête, pour la fixer une nouvelle fois, dans les yeux. « Veux-tu bien répondre à mes interrogations ici et maintenant, je te prie ? Ce serait préférable, avant que nous émergions à l’intérieur du… » Je jette un regard à l’endroit où nous allons nous rendre afin de boire un verre, ce qui me permettra de me détendre, alors que les portières se trouvent toujours verrouiller. « Je veux seulement connaître la vérité. N’essaye pas de m’épargner ou que sais-je encore. Je ne tirerais pas un trait sur ce que j’ai vu et je refuse de te laisser dans une situation chaotique, tel qu’elle soit. » Je conclus, puisque je mettrais ma vie en péril pour ma Sloane, elle le sait, du moins, je l’imagine et si elle me connaît suffisamment bien, elle sait que je ne lâcherais rien.


code by lumos s.


the demon Gresham
{ I'm going to be thrown out of Paradise tomorrow. Our only hope is that you find me afterward. Look for me in H e l l. }
➛ COMMANDE D'AVATARS

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Ru8NbHJ
─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 952dbc957b3ddb02a5daac564880c69d50653c43
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Back Bay, Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : trois ans
. Tu peux m'appeler : Slo-ane (pour la prononciation), sinon Slow pour les intimes
, j'ai : 26
ans, et si t'es curieux, je suis : seule, et cette liberté me plaît.
Je viens de : Londres.
Dans la vie, je suis : infirmière
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : hailey baldwin bieber

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : endlesslove (Laurie)
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 14/04/2020
, d'où les : 1050
messages, dont : 60
rps. Merci aux doigts de fée de : © bambieyes (ava.) + © sugar slaughter (icon.) + © tumblr
. Pour finir, je joue également : lenka (v.bronova)
m y . h e a d . i s . a . j u n g l e

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_q89j6i1Ae81t0yoye_500 ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 7b25b01eb8e677cd9008b8a1ed50dd9c9b0e84c6 ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_ov9zls1JBz1t0yoye_500

•• history.
Je suis née et j'ai vécu toute mon enfance à Londres. ☽ J’ai été élevée par un homme formidable qui n’est pas mon père biologique mais de coeur. ☽ Ma mère est décédée d'un cancer alors que je n'étais encore qu'une gamine. ☽ J'ai reçu une lettre de ma mère qu'elle avait écrite avant sa mort, me révélant que mon père biologique était encore en vie. Ma mère l'a volontairement sorti de notre vie car elle le considérait comme "toxique". Il n'est pas la figure paternelle parfaite mais plutôt une tête à éliminer d'un réseau de drogue assez conséquent. ☽ Mon arrivée à Boston a été encouragée par le fait d'avoir envie de savoir qui il était. ☽ Il est sorti depuis peu de prison, en liberté conditionnelle et sous surveillance suite à son arrestation pour trafic de drogues. Je mène moi-même ma petite enquête sur lui, en restant la plus invisible possible pour le moment. Je ne sais pas réellement quel genre d'homme il est, mais fouiller autant dans sa vie ne présage rien de bon au vu de son passif. ☽ Je vis dans le quartier de Back Bay à Boston, avec mon chien Poppy. ☽ Je suis financièrement indépendante. Mon travail en tant qu'infirmière me permet de de subvenir à mes besoins, et l'héritage de ma mère à me faire plaisir. ☽ Le sport fait pleinement partie de mon quotidien. Il me permet de m'évader et de lâcher prise. ☽ Je parle l'anglais, le français et l'espagnol. ☽ J'ai eu la chance de beaucoup voyager durant mon enfance, notamment grâce à un programme d'échange qui m'a permis de vivre 1 an dans une famille en Espagne.

•• character.
joie de vivre. indépendante. impulsive. spontanée. jalouse. marrante. sociable. pudique sur ses sentiments. rancunière. déterminée. possessive. ambitieuse. bornée. engagée. fidèle et sincère en amitié. bavarde. rusée. piquante. affirmée. souriante. imposante. n'a pas peur du ridicule. aventureuse. curieuse. bornée. dominante. gourmande. libre. maladroite. perspicace. besoin d'avoir le contrôle sur tout. attachante. déterminée. maligne. franche. se lasse en amour. clean. joueuse. têtue. adore les défis.


─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_omicuvNlza1s2oyp1_500

•• links.
(( bianca )) la femme de ma vie, ma bff ; (( allyson )) mon meilleur ami, possessivité assurée ; (( alejandro )) un ami et plus si affinité ; (( mickey )), ma première rencontre, uk forever ; (( gresham )) un ami protecteur ; (( taylor )) ma partenaire de soirée ; (( shade )) mon confident et allié dans mon enquête sur mon père ;

WARNING // concernant Sloane ; addiction, sang, mort, sexe
TRIGGER // refuse de jouer ; pédophilie, cruauté animale, abus sexuel, inceste.

LIEN DU POST
Dim 28 Juin - 14:10


we need to talk
– Tu n’as guère tort. Ce type de… Lieux, en à toujours besoin. Oh oui, et ce n'est pas peu dire. Surtout en ce moment, avec cette épidémie qui a fait trembler toute la planète. Heureusement, Boston a été très peu impacté et nous ne sommes pas les pires à plaindre. Je pense surtout à ces pays sous-développés du tiers monde qui n'ont même pas les ressources nécessaires. – Je veux bien que tu te renseignes oui, je ferais un chèque. « Toi et ta bonté intérieure. » dis-je sur un sourire étiré de part et d'autre de mon visage, fière et remarquable face à sa générosité et sa bienveillance inébranlable. Lui, qui, pourtant, déteste cet endroit au point de suffoquer à l'idée d'y mettre les pieds. Mais il faut bien l'avouer, les hôpitaux sont indispensables à la vie de chacun d'entre nous. Je disparais alors de son champs de vision, suite à sa proposition d'aller ailleurs avant de revenir quelques minutes après avec mes affaires. Installée dans la voiture de luxe de mon ami, je reste assez intriguée sur le pourquoi du comment de sa venue. Je sais qu'il veut me parler de quelque chose, et à en voir son état, c'est un sujet délicat. J'ai beau me creuse l'esprit un instant j'ignore complètement le thème de cette discussion. Mais au final, il ne fallu que quelques minutes pour arriver au cœur du sujet. Sérieusement Gresham, tu crois vraiment que je me drogue ? Honnêtement, je m'attendais à tout sauf à ça. J'ai l'impression d'être surveillée et suivie, et je déteste lorsque l'on met son nez dans mes affaires. – Je ne te surveille pas, Sloane. Je ne passe pas mon temps libre a te poursuivre enfin ! Pourquoi pas placer une balise sur ton véhicule afin de connaître tous tes déplacements pendant qu’on y est. Le regard rivé devant moi, je n'ai aucune envie de croiser le sien, sentant la colère me monter peu à peu. « Bah justement, peut-être que je ferai mieux de vérifier mon véhicule si ce n'est pas le cas. » Oui, bon, j'abuse, mais c'est plus fort que moi, là, tout de suite. Je tiens beaucoup à lui, mais je n'ai pas envie qu'il se mêle de mon histoire, et encore moins celle-ci. Certes ce qu'il a vu est réel, mais loin de s'ancrer dans le contexte qu'il croit. J'estime que s'il avait un minimum confiance en moi, il saurait de lui-même que je ne me drogue pas. – Heu… Que... Qu'en sais-je ? « Quand on ne sait pas, on se renseigne avant de porter de fausses accusations. » Trop aveuglée par mes nerfs qui s'échauffent, j'en oublie tout simplement qu'il s'en fait pour moi. Mais cette histoire est un sujet sensible pour moi, mon père et tout ce qui va avec... Si ça continue, je vais être rattrapée par cette affaire. J'estime que je n'ai aucun compte à lui rendre, paroles qui semblent subitement le mettre en rogne jusqu'à taper du point sur son volant. Je tourne la tête vers lui, comme surprise de cette élan de colère qu'il vient d'avoir. Je n'ai pas pour habitude de le voir comme ça, et je culpabilise presque à l'idée qu'on soit entrain de se prendre la tête. Gresham, c'est mon ami depuis toujours, je sais tout de lui, et moi, de mon côté, je me braque de me confier à mon tour. – Pardonne-moi. Je soupire doucement, mon regard croisant le sien, tiraillée entre l'envie de tout lui dire et celle de le protéger. Je hausse doucement les épaules, comme pour accepter ses excuses, mais aussi navrée d'en arriver là. – Ne comprends-tu pas que je me fais du sang d’encre pour toi ? Ne conçois-tu pas que je puisse m’inquiéter ? Préférais-tu que cela me fasse ni chaud, ni froid ? Ne sommes-nous pas censés être proches tous les deux ? Je soupire devant ses propos, parce qu'il a entièrement raison sur toute la ligne. Après quelques secondes de silences et de remise en question je fini par lui répondre : « C'est plus compliqué que tu ne le penses Gresham. Ne crois pas que je n'ai pas confiance en toi, mais juste... je ne veux pas t'impliquer dans cette histoire. » Sur ces quelques mots, un petit silence s'installe alors que je réfléchis un instant. – Dis-moi ce que tu faisais avec ce dealer, puisque tu savais qu’il en était un. Je te l’ai dit, je ne veux pas qu’on se prenne la tête. Je veux comprendre et j’espère avoir des réponses de ta part. Arf, je ne sais que faire en ce moment-même. J'ai envie de me confier à lui, ce n'est pas l'envie qui manque, mais ce n'est pas aussi simple que ça. « Je sais Gresham... Je ne veux pas non plus qu'on se prenne la tête, c'est bien la dernière chose dont j'ai besoin. » Je soupire, un court instant, ne sachant pas sur quel pied danser. Mais il se montre insistant, essayant comme il peut de me mettre dans une sphère de confiance. – J’ai eu des problèmes avec certaines substances. Je n’en suis pas fier et personne ne le sait. J’ai eu une existence misérable, que j’ai cachée, comme j’ai pu, durant un temps. Si je pense être né au cœur des enfers, ce n’est pas pour rien. Crois-moi, je connais la misère, la tentation, le vice, je ne connais que trop bien ou plutôt, j’ai connu. Je suis bien consciente de son passé et de tout ce qu'il a traversé, et c'est bien ça qui me pousse à être silencieuse. Je sais qu'il va s'inquiéter pour moi, et il en a suffisamment bavé comme ça pour que je l'implique dans mes problèmes. – Veux-tu bien répondre à mes interrogations ici et maintenant, je te prie ? Ce serait préférable, avant que nous émergions à l’intérieur du… Je veux seulement connaître la vérité. N’essaye pas de m’épargner ou que sais-je encore. Je ne tirerais pas un trait sur ce que j’ai vu et je refuse de te laisser dans une situation chaotique, tel qu’elle soit. Arrivés sur le parking du bar, je comprends qu'il ne me laissera pas quitter le véhicule tant qu'il n'aura pas eu de réponses claires à ses questions. Je souffle un instant, songeant au mots que j'allais employer. « Mon père biologique est vivant. » Autant directement lui exposer le cœur du contexte avant d'en venir aux détails. « Il n'y a jamais eu d'accident de voiture quand ma mère était enceinte. Ce n'était qu'une histoire montée de toute pièce pour me cacher la vraie identité de mon père... » Je laisse ma phrase en suspension avant de reprendre : « C'est une grosse tête d'un trafic de drogue à Boston, il vient de passer 15 ans en prison. Aujourd'hui il est en liberté conditionnelle depuis peu. » Ce n'est pas vraiment une fierté de savoir que son père biologique est en conflit avec la loi. Mais j'ai besoin de savoir qui il est, et pourquoi ma mère l'a écarté de notre vie de cette manière. « Alors non, je ne me drogue pas, j'essaie juste de savoir qui est mon père, d'obtenir des informations comme je peux. Il ignore complètement mon existence. » Ma mère ne lui a jamais dit qu'elle était enceinte de moi. « Maintenant que tu sais le principal, on peut aller boire un verre ? » Autant continuer la conversation autour d'un remontant, car j'en ai bien besoin là.


astra; bb —Then you go and make me feel okay Got me thinkin' it'd be better If we didn't stay together Then you put your hands upon my waist.
─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins BzrkJlu6_o
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Along Charles River, dans le quartier de Fenway à Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : mon départ d'Angleterre
. Tu peux m'appeler : par mon prénom, Gresham, mais surtout professeur Ewart par mes étudiants
, j'ai : 36
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire. On me qualifie généralement d'homme froid ne possédant aucun cœur.
Je viens de : Londres. Je suis un anglais pur souche, my dear !
Dans la vie, je suis : professeur, plus précisement de psycholigie, et cela, à l'université de Harvard
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Giulio Berruti(ful).

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : BROWN-EYED ANGEL
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 04/04/2020
, d'où les : 3316
messages, dont : 88
rps. Merci aux doigts de fée de : endlesslove (a), drake. (s), Gabriel's Inferno (texte s) et Mickey Ainsworth
. Pour finir, je joue également : La femme de marques (GBM) et l'avocat déluré (GEY).
─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins QdmcpAxT_o ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 8ZBUGn3o_o
27 septembre 1984 + Je vois le jour, bien malheureusement. 24 décembre 1986 + Naissance d'Isolde, mon ange, ma petite sœur chérie. 1991 + Je suis violenté pour la première fois par mon géniteur. de 1991 à 1993 + L'enfer sur Terre : je me trouve rouer de coups. 28 septembre 1993 + Décès d'Isolde (accident domestique), décès du géniteur (par ma mère), décès de cette dernière (suicide). 29 septembre 1993 + Ma rencontre avec Helen, un ange envoyé sur ma route afin que je change de vie. début 1994 + Emménagement avec adoption au manoir d'Helen et Edmund Egerton, j'y rencontre ma nouvelle petite sœur : Katherine. 2001 + Exclusion totale et définitive du lycée catholique où je poursuivais ma dernière année d'études, quelques jours plus tard, j'ai essayé de mettre fin à mon existence. Edmund m'a aidé, il m'a tendu sa main et je l'ai attrapé. Seul mon père adoptif a eu vent à l'époque que j'avais intenté à mes jours, puisqu'il m'a sauvé in extrémis. 2006 + Nous apprenons qu'Edmund est souffrant, qu'il est atteint d'un cancer incurable. Je lui fais la promesse de prendre soin d'Helen et Katherine, les deux femmes de nos vies. Quelques mois plus tard, il décède. 2007 + Après les funérailles d'Edmund, je prends à part ma petite sœur et ma mère adoptive afin de leur faire part de ce que j'ai vécu, pour leur signifier qu'Edmund, mon défunt et seul père m'a sauvé. Je leur fais la promesse de ne jamais plus faire de tentative de suicide, puis je leur fais également la promesse de me tourner vers elles si un jour, je venais à me sentir mal à nouveau, à avoir des idées noires. 2012 + J'obtiens mon doctorat de psychologie, afin de pouvoir enseigner celle-ci à l'université. 2015 + Helen me parle de déménager aux États-Unis afin que je puisse réaliser mon rêve : enseigner à Harvard. Avec Katherine, elles vont me suivre et ont déjà postulé à Boston, ceci dans mon dos et je les remercie. 2016 + Il s'agit de ma première année d'enseignement à l'université d'Harvard en tant que professeur de psychologie. J'ai été accepté dans le corps professoral et je vis enfin mon rêve absolu. 2017 à 2020 + J'y suis toujours enseignant en psychologie et je réside à Fenway, dans un logement des plus coûteux donnant sur Fenway Stadium. Je prends des nouvelles d'Helen et Katherine tous les jours par téléphone et nous nous voyons le week-end afin d'échanger sur notre semaine.

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Nx9ZjQpx_o ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins T6BSuqSs_o
F A M I L Y | EDMUND EGERTON (PÈRE ADOPTIF DÉCÉDÉ - PNJ) + Il m'a tendu la main au bon moment et m'a sauvé de l'enfer - son décès me bouleverse toujours malgré les années passées et la plaie ne se referme pas, la douleur ne se dissipe pas. Helen Egerton (MÈRE ADOPTIVE - PNJ) + elle m'a sauvé et jamais je ne la remercierais assez pour cela. KATHERINE EGERTON (PETITE SŒUR ADOPTIVE - SCÉNARIO) + Petite sœur adoptive : je l'aime plus que de raison, bien qu'elle sache mieux que personne me mettre hors de moi.
BROWNIE (CHIOT FEMELLE HUSKY - PNJ) +[/b] Le petit amour de mon existence. Il s'agit d'un husky que j'ai rencontré à la SPA. Dès que je l'ai vu, je me suis épris de cette adorable boule de poils, et cela, s'est avéré réciproque. Douce, aimante, câline, elle me donne énormément d'amour et surtout elle m'apaise. Tout le temps que je passe à mon domicile lui est consacré, nous ne nous quittons jamais.


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P R E S E N T | Personne.
P A S T | TAYLOR-VEENA FOSTER ; Je suis tombé amoureux d'elle dès que j'ai croisé son regard. Le fait est que ce n'était pas réciproque et que notre rencontre a mal débuté ainsi que terminer. Nous sommes des meilleurs amis aujourd'hui, je peux me confier à elle, sans toutefois lui souffler les sentiments que je ressens à son égard. Elle fait battre mon cœur pour une autre raison que celle de me tenir en vie : puisque je suis follement amoureux de cette dernière, mais notre amour est tout bonnement impossible. Elle est un ange, je suis voué aux enfers, nous ne pouvons par conséquent être ensemble.

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins M3Pmtood_o ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 4uBih5zv_o
B E S T | JAMES WINSLOW + Il est mon meilleur-ami, nous sommes tous deux brisés - James est comme un frère pour moi. A. SNOW BURNS + Snow est comme un petit frère pour moi. Je l'adore et surtout, je le remets souvent à sa place. On s'amuse à se dire que notre relation est une sorte de "bromance" et j'admets que cela me fait bien rire.
B U D D I E S _ & _ O T H E R S | ANDREW T. SPECTOR + Il s'agit d'un ami de longue date puisque nous avons fait connaissance à Londres, étant voisins - nous nous sommes liés d'amitié pour nous perdre de vue à mon départ et nous retrouver à Harvard - je lui porte une oreille attentive, j'essaye de l'aider comme je peux, puis surtout : nous sommes à nouveau amis, comme lorsque nous résidions en Angleterre. SLOANE JENKINS + Nous nous connaissons de Londres, c'est là-bas que nous sommes nés et c'est aussi dans cette ville que nous nous sommes liés d'amitié - aujourd'hui nous sommes des amis proches - je m'inquiète énormément pour elle. ELLA MARRIOTT-W. + Ella et moi, nous connaissons de Londres. Sa famille et la mienne étaient amies, nous avons fait brièvement connaissance avant que je ne quitte ma ville de naissance pour Boston. Nous venons de nous retrouver à Harvard et ce que je ne sais pas, est que j'ai été son premier "crush" comme disent les jeunes de nos jours. LEANDRA T. CARREIRAO + Nous n'étions que de simples connaissances mais je portais beaucoup d'espoir à son propos - elle désirait créer sa fondation/association et je souhaitais participer - elle était en quelque sorte ma rédemption. Aujourd'hui, nous sommes des amis proches et je tiens énormément à elle. Mon affection à son égard ne fait que grandir. IZZY BULGER + Entre nous, cela a mal débuté. Je me suis montré exécrable et miss Bulger ne l'a pas oublié. Le fait est que nous nous sommes revus au Nephilim et Izzy s'est rendue compte que j'étais "sa poule aux œufs d'or". Après conversation, notre relation s'est améliorée et à présent tout va mieux. MICKEY AINSWORTH + Ce fut mon barman préféré au Neplilim, j'étais par ailleurs très généreux en pourboires à son égard. PRIMROSE BARLOW + Je suis admirateur de l'auteure et je désire apprendre à connaître la femme.

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins SZucI81Q_o ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins S44Rjdq2_o
C O M P L I C A T E D | ALLIE SANDERSON + Elle est ma protégée et cela depuis qu'un crétin fini s'en est pris à elle au Starbucks - je l'ai prise sous mon aile et tous ceux qui se monteront désagréable à son égard auront affaire à moi. BILLIE O'MALLEY + Miss O'Malley est une énigme. Elle est singulière, particulière ainsi que mystérieuse. Je ne sais trop quoi penser de cette étudiante de Harvard, que je rencontre de temps à autre dans les couloirs. Je m'interroge beaucoup à son propos, pour ne pas dire que je ne cesse de me questionner à son sujet. IRIS DE DANEMARK + Cette jeune femme est une étudiante de Harvard, mais nous nous connaissons d'ailleurs, de Londres - ce fut une soirée intense, une seule et unique soirée que je n'ai pas oublié - aujourd'hui notre relation s'avère complexe. FRANCESCA DE M-BORBÓN + Cette jeune femme me trouble, ce qui me désespère lorsque j'y songe - je ne souhaite que la protéger de tout ce qui l'effraie.
E N E M I E S | MARIA L. SPECTOR + Il s'agit d'une étudiante de Harvard et j'adore la haïr, m'en prendre à elle afin de lui clouer le bec - elle rend le change et nos confrontations sont des instants que j'attends avec impatience.

W A R N I N G ➛ G R E S H AM
Violence + abus + accès de colère + suicide + mort.

T R I G G E R ➛ R E F U S E _ D E _ J O U E R
Pédophilie + zoophilie + cruauté animale + inceste + viol.

É C H A N G E S ➛ M E E T S S E N G E R
Ella + James et Andrew + Leandra + Taylor + James + James et Snow + miss Porter + Elsa + Aurora + Billie

T O P I C S ➛ E N _ C O U R S
Sloane + Taylor FB + Taylor + James with Brownie + James + Billie + Snow + Leandra + Leandra (activité) + Joséphine + TG - All f♡r one fondation + Elsa

Code:
#208718


LIEN DU POST
Ven 3 Juil - 17:58


We need to talk.
w/ @Sloane Jenkins

J’exècre le lieu que nous venons de quitter alors que bon nombre des femmes de mon entourage y travaillent, comme Sloane, ma Taylor ainsi qu’Helen, ma mère d’adoption. Elles possèdent toutes trois une force que je n'ai guère et je trouve cela des plus admirables. D’ailleurs, malgré le fait que cet endroit fasse parti de mon enfer sur Terre, il n’en reste pas moins que ce genre de lieux est évidemment indispensable et c’est pour cette réelle raison que je songe à faire un chèque, afin d’aider ce dernier avec la fortune que je possède, puisqu’il s’agit dans ma situation du mot le plus juste : fortune. « Ma bonté intérieure. » Je reprends, dans un rictus qui déforme les traits de mon visage, puisque je ne possède une bonté intérieure comme elle le dit, ni même de bonté d’âme, puisque je ne suis qu’un « démon », au mieux « un ange déchu » et cela est, peu dire. Le fait est que je n’ajoute rien à ce propos, préférant garder le silence, puisque si je suis présent ici, ce n’est pas pour simplement m’enquérir de son état et Sloane doit s’en douter aisément. Alors, la laissant retourner à l’intérieur de mon enfer, je me questionne quant à la manière d’aborder la « raison » de ma venue. Une fois qu’elle réapparaît, qu’elle s’installe et que je démarre, les portières s’étant verrouillées, je reprends, tournant un moment autour du pot, pour finalement me lancer, ne mettant plus les formes. M’énervant à juste titre, puisque mon amie se braque, je lève les yeux au ciel et soupire à sa réponse, puisqu’elle semble détenir le don de Katherine : celui de me pousser à bout, bien que cela soit gentillet en comparaison à ma jeune sœur d’adoption. « Es-tu seulement sérieuse, Sloane ? » Je prononce, la mâchoire serrée, sans toutefois lui accorder le moindre regard, puisque je me trouve en rogne. Étant une amie de Londres, elle devrait saisir le « pourquoi » je m’inquiète, et cela, à juste titre compte tenu de la situation dans laquelle elle se trouve. « Je ne t’accuse pas, que je sache. Je t’interroge. Ne connais-tu donc pas la nuance ? » Je m’exclame, puisque je suis irrité, étant donné que je lui propose tout bonnement mon aide si elle trempe dans la drogue, ce qui en soit, me semble être un acte révélant mon attachement à son égard. Ne pouvant retenir mon énervement croissant, je termine par frapper mon volant de rage, à l’aide de l’un de mes poings, avant de finalement me confondre en excuses, puisque malgré les années, ma chère et douce Sloane ne m’a jamais vu agir de la sorte. Le fait est qu’après mes excuses prononcées, j’essaye de lui faire comprendre que je m’inquiète pour elle, tout bonnement. N’est-ce pas des plus évidents, par ailleurs ? Cela me rend chèvre lorsque des proches ne saisissent pas que je ne désire que leur bien ainsi que leur protection, d’autant que je suis relativement clair dans mes propos. « Compliqué ? » Je l’interroge, conduisant toujours, me pinçant les lèvres, en désirant davantage. « Je suis déjà impliqué. Je t’ai vu avec un dealer. » Je rétorque, sans doute trop sèchement, pour lui rappeler que je sais qu’il en s’agit d’un et qu’elle-même le savait lorsqu’elle s’est mise à lui parler. Ajoutant toutefois, que je ne désire que nous nous disputions, étant donné que je tiens énormément à elle, mon amie, je conclus par l’évidence : je désire avec des réponses, puisque je n’en peux plus de me questionner sans cesse, sans pouvoir réfléchir à quoi que ce soit d’autres en vérité, depuis que je l’ai vu avec ce dit dealer. « S’il s’agit de la dernière chose dont tu es besoin, réponds-moi, je te prie. » Je l’intime, l’implore par ailleurs dans l’intonation de ma voix, pour reprendre, lui faisant ainsi saisir que je n’abandonnerais pas : jamais. Je ne compte la laisser tomber, je ne compte tout occulter parce qu’elle le souhaite, puisque je ne sais que trop bien ce que c’est, justement, ce genre d’implication. Après tout, n’ai-je pas pris des médicaments à forte dose, pour en avaler le double de la fameuse dose prescrite et ainsi être complètement drogué ? Si. Cette époque de ma vie est présentement derrière moi, le fait est qu’elle a existé, je ne peux le nier. Alors, je continue, tandis que nous sommes à présent garé sur le parking du 21st amendement. « Pardon ? » Je prononce bêtement à sa révélation, alors qu’elle s’ouvre, enfin. *Son père est vivant.* Je me répète inlassablement dans mon esprit, tandis que je la fixe, pour me pincer les lèvres. Tandis qu’elle continue, je pense comprendre la raison de sa rencontre avec le dealer, quand je réalise à quel point ce qu’elle entreprend est dangereux pour sa personne. Poussant un soupir, passant ma main gauche sur mon visage tandis qu’elle continue, je finis par secouer la tête, faisant « non » avec cette dernière d’une manière presque imperceptible, avant d’humecter mes lèvres, puisque cette simple idée qu’elle se mette en danger pour un criminel, bien qu’il soit son père, me met hors de moi. « Sloane… » Je prononce, pour pincer l’arête de mon nez, mes doigts présents sur son appuie-tête le tapotant. « J’ai besoin d’un verre. Non… De plusieurs verres. » Je conclus, pour déverrouiller mon véhicule et lui faire signe d’attendre, afin que je vienne lui tendre ma main, afin qu’elle s’extirpe de ma Jaguar. « Je ne sais quoi prononcer, laisse-moi le temps de… D’avaler ces informations. » Je la préviens, verrouillant mon bolide pour placer mes mains sur ma nuque avant de les passer dans mes cheveux, me décoiffant. « Attends. » Je la préviens une fois devant la porte de l’endroit, pour ainsi l’ouvrir et y passer ma tête, vérifiant que rien de dangereux ne s’y déroule, avant de la faire pénétrer le lieu. « Je t’en prie. » Je prononce finalement, pour placer une main dans le bas de son dos une fois à l’intérieur. « Allons dans un coin… Disons… Reculé. » Je parle évidemment de la table à laquelle nous allons nous installer, puisqu’il est hors de question que nous oublions ce sujet de conversation ou que nous le mettions de côté. « Que désires-tu boire ? » Je termine de demander, ayant déniché une table, pour lui tirer galamment son assise. « Je crois que j’aurais besoin de vider le bar entier. » Je termine de souffler, pour prendre place face à Sloane et l’interroger du regard. « Comment peux-tu entreprendre cela seule ? » Je la questionne soudain, positionnant mes mains sur la table, entrelaçant mes doigts. « Te rends-tu compte à quel point cela est… Dangereux ? » Je prononce ce dernier mot dans un murmure, m’étant avancé sur mon siège, ainsi que pencher en avant, afin qu’elle seule puisse le percevoir, ce dit mot. « Sloane ? » Je l’appelle, quand un serveur arrive à notre hauteur afin de prendre notre commande. Poussant un soupir d’exaspération, mon regard se pose de nouveau sur mon amie et je lui fais signe de choisir dans un mouvement de tête. *Comment vais-je parvenir à garder mon calme ?* Cette question résonne dans mon esprit tandis que je m’inquiète plus encore pour elle. Comment n’ai-je pu voir cela ? Comment n’ai-je pu me rendre compte que sa vie était en danger ? Je m’en veux énormément, férocement et il est évidemment hors de question que je la laisse entreprendre seule ses investigations à présent, elle ne peut en être que certaine, me connaissant.


code by lumos s.


the demon Gresham
{ I'm going to be thrown out of Paradise tomorrow. Our only hope is that you find me afterward. Look for me in H e l l. }
➛ COMMANDE D'AVATARS

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Ru8NbHJ
─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 952dbc957b3ddb02a5daac564880c69d50653c43
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Back Bay, Boston
et j'y ai posé mes valises depuis : trois ans
. Tu peux m'appeler : Slo-ane (pour la prononciation), sinon Slow pour les intimes
, j'ai : 26
ans, et si t'es curieux, je suis : seule, et cette liberté me plaît.
Je viens de : Londres.
Dans la vie, je suis : infirmière
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : hailey baldwin bieber

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : endlesslove (Laurie)
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 14/04/2020
, d'où les : 1050
messages, dont : 60
rps. Merci aux doigts de fée de : © bambieyes (ava.) + © sugar slaughter (icon.) + © tumblr
. Pour finir, je joue également : lenka (v.bronova)
m y . h e a d . i s . a . j u n g l e

─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_q89j6i1Ae81t0yoye_500 ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins 7b25b01eb8e677cd9008b8a1ed50dd9c9b0e84c6 ─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_ov9zls1JBz1t0yoye_500

•• history.
Je suis née et j'ai vécu toute mon enfance à Londres. ☽ J’ai été élevée par un homme formidable qui n’est pas mon père biologique mais de coeur. ☽ Ma mère est décédée d'un cancer alors que je n'étais encore qu'une gamine. ☽ J'ai reçu une lettre de ma mère qu'elle avait écrite avant sa mort, me révélant que mon père biologique était encore en vie. Ma mère l'a volontairement sorti de notre vie car elle le considérait comme "toxique". Il n'est pas la figure paternelle parfaite mais plutôt une tête à éliminer d'un réseau de drogue assez conséquent. ☽ Mon arrivée à Boston a été encouragée par le fait d'avoir envie de savoir qui il était. ☽ Il est sorti depuis peu de prison, en liberté conditionnelle et sous surveillance suite à son arrestation pour trafic de drogues. Je mène moi-même ma petite enquête sur lui, en restant la plus invisible possible pour le moment. Je ne sais pas réellement quel genre d'homme il est, mais fouiller autant dans sa vie ne présage rien de bon au vu de son passif. ☽ Je vis dans le quartier de Back Bay à Boston, avec mon chien Poppy. ☽ Je suis financièrement indépendante. Mon travail en tant qu'infirmière me permet de de subvenir à mes besoins, et l'héritage de ma mère à me faire plaisir. ☽ Le sport fait pleinement partie de mon quotidien. Il me permet de m'évader et de lâcher prise. ☽ Je parle l'anglais, le français et l'espagnol. ☽ J'ai eu la chance de beaucoup voyager durant mon enfance, notamment grâce à un programme d'échange qui m'a permis de vivre 1 an dans une famille en Espagne.

•• character.
joie de vivre. indépendante. impulsive. spontanée. jalouse. marrante. sociable. pudique sur ses sentiments. rancunière. déterminée. possessive. ambitieuse. bornée. engagée. fidèle et sincère en amitié. bavarde. rusée. piquante. affirmée. souriante. imposante. n'a pas peur du ridicule. aventureuse. curieuse. bornée. dominante. gourmande. libre. maladroite. perspicace. besoin d'avoir le contrôle sur tout. attachante. déterminée. maligne. franche. se lasse en amour. clean. joueuse. têtue. adore les défis.


─ We need to talk. │w/ Sloane Jenkins Tumblr_inline_omicuvNlza1s2oyp1_500

•• links.
(( bianca )) la femme de ma vie, ma bff ; (( allyson )) mon meilleur ami, possessivité assurée ; (( alejandro )) un ami et plus si affinité ; (( mickey )), ma première rencontre, uk forever ; (( gresham )) un ami protecteur ; (( taylor )) ma partenaire de soirée ; (( shade )) mon confident et allié dans mon enquête sur mon père ;

WARNING // concernant Sloane ; addiction, sang, mort, sexe
TRIGGER // refuse de jouer ; pédophilie, cruauté animale, abus sexuel, inceste.

LIEN DU POST
Jeu 30 Juil - 12:21


we need to talk
Mille questions se bousculent dans ma tête, je me sens coupable de quelque chose sans même savoir de quoi il s'agit. Il n'est pas serein, il semble préoccupé, et depuis le temps que je le connais, je suis capable de déterminer lorsque quelque chose ne va pas. Il dit m'avoir vue avec un dealer, s'en faire pour moi alors qu'il est loin d'imaginer ce qui se trame dans ma vie. Non, je ne me drogue pas, j'ai toujours été quelqu'un de clean à ce niveau-là, et le voir douter sur le sujet me met hors de moi. J'essaie pourtant de garder mon calme, je sais qu'il se fait simplement du soucis à mon égard, mais j'aurais voulu éviter cette discussion. Non pas que je ne veux pas me confier à lui ou que je n'ai pas confiance, mais je ne veux pas l'entraîner dans cette histoire. Je sais pertinemment comment il va réagir, toujours prêt à jouer les supers héros pour assurer mes gardes s'il le faut. Je ne l'ai jamais vu s'énerver autant de la sorte. Le voir taper du poing sur le volant m'a d'ailleurs surprise, découvrant une facette de son visage que je n'avais jamais vue auparavant. Nous n'avons pas pour habitude de nous prendre la tête, mais il fallait bien que cet acte arrive un jour ou l'autre. Je soupire désespérément, désolée d'en arriver là entre nous. Je ne veux pas qu'on se prenne la tête, je tiens trop à lui pour en arriver là. Je songe un instant, comprenant qu'il ne me lâcherait pas tant qu'il n'aura pas eu de réponses à ses questions. Il se sent déjà impliqué dans l'histoire, sans même en connaître les détails. Coincée dans la voiture avec lui, je n'ai d'autre échappatoire que lui donner ce qu'il attend. Je prends alors une grande inspiration, ne sachant pas moi-même par où commencer, mais autant lui dire le cœur du sujet directement. Difficile de dire que mon père biologique est toujours vivant, moi qui ai toujours grandi dans le contexte où il avait perdu la vie dans un accident de voiture avant ma naissance. Gresham lui-même semble abasourdi par cette révélation. Lui qui a connu mon entourage lorsque nous étions à Londres, doit se sentir concerné par cette histoire d'une quelconque manière. « Il n'y a rien à dire, la bombe est lâchée. » Une bombe, c'est exactement la qualification que l'on peut donner à cette embrouille. Et pourtant, je n'en veux pas à ma mère de m'avoir caché cette vérité. Je sais qu'elle a agit dans mon intérêt, et que les raisons devaient être suffisamment valables pour en arriver à ce point. La seule nuance que je peux lui reprocher aujourd'hui, c'est d'avoir attendu sa propre mort pour me l'annoncer. Je me suis retrouvée avec une révélation difficile à encaisser, dont je n'aurais jamais réponses à mes questions puisque la seule qui pouvait me répondre s'en est aller. La seule option pour moi était donc d'entreprendre ces investigations toute seule, sans savoir réellement dans quoi j'allais m'embarquer. Désormais libre de quitter le véhicule après cette confidence, j'ai grandement besoin de boire un verre, et je ne suis à priori par la seule. Je sais que la discussion ne s'arrêtera pas là et que, connaissant mon ami, il voudra en savoir plus. Nous quittons alors le véhicule, Gresham veillant toujours à mon confort avant de pénétrer dans l'enceinte du bar. Pas trop de monde à l'horizon pour ce soir, parfait pour se glisser à une table un peu à l'écart pour éviter les oreilles malveillantes. « J'sais pas, mais je vais surement prendre quelque chose de fort. » Ce n'est pas d'un seul verre dont j'ai besoin, mais de plusieurs. Je sens que cette soirée va être longue, le sujet lourd et pesant, alors un petit remontant ou deux ne nous fera pas de mal. Gresham me pose alors plusieurs questions, l'inquiétude se faisant ressentir dans sa voix mais aussi dans son regard. Et alors que j'ouvre la bouche pour lui répondre, le serveur vient vers nous pour prendre notre commande. « Un vodka martini pour moi s'il vous plaît. » dis-je assurément, mon regard se tournant à nouveau vers mon ami afin qu'il choisisse à son tour. Lorsque le serveur tourne les talons et se trouve suffisamment loin de nous, je décide de briser le silence qui s'était momentanément installé. « Je ne savais pas dans quoi je m'embarquais... » lui avouais-je simplement, bien que ma mère avait mentionné dans sa lettre de ne pas me mettre à sa recherche. « Je sais que tout ça comporte des risques, mais ne t'inquiètes pas pour moi Gresham, je fais attention. » Du moins, j'essaie de m'en convaincre moi-même, bien que ce n'est pas toujours le cas et que le danger pourrait très vite me rattraper. « Je ne veux surtout pas que te mêles de cette histoire. Je sais d'ores et déjà que tu vas vouloir m'aider, mais c'est un non catégorique que je te donne. » Autant lui dire directement les choses. Je sais comment il est et qu'il fera tout pour assurer ma protection, mais je ne veux surtout pas qu'il se mette lui aussi en danger. « C'est mon combat, pas le tiens. » Je souffle un court instant, pensant au pire. « Je ne pourrai jamais me le pardonner s'il devait t'arriver quelque chose. C'est à moi de gérer ça seule. » Je ne veux pas l'impliquer davantage dans cette histoire. Lui dire ce que j'entreprends est déjà trop, j'aurais largement préféré qu'il reste dans l'ignorance la plus complète.


astra; bb —Then you go and make me feel okay Got me thinkin' it'd be better If we didn't stay together Then you put your hands upon my waist.
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