Retrouvailles | Laurys & Neal (TW)


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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Boston dans le quartier de Putnam Manor et j'ai aussi une maison à Lakeville
et j'y ai posé mes valises depuis : l'été 2019
. Tu peux m'appeler : Lau ou Laulau, mais j'aime pas le second
, j'ai : 28
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire mais pas vraiment, la tête et le cœur remplis d'un certain petit chat
Je viens de : Italie (Naples)
Dans la vie, je suis : étudiant en 1ère année de psychologie & agent de sécurité & coach de boxe remplaçant
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Will Poulter.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : kiinder/clara
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 13/02/2020
, d'où les : 4146
messages, dont : 43
rps. Merci aux doigts de fée de : laxy (vava)
. Pour finir, je joue également : Summer Nightindale (M. Avgeropoulos) & F. Tom O'Callaghan (S. Larsen) & E. Jellal Drägnïr-H. (C. Norgaard) & E. Roxy Dinkley (V. Moe)

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LAURYS MICKELSONCOME BALDINI
✧ ✦ ✧
” who is he "

Né à Naples en Italie. • Aîné d'une famille de cinq enfants dont il est le seul garçon. • Son père bosse pour la mafia, sa mère était journaliste. • Il est diplômé en management. • Ancien tueur à gage de la mafia. • Sa mère est décédée dans un accident de voiture quand il était petit. • Bisexuel. • Il est arrivé à Boston en été 2019. • Trois de ces sœurs sont décédées dans l'explosion de leur villa à Naples. • Pratique la boxe et le tir. • Adore lire et jouer du piano. • A plusieurs cicatrices (une à l'épaule droite dû à un couteau, une dû à une blessure par balle au genou droit et une sur l'avant bras gauche dû à un couteau) et plusieurs tatouages (les initiales de tes sœurs sur les doigts de la main droite, formant le mot love, le prénom de ta mère sur les côte à gauche, une couronne de laurier qui symbolise tes origines italiennes en haut du dos, une étoile derrière l'oreille et le symbole de l'infini avec une ancre au dessus du cœur). • Très bon cuisinier. • Fume comme un pompier. • Accro au café. • Déteste le foot. • A adopté plusieurs animaux (un cane corso de trois ans : Nevio, un chiot : Paddy, deux chats : Pacha & Padawan et un chaton : Pattenrond). • Vit en coloc avec sa sœur, sa meilleure amie d'enfance et deux mecs. • Très croyant.


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” timeline 2019/2020 "
Juin 2019 : Explosion de sa villa, tuant trois de ses sœurs. Juillet 2019 : Arrivée à Boston et entré dans le programme de protection des témoins. 20.02.2020 : Retrouvaille avec Neal. 13.03 au 23.03 2020 : Spring Break au Mexique. Rencontre avec Lukas. One-night avec Rosie le soir de l'anniversaire de Neal. 18.04.2020 : Bagarre qui tourne mal, points de suture à l'arcade. 29.04.2020 : Nouveau tatouage avec Neal. 15.05.2020 : Bal d'Harvard.27.05.2020 : Anniversaire "accident" de ses sœurs. Juillet-Août 2020 : Procès Boston & Naples, disparition de sa sœur Elie & évasion de son père Septembre 2020 : Rentrée en 1ère année de psychologie à Harvard. Octobre 2020 : Disparitions, montagne russe avec Neal en raison de son état. 28.10.2020 : Reçois un colis contenant des photos, une mèche de cheveux et le bracelet de sa sœur. ━ and more.

To the moon and back, you're my anchor, to infinity and beyond...
−·−− −−− ··− ·− ·−· · ··· − ·−· −−− −· −−·
NEAL T. HOOD : Ton étoile, ton chaton, ton univers, un truc tellement difficile à expliquer qu'il y a pas de mot pour le nommer. Lui. Vous. C'est une évidence, un truc qui s'explique pas mais qui se vis.

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” A PART OF MY LIFE "
” ohana mean's family "
*☆ —ELIZA MICKELSON : Petite sœur - Petite dernière de la famille, elle est ton trésor et t'essaie de la protéger du mieux que tu peux, même si t'y arrive pas toujours. ELIA MILANO : Sœur de cœur - Tu l'as connais depuis l'enfance, ta mère et la sienne étaient amis. Lorsque ta mère est décédée tu passais énormément de temps chez elle à tel point que tu la voyais comme une autre de tes sœurs. Et puis sa mère est décédée et elle est partie. Tu ne l'a jamais revu et elle te manquait surtout maintenant que tu n'avais plus qu'une sœur.

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” CAN YOU SEE THE LOVE "
” the on and only "
*☆ —ROSIE REYNOLD : One-night - Vous avez couché ensembles au Spring Break et tu as appris il y a peu qu'elle était à Boston, du coup, pourquoi ne pas la revoir ??

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[size=12]” WELCOME TO THE GANG "
” Can you be my friend ? "
*☆ — LUKAS O. SPRITZ : Ami Spring Break - Rencontré lors du Spring Break vous avez bien accroché. Il est plutôt cool et vous aimez les même trucs. Qui sait vous pourriez devenir de bons potes. LEANDRA T. CARREIRAO : Patronne - Tu la connais pas encore très bien mais t'espère que vous vous entendrez bien, parce que c'est toujours mieux... ALYSSIA VOLTURI : Amie italienne - Rencontré au hasard dans un starbuck, tu parlais italien et elle t'a répondu dans la même langue. Vous avez alors commencé à parlé et tu la trouve sympa, alors pourquoi ne pas devenir amis ?? BISHA FRANCES : Infirmière d'Harvard - A force de passer par l'infirmerie de l'université t'as finis par bien t'entendre avec l'infirmière. Tu sais pas si tu la verra en dehors d'Harvard, mais pourquoi pas ?? ALEXIS CALLAGHAN : Patronne - Elle t'impressionne un peu, même si tu l'avouera jamais. Mais elle est cool en temps que patronne et tu aimes bosser pour elle.

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” YOU' RE MY ENNEMIES "
” you're a stupid bitch "
*☆ — EDGAR WINDSOR : Dragueur - Il est peut-être cool et sympa, mais il a décidé de draguer ta petite sœur et ça...ça passe pas trop...



Relations passées : VARECK SUTHFELD : Drague - Tu l'as rencontré au Nephilim et il te plaît bien, t'essais de le draguer mais t'es pas très doué pour ça, alors tu sais pas trop où tout ça va mener...
HENDRIX O'CONNOR : Meilleur ami - Le barman a qui tu te confiais tellement qu'il a finit par devenir ton meilleur pote dans cette ville. Tu sais pas se que tu ferais sans lui.

Spoiler:
 


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WARNING // concernant (personnage) Personnage violent, abus physique, enlèvement/kidnapping, mort, sang, sexe TRIGGER // refuse de jouer ; Rien.

LIEN DU POST
Ven 21 Fév - 23:00
TW : sexe

Une soirée en boîte, pourquoi pas. C'était ta sœur qui avait eu l'idée, parce que d'après elle vous n'aviez pas fait la fête depuis votre arrivée à Boston. En même temps, tu n'étais pas sûr des raisons que vous aviez de faire la fête. Et puis Monsieur Muscle, n'aimait pas trop quand vous faisiez des sorties parce qu'il arrivait moins à vous surveiller. Mais à vrai dire vous n'alliez pas arrêter de vivre parce que vous étiez sous protection des témoins !! Vous voici donc tous les cinq dans la boîte du nom de Royale. Monsieur Muscle tirait plus ou moins la gueule et avait dit qu'il serait au bar si jamais on le cherchait. Ta sœur, partie direct sur la piste de danse avec ta meilleure amie d'enfance. Le chauffeur, décida de rester tenir compagnie à Monsieur Muscle, ils s'entendaient bien tous les deux, ils étaient aussi peu bavard l'un que l'autre.

Bref, toi de ton côté, tu savais pas trop. Danser c'était pas ton truc et t'avais pas trop envie de boire. Peut-être draguer...il y avait longtemps que tu avais pas passé la nuit avec quelqu'un, que se soit un mec ou une fille. Depuis que tu étais arrivé en réalité, tu n'avais pas eu le temps ni l'envie de chercher quelqu'un, mais là, tu te disais que pourquoi pas. T'avais repéré une allée à côté de la boîte avec des prostituées. Ouais, tu voulais quelqu'un, mais t'avais pas vraiment l'envie de draguer. Alors autant aller voir des professionnelles. T'es ressortis discrètement, envoyant quand même un message à ta sœur, au cas où. Une fois dehors, tu te dirigeais vers l'allée en question, t'arrêtant un peu avant, histoire d'observer un peu. Bah ouais, tu voulais quand même quelqu'un qui te plaise. En regardant, tu remarquais deux-trois garçons que tu n'avais pas vu en passant au début. L'un d'entre eux était en béquille. Tu levais un sourcil, en béquille ?? Il fallait vraiment qu'il ai besoin d'argent au point de faire le trottoir en béquille. Tu allais porter ton attention sur l'un des deux autres mecs, quand quelque chose attira ton regard sur le visage du jeune homme en béquille. Un rouquin avec des tâches de rousseurs. Il te faisait penser à Neal. Combien de fois tu avais cru le voir au détour d'une rue ou lors d'une soirée un peu trop arrosée ?? Trop, beaucoup trop. Il ne t'avait plus donné de nouvelle depuis qu'il avait quitté l'Italie, t'espérais qu'il allait bien. En général, t'évitais les personnes qui ressemblaient trop au jeune homme, ça te démoralisais plus qu'autre chose. Mais là se soir, tu sais pas pourquoi t'avais envie d'aller le voir, même si tu le regretterais sûrement le lendemain. Tu sais pas pourquoi, mais quelque chose t'attirais chez ce mec, peut-être le fait qu'il soit roux ou alors qu'il soit en béquille qui te faisais un peu pitié ou alors c'était son air presque perdu qui te donnais envie d'aller vers lui. Tu finis par t'avancer jusqu'à lui, la tête baissé, ton col relevé histoire de ne pas être trop visible, après tout on ne sait jamais sur qui on pouvait tomber dans ce genre d'endroit. "Salut toi. Dis moi combien tu prends pour une nuit entière ??" Ouais, carrément. Tu savais qu'en général les tarifs pour une nuit était assez chère, mais tu sais pas pourquoi, tu n'avais pas envie de savoir le jeune homme dehors toute la nuit à chercher quelqu'un avec qui passer la nuit. C'était dingue de ressentir un truc comme ça pour quelqu'un que tu ne connaissais pas et qui te rappelais quelqu'un que tu n'avais pas vu depuis plusieurs années.

@Neal T. Hood
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Putnam Manor dans Cambridge (Near The Campus) - Appartement n°5
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Tu peux m'appeler : Neal suffira
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec Lukas, même si l'exclusivité c'est pas mon truc.
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo, indic pour la Mafia Italienne et anciennement prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 23647
messages, dont : 201
rps. Merci aux doigts de fée de : Joemaw & Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.
Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) PLCFdyU

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père qui a disparu à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la Mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge ● Pratiquait la boxe depuis plus de dix ans, mais a dû arrêter à cause de sa jambe droite ● Est retourné en Italie en Janvier 2021 pour mettre fin à son deal et travaille maintenant comme indic pour la Mafia Italienne ●

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LOVE
◆ Lukas : my complicated boyfriend
◆ Nixon : ex everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tom : special best friend
◆ Caesar : my honey (flirt/confidences)

FAMILY
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, mom of Aurore
◆ Aurore : daughter

SEX
◆ Tova : insatiable (ex?) lover
◆ Albus : ex special client
◆ Ulrik : ex addictive client

FRIENDS
◆ Jellal : childhood lover
◆ Alma : adorable friend
◆ Kassidy : boss
◆ Caelum : ex flirt, important friend
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Vaughn : ex friend/flirt in Italia
◆ Archer : friend
◆ Alexander : tinder friend
◆ Naëlle : friend, Aurore's godmother

HATE
◆ Roxy : Real hate, virtual confidante
◆ Elia : Nixon's ex fiancee
◆ Nadia : Nixon's sister hates me

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Accro au sexe ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent, boit régulièrement et consomme de la drogue ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations/anxiété) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent offert par Lukas en Février 2021 avec une bague de femme dessus depuis Février 2021 ■ A un piercing à l'oreille gauche ■ Possède un tatouage au poignet en commun avec Laurys fait en Avril 2020 ■ Porte une bague de fiançailles à la main gauche offerte par Laurys en Janvier 2021 ■ A un tatouage derrière l'oreille droite représentant une bombe de peinture soufflant de la peinture noire qui se transforme en peinture colorée jusqu'à un N bleu fait en Février 2021 ■ A un tatouage à l'annulaire gauche avec un 'L' fait en Février 2021 ■

What's wrong with me?
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Cours à la fac
Lundi : 10:00 am – 03:00 pm ; Mardi : 11:00 am – 04:00 pm ; Mercredi : 11:00 am – 01:00 pm ; Jeudi : 12:00 pm – 02:00 pm ; Vendredi : 08:00 am – 10:00 am.

Travail au Lord Hobo
Lundi : 11:00 pm – 02:00 am (parfois avec Tom) ; Mardi : 09:00 pm – 12:00 am (avec Sana) ; Mercredi : soirée off ; Jeudi :  07:00 pm – 10:30 pm (avec Sana) ; Vendredi : 10:00 pm – 03:00 am (avec Tom) ; Samedi :  12:00 am – 03:00 am (avec Tom) ; Dimanche : soirée off sauf besoin 06:00 pm – 08:30 pm (avec Sana).

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) REBtjjBb_o

WARNING // concernant (personnage) : violence physiques et psychologiques, meurtre, prostitution, sexe, trouble Borderline, addictions à la drogue et à l'alcool, Mafia, autodestruction, pensées suicidaires

TRIGGER // refuse de jouer : cruauté animale

LIEN DU POST
Sam 22 Fév - 15:06
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Jeudi 20 Février. Cela faisait trois jours que mon cœur saignait si abondamment. Cela faisait trois jours que Lukas m’avait envoyé des textos totalement saoul suite à notre week-end à la neige. Un week-end presque parfait. Un week-end qui m’avait poussé à trop réfléchir à tel point que j’avais fini par ouvrir mon cœur comme jamais au sexy musicien. J’avais laissé les trois mots quitter mes lèvres trop naturellement. Putain, j’avais dit à Lukas que je l’aimais parce qu’il s’agissait de la vérité et que je la connaissais depuis des semaines. Je lui avais soufflé que j’étais amoureux de lui sans la moindre hésitation. Lukas… Lukas… Lukas… Le jeune homme me rendait complètement dingue bordel. J’avais abaissé mes murs spécialement pour lui acceptant de lui livrer tant de secrets à l’hôpital quelques semaines plus tôt. J’avais même fini par lui offrir mon cœur sur un plateau d’argent quelques jours plus tôt. Alors, ouais, je n’avais guère accepté le fait d’être en couple avec lui parce que je savais que je n’étais pas en mesure d’être exclusif et que je refusais de lui briser le cœur de cette manière. Je n’y pouvais rien. Il était juste encore trop tôt pour moi. Je ne me sentais pas prêt à m’enfermer dans une quelconque relation. J’avais trop besoin de continuer à draguer les personnes autour de moi. J’avais trop besoin de continuer à flirter avec ceux qui me tapaient dans l’œil pour mon simple amusement. J’avais également tellement besoin de toutes ces nuits que je pouvais passer avec Nixon qui savait si bien me combler et me rendre heureux. Et, putain, je ne pouvais pas me résoudre à arrêter mon activité de prostitué… D’ailleurs, en parlant de ça, j’allais devoir m’y remettre très très vite. En ce jeudi soir, je me trouvais dans un bureau de tabac et une grimace se dessinait sur mon visage tandis que je me retrouvais face au caissier qui m’annonçait le prix. Un prix que je n’étais pas en mesure de payer tant et si bien que je finissais par changer ma demande. Finalement, ce ne serait qu’un seul paquet de cigarettes et non pas trois. Juste un. Je n’avais clairement plus les moyens de payer tout ce que je voulais. Mes économies étaient en train de partir à la vitesse de l’éclair et il m’était foutrement compliqué de trouver une solution pour m’en sortir. Cela faisait bientôt un mois que je ne travaillais plus comme barman au Lord Hobo. Cela faisait bientôt un mois que ce fichu accident de métro avait fichu ma vie en l’air. Je me déplaçais avec des béquilles et mon patron avait refusé que je bosse de cette manière. J’avais tenté de négocier et ça avait été vain. Dès que je n’aurais plus mes béquilles, je pourrais retrouver mon poste. Néanmoins, pour le moment, j’étais juste là comme un con sans le moindre emploi afin de subvenir à mes besoins financiers. Des besoins financiers qui ne cessaient d’augmenter. Eh ouais… Cela faisait bientôt un mois que je ne pouvais pas toucher à ma moto à tel point que je me contentais de faire des trajets incessants en taxi, des trajets qui me valaient trop cher. Entre les factures de mon appartement, les médicaments que je me procurais auprès de dealers pour tenter de mieux gérer mon trouble qui cognait plus fort depuis l’accident, l’alcool que j’ingurgitais follement, les clopes dont j’avais besoin et les besoins naturels comme la nourriture, il était clair que je me retrouvais dans les ennuis jusqu’au cou. Je n’avais plus un sous en poche. Alors, que devais-je faire à présent ? Demander de l’aide à Nixon ? Demander de l’aide à Katalia ? J’aurais pu ouais… J’aurais pu, mais je n’osais pas faire ça. Je ne voulais pas profiter d’eux. Aussi, malgré mes béquilles, il n’y avait plus qu’un seul choix qui s’offrait à moi : me prostituer. Il fallait que je me remette sur ce marché au moins le temps de me faire un peu de sous de côté pour tenir jusqu’à ce que mes béquilles disparaissent et que je redevienne barman du Lord Hobo. Il fallait que je le fasse dès ce soir sinon j’allais me noyer sous les problèmes.

Consultant l’heure sur mon téléphone portable, j’hésitais un quart de seconde avant de sortir du bureau de tabac pour me diriger jusqu’à mon appartement. Heureusement pour moi, je n’étais pas loin du campus et je me trouvais donc qu’à quelques pas de mon chez moi. Je pouvais marcher d’autant plus que j’avais fini par prendre le coup de main avec les béquilles. Bien sûr, je n’étais pas foutu de parcourir de très longues distances avec ce moyen de transport. Néanmoins, je pouvais éviter les voitures jaunes pour les petits trajets et je ne finissais même pas malade. J’arrivais bien rapidement à mon appartement sentant mes avant-bras qui commençaient à tirer parce que j’avais quand même forcé toute la journée pour assister à ma journée de cours. M’adossant contre la porte de mon appartement, je sortais mon téléphone de ma poche. Toujours aucun message de Lukas. Toujours aucune nouvelle de mon sexy musicien. C’était réellement fini. Les larmes se mettaient presque aussitôt à glisser sur mes joues sans que je ne puisse rien faire. Quelques secondes. Quelques minutes. Je finissais par les essuyer foutrement agacé de ma faiblesse. Je clignais des yeux plusieurs fois pour chasser le voile flou et trouver le contact qu’il me fallait. Je m’empressais de composer un message à Nixon pour le prévenir que je ne viendrais pas chez lui ce soir. Je laissais mes doigts tapoter que je me trouvais déjà dans mon appartement et que j’allais me coucher pour être en forme pour mon déjeuner avec Katalia demain midi et ma soirée avec Alex demain soir. Ouais, ça sonnait bien. Évidemment, ce n’était qu’un mensonge, mais je ne pouvais pas lui dire que j’allais sortir pour me prostituer cette nuit. Soupirant, je déposais mes béquilles dans l’entrée avant de me diriger à cloche-pied jusqu’à ma salle de bain où je me déshabillais bien vite pour me glisser sous l’eau chaude si délicieuse. Elle glissait le long de ma peau. Elle glissait le long de mes muscles les détendant enfin. Les yeux fermés, je la laissais même emporter ma panique au loin glissant lentement ailleurs. Dans un endroit où je ne souffrais pas autant. Lorsque l’eau commença à devenir froide, je me glissais hors de la douche difficilement avant de m’essuyer rapidement pour me rendre, toujours à cloche-pied, dans ma chambre. Je jetais un coup d’œil à mon armoire puis à ma jambe. Je ne pouvais toujours pas enfiler de jean sans souffrir comme un dingue. Est-ce que ça le faisait si j’y allais en jogging ? Je mordillais ma lèvre quelques secondes. Oh et puis merde, les clients ne venaient pas pour mon style vestimentaire. Il venait pour obtenir du plaisir et un jogging ne m’empêcherait pas de leur en offrir. J’enfilais un boxer et un jogging ainsi qu’un tank top blanc un peu trop transparent qui laissait entrevoir les nombreuses cicatrices sur mon torse. Et, après avoir enfilé ma veste moumoute pour ne pas mourir de froid et mes baskets, je me glissais rapidement à l’extérieur de mon appartement accompagnée de mes fameuses béquilles qui me permettaient d’arrêter un taxi plus rapidement. À l’intérieur de l’habitacle chauffé, j’indiquais l’adresse du Royale avant de glisser une main rapide dans mes cheveux pour tenter de les ordonner un peu. Mon cœur cognait trop fort dans ma poitrine. Ma respiration allait de plus en plus vite. Depuis l’accident, je ne m’étais pas encore prostitué. C’était la première fois que ça arrivait et cela me stressait carrément. Est-ce que j’allais seulement avoir un client ? Est-ce que je serais capable de le combler ? Putain… C’était peut-être une mauvaise idée de tenter l’expérience. Mais, alors que j’allais demander au taxi de faire demi-tour, je me rendais soudainement compte que nous étions déjà arrivés sur place. Et merde ! Payant ma course avec le peu qu’il me restait, je me glissais à l’extérieur du taxi me dirigeant aussitôt vers la ruelle pas loin du Royale où d’autres prostitué travaillaient. Je leur jetais à peine un regard avant de m’enfoncer un peu plus dans la rue. Je m’appuyais contre un mur déposant mes béquilles à côté de moi avec l’espoir de pouvoir ainsi proposer la marchandise sans crier que j’étais trop cassé. Je glissais une clope entre mes lèvres tirant nerveusement dessus de mes doigts tremblants lorsque soudainement un homme m’approchait. Shit… Ça avait été rapide. Je ne distinguais pas le visage de l’homme qui se trouvait là aussi bien à cause du manque de luminosité dans la ruelle qu’à cause de sa façon d’être. Col relevé. Tête baissée. Il faisait tout pour passer inaperçu. Peut-être qu’il était marié et qu’il avait peur d’être surpris par ici. Ou peut-être encore qu’il était hétéro et qu’il ne voulait pas qu’on l’aperçoive avec un mec. Ou encore il était peut-être célèbre. Allez savoir. Moi je m’en foutais. Il me saluait me demandant aussitôt combien je prenais pour une nuit entière. Mes sourcils se fronçaient. Une nuit entière ? Carrément ? Et, putain, c’était si vague. Je tirais sur ma clope tournant la tête pour souffler la fumée dans les airs. Et lentement, je reposais mes yeux sur lui pour souffler, laissant totalement ressortir mon accent Italien qui savait séduire « 350$ pour la nuit complète… Après ça peut augmenter en fonction d’ce que vous voulez.. » J'haussais un sourcil comme si j’étais en train de le questionner sur son programme pour toute cette nuit, sur ce dont il avait envie. Je finissais par balancer ma cigarette glissant ma langue sur mes lèvres. C’était aisé en fait. C’était comme le vélo. Ça ne s’oubliait pas. Malgré mes béquilles, je n’avais clairement pas perdu la main. Enfin… je baissais quand même mon tarif à 350 dollars au lieu des 500 habituel parce que je n’étais pas foutu de tout faire et il fallait bien que ça se ressente. Puis, zut, je devais aussi prévenir mon client afin qu’il ne s’attende pas à des monts et merveilles avec l’être estropié que j’étais. Sans me décoller du mur, mes prunelles se posaient un instant sur mes béquilles avant de se diriger sur l’inconnu de nouveau à qui je soufflais l’avertissement quitte à le perdre.

C’est 500$ habituellement, mais vu mon état, j’suis pas capable de tout faire et j’baisse mon tarif... Cependant, si vous souhaitez quelque chose d’un peu trop violent ou acrobatique, j’suis pas celui qu’il vous faut ce soir…

@Laurys Mickelson
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et j'y ai posé mes valises depuis : l'été 2019
. Tu peux m'appeler : Lau ou Laulau, mais j'aime pas le second
, j'ai : 28
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire mais pas vraiment, la tête et le cœur remplis d'un certain petit chat
Je viens de : Italie (Naples)
Dans la vie, je suis : étudiant en 1ère année de psychologie & agent de sécurité & coach de boxe remplaçant
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Will Poulter.

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. Pour finir, je joue également : Summer Nightindale (M. Avgeropoulos) & F. Tom O'Callaghan (S. Larsen) & E. Jellal Drägnïr-H. (C. Norgaard) & E. Roxy Dinkley (V. Moe)

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LAURYS MICKELSONCOME BALDINI
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” who is he "

Né à Naples en Italie. • Aîné d'une famille de cinq enfants dont il est le seul garçon. • Son père bosse pour la mafia, sa mère était journaliste. • Il est diplômé en management. • Ancien tueur à gage de la mafia. • Sa mère est décédée dans un accident de voiture quand il était petit. • Bisexuel. • Il est arrivé à Boston en été 2019. • Trois de ces sœurs sont décédées dans l'explosion de leur villa à Naples. • Pratique la boxe et le tir. • Adore lire et jouer du piano. • A plusieurs cicatrices (une à l'épaule droite dû à un couteau, une dû à une blessure par balle au genou droit et une sur l'avant bras gauche dû à un couteau) et plusieurs tatouages (les initiales de tes sœurs sur les doigts de la main droite, formant le mot love, le prénom de ta mère sur les côte à gauche, une couronne de laurier qui symbolise tes origines italiennes en haut du dos, une étoile derrière l'oreille et le symbole de l'infini avec une ancre au dessus du cœur). • Très bon cuisinier. • Fume comme un pompier. • Accro au café. • Déteste le foot. • A adopté plusieurs animaux (un cane corso de trois ans : Nevio, un chiot : Paddy, deux chats : Pacha & Padawan et un chaton : Pattenrond). • Vit en coloc avec sa sœur, sa meilleure amie d'enfance et deux mecs. • Très croyant.


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” timeline 2019/2020 "
Juin 2019 : Explosion de sa villa, tuant trois de ses sœurs. Juillet 2019 : Arrivée à Boston et entré dans le programme de protection des témoins. 20.02.2020 : Retrouvaille avec Neal. 13.03 au 23.03 2020 : Spring Break au Mexique. Rencontre avec Lukas. One-night avec Rosie le soir de l'anniversaire de Neal. 18.04.2020 : Bagarre qui tourne mal, points de suture à l'arcade. 29.04.2020 : Nouveau tatouage avec Neal. 15.05.2020 : Bal d'Harvard.27.05.2020 : Anniversaire "accident" de ses sœurs. Juillet-Août 2020 : Procès Boston & Naples, disparition de sa sœur Elie & évasion de son père Septembre 2020 : Rentrée en 1ère année de psychologie à Harvard. Octobre 2020 : Disparitions, montagne russe avec Neal en raison de son état. 28.10.2020 : Reçois un colis contenant des photos, une mèche de cheveux et le bracelet de sa sœur. ━ and more.

To the moon and back, you're my anchor, to infinity and beyond...
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NEAL T. HOOD : Ton étoile, ton chaton, ton univers, un truc tellement difficile à expliquer qu'il y a pas de mot pour le nommer. Lui. Vous. C'est une évidence, un truc qui s'explique pas mais qui se vis.

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” A PART OF MY LIFE "
” ohana mean's family "
*☆ —ELIZA MICKELSON : Petite sœur - Petite dernière de la famille, elle est ton trésor et t'essaie de la protéger du mieux que tu peux, même si t'y arrive pas toujours. ELIA MILANO : Sœur de cœur - Tu l'as connais depuis l'enfance, ta mère et la sienne étaient amis. Lorsque ta mère est décédée tu passais énormément de temps chez elle à tel point que tu la voyais comme une autre de tes sœurs. Et puis sa mère est décédée et elle est partie. Tu ne l'a jamais revu et elle te manquait surtout maintenant que tu n'avais plus qu'une sœur.

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” CAN YOU SEE THE LOVE "
” the on and only "
*☆ —ROSIE REYNOLD : One-night - Vous avez couché ensembles au Spring Break et tu as appris il y a peu qu'elle était à Boston, du coup, pourquoi ne pas la revoir ??

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[size=12]” WELCOME TO THE GANG "
” Can you be my friend ? "
*☆ — LUKAS O. SPRITZ : Ami Spring Break - Rencontré lors du Spring Break vous avez bien accroché. Il est plutôt cool et vous aimez les même trucs. Qui sait vous pourriez devenir de bons potes. LEANDRA T. CARREIRAO : Patronne - Tu la connais pas encore très bien mais t'espère que vous vous entendrez bien, parce que c'est toujours mieux... ALYSSIA VOLTURI : Amie italienne - Rencontré au hasard dans un starbuck, tu parlais italien et elle t'a répondu dans la même langue. Vous avez alors commencé à parlé et tu la trouve sympa, alors pourquoi ne pas devenir amis ?? BISHA FRANCES : Infirmière d'Harvard - A force de passer par l'infirmerie de l'université t'as finis par bien t'entendre avec l'infirmière. Tu sais pas si tu la verra en dehors d'Harvard, mais pourquoi pas ?? ALEXIS CALLAGHAN : Patronne - Elle t'impressionne un peu, même si tu l'avouera jamais. Mais elle est cool en temps que patronne et tu aimes bosser pour elle.

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) Tumblr_mxktf86WcM1t1q4h3o1_250 Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) Tumblr_mxktf86WcM1t1q4h3o2_250 Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) Tumblr_mxktf86WcM1t1q4h3o3_250
” YOU' RE MY ENNEMIES "
” you're a stupid bitch "
*☆ — EDGAR WINDSOR : Dragueur - Il est peut-être cool et sympa, mais il a décidé de draguer ta petite sœur et ça...ça passe pas trop...



Relations passées : VARECK SUTHFELD : Drague - Tu l'as rencontré au Nephilim et il te plaît bien, t'essais de le draguer mais t'es pas très doué pour ça, alors tu sais pas trop où tout ça va mener...
HENDRIX O'CONNOR : Meilleur ami - Le barman a qui tu te confiais tellement qu'il a finit par devenir ton meilleur pote dans cette ville. Tu sais pas se que tu ferais sans lui.

Spoiler:
 


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WARNING // concernant (personnage) Personnage violent, abus physique, enlèvement/kidnapping, mort, sang, sexe TRIGGER // refuse de jouer ; Rien.

LIEN DU POST
Sam 22 Fév - 22:08
Tu t'approchais donc du rouquin, lui demandant les tarifs pour la nuit, tu savais que ça allais te coûter bonbon, mais franchement, tu t'en foutais carrément. De toute façon se n'est pas comme si tu te payais les services de professionnels tous les soirs, c'était même rare à vrai dire, mais là tu n'avais pas envie de perdre du temps à draguer quelqu'un pour le ramener dans ton lit. Et puis merde...se mec était tellement en galère de thunes qu'il se prostituait alors qu'il était en béquille, tu pouvais clairement pas le laisser galérer comme ça !! Ton côté protecteur surement, par moment tu te demandais si t'avais pas deux personnalités pour aider autant les gens d'un côté et en massacrer sans sourciller de l'autre. Bref, tu en étais là de tes pensées quand le jeune homme te répondit. Ton cerveau se mis sur pause pendant une demi-seconde. Attendez, attendez....un rouquin maigrichon avec un teint de porcelaine et des tâches de rousseurs, un accent italien hyper sexy, une voix douce, qui se prostitue et qui fume comme un pompier...ok là pour le coup ça commençait limite à devenir flippant. Tu relevais légèrement la tête pour mieux regarder le jeune homme en face de toi. Il lui ressemblait vraiment comme deux gouttes d'eau c'était vraiment étrange. Sa clope atterris sur le trottoir tandis qu'il passait sa langue sur ses lèvres pour continuer à te répondre. 350$ au lieu de 500$ en raison de son état. C'était correct. Il était réglo de baisser ses tarifs parce qu'il était amoché, tous les pros ne faisaient pas ça. Mais bref, on s'en foutait à l'heure actuelle. "Ok, ça me va. Tu peux marcher, il y a un hôtel un peu plus loin, c'est pas un cinq étoiles, mais on sera tranquille." Tu enfonçais les mains dans tes poches, avant de commencer à prendre le chemin de l'hôtel en question. Ton cerveau fonctionnait à plein régime. C'était impossible n'est-ce pas ?? Que tu retrouve Neal à Boston alors que tu l'avais perdu de vu depuis des années. Combien y avait-il de chances que cela arrive ?? Aucune. C'était impossible. Tu te répétais ça inlassablement tandis que vous arriviez à l'hôtel. Tu passa devant pour tenir la porte au jeune homme histoire qu'il ne galère pas trop avec la porte. Avant de te diriger vers la réception pour prendre une chambre pour la nuit. La fille de l'accueil te lança une clé en te soufflant le prix sans même lever les yeux de son bouquin. Tant mieux, tu n'aimais pas les gens qui te jugeais dans ce genre d'endroit. Tu balança les billets qu'elle demandait, attrapant la clé de la chambre qui était au rez de chaussé. Tant mieux pas d'escalier à monter ou d'ascenseur à prendre.

La clé tourna dans la serrure et tu pénétra dans la chambre suivis par le jeune homme. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il était pas bavard. Il entra dans la chambre tandis que tu te retournais discrètement pour verrouiller la porte. Ouais, tu t'étais déjà fais avoir plusieurs fois par des prostituées qui prenait plus que leur paye avant de se tirer alors tu préférais être sûr maintenant. Une fois la clé dans ta poche intérieure, tu t'avançais vers le lit, balançant ton manteau sur l'une des chaises qui étaient dans la pièce. "Enlève ton haut, je dois vérifier un truc." Ouais t'avais réfléchis tout le long du trajet et tu ne pouvais pas t'ôter de la tête que le jeune homme que t'avais ramené dans cette chambre d'hôtel ne pouvait être que Neal. C'était impossible autrement. Trop de choses coïncidaient. Maintenant la seule chose à faire pour en être sûr c'était de regarder s'il possédait la même cicatrice que lui sur le torse, cette cicatrice que tu connaissais tellement sur le bout des doigts que tu serais capable de la reproduire les yeux fermer.

@Neal T. Hood
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Putnam Manor dans Cambridge (Near The Campus) - Appartement n°5
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Tu peux m'appeler : Neal suffira
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec Lukas, même si l'exclusivité c'est pas mon truc.
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo, indic pour la Mafia Italienne et anciennement prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 23647
messages, dont : 201
rps. Merci aux doigts de fée de : Joemaw & Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.
Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) PLCFdyU

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père qui a disparu à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la Mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge ● Pratiquait la boxe depuis plus de dix ans, mais a dû arrêter à cause de sa jambe droite ● Est retourné en Italie en Janvier 2021 pour mettre fin à son deal et travaille maintenant comme indic pour la Mafia Italienne ●

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) MOkWYp

LOVE
◆ Lukas : my complicated boyfriend
◆ Nixon : ex everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tom : special best friend
◆ Caesar : my honey (flirt/confidences)

FAMILY
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, mom of Aurore
◆ Aurore : daughter

SEX
◆ Tova : insatiable (ex?) lover
◆ Albus : ex special client
◆ Ulrik : ex addictive client

FRIENDS
◆ Jellal : childhood lover
◆ Alma : adorable friend
◆ Kassidy : boss
◆ Caelum : ex flirt, important friend
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Vaughn : ex friend/flirt in Italia
◆ Archer : friend
◆ Alexander : tinder friend
◆ Naëlle : friend, Aurore's godmother

HATE
◆ Roxy : Real hate, virtual confidante
◆ Elia : Nixon's ex fiancee
◆ Nadia : Nixon's sister hates me

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) 8DCqo3D

Accro au sexe ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent, boit régulièrement et consomme de la drogue ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations/anxiété) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent offert par Lukas en Février 2021 avec une bague de femme dessus depuis Février 2021 ■ A un piercing à l'oreille gauche ■ Possède un tatouage au poignet en commun avec Laurys fait en Avril 2020 ■ Porte une bague de fiançailles à la main gauche offerte par Laurys en Janvier 2021 ■ A un tatouage derrière l'oreille droite représentant une bombe de peinture soufflant de la peinture noire qui se transforme en peinture colorée jusqu'à un N bleu fait en Février 2021 ■ A un tatouage à l'annulaire gauche avec un 'L' fait en Février 2021 ■

What's wrong with me?
Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) Tumblr_pz2lssjIL51tv9ctro3_500

Cours à la fac
Lundi : 10:00 am – 03:00 pm ; Mardi : 11:00 am – 04:00 pm ; Mercredi : 11:00 am – 01:00 pm ; Jeudi : 12:00 pm – 02:00 pm ; Vendredi : 08:00 am – 10:00 am.

Travail au Lord Hobo
Lundi : 11:00 pm – 02:00 am (parfois avec Tom) ; Mardi : 09:00 pm – 12:00 am (avec Sana) ; Mercredi : soirée off ; Jeudi :  07:00 pm – 10:30 pm (avec Sana) ; Vendredi : 10:00 pm – 03:00 am (avec Tom) ; Samedi :  12:00 am – 03:00 am (avec Tom) ; Dimanche : soirée off sauf besoin 06:00 pm – 08:30 pm (avec Sana).

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) REBtjjBb_o

WARNING // concernant (personnage) : violence physiques et psychologiques, meurtre, prostitution, sexe, trouble Borderline, addictions à la drogue et à l'alcool, Mafia, autodestruction, pensées suicidaires

TRIGGER // refuse de jouer : cruauté animale

LIEN DU POST
Dim 23 Fév - 15:31
J’avais réellement découvert le monde de la prostitution lorsque je m’étais retrouvé au sein de la mafia aux côtés d’Antonio. Complètement épris de cet homme qui m’avait sauvé de la mort et qui m’avait offert une réelle famille, j’avais accepté d’abaisser tous mes murs face à lui. J’avais accepté de dire oui à tout ce qu’il me demandait sans la moindre hésitation comme pour le remercier de cette nouvelle vie qu’il était en mesure de m’offrir. Pauvre petit idiot. En un rien de temps, Antonio avait su tirer avantage de cette situation et je m’étais retrouvé à être prostitué pour son compte. Il m’emmenait avec lui à chacune de ses affaires afin de me vendre aux hommes et aux femmes qui le demandaient. Cela lui permettait toujours de se faire beaucoup plus d’argent. Et moi ? Moi, je ne voyais guère la couleur de cet argent et, pendant des années, ça n’avait pas eu d’importance. Je savais juste que je rendais Antonio encore plus heureux et cela m’avait convenu pendant quelques temps alors que je pensais stupidement qu’il pourrait m’aimer. Pour la vie. Idiotement, j’avais cru que je pourrais rester dans ce monde pour toujours aux côté de quelqu’un qui m’aimait vraiment. Pendant quelques temps, je m’étais soumis aux moindres directives d’Antonio jusqu’à ce que ça finisse par me dévorer trop réellement… Ou peut-être que la présence de Côme avait tout bouleversé dans ma tête. Le jeune homme avait su percevoir ma détresse et y répondre avec de la tendresse. Il avait su me faire connaître de nouveau la sensation de faire l’amour pour le plaisir et pour toutes les sensations délicieuses que ça provoquait. Il avait su prendre soin de moi lorsqu’Antonio – ou les clients d’Antonio – me heurtaient trop vivement. Son intervention m’avait sans doute ouvert encore plus les yeux me poussant à tuer Antonio avant de choisir de quitter la mafia dans laquelle je ne pouvais plus rester. Même pas avec Côme qui était beaucoup trop possessif et dominateur pour moi après cette histoire dingue. Aussi, après une ultime nuit dans les bras du jeune homme, j’avais fini par prendre la fuite pensant en avoir terminé avec la prostitution. Je pensais totalement arrêter de plonger au sein de cette branche qui ne me plaisait guère. Néanmoins, je m’étais rapidement rendu compte que la vie était foutrement trop difficile. Un simple travail de barman, de serveur, de mécanicien ou même de vendeur ne servait jamais à suivre la totalité de mon train de vie. Je vivais de folles sorties, de médicaments procurés illégalement et je vivais surtout d’un pays à l’autre avec l’envie de rester caché. Alors, je n’avais jamais cessé de me prostituer. Ça me permettait de gagner plus vite de l’argent. Ça me permettait de faire des économies lorsque les pépins survenaient dans mon histoire. Ça me permettait également de travailler sur mes flirts et j’adorais ça. Même installé à Cambridge, je n’avais pas su arrêter de vendre mon corps. Malgré mes études et mon job de barman, j’avais trop besoin de cet emploi. Je n’y plongeais que par nécessité. Je ne m’y laissais sombrer que lorsque le besoin d’argent se faisait sentir… Même si ce n’était que pour le planquer dans une boite à chaussures sous mon lit. D’ailleurs parfois, une partie de moi soufflait que je plongeais dans ce job parce que ce rôle me manquait. J’avais été prostitué pendant trop longtemps et j’étais peut-être finalement trop accro à une telle position. J’avais beau tenter de me convaincre du contraire, quelque chose en moi hurlait pour me dire que c’était trop vrai. J’avais besoin de sentir des individus prendre le contrôle sur moi comme si je n’étais qu’une marionnette entre leurs doigts. J’avais besoin de combler les désirs qui devaient l’être. J’avais besoin de ressentir cette domination foutrement délicieuse qu’aucun amant ne pouvait réellement m’apporter ailleurs que dans mon rôle de prostitué. Alors ce soir, vêtu de mon jogging, de mon tank top blanc transparent et de ma veste moumoute, je m’étais échoué dans cette ruelle proche du Royale. Malgré mes béquilles et mon état pitoyable suite à l’accident de métro, j’étais prêt à me prostituer. Sans mon job de barman et en étant contraint de me déplacer en taxi, ma boîte à chaussures s’était complètement vidée et j’avais réellement besoin d’argent. Il fallait que je parvienne à rebondir. D’autres prostitués se trouvaient dans la ruelle où je me trouvais et il y avait clairement du choix. Putain… Franchement, est-ce que les gens risquaient de choisir un estropié comme moi alors qu’il pouvait avoir un meilleur parti ? Malgré tout, une partie de mon être soufflait que j’étais sans doute le meilleur de cette ruelle. Je m’y connaissais tellement. Je savais jouer de mes charmes. Je savais faire monter un prix même lorsqu’il était fixé dès le départ. Je savais rendre les hommes fous. Je savais combler les femmes. Et, sans doute le meilleur de tout, je savais me soumettre complètement sans la moindre protestation. Tirant nerveusement sur ma clope, mes prunelles se relevaient à peine sur les rares personnes qui s’enfonçaient dans la ruelle. Je ne cherchais pas à les intercepter. Ce n’était jamais mon but. J’avais beau me soumettre, je voulais contrôler une partie de cette histoire. Ce n’était pas moi qui me jetais sur les gens. Je pouvais les fixer et les allumer à distance. Mais, c’était à eux de venir vers moi. C’était à eux de choisir de plonger dans ce tourbillon. Et ma tactique semblait fonctionner en général. Espérons que ce serait le cas ce soir également…

Bingo. Je n’avais pas besoin d’attendre longuement ce soir. Je n’avais même pas besoin de perdre du temps à allumer un individu qui aurait jeté son dévolu sur un autre des travailleurs ici. Non. En quelques minutes à peine, un homme débarquait face à moi. Je ne voyais pas son visage tant il semblait vouloir se fondre dans le noir, mais cela ne comptait même pas pour moi. Tant que l’homme comptait payer, je me fichais de tout ça. Il me demandait le tarif pour une nuit entière et mes sourcils se fronçaient aussitôt parce que quelque chose clochait dans toute cette histoire. Ce n’était pas normal. Ma tête ne cessait de hurler que je connaissais cette personne que je ne parvenais pourtant guère à distinguer. Mon cœur sifflait que j’étais parfaitement en sécurité avec cet étranger pourtant trop caché. Merde. Merde. Merde. Je bougeais à peine le visage pour tenter de percevoir l’identité de l’être qui me voulait pour la nuit. Mais non, rien à faire. Je n’y voyais rien. Je ne pouvais pas savoir qui était cet individu m’interpellant et me poussant à ressentir tout cela. Ce n’était pas Lukas qui se trouvait face à moi. C’était sûr et certain. Ce n’était pas sa voix. Et, de toute manière, Lukas m’aurait sans doute tiré loin de là sans même me demander mon tarif. Ce n’était pas Nixon non plus. Non, mon sexy tatoué aurait sans doute haussé la voix sur moi avant de me traîner loin de cette ruelle pour que je rentre chez lui. Alors, qui était-ce ? Qui était capable de me faire ressentir toutes ces choses ? Bordel, cela m’agaçait de ne pas savoir. Mon cerveau se mettait en route rapidement à la recherche d’une quelconque réponse satisfaisante. Je finissais quand même par souffler mon prix pour la nuit entière afin d’éviter de faire fuir un éventuel client face à mon silence. Un prix qui pourrait bien évidemment augmenter si jamais l’homme demandait bien plus que ce que ce prix pouvait couvrir. Ce serait à voir. Ce serait à négocier. L’étranger relevait à peine la tête et je penchais aussitôt la mienne cherchant à distinguer une partie de son visage pour parvenir à comprendre pourquoi ce sentiment soudain de sécurité m’envahissait. Putain, ce ne pouvait pas être un inconnu. Je n’aurais jamais dû ressentir ça si c’était le cas. Et, merde, je ne parvenais pas à distinguer son visage. Les traits ne me disaient rien… Enfin… Pas vraiment. Il y avait des traits de Côme, mais j’avais pensé à lui plus tôt et c’était peut-être juste mon cerveau qui me jouait des tours parce que ce ne pouvait pas être lui. Il était en Italie. Il était avec la mafia. Il était loin. Très loin. Secouant la tête pour ne plus penser à ça, je lançais ma clope laissant ma langue glisser sur mes lèvres avant de souffler les petites informations importantes pour que mon peut-être futur client puisse se décider. J’expliquais que mon tarif était réduit à cause de mon état. Cependant, en fonction des demandes de l’homme, ça pourrait toujours augmenter jusqu’au 500$ de base. Et, s’il voulait quelque chose d’acrobatique ou de violent, il devait choisir quelqu’un d’autre dans cette ruelle. Je n’étais pas le bon. Ah… Bah j’étais le bon puisque l’homme se contentais de me dire que cela lui allait. Il me demandait presque aussitôt si je pouvais marcher et j’hochais sagement la tête de haut en bas afin de lui avouer que j’étais parfaitement capable de me déplacer. Ce serait crevant comme à chaque fois que j’utilisais mes béquilles, mais je m’y habituais de plus en plus au fil des jours alors ça irait très bien. Il y avait un hôtel plus loin. Ce n’était pas un cinq étoiles, mais nous y serions tranquilles. Bien, ça me convenait totalement à tel point que je sifflais un « J’vous suis… » sans chercher à discuter. Je continuais à vouvoyer l’homme qui se allait devenir mon client parce que c’était juste trop automatique chez moi. Même lorsque mes clients me tutoyaient, j’avais du mal à arrêter mon vouvoiement… À moins qu’on me le demande clairement. Ce qu’il n’avait pas fait ici. L’étranger enfonçait ses mains dans ses poches avant de partir en direction de l’hôtel et je me contentais d’attraper mes béquilles avant de me mettre à le suivre. En silence. Mordillant ma lèvre pour ne pas m’effondrer sous les crampes de mes avants-bras. Il me tenait la porte une fois arrivés à l’hôtel et je le remerciais d’un bref signe de tête tout en le suivant jusqu’à la réception où il récupérait une chambre fichtrement rapidement. Une chambre qui, par chance, se trouvait au rez-de-chaussée. Cela faisait beaucoup moins d’emmerdes pour moi et ça me plaisait clairement. Je suivais l’inconnu en silence jusqu’à cette chambre qu’il ouvrait et dans laquelle il pénétrait. Je m’y engageais également la bouche toujours close. Les clients n’aimaient pas forcément se retrouver avec quelqu’un qui babillait sans cesse. Ils n’aimaient pas toujours écouter leur prostitué parler de tout et de rien simplement pour combler un silence un peu dérangeant. Aussi, tant qu’on ne me questionnait pas, je préférais fermer ma bouche et ne pas prendre le risque de perdre un client. J’avançais lentement dans la chambre jusqu’au lit laissant mes prunelles observer l’endroit quelques minutes. J’attendais les directives. J’attendais d’entendre les besoins, les envies de mon client qui balançait son manteau sur le lit. J’aurais pu relever le regard sur son visage à cet instant. J’aurais pu relever les yeux pour tenter de savoir s’il était célèbre ou si moi je le connaissais ce qui expliquerait la sécurité qui pulsait en moi. Cependant, je ne le faisais pas. Je n’osais pas relever les yeux du sol comme si je n’avais pas envie de découvrir l’homme qui se trouvait dans cette chambre avec moi. D’ailleurs, mes interrogations étaient vite détourner puisque la voix de l’étranger résonnait soudainement. Il me demandait d’enlever mon haut parce qu’il devait vérifier un truc. Hein ? Quoi ? Comment ça ? Un bref soupir glissa entre mes lèvres face à cette demande un peu trop dingue. Néanmoins, j’obéissais sagement. Je me soumettais totalement. Je reculais de quelques pas afin de déposer mes béquilles contre le mur. Restant à cloche-pied sur place, je retirais ma veste la balançant aussitôt sur le fauteuil qui se trouvait proche de moi. Je retirais ensuite mon tank top sans la moindre hésitation avant d’écarter un peu les bras comme pour dire que c’était fait. Est-ce qu’il avait aperçu les nombreuses cicatrices au travers de mon haut dans la rue ? Est-ce qu’il avait juste envie de savoir si ça le dégoûtait ou pas ? Je ne savais pas. Je restais juste là totalement exposé à attendre le verdict de cette histoire dingue. Je reculais d’un pas afin d’appuyer mon dos contre le mur de la chambre parce que tenir à cloche-pied était trop douloureux. Je mordillais nerveusement ma lèvre gardant les yeux rivés sur le sol parce que je n’osais pas le regarder. D’autant plus alors qu’il risquait peut-être de me mettre dehors si je ne convenais pas…

@Laurys Mickelson
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Boston dans le quartier de Putnam Manor et j'ai aussi une maison à Lakeville
et j'y ai posé mes valises depuis : l'été 2019
. Tu peux m'appeler : Lau ou Laulau, mais j'aime pas le second
, j'ai : 28
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire mais pas vraiment, la tête et le cœur remplis d'un certain petit chat
Je viens de : Italie (Naples)
Dans la vie, je suis : étudiant en 1ère année de psychologie & agent de sécurité & coach de boxe remplaçant
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Will Poulter.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : kiinder/clara
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 13/02/2020
, d'où les : 4146
messages, dont : 43
rps. Merci aux doigts de fée de : laxy (vava)
. Pour finir, je joue également : Summer Nightindale (M. Avgeropoulos) & F. Tom O'Callaghan (S. Larsen) & E. Jellal Drägnïr-H. (C. Norgaard) & E. Roxy Dinkley (V. Moe)

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LAURYS MICKELSONCOME BALDINI
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” who is he "

Né à Naples en Italie. • Aîné d'une famille de cinq enfants dont il est le seul garçon. • Son père bosse pour la mafia, sa mère était journaliste. • Il est diplômé en management. • Ancien tueur à gage de la mafia. • Sa mère est décédée dans un accident de voiture quand il était petit. • Bisexuel. • Il est arrivé à Boston en été 2019. • Trois de ces sœurs sont décédées dans l'explosion de leur villa à Naples. • Pratique la boxe et le tir. • Adore lire et jouer du piano. • A plusieurs cicatrices (une à l'épaule droite dû à un couteau, une dû à une blessure par balle au genou droit et une sur l'avant bras gauche dû à un couteau) et plusieurs tatouages (les initiales de tes sœurs sur les doigts de la main droite, formant le mot love, le prénom de ta mère sur les côte à gauche, une couronne de laurier qui symbolise tes origines italiennes en haut du dos, une étoile derrière l'oreille et le symbole de l'infini avec une ancre au dessus du cœur). • Très bon cuisinier. • Fume comme un pompier. • Accro au café. • Déteste le foot. • A adopté plusieurs animaux (un cane corso de trois ans : Nevio, un chiot : Paddy, deux chats : Pacha & Padawan et un chaton : Pattenrond). • Vit en coloc avec sa sœur, sa meilleure amie d'enfance et deux mecs. • Très croyant.


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” timeline 2019/2020 "
Juin 2019 : Explosion de sa villa, tuant trois de ses sœurs. Juillet 2019 : Arrivée à Boston et entré dans le programme de protection des témoins. 20.02.2020 : Retrouvaille avec Neal. 13.03 au 23.03 2020 : Spring Break au Mexique. Rencontre avec Lukas. One-night avec Rosie le soir de l'anniversaire de Neal. 18.04.2020 : Bagarre qui tourne mal, points de suture à l'arcade. 29.04.2020 : Nouveau tatouage avec Neal. 15.05.2020 : Bal d'Harvard.27.05.2020 : Anniversaire "accident" de ses sœurs. Juillet-Août 2020 : Procès Boston & Naples, disparition de sa sœur Elie & évasion de son père Septembre 2020 : Rentrée en 1ère année de psychologie à Harvard. Octobre 2020 : Disparitions, montagne russe avec Neal en raison de son état. 28.10.2020 : Reçois un colis contenant des photos, une mèche de cheveux et le bracelet de sa sœur. ━ and more.

To the moon and back, you're my anchor, to infinity and beyond...
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NEAL T. HOOD : Ton étoile, ton chaton, ton univers, un truc tellement difficile à expliquer qu'il y a pas de mot pour le nommer. Lui. Vous. C'est une évidence, un truc qui s'explique pas mais qui se vis.

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” A PART OF MY LIFE "
” ohana mean's family "
*☆ —ELIZA MICKELSON : Petite sœur - Petite dernière de la famille, elle est ton trésor et t'essaie de la protéger du mieux que tu peux, même si t'y arrive pas toujours. ELIA MILANO : Sœur de cœur - Tu l'as connais depuis l'enfance, ta mère et la sienne étaient amis. Lorsque ta mère est décédée tu passais énormément de temps chez elle à tel point que tu la voyais comme une autre de tes sœurs. Et puis sa mère est décédée et elle est partie. Tu ne l'a jamais revu et elle te manquait surtout maintenant que tu n'avais plus qu'une sœur.

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” CAN YOU SEE THE LOVE "
” the on and only "
*☆ —ROSIE REYNOLD : One-night - Vous avez couché ensembles au Spring Break et tu as appris il y a peu qu'elle était à Boston, du coup, pourquoi ne pas la revoir ??

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[size=12]” WELCOME TO THE GANG "
” Can you be my friend ? "
*☆ — LUKAS O. SPRITZ : Ami Spring Break - Rencontré lors du Spring Break vous avez bien accroché. Il est plutôt cool et vous aimez les même trucs. Qui sait vous pourriez devenir de bons potes. LEANDRA T. CARREIRAO : Patronne - Tu la connais pas encore très bien mais t'espère que vous vous entendrez bien, parce que c'est toujours mieux... ALYSSIA VOLTURI : Amie italienne - Rencontré au hasard dans un starbuck, tu parlais italien et elle t'a répondu dans la même langue. Vous avez alors commencé à parlé et tu la trouve sympa, alors pourquoi ne pas devenir amis ?? BISHA FRANCES : Infirmière d'Harvard - A force de passer par l'infirmerie de l'université t'as finis par bien t'entendre avec l'infirmière. Tu sais pas si tu la verra en dehors d'Harvard, mais pourquoi pas ?? ALEXIS CALLAGHAN : Patronne - Elle t'impressionne un peu, même si tu l'avouera jamais. Mais elle est cool en temps que patronne et tu aimes bosser pour elle.

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) Tumblr_mxktf86WcM1t1q4h3o1_250 Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) Tumblr_mxktf86WcM1t1q4h3o2_250 Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) Tumblr_mxktf86WcM1t1q4h3o3_250
” YOU' RE MY ENNEMIES "
” you're a stupid bitch "
*☆ — EDGAR WINDSOR : Dragueur - Il est peut-être cool et sympa, mais il a décidé de draguer ta petite sœur et ça...ça passe pas trop...



Relations passées : VARECK SUTHFELD : Drague - Tu l'as rencontré au Nephilim et il te plaît bien, t'essais de le draguer mais t'es pas très doué pour ça, alors tu sais pas trop où tout ça va mener...
HENDRIX O'CONNOR : Meilleur ami - Le barman a qui tu te confiais tellement qu'il a finit par devenir ton meilleur pote dans cette ville. Tu sais pas se que tu ferais sans lui.

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WARNING // concernant (personnage) Personnage violent, abus physique, enlèvement/kidnapping, mort, sang, sexe TRIGGER // refuse de jouer ; Rien.

LIEN DU POST
Dim 23 Fév - 19:30
C'était une chambre d'hôtel tout se qu'il y a de plus banal : ni trop grande, ni trop petite. Un lit deux places, deux tables de chevet avec des lampes dessus, deux fauteuils, une télé accrochée au mur, un placard et une porte qui menait probablement à la salle de bain. Rien de très luxueux, mais très franchement, est-ce qu'on se souciait vraiment de l'endroit où l'on était pour faire ce genre de choses ?? Enfin, tant qu'on était pas non plus dans un squatte abandonné ou dans une chambre totalement crade. Et puis, tu n'étais pas en mauvaise compagnie alors très franchement le décor tu t'en foutais. Tu étais cependant un peu nerveux, tu ne sais pas vraiment pourquoi. C'était pas la première fois que tu avais recours au service d'un prostitué, mais là, c'était étrange. Tu te sentais nerveux, comme si c'était la première fois que tu étais devant un mec et que tu allais coucher avec lui. Alors que merde...t'avais 27 ans alors les plans culs et les coups d'un soir, tu commençais à gérer quand même. Et puis, l'autre garçon non plus n'avait pas l'air vraiment à l'aise, alors certes ça pouvait venir du fait qu'il était blessé et que du coup, ses instincts de survis étaient plus en alerte, car après tout on ne savait jamais se qu'il pouvait se passer quand la porte de la chambre se refermait. Mais là on aurait dit qu'il y avait quelque chose d'autre, comme si c'était une des premières fois qu'il faisait ça et qu'il avait peur de quelque chose. Ton instinct protecteur avait envie de le prendre dans tes bras et de le serrer contre toi pour lui dire que tout allait bien se passer et qu'il n'avait rien à craindre de toi. Et merde, tu comprenais pas pourquoi tu ressentais ce besoin face à un mec que tu connaissais pas et qui te rappelais juste quelqu'un de ton passé. Il fallait que tu te calme, sinon t'allais finir par avoir l'air vraiment bizarre comme avec ta demande là. Tu sentis que le jeune homme trouvait ça étrange aussi, mais bon après tout t'étais pas le premier à lui demander de se déshabiller sans aucun doute. Et il fallait vraiment que tu sache !!

Le rouquin exécuta donc ta demande, se mettant en équilibre debout tandis qu'il enlevait sa veste et son haut. Tes yeux avaient envie de suivre ses gestes au fur et à mesure qu'il les faisait mais une partie de toi avait peur de ne découvrir aucune cicatrice à l'emplacement que tu attendais. Quand son haut s'échoua sur l'un des fauteuils tu te rapprochais doucement de lui, son dos reposait contre le mur pour plus de stabilité sans doute vu qu'il avait posé ses béquilles. Tu t'approchais doucement, ne voulant pas l'effrayer plus qu'il ne semblait l'être. Tes yeux remontèrent rapidement le long de son torse, couverts de plusieurs cicatrices, plus ou moins fines, plus ou moins visibles. Et puis soudain...tes yeux se posèrent sur se qu'il cherchait. Elle était là. A l'endroit exact où elle était censée être. Elle était un peu moins gonflée et rouge qu'à l'époque puisqu'elle était plus ancienne, mais c'était elle. Cette cicatrice, qu'il avait eu en se tirant une balle. Cette cicatrice que tu connaissais par cœur, tellement tu l'avais soignée, caressée, embrassée. Bordel, c'était lui, ça ne pouvait être que lui. Il n'y avait aucune chance pour qu'un mec qui lui ressemble autant ai en plus la même cicatrice que lui au même endroit. Ta respiration se coupa quelques secondes tandis que tu réalisais vraiment se que cela voulait dire. Neal. C'était Neal qui se tenait devant toi. Ta main s'avança d'elle même jusqu'au torse du jeune homme, tandis que tes doigts se posèrent délicatement sur la cicatrice pour en dessiner les contours. Tu n'appuyais pas trop, ne voulant pas lui faire mal, même si tu savais qu'elle devait moins le faire souffrir qu'à l'époque. "Elle te fait toujours mal ??" Tu ne pouvais t'empêcher de t'inquiéter même après autant de temps, il aurait pu se tuer en se faisant cette blessure. Bordel, ton cœur avait pratiquement arrêté de battre quand t'avais appris se qu'il s'était passé sur ce putain de bateau !! T'arrivais pas à croire que c'était lui, qu'il était là, devant toi, qu'il était en vie. Bordel combien de fois t'avais rêvé d'un moment comme ça avec lui depuis qu'il était parti ?? T'arrivais pas à croire que c'était réel. Ta main remonta lentement jusqu'à sa joue, la caressant doucement du bout du pouce, tandis que tu posais ton front contre le sien. "Bordel, tu m'as tellement manqué...Neal." Tes yeux se fermèrent, comme pour vraiment prendre conscience de ce moment, au cas où il ne soit pas vraiment réel, au cas où il ne dur plus très longtemps. Tu ne savais pas comment le rouquin allait réagir en apprenant que c'était toi. Est-ce que d'ailleurs, il serait même qui tu étais ?? Après tout ça faisait un moment que vous ne vous étiez pas vu. Tu ne voulais pas penser à ça, tu voulais juste en profiter encore un peu.

@Neal T. Hood
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Putnam Manor dans Cambridge (Near The Campus) - Appartement n°5
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Tu peux m'appeler : Neal suffira
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec Lukas, même si l'exclusivité c'est pas mon truc.
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo, indic pour la Mafia Italienne et anciennement prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 23647
messages, dont : 201
rps. Merci aux doigts de fée de : Joemaw & Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.
Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) PLCFdyU

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père qui a disparu à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la Mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge ● Pratiquait la boxe depuis plus de dix ans, mais a dû arrêter à cause de sa jambe droite ● Est retourné en Italie en Janvier 2021 pour mettre fin à son deal et travaille maintenant comme indic pour la Mafia Italienne ●

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) MOkWYp

LOVE
◆ Lukas : my complicated boyfriend
◆ Nixon : ex everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tom : special best friend
◆ Caesar : my honey (flirt/confidences)

FAMILY
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, mom of Aurore
◆ Aurore : daughter

SEX
◆ Tova : insatiable (ex?) lover
◆ Albus : ex special client
◆ Ulrik : ex addictive client

FRIENDS
◆ Jellal : childhood lover
◆ Alma : adorable friend
◆ Kassidy : boss
◆ Caelum : ex flirt, important friend
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Vaughn : ex friend/flirt in Italia
◆ Archer : friend
◆ Alexander : tinder friend
◆ Naëlle : friend, Aurore's godmother

HATE
◆ Roxy : Real hate, virtual confidante
◆ Elia : Nixon's ex fiancee
◆ Nadia : Nixon's sister hates me

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) 8DCqo3D

Accro au sexe ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent, boit régulièrement et consomme de la drogue ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations/anxiété) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent offert par Lukas en Février 2021 avec une bague de femme dessus depuis Février 2021 ■ A un piercing à l'oreille gauche ■ Possède un tatouage au poignet en commun avec Laurys fait en Avril 2020 ■ Porte une bague de fiançailles à la main gauche offerte par Laurys en Janvier 2021 ■ A un tatouage derrière l'oreille droite représentant une bombe de peinture soufflant de la peinture noire qui se transforme en peinture colorée jusqu'à un N bleu fait en Février 2021 ■ A un tatouage à l'annulaire gauche avec un 'L' fait en Février 2021 ■

What's wrong with me?
Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) Tumblr_pz2lssjIL51tv9ctro3_500

Cours à la fac
Lundi : 10:00 am – 03:00 pm ; Mardi : 11:00 am – 04:00 pm ; Mercredi : 11:00 am – 01:00 pm ; Jeudi : 12:00 pm – 02:00 pm ; Vendredi : 08:00 am – 10:00 am.

Travail au Lord Hobo
Lundi : 11:00 pm – 02:00 am (parfois avec Tom) ; Mardi : 09:00 pm – 12:00 am (avec Sana) ; Mercredi : soirée off ; Jeudi :  07:00 pm – 10:30 pm (avec Sana) ; Vendredi : 10:00 pm – 03:00 am (avec Tom) ; Samedi :  12:00 am – 03:00 am (avec Tom) ; Dimanche : soirée off sauf besoin 06:00 pm – 08:30 pm (avec Sana).

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) REBtjjBb_o

WARNING // concernant (personnage) : violence physiques et psychologiques, meurtre, prostitution, sexe, trouble Borderline, addictions à la drogue et à l'alcool, Mafia, autodestruction, pensées suicidaires

TRIGGER // refuse de jouer : cruauté animale

LIEN DU POST
Mar 25 Fév - 19:58
Il était franchement rare que j’accepte de me bloquer une nuit complète pour un seul et unique client… Encore plus lorsqu’il s’agissait d’un client que je ne connaissais pas du tout et dont j’ignorais complètement les envies. Il était rare que j’accepte de passer la nuit complète avec un même individu parce que, merde, dans le fond, ça n’annonçait jamais rien de bons ces choses là. De temps en temps, ces demandes signifiaient que le client avait envie de pratiques un peu trop violentes qui pourraient me laisser au bord du malaise. Mais, habituellement, ces demandes de nuit complète apportaient quelque chose d’encore plus dérangeant. Les clients avaient envie que je finisse par m’endormir à leur côté comme pour donner vie à une quelconque relation et à un quelconque attachement qui allait bien au-delà de cette histoire de client-prostitué. Franchement, c’était loin de me plaire. Putain… Est-ce que j’avais déjà passé la totalité de ma nuit en compagnie de l’un de mes clients ? Mes sourcils se fronçaient un bref instant tandis que je repassais les dernières années de ma vie dans ma tête. Bien évidemment, les années au service d’Antonio ne comptaient absolument pas, sinon la réponse aurait été oui sans la moindre hésitation. Antonio me vendait pour quelques heures ou pour des nuits complètes en fonction des demandes qui tombaient. Aussi, sous ses ordres, il m’était arrivé plus d’une fois de passer des nuits blanches entre les mains des contacts d’Antonio. Il m’était arrivé plus d’une fois de revenir chez Antonio pour dormir toute la journée tant j’étais épuisé et courbaturé. Néanmoins, après ces années, lorsque je m’étais mis à travailler pour moi… Non… Je ne l’avais jamais fait. Je n’avais jamais passé une nuit complète avec l’un de mes clients quand bien même on me payait parfois pour un tel temps. Lorsqu’une personne me demandait la nuit complète, je partais du principe que, dès que la personne dormait, la nuit se terminait pour moi. J’avais terminé mon job et on n’avait plus besoin de moi. Aussi, je me faufilais à chaque fois à l’extérieur dès que mon client se mettait à ronfler. Il était hors de question que je reste dans ce lit à côté d’une personne qui m’avait payé et qui avait abusé de mon corps contre ces quelques billets. Je ne pouvais pas instaurer ce genre de relations avec des clients. Je ne voulais pas instaurer ce genre d’histoires. Mes clients n’étaient que des clients. Ils n’étaient que des étrangers et ça me convenait comme ça. C’était d’ailleurs pour cette raison que je demandais toujours les billets avant qu’il ne se passe quoi que ce soit. Et concernant le fait d’accepter une nuit entière… ? Bah écoutez, c’était à mes conditions cachées quand bien même il était trop rare que je dise oui à cette pratique. Je préférais enchaîner plusieurs clients à la suite me permettant ainsi de me faire pas mal d’argent en une soirée afin de rester tranquille pour le reste de la semaine ou du mois en fonction de la forme de mes économies. Alors, merde, pourquoi ce soir j’acceptais de passer ma nuit complète avec cet étranger pour un prix au rabais alors que j’avais tant besoin d’argent ? Ce n’était foutrement pas normal. Ce n’était fichtrement pas logique. Je n’aurais jamais dû accepter. Et pourtant… Il y avait quelque chose chez cet étranger qui me poussait à me sentir en sécurité. Il y avait quelque chose chez lui qui me poussait à me dire que ce moment serait agréable, que cette nuit complète pourrait me faire du bien. Il avait ces traits qui me rappelait trop Côme. Mon Côme d’Italie. Mon Côme de la Mafia. Alors, ouais, j’acceptais d’offrir ma nuit à cet homme qui faisait pulser des choses trop étranges en moi. Je savais pourtant que j’aurais dû lui dire non sans la moindre hésitation. J’aurais dû revenir sur mes mots en lui soufflant finalement que je n’étais disponible que trois heures au maximum en fonction de ce qu’il voulait. J’aurais dû lui souffler ça en indiquant mes conditions de la soirée. Je ne le faisais pas. Et, l’homme acceptait aussi bien mon tarif réduit que mes conditions excluant les acrobaties et la brutalité. En règle générale, la brutalité était loin de me déranger parce que je la connaissais parfaitement et que je l’acceptais totalement. Je finissais même par la quémander à certains moments. Néanmoins, ce soir, je ne pouvais pas. Pas avec ma jambe. Pas avec ma fatigue. L’étranger acceptait tout cela tandis que j’acceptais de le suivre jusqu’à cette chambre d’hôtel. Ce n’était pas la première fois qu’une telle situation arrivait. Ce n’était guère la première fois que je finissais dans une chambre d’hôtel avec un quelconque inconnu qui allait débourser une partie de ses économies pour quelques heures avec moi. Pourtant, ce soir, je sentais une panique étrange et dérangeante dans mon ventre. Une panique qui augmentait à l’instant même où l’étranger me demander de retirer mon haut pour lui permettre de vérifier quelque chose. La demande était dérangeante. Je me sentais comme une vulgaire chose qu’il désirait observer avant de se décider. Comme si… Comme si mes cicatrices pouvaient le dégoûter et diminuer son envie. Mais, le client payait alors je n’avais d’autres choix que d’obéir. Je soupirais quand même afin de montrer que sa façon de me demander quelque chose ne me plaisait guère. Et je finissais par agir docilement prouvant ainsi que je ne ferais pas de vagues malgré tout. Je déposais mes béquilles, retirait ma veste et mon tank top m’exposant totalement. Les vêtements balancés, j’attendais sagement reculant contre le mur parce que rester à cloche-pied était fichtrement difficile et foutrement chiant. Je n’avais plus assez d’équilibre pour faire ça. Les yeux rivés au sol, j’attendais la sentence en mordillant nerveusement ma lèvre. Alors allait-il me mettre à la porte ? Allait-il me renvoyer dans cette ruelle où il faudrait que j’attende un nouveau client ? J’entendais les pas de l’homme se rapprocher de moi. Il s’approchait trop lentement comme s’il avait peur de m’effrayait et je fermais les yeux parce que je détestais sa façon de me regarder. Je sentais ses yeux qui balayaient mon torse marqué. Je savais qu’il était en train de regarder chaque marque en se demandant si ce n’était pas en train de réduire son désir. C’était souvent comme ça. La respiration de l’étranger se coupait alors et je savais que le choix était fait. Mon cœur cognait plus fortement dans ma poitrine. Je retenais ma respiration. Et, j’attendais. J’attendais la sentence. J’attendais qu’il me dise de déguerpir. Ouais, je n’attendais que ça. Ce serait la suite logique s’il ne se jetait pas sur moi là tout de suite. Et pourtant… Aucune de ces deux solutions n’arrivèrent… Non. C’était autre chose qui débarquait.

Les doigts de l’étranger se posaient délicatement sur une des cicatrices de mon torse. Ce n’était pas n’importe laquelle. C’était celle qui se trouvait juste au-dessus de mon cœur. Il s’agissait de celle que je m’étais infligé tout seul des années plus tôt. C’était la seule putain de cicatrice dont j’étais réellement fier dans le fond parce qu’elle avait marqué le début d’une nouvelle vie pour moi. Mes sourcils se fronçaient sous le picotement que je ressentais alors que les doigts de l’inconnu passait sur cette marque. Le toucher me semblait trop connu envoyant de délicieuses décharges à l’intérieur de mon corps. La douleur était là quand même tordant mon visage. Zut, avec l’accident de métro et les lacérations sur mon torse, toutes mes cicatrices semblaient plus sensibles. Néanmoins, je ne disais rien. Je mordais ma lèvre pour ne pas gémir sous la douleur… Ou peut-être sous le bien-être que ce toucher m’apportait ? Oh merde, je perdais la tête. Je mordais ma lèvre et je laissais l’étranger faire ce qu’il souhaitait gardant les yeux fermés et attendant la fin de cet instant. Soudainement, la voix de l’inconnu résonna pour me demandait si elle me faisait toujours mal. Je ne réfléchissais pas vraiment à l’interrogation. De toute manière, je l’entendais à peine. J’étais trop concentré à ne pas gémir. J’étais trop occupé à ne pas ressentir ces frissons de bien-être à la façon qu’il avait de toucher cette cicatrice comme s’il connaissait toute l’histoire derrière. Alors, j’ouvrais simplement la bouche prêt à répondre à la question comme un parfait gamin obéissant. « Je… » Non… Pause… Attendez… En fait, je ne parvenais guère à répondre à l’interrogation de mon client parce qu’elle venait soudainement de se rejouer dans ma tête. Il ne m’avait pas demandé si mes cicatrices me faisaient mal. Il ne m’avait pas parlé des cicatrices en général. Non. Il ne parlait que de la cicatrice qu’il touchait. Cette cicatrice si particulière. Putain… C’était quoi ça ? Mes yeux s’ouvraient aussitôt fixant alors le visage qui se trouvait si proche du mien à présent. Un visage qui semblait de plus en plus se calquer sur celui qui s’était déjà formé dans mon esprit des minutes plus tôt. Un visage que je ne pourrais jamais oublier dans le fond. Un visage de mon passé, de mon Italie, de la mafia. Un visage de mon Enfer. Un visage de mon Paradis. Oh bordel… Ce ne pouvait pas être lui hein ? Ce ne pouvait pas être Côme qui se trouvait là n’est-ce pas ? La main de l’étranger qui n’en était plus un remontait sur ma joue qu’il caressait de son pouce. Son front se posait contre le mien. Et, les sensations tordaient mon ventre. Délirantes. Délicieuses. Inédites et pourtant toujours si connues. Et, soudainement, il disait que je lui avais terriblement manqué. Mon prénom glissait entre ses lèvres et ça sonnait comme avant. Comme lorsqu’il me le murmurait à l’oreille. Comme lorsqu’il m’interpellait pour obtenir mon attention. Comme lorsqu’il me le susurrait lorsque je me retrouvais contre son corps et qu’il laissait tomber les douces directives. Le souffle me manquait alors que je demandais dans un murmure « Côme…? » C’était une interrogation sans en être réellement une parce que je possédais déjà la réponse à cela. Vu ce que je ressentais, vu ce qu’il venait de souffler, vu sa manière d’agir, je savais que c’était lui. Je savais que Côme se trouvait tout contre moi à cet instant. Putain… La réalité me frappait alors. Si réelle. Si douloureuse. Si angoissante. Si délicieuse. Mon cœur cognait de plus en plus vite. Mes mains se mettaient à trembler. Mon souffle me manquait. Côme… Qu’est-ce qu’il fichait ici ? À Boston ? Pourquoi n’était-il pas en Italie ? Pourquoi n’était-il pas avec la mafia ? À moins que… Mon cerveau s’agitait trop soudainement et… Oh putain… L’horreur me percutait si violemment que j’aurais pu en tomber au sol si je n’étais pas appuyé contre ce mur. Est-ce que Côme était là pour me tuer ? Est-ce qu’il était en mission spéciale pour la mafia ? Est-ce qu’il avait appris que je me prostituais par ici et qu’il m’avait alors approché pour ensuite mettre fin à ma vie ? Cela expliquerait grandement sa manière de cacher son visage avant de venir jusque dans cette chambre. Mais pourquoi ? Pourquoi la mafia demanderait mon assassinat ? Je n’avais rien fait. La peur me pétrifiait complètement. Elle coulait dans mes veines sans que je ne puisse plus rien y faire. Elle pulsait si vivement dans mon corps que j’étais incapable de bouger de ce mur. Il fallait que Côme cesse de me toucher parce que rien que son front contre le mien faisait sauter ma respiration et pulser mon cœur. Je le repoussais un peu sans être fichu de l’envoyer bien loin de moi. Je décollais juste son front du mien et je finissais par babiller l’interrogation qui me hantait. « Je… Tu… Je… Qu’est-ce que tu fais là ? » Il fallait que je sache. Il fallait réellement que je découvre ce qu’il foutait dans cette chambre avec moi. Il fallait que je découvre s’il était là pour une mission… Pour m’achever. Merde. Je ne savais rien et ça m’inquiétait trop. Cette situation ne me plaisait pas. Encore moins avec toutes les merdes actuelles que je me traînais déjà. Je n’avais pas besoin de me retrouver plongé dans plus d’ennuis. Il fallait que je parvienne à réfléchir à cette situation pour m’en sortir. Enchaîné par la panique, je me retrouvais à bout de souffle tandis que je marmonnais « Je… Je jure que j’ai rien dit… J’pas parlé d’la mafia... » Je devais le lui dire. Il devait savoir que je n’avais rien fait de mal. Il devait savoir que je n’avais pas trahi ma parole. Il devait savoir que je n’avais pas parlé de ces années de ma vie. Oui, il fallait que je lui dise parce que je pensais réellement qu’il était là pour mettre fin à ma vie. Je pensais qu’il était là pour me tuer dans cette putain de chambre. Comment est-ce que je pouvais m’en sortir ? Je n’avais aucun moyen de me défendre… Mon flingue était sagement rangé dans mon putain d’appartement parce que je passais trop de temps chez Nixon et que je ne voulais pas qu’il tombe dessus. Je n’avais même pas mon couteau dans mes poches puisque je venais de balancer ma veste. Et physiquement ? Physiquement, je ne pouvais rien faire pour me dépatouiller de cette histoire. Pas sans prendre le risque de poser ma jambe au sol et ainsi de foutre en l’air le reste de ma vie. Alors quoi ? Comment m’en sortir ? Comment fuir ? Je pouvais toujours le rendre fou non ? Je pouvais le draguer au point de lui faire oublier sa mission ? Putain, ouais je pouvais certainement faire ça. Je l’avais déjà chauffé par le passé. Je bougeais à peine pour me redresser contre ce mur. Je me redressais exhibant un peu plus mon torse. Ce torse couvert de cicatrices qu’il connaissait. Ce torse couvert de quelques nouvelles cicatrices à cause de l’accident dans le métro. Ce torse qui était également couvert de quelques traces de suçons. J’avais passé du temps avec Nixon ces derniers jours alors ouais j’étais marqué… Et s’il le voyait ? Serait-il aussi possessif que par le passé ? Mon ventre se tordait d’envie à cette idée. Putain, c’était quoi ça ? Pourquoi est-ce que j’avais si envie qu’il me porte sur ce lit pour me prendre ? Shit… Décollant ma tête du mur, je frôlais doucement les lèvres de Côme. Un effleurement trop léger… Un baiser qui ne venait pas… Un sourire amusé se dessina sur mon visage tandis que je reculais appuyant de nouveau l’arrière de ma tête contre ce mur. Je reprenais le dessus sur toute cette histoire. Je plantais mes prunelles dans celles du jeune homme avant de susurrer.

Dis-moi… Côme… T’comptes bien la payer cette nuit?

@Laurys Mickelson
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Boston dans le quartier de Putnam Manor et j'ai aussi une maison à Lakeville
et j'y ai posé mes valises depuis : l'été 2019
. Tu peux m'appeler : Lau ou Laulau, mais j'aime pas le second
, j'ai : 28
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire mais pas vraiment, la tête et le cœur remplis d'un certain petit chat
Je viens de : Italie (Naples)
Dans la vie, je suis : étudiant en 1ère année de psychologie & agent de sécurité & coach de boxe remplaçant
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Will Poulter.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : kiinder/clara
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 13/02/2020
, d'où les : 4146
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rps. Merci aux doigts de fée de : laxy (vava)
. Pour finir, je joue également : Summer Nightindale (M. Avgeropoulos) & F. Tom O'Callaghan (S. Larsen) & E. Jellal Drägnïr-H. (C. Norgaard) & E. Roxy Dinkley (V. Moe)

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LAURYS MICKELSONCOME BALDINI
✧ ✦ ✧
” who is he "

Né à Naples en Italie. • Aîné d'une famille de cinq enfants dont il est le seul garçon. • Son père bosse pour la mafia, sa mère était journaliste. • Il est diplômé en management. • Ancien tueur à gage de la mafia. • Sa mère est décédée dans un accident de voiture quand il était petit. • Bisexuel. • Il est arrivé à Boston en été 2019. • Trois de ces sœurs sont décédées dans l'explosion de leur villa à Naples. • Pratique la boxe et le tir. • Adore lire et jouer du piano. • A plusieurs cicatrices (une à l'épaule droite dû à un couteau, une dû à une blessure par balle au genou droit et une sur l'avant bras gauche dû à un couteau) et plusieurs tatouages (les initiales de tes sœurs sur les doigts de la main droite, formant le mot love, le prénom de ta mère sur les côte à gauche, une couronne de laurier qui symbolise tes origines italiennes en haut du dos, une étoile derrière l'oreille et le symbole de l'infini avec une ancre au dessus du cœur). • Très bon cuisinier. • Fume comme un pompier. • Accro au café. • Déteste le foot. • A adopté plusieurs animaux (un cane corso de trois ans : Nevio, un chiot : Paddy, deux chats : Pacha & Padawan et un chaton : Pattenrond). • Vit en coloc avec sa sœur, sa meilleure amie d'enfance et deux mecs. • Très croyant.


✧ ✦ ✧

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” timeline 2019/2020 "
Juin 2019 : Explosion de sa villa, tuant trois de ses sœurs. Juillet 2019 : Arrivée à Boston et entré dans le programme de protection des témoins. 20.02.2020 : Retrouvaille avec Neal. 13.03 au 23.03 2020 : Spring Break au Mexique. Rencontre avec Lukas. One-night avec Rosie le soir de l'anniversaire de Neal. 18.04.2020 : Bagarre qui tourne mal, points de suture à l'arcade. 29.04.2020 : Nouveau tatouage avec Neal. 15.05.2020 : Bal d'Harvard.27.05.2020 : Anniversaire "accident" de ses sœurs. Juillet-Août 2020 : Procès Boston & Naples, disparition de sa sœur Elie & évasion de son père Septembre 2020 : Rentrée en 1ère année de psychologie à Harvard. Octobre 2020 : Disparitions, montagne russe avec Neal en raison de son état. 28.10.2020 : Reçois un colis contenant des photos, une mèche de cheveux et le bracelet de sa sœur. ━ and more.

To the moon and back, you're my anchor, to infinity and beyond...
−·−− −−− ··− ·− ·−· · ··· − ·−· −−− −· −−·
NEAL T. HOOD : Ton étoile, ton chaton, ton univers, un truc tellement difficile à expliquer qu'il y a pas de mot pour le nommer. Lui. Vous. C'est une évidence, un truc qui s'explique pas mais qui se vis.

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” A PART OF MY LIFE "
” ohana mean's family "
*☆ —ELIZA MICKELSON : Petite sœur - Petite dernière de la famille, elle est ton trésor et t'essaie de la protéger du mieux que tu peux, même si t'y arrive pas toujours. ELIA MILANO : Sœur de cœur - Tu l'as connais depuis l'enfance, ta mère et la sienne étaient amis. Lorsque ta mère est décédée tu passais énormément de temps chez elle à tel point que tu la voyais comme une autre de tes sœurs. Et puis sa mère est décédée et elle est partie. Tu ne l'a jamais revu et elle te manquait surtout maintenant que tu n'avais plus qu'une sœur.

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” CAN YOU SEE THE LOVE "
” the on and only "
*☆ —ROSIE REYNOLD : One-night - Vous avez couché ensembles au Spring Break et tu as appris il y a peu qu'elle était à Boston, du coup, pourquoi ne pas la revoir ??

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[size=12]” WELCOME TO THE GANG "
” Can you be my friend ? "
*☆ — LUKAS O. SPRITZ : Ami Spring Break - Rencontré lors du Spring Break vous avez bien accroché. Il est plutôt cool et vous aimez les même trucs. Qui sait vous pourriez devenir de bons potes. LEANDRA T. CARREIRAO : Patronne - Tu la connais pas encore très bien mais t'espère que vous vous entendrez bien, parce que c'est toujours mieux... ALYSSIA VOLTURI : Amie italienne - Rencontré au hasard dans un starbuck, tu parlais italien et elle t'a répondu dans la même langue. Vous avez alors commencé à parlé et tu la trouve sympa, alors pourquoi ne pas devenir amis ?? BISHA FRANCES : Infirmière d'Harvard - A force de passer par l'infirmerie de l'université t'as finis par bien t'entendre avec l'infirmière. Tu sais pas si tu la verra en dehors d'Harvard, mais pourquoi pas ?? ALEXIS CALLAGHAN : Patronne - Elle t'impressionne un peu, même si tu l'avouera jamais. Mais elle est cool en temps que patronne et tu aimes bosser pour elle.

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) Tumblr_mxktf86WcM1t1q4h3o1_250 Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) Tumblr_mxktf86WcM1t1q4h3o2_250 Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) Tumblr_mxktf86WcM1t1q4h3o3_250
” YOU' RE MY ENNEMIES "
” you're a stupid bitch "
*☆ — EDGAR WINDSOR : Dragueur - Il est peut-être cool et sympa, mais il a décidé de draguer ta petite sœur et ça...ça passe pas trop...



Relations passées : VARECK SUTHFELD : Drague - Tu l'as rencontré au Nephilim et il te plaît bien, t'essais de le draguer mais t'es pas très doué pour ça, alors tu sais pas trop où tout ça va mener...
HENDRIX O'CONNOR : Meilleur ami - Le barman a qui tu te confiais tellement qu'il a finit par devenir ton meilleur pote dans cette ville. Tu sais pas se que tu ferais sans lui.

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WARNING // concernant (personnage) Personnage violent, abus physique, enlèvement/kidnapping, mort, sang, sexe TRIGGER // refuse de jouer ; Rien.

LIEN DU POST
Lun 9 Mar - 1:05
Tes doigts parcouraient la peau pâle devant toi et tu sentais le jeune homme se tendre sous tes caresses. Tu voyais à sa posture qu'il attendait sûrement que tu lui demande de partir. Beaucoup de clients n'aimaient pas avoir des relations avec des prostituées couvertes de traces de coups ou de cicatrices. Toi ça ne te dérangeais pas. Et tandis que tu touchais cette cicatrice si particulière au niveau du cœur, tu voyais le jeune homme frissonner. Certaines choses ne changeaient pas, parce que oui, maintenant que tu avais vu cette cicatrice et la façon dont le roux réagissait quand tu la touchais tu savais que c'était lui. Que ça ne pouvait être que lui. Tu voyais que cela lui faisais un peu mal à la grimace sur son visage. En regardant de plus près tu remarquais d'ailleurs que de nouvelles cicatrices avaient prient places au côtés des anciennes. Des cicatrices dont tu ne connaissais pas encore l'histoire, mais que tu avais hâte de connaître. Tu n'étais pas sûr de se que tu devais lui dire, si tu devais lui avouer qui tu étais vraiment ou faire semblant d'être un autre. Mais non, si tu devais retrouver Neal tu voulais que se soit le vrai toi qui le retrouve et non pas un pseudo toi inventé dans le but de te protéger. Ta main remonta toute seule jusqu'à sa joue, tandis que tu te rapprochais encore un peu plus de lui, un peu plus de ce corps qui t'avais tellement manqué. Ses yeux plongèrent dans les tiens te regardant un instant surpris, choqué. Il ne s'attendait pas à toi sûrement, tu ne t'attendais pas à lui non plus. Et puis soudain, ton prénom glissa d'entre ses lèvres. Un frisson parcouru ton corps à ce moment là. Tu fermais les yeux pour profiter de ce moment. Bordel, tu n'avais plus entendu ce prénom depuis des mois et ça faisait tellement du bien. Surtout quand tu l'entendais de la part d'une voix que tu aimais autant. Un sourire étira tes lèvres comme pour lui répondre et lui dire que oui c'était bien toi, c'était pas un rêve ou une illusion. T'étais là, devant lui et tu comptais pas l'abandonner. Tu profitais de cette étreinte si douce.

Mais tandis que tu rapprochais encore pour l'avoir plus contre toi, pour le serrer dans tes bras le moment vola en éclat. Tu sentis son comportement changer. Son corps se tendis contre le tiens, tu sentis son rythme cardiaque s'accélérer sous tes doigts. Tu le sentis se reculer légèrement, te repoussant un peu plus loin de lui et la question traversa ses lèvres. Une question anodine pour la plupart des gens, mais toi tu savais. Tu savais en voyant ses yeux affolés qui regardaient dans tous les sens à quoi il pensait. Il savait se que tu faisais au sein de la famille, il savait pourquoi on t'envoyais en général. Il s'empressa de te dire qu'il n'avait jamais rien dit, à personne. Et ton cœur se serra. Tu t'éloigna encore un peu plus, lui laissant plus d'espace pour qu'il se sente plus en sécurité. Tu voulais pas lui montrer, mais putain t'avais mal. Tellement de temps sans vous voir et lui il pensait vraiment à ça...il pensait vraiment que tu étais là pour une mission ?? Après tout se qu'il s'était passé entre vous, après tout ce temps sans vous voir. Ouais, ça faisais mal, clairement ça faisais mal. "Alors...tu m'en crois vraiment capable ?? Tu penses vraiment que je pourrais faire ça ?? Que je pourrais te faire ça ?? Après tout se qu'on a vécu ??" Tu essayais de garder le contrôle de ta voix sans y parvenir. Bordel, t'avais imaginé tellement de fois ce moment, mais jamais t'avais pensé à ça. "Tu crois vraiment que je serais capable de te faire du mal ?? Ou pire... Merde, Neal je préfère mourir que de toucher à un seul de tes cheveux !!" Tu pensais qu'il le savait, qu'il était au courant de se qu'il représentait à tes yeux, même si votre relation n'avait jamais eu d'étiquette tu pensais qu'il savait que jamais tu ne pourrais lui faire de mal. Tu étais déçu et t'avais mal. Tu voulais partir, faire comme si ce moment n'avait jamais eu lieu. Pendant ce temps là, Neal avait changé d'attitude, s'approchant pour effleurer tes lèvres sans pour autant vraiment t'embrasser. Tu savais exactement se qu'il essayait de faire, tu l'avais déjà vu faire ça auparavant quand il était avec des partenaires d'affaires d'Antonio. "Bien sûr que je vais te la payer." Tu retournais jusqu'à ton manteau, attrapant ton porte feuille avant d'en retirer plusieurs billets, tu ne savais pas exactement combien il y avait exactement. Tu les lançais sur le lit, attrapant au passage la clé que tu avais mis dans ta poche et que tu lançais aussi sur le lit. "Il y a sûrement plus que ton prix, mais garde la monnaie. Et si tu veux partir je te retiens pas. T'as certainement pas envie de rester dans la même pièce qu'un assassin." En disant ces mots tu te demandais combien de temps tu devrais encore passer à te rappeler de se que tu avais fais jusqu'à maintenant. Peut-être que c'était en quelque sorte le karma qui te faisais payer pour tout se que tu avais fais. Tu le méritais sûrement après tout, même si les vies que tu avais enlevé étaient souvent celles de mecs pas recommandables et que la Terre se portait mieux sans eux. "On a qu'à faire comme si on ne s'était pas croiser. T'inquiète, je dirais à personne que je t'ai vu. De toute façon c'est pas comme si j'avais quelqu'un à qui le dire." Tu haussais les épaules avant de te diriger vers la petite salle de bain à côté de la chambre, t'avais besoin de te passer de l'eau froide sur le visage, histoire de te calmer un peu. C'était vraiment pas les retrouvailles auxquelles tu t'attendais.

@Neal T. Hood
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Putnam Manor dans Cambridge (Near The Campus) - Appartement n°5
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Tu peux m'appeler : Neal suffira
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec Lukas, même si l'exclusivité c'est pas mon truc.
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo, indic pour la Mafia Italienne et anciennement prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 23647
messages, dont : 201
rps. Merci aux doigts de fée de : Joemaw & Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.
Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) PLCFdyU

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père qui a disparu à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la Mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge ● Pratiquait la boxe depuis plus de dix ans, mais a dû arrêter à cause de sa jambe droite ● Est retourné en Italie en Janvier 2021 pour mettre fin à son deal et travaille maintenant comme indic pour la Mafia Italienne ●

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) MOkWYp

LOVE
◆ Lukas : my complicated boyfriend
◆ Nixon : ex everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tom : special best friend
◆ Caesar : my honey (flirt/confidences)

FAMILY
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, mom of Aurore
◆ Aurore : daughter

SEX
◆ Tova : insatiable (ex?) lover
◆ Albus : ex special client
◆ Ulrik : ex addictive client

FRIENDS
◆ Jellal : childhood lover
◆ Alma : adorable friend
◆ Kassidy : boss
◆ Caelum : ex flirt, important friend
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Vaughn : ex friend/flirt in Italia
◆ Archer : friend
◆ Alexander : tinder friend
◆ Naëlle : friend, Aurore's godmother

HATE
◆ Roxy : Real hate, virtual confidante
◆ Elia : Nixon's ex fiancee
◆ Nadia : Nixon's sister hates me

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) 8DCqo3D

Accro au sexe ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent, boit régulièrement et consomme de la drogue ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations/anxiété) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent offert par Lukas en Février 2021 avec une bague de femme dessus depuis Février 2021 ■ A un piercing à l'oreille gauche ■ Possède un tatouage au poignet en commun avec Laurys fait en Avril 2020 ■ Porte une bague de fiançailles à la main gauche offerte par Laurys en Janvier 2021 ■ A un tatouage derrière l'oreille droite représentant une bombe de peinture soufflant de la peinture noire qui se transforme en peinture colorée jusqu'à un N bleu fait en Février 2021 ■ A un tatouage à l'annulaire gauche avec un 'L' fait en Février 2021 ■

What's wrong with me?
Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) Tumblr_pz2lssjIL51tv9ctro3_500

Cours à la fac
Lundi : 10:00 am – 03:00 pm ; Mardi : 11:00 am – 04:00 pm ; Mercredi : 11:00 am – 01:00 pm ; Jeudi : 12:00 pm – 02:00 pm ; Vendredi : 08:00 am – 10:00 am.

Travail au Lord Hobo
Lundi : 11:00 pm – 02:00 am (parfois avec Tom) ; Mardi : 09:00 pm – 12:00 am (avec Sana) ; Mercredi : soirée off ; Jeudi :  07:00 pm – 10:30 pm (avec Sana) ; Vendredi : 10:00 pm – 03:00 am (avec Tom) ; Samedi :  12:00 am – 03:00 am (avec Tom) ; Dimanche : soirée off sauf besoin 06:00 pm – 08:30 pm (avec Sana).

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) REBtjjBb_o

WARNING // concernant (personnage) : violence physiques et psychologiques, meurtre, prostitution, sexe, trouble Borderline, addictions à la drogue et à l'alcool, Mafia, autodestruction, pensées suicidaires

TRIGGER // refuse de jouer : cruauté animale

LIEN DU POST
Mar 17 Mar - 19:54
Est-ce que j’aurais pu penser un jour que la mafia me rattraperait jusqu’à Cambridge ? Est-ce que j’aurais pu croire que mon passé finirait par pointer le bout de son nez à l’intérieur de mon existence alors que je m’étais enfin autorisé à me poser quelque part ? Putain, non, je n’y croyais plus après tant d’années. Bien évidemment, juste après mon départ de l’Italie, je n’avais guère cessé d’y penser. Pendant trois années, je n’avais jamais cessé de bouger. De villes en villes. De pays en pays. J’avais toujours eu la trouille que la mafia me retrouve afin de venir m’achever. J’avais eu la trouille que ma supercherie soit finalement apprise et que ça se retourne contre moi. J’étais trop effrayé de ce qu’on pourrait me faire si c’était le cas. Merde, j’avais quand même tué un homme important de la mafia. Ce n’était pas n’importe qui. Ce n’était pas un petit larbin qu’on pouvait remplacer. Non, putain, c’était un homme influent. C’était quelqu’un qui avait une place essentielle. J’avais su jouer mon rôle à la perfection. Le rôle de prostitué épris d’un homme et victime d’une attaque. J’avais su jouer ce rôle à tel point qu’on m’avait cru dans la mafia sans faire d’histoire. J’avais su me placer dans l’histoire à tel point que j’avais pu quitter la mafia juste après ça. Personne ne savait la vérité. Enfin… Ce n’était pas tout à fait vrai. La veille de mon départ, j’avais passé une nuit avec Côme. Une dernière nuit avec ce garçon qui m’avait aidé à survivre de si nombreuses fois dans la mafia. Une nuit au cours de laquelle je lui avais confié que j’avais tué Antonio de sang froid et que je m’étais tiré une balle dans la poitrine tout seul pour pouvoir m’échapper d’ici parce que je ne supportais plus ma vie dans cet endroit, dans cette position. Côme savait et il aurait pu balancer la vérité… Un jour ou l’autre. Je n’en savais rien dans le fond. Je lui faisais peut-être trop confiance. Une confiance aveugle pour qu’il garde cette vérité pour lui. Malgré cette confiance, je n’avais jamais cessé de faire attention pendant trois années. Trois années à regarder chaque personne qui m’entourait. Trois années à écouter chaque conversation autour de moi. Trois années à réagir trop excessivement lorsque les gens cherchaient à m’approcher parce que je ne voulais pas prendre de risque. Trois années à ne jamais rester au même endroit. Trois longues années de voyage et de fatigue. Au fil du temps, au fil de mes déplacements, je m’étais persuadé que mon histoire dans la mafia n’était plus qu’une histoire de mon passé. Je choisirai d’en parler ou non, mais elle ne s’inviterait plus dans mon présent. Elle ne viendrait pas impacter ma réalité au point de la changer totalement. Alors, à la fin de l’année deux-mille-dix-huit, je m’étais installé à Cambridge. Je m’étais enfin posé à un endroit parce que je n’en pouvais plus de courir comme ça alors qu’il n’y avait rien derrière moi. J’étais en sécurité. Et, putain, j’avais besoin de me poser. Je n’en pouvais plus de survivre comme ça. Ce n’était pas une vraie vie. Alors, je m’étais installé à Cambridge m’inscrivant à l’université, me trouvant un emploi et me façonnant une vie. Une réelle vie. Le temps avait fini par s’écouler sans que je ne rencontre le moindre problème. Mon passé Italien était bel et bien resté là-bas. Alors, j’avais fini par me lier aux personnes autour de moi. Je m’étais créé un vrai cercle d’amis, un vrai cercle de proches. Des personnes qui comptaient tellement pour moi. Et, bordel, je commençais enfin à m’envisager un futur qui ne serait pas douloureux. ET BOUM ! La vie me renversait aujourd’hui. Je me retrouvais dans cette chambre d’hôtel avec un homme. Et, putain, j’étais censé n’être qu’avec un client. Rien de plus. Rien de moins. Ce n’était qu’un client qui me payait pour une nuit et ça me convenait totalement. Ça m’éviterait de rester des heures debout dans une ruelle sombre alors que ma jambe me faisait souffrir le martyr. Dans cette chambre d’hôtel, mon client effectuait une demande étrange, mais j’obéissais. Ça arrivait souvent de tomber sur des demandes inattendues et je m’y pliais toujours. Puis, là, il me demandait simplement de retirer mon haut alors je le faisais sagement quand bien même je détestais ça. Je haïssais m’exposer de cette manière devant mes clients préférant généralement garder au moins un morceau de tissu sur ma peau. En règle général, je conservais toujours un tank top que je refusais de retirer. Néanmoins, là, je ne pouvais pas dire non. C’était mon client. Il payait. Il demandait. Alors j’obéissais le laissant s’approcher de moi et tout bouleverser. Parce que, merde, cet homme n’était pas qu’un client au final. Oh non. Je le savais. Je le sentais. Appuyé contre ce mur, je sentais les doigts de mon client glisser le long de la cicatrice au-dessus de mon cœur. Cette seule cicatrice dont j’étais réellement fier. L’unique cicatrice que j’aurais accepté de garder si le choix m’avait été donné. L’étranger savait toucher cette marque sans réellement éveiller de violentes douleurs. Il savait la toucher comme s’il connaissait tout de son histoire et un frisson me parcourait face à cette réalisation. C’était délicieux putain. Mon visage se tordait tout de même sous la douleur parce que, merde, avec le métro, tout mon torse était devenu un peu plus sensible et ce pour quelques semaines encore. Mais, je ne disais rien. Je n’en avais pas le droit quand j’étais payé pour être utilisé. Les yeux fermés, je commençais déjà à perdre la tête mordant ma lèvre pour m’empêcher de gémir. Putain, voulais-je gémir de douleur ? Ou voulais-je gémir sous le bien-être et l’envie soudaine qui pulsait dans mon corps ? J’étais tellement perdu lorsque la question tomba. La question qui me faisait ouvrir les yeux et fixer l’homme qui se trouvait face à moi. Cet homme qui n’était pas un étranger. Cet homme qui n’était pas un inconnu. Oh bordel… La mafia m’avait rattrapé. Il m’avait rattrapé. Lui. Côme. Mon ange. Mon démon. J’avais tellement de croire à la présence du jeune homme. Son pouce glissait sur ma joue et il n’y avait plus le moindre doute possible. C’était lui. Vu toutes les sensations que ça provoquait à l’intérieur de mon être, il ne pouvait pas en être autrement. Le jeune homme déposait son front contre le mien et je murmurais son prénom comme si j’avais besoin de le laisser passer, comme si je m’attendais presque à ce qu’il me dise que je me trompais tellement. Cependant, non, il ne parlait pas. Il fermait les yeux m’offrant un sourire et putain ouais. C’était lui. C’était si délicieux. En un claquement de doigt, j’aurais pu m’abandonner à cette réalité. J’aurais pu me précipiter sur les lèvres de Côme parce que putain, qu’est-ce qu’il m’avait manqué mon Côme. J’aurais pu me coller contre son corps pour réellement le sentir et me dire qu’il s’agissait de la réalité. J’aurais pu laisser mes doigts glisser sur cette peau que j’avais tellement connue et qui savait me rassurer. Néanmoins, au lieu de tout cela, la réalité me frappait plus durement. La mafia m’avait retrouvée. Côme était ici avec moi et, à ce que j’en sache, il n’avait jamais quitté la mafia. Mes mains se mettaient aussitôt à trembler sous la peur qui naissait dans mon ventre. Mon souffle s’emballait venant presque trop à manquer. Oh bordel… Qu’est-ce que Côme fichait ici ? Je savais très bien le rôle qu’il jouait à l’intérieur de la mafia. Alors quoi ? Il m’avait cherché ces dernières années et il était maintenant là pour me tuer sur ordre de quelqu’un de la mafia ? La peur pulsait si violemment que je repoussais le jeune homme. Son front se décollais du mien alors que je ne bougeais pas de contre ce mur lui demandant ce qu’il faisait là, marmonnant que je n’avais rien dit, que je n’avais pas parlé de la mafia à qui que ce soit. Côme s’éloignait encore plus de moi comme pour me prouver qu’il n’allait rien me faire ou peut-être comme une façon de gagner ma confiance pour mieux pouvoir m’attaquer par la suite. Et, soudainement, il me demandait si je l’en croyais vraiment capable, si je pensais qu’il pourrait faire ça, qu’il pourrait me faire ça après tout ce qu’on avait vécu. Mes yeux se baissaient aussitôt vers le sol sous cette voix tremblante que je lui avais connu de si nombreuses fois. Ces fois où je revenais blessé à cause de clients. Ces fois où je perdais la tête. Ces fois où il me sentait lui glisser entre les doigts. La voix du jeune homme s’élevait de nouveau, mais je ne le regardais pas alors qu’il me demandait si je croyais vraiment qu’il serait capable de me faire du mal ou pire. Je mordillais nerveusement ma lèvre alors que mon prénom passait entre les siennes et qu’il m’affirmait qu’il préférait mourir que de toucher à un seul de mes cheveux. Ma langue passa lentement sur mes lèvres que j’ouvrais pour souffler.

Je...

Putain je quoi Neal ? Est-ce que j’étais censé m’excuser pour avoir oser penser une telle chose ? Est-ce que j’étais censé lui dire que je m’en voulais d’avoir insinué qu’il était là pour mettre fin à mes jours ? Non, je ne pouvais pas faire ça parce qu’il n’y avait rien qui me disait qu’il n’était pas là pour se retourner contre moi. Rien ne pouvait me garantir que sa présence dans cette chambre n’était pas pour me tuer. Je n’étais pas certain qu’il ne puisse pas me toucher. Merde… On parlait de la mafia quand même et ce n’était pas n’importe qui. Et s’ils avaient trouvé un moyen de pression beaucoup trop fort pour obliger Côme à m’achever ? S’ils avaient trouvé comment le convaincre de mettre fin à ma vie avec quelqu’un de beaucoup plus important que moi dans le cœur de Côme ? Cela faisait des années que je ne l’avais pas revu. Cela faisait des années que je l’avais abandonné. Des années putain et il était sans doute passé à autre chose. Il y avait peut-être un homme ou une femme qui avait su prendre ma place… Qui avait su prendre plus de place que moi. Un homme ou une femme que la mafia menaçait jusqu’à ce qu’il accomplisse ce devoir obligatoire de me tuer ? Ouais, Côme soufflait qu’il préférait mourir que de toucher à un seul de mes cheveux… Mais, s’il y avait une autre personne dans l’équation… Une personne qui me surpassait. Je n’en savais fichtrement rien. Alors, je me retrouvais là comme une biche dans les phares d’une voiture et je ne savais même plus ce que j’étais censé dire. Aussi, je préférais ne même pas finir ma phrase. Tout se mélangeait beaucoup trop à l’intérieur de moi. Tout cognait si fortement dans ma tête. Finalement, je choisissais de retomber dans une attitude que je connaissais et qui pourrait m’aider. Je finissais par replonger dans un rôle que je savais manier à la perfection. Un rôle que je devais accomplir ce soir de toute manière. Même si c’était Côme qui se trouvait face à moi, j’étais un prostitué et il comptait payer pour m’avoir ce soir. Cette nuit. Côme était mon client avant tout en cet instant. Et, au-delà d’accomplir mon devoir, cela me permettrait de le draguer de nouveau, de voir si je pouvais toujours le rendre fou. Et je pourrais finir par m’échapper de la chambre lorsqu’il tomberait de fatigue. Quoique… Je n’étais pas certain de parvenir à lui échapper si les choses se déroulaient comme avant. Côme avait toujours eu l’habitude de me garder tout contre lui. Si proche de lui. Et, putain, il réagissait au moindre de mes mouvements. Je m’en souvenais tellement. Toutes ces fois où j’avais essayé de me faufiler en douce de ses bras parce que je faisais une crise d’angoisse dans la nuit ou qu’il fallait juste que je rentre auprès d’Antonio. Toutes ces fois où il s’était réveillé en un clin d’œil m’empêchant de m’effacer dans la nuit comme un putain d’homme invisible. Tant pis… Je n’avais rien à perdre. Je tentais quand même ma chance me redressant de ce mur contre lequel je m’étais avachi. J’exposais ma peau un peu plus clairement sous son regard. Il pouvait parfaitement voir ces nouvelles cicatrices qui ornaient ma peau et toutes ces anciennes cicatrices qui étaient redevenues un peu trop rouges malgré les années. Il pouvait apercevoir ces suçons qui ornaient ma peau. Ces suçons que je me plaisais à dire qu’ils étaient de mon copain… De mon Nixon… Et putain, mon ventre se tordait vivement de désir à l’idée de la vague de possessivité qui pourrait peut-être cogner en Côme si rien n’avait changé malgré les années. Le jeune homme avait toujours aimé m’avoir pour lui et rien que pour lui. Je savais qu’il n’aimait pas savoir que d’autres personnes m’avaient touché et possédé. Il n’aimait pas que je porte les marques d’un autre et là, comme un putain de provocateur, je les exhibais comme si je cherchais à réveiller la bête de possessivité en lui. Cette bête qui le pousserait à me posséder. J’avançais à cloche-pied pour venir effleurer les lèvres de Côme m’attendant presque à ce qu’il me retienne. Je m’attendais presque à ce que ses bras glissent le long de mon corps pour me soulever. Je m’attendais à ce qu’il me bouscule contre ce mur pour me dévorer. Comme avant… Putain, ça semblait si loin. Bordel, j’en avais tellement envie. Mon cœur cognait plus fort sous cette folle idée. Cependant, Côme ne faisait rien et je me contentais de jouer encore plus avec lui. Je me contentais de le chauffer en reculant de nouveau appuyant mon dos et ma tête contre ce mur. Et, comme le dernier des idiots, je lui demandais s’il comptait me payer pour cette nuit. J’étais ridicule. Et il était trop tard pour faire machine arrière. La question m’avait échappé sans que je ne puisse rien faire. Côme me soufflait alors que bien sûr il allait me la payer et c’était à ce moment que je réalisais que ce n’était pas ce que j’aurais dû lui demander. Ou en tout cas, je n’aurais pas dû lui demander ça uniquement. J’aurais dû lui demander s’il comptait me faire sien cette nuit, s’il comptait profiter de ce qu’il avait payer. Avant même que je ne puisse corriger le tir, le jeune homme s’éloignait vers son manteau pour attraper son portefeuille d’où il tirait plusieurs billets qu’il balançait sur le lit. Mon regard suivait brièvement cet argent qui volait avant de se reposer sur Côme qui lançait la clé sur le lit aussi. Mes sourcils se fronçaient aussitôt. Est-ce que ça voulait dire qu’il voulait que prenne la porte tout de suite ça ? Est-ce que ça signifiait qu’il avait juste envie que je disparaisse de cette chambre ? Je mordillais nerveusement ma lèvre alors que sa voix résonnait de nouveau pour me dire qu’il y avait certainement plus que mon prix, mais que je pouvais garder la monnaie. Et, la réalité tombait. Si je voulais partir, il ne me retenait pas. Ma bouche s’ouvrait sous le choc et j’étais presque prêt à prendre la parole aussitôt. Mais, non, il continuait de babiller disant que je n’avais certainement pas envie de rester dans la même pièce qu’un assassin. Je tiquais sur le mot parce que, merde, Côme savait parfaitement que j’avais déjà tué quelqu’un moi aussi. Tué quelqu’un et pris un putain de plaisir à le faire. Il savait aussi que cela aurait pu m’arriver d’autres fois sous une crise de colère. Le fait que Côme ait tué des gens pour la mafia ne me dérangeait pas. Cela ne m’avait jamais dérangé. Tout comme lui n’avait jamais changé d’attitude par rapport à moi quand bien même mon corps été utilisé par de trop nombreuses personnes. Il avait toujours eu le même désir pour moi. Il n’avait jamais semblé dégoûté de me toucher après ça. Mon cœur s’accélérait sous ses souvenirs. Sous le souvenir des mains du jeune homme sur moi. Zut, est-ce que mon boxer n’était pas en train de devenir un peu trop petit ? Mon attention se reportait bien vite sur mon Côme qui soufflait que nous n’avions qu’à faire comme si on ne s’était pas croisés. Je ne devais pas m’inquiéter, il ne dirait à personne qu’il m’avait vu. De toute façon, ce n’était pas comme s’il avait quelqu’un à qui le dire. Oh… Attendez… Est-ce que cela signifiait que Côme n’était plus avec la mafia ? Mes sourcils se fronçaient. Cependant, avant même que je ne puisse l’interroger, le jeune homme avait disparu dans la salle de bain. Un soupir passait entre mes lèvres. Je me dirigeais à cloche-pied vers le lit où je m’asseyais quelques instants. Je ramassais les billets les déposant sur la table de nuit avec la clé tandis que je me demandais ce que je devais faire à présent. Partir ? Ne pas partir ? Si je partais, ce serait juste fini. Si je restais… Merde, je ne savais absolument pas ce qui allait se passer si je restais et j’étais foutrement curieux de savoir comment tout ça pourrait se dérouler. Sans plus hésiter, je retirais mes chaussures ainsi que mon jogging avant de me remettre debout. Seulement vêtu de mon boxer qui ne cachait rien du désir qui pulsait en moi depuis que je savais que c’était lui, je me dirigeais à cloche-pied vers la salle de bain. M’appuyant dans l’encadrement de la porte pour parvenir à rester debout sans souffrir, je soufflais soudainement « Tu… T’as payé pour la nuit Côme… J’partirai pas... » Bordel ouais, ma décision était prise et je ne reviendrais pas dessus. Je tenais mes paroles. Je tenais mes engagements. Il était mon client. Il avait payé. Je ne comptais pas m’évader de cette chambre. Mes prunelles sombres se relevaient pour se poser sur lui. Et, sans bouger de là où je me trouvais, je murmurais « Tu m’as manqué aussi... » Un petit sourire se dessinait sur mes lèvres pour accompagner ces propos fichtrement réel, foutrement sincère. Ouais, Côme m’avait manqué. Je mentirais en disant le contraire. Et, putain j’avais encore du mal à croire qu’il se trouvait dans cette chambre face à moi. Je n’arrivais pas à me dire que mon Côme était là. À Cambridge. Avec moi. Plantant mes yeux dans les siens, je finissais par susurrer un « Côme… » empli de manque, empli de désir, empli d’amour, empli d’envies. En boxer, dans l’entrée de cette salle de bain, je laissais l’une de mes mains glisser le long de mon torse sans jamais quitter mon Côme du regard. Mais, je ne bougeais pas de ma place. Je ne faisais rien de plus que laisser cette main glisser sur moi imaginant qu’il s’agissait de celle du jeune homme. Désirant follement que ce soit la sienne. Ma langue glissa sur mes lèvres et j’attendais sagement de voir la suite. Saurait-il me résister ? Allait-il me mettre à la porte ? Allait-il lui aussi céder à cette folle envie qui semblait pulser partout autour de nous ? Autour de moi ? Cette putain d’envie de le retrouver… De nous retrouver… De nous lier comme si rien n’avait jamais… Comme s’il était le seul à savoir me faire vibrer autant…

@Laurys Mickelson
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Boston dans le quartier de Putnam Manor et j'ai aussi une maison à Lakeville
et j'y ai posé mes valises depuis : l'été 2019
. Tu peux m'appeler : Lau ou Laulau, mais j'aime pas le second
, j'ai : 28
ans, et si t'es curieux, je suis : célibataire mais pas vraiment, la tête et le cœur remplis d'un certain petit chat
Je viens de : Italie (Naples)
Dans la vie, je suis : étudiant en 1ère année de psychologie & agent de sécurité & coach de boxe remplaçant
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Will Poulter.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : kiinder/clara
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 13/02/2020
, d'où les : 4146
messages, dont : 43
rps. Merci aux doigts de fée de : laxy (vava)
. Pour finir, je joue également : Summer Nightindale (M. Avgeropoulos) & F. Tom O'Callaghan (S. Larsen) & E. Jellal Drägnïr-H. (C. Norgaard) & E. Roxy Dinkley (V. Moe)

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LAURYS MICKELSONCOME BALDINI
✧ ✦ ✧
” who is he "

Né à Naples en Italie. • Aîné d'une famille de cinq enfants dont il est le seul garçon. • Son père bosse pour la mafia, sa mère était journaliste. • Il est diplômé en management. • Ancien tueur à gage de la mafia. • Sa mère est décédée dans un accident de voiture quand il était petit. • Bisexuel. • Il est arrivé à Boston en été 2019. • Trois de ces sœurs sont décédées dans l'explosion de leur villa à Naples. • Pratique la boxe et le tir. • Adore lire et jouer du piano. • A plusieurs cicatrices (une à l'épaule droite dû à un couteau, une dû à une blessure par balle au genou droit et une sur l'avant bras gauche dû à un couteau) et plusieurs tatouages (les initiales de tes sœurs sur les doigts de la main droite, formant le mot love, le prénom de ta mère sur les côte à gauche, une couronne de laurier qui symbolise tes origines italiennes en haut du dos, une étoile derrière l'oreille et le symbole de l'infini avec une ancre au dessus du cœur). • Très bon cuisinier. • Fume comme un pompier. • Accro au café. • Déteste le foot. • A adopté plusieurs animaux (un cane corso de trois ans : Nevio, un chiot : Paddy, deux chats : Pacha & Padawan et un chaton : Pattenrond). • Vit en coloc avec sa sœur, sa meilleure amie d'enfance et deux mecs. • Très croyant.


✧ ✦ ✧

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” timeline 2019/2020 "
Juin 2019 : Explosion de sa villa, tuant trois de ses sœurs. Juillet 2019 : Arrivée à Boston et entré dans le programme de protection des témoins. 20.02.2020 : Retrouvaille avec Neal. 13.03 au 23.03 2020 : Spring Break au Mexique. Rencontre avec Lukas. One-night avec Rosie le soir de l'anniversaire de Neal. 18.04.2020 : Bagarre qui tourne mal, points de suture à l'arcade. 29.04.2020 : Nouveau tatouage avec Neal. 15.05.2020 : Bal d'Harvard.27.05.2020 : Anniversaire "accident" de ses sœurs. Juillet-Août 2020 : Procès Boston & Naples, disparition de sa sœur Elie & évasion de son père Septembre 2020 : Rentrée en 1ère année de psychologie à Harvard. Octobre 2020 : Disparitions, montagne russe avec Neal en raison de son état. 28.10.2020 : Reçois un colis contenant des photos, une mèche de cheveux et le bracelet de sa sœur. ━ and more.

To the moon and back, you're my anchor, to infinity and beyond...
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NEAL T. HOOD : Ton étoile, ton chaton, ton univers, un truc tellement difficile à expliquer qu'il y a pas de mot pour le nommer. Lui. Vous. C'est une évidence, un truc qui s'explique pas mais qui se vis.

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” A PART OF MY LIFE "
” ohana mean's family "
*☆ —ELIZA MICKELSON : Petite sœur - Petite dernière de la famille, elle est ton trésor et t'essaie de la protéger du mieux que tu peux, même si t'y arrive pas toujours. ELIA MILANO : Sœur de cœur - Tu l'as connais depuis l'enfance, ta mère et la sienne étaient amis. Lorsque ta mère est décédée tu passais énormément de temps chez elle à tel point que tu la voyais comme une autre de tes sœurs. Et puis sa mère est décédée et elle est partie. Tu ne l'a jamais revu et elle te manquait surtout maintenant que tu n'avais plus qu'une sœur.

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” CAN YOU SEE THE LOVE "
” the on and only "
*☆ —ROSIE REYNOLD : One-night - Vous avez couché ensembles au Spring Break et tu as appris il y a peu qu'elle était à Boston, du coup, pourquoi ne pas la revoir ??

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[size=12]” WELCOME TO THE GANG "
” Can you be my friend ? "
*☆ — LUKAS O. SPRITZ : Ami Spring Break - Rencontré lors du Spring Break vous avez bien accroché. Il est plutôt cool et vous aimez les même trucs. Qui sait vous pourriez devenir de bons potes. LEANDRA T. CARREIRAO : Patronne - Tu la connais pas encore très bien mais t'espère que vous vous entendrez bien, parce que c'est toujours mieux... ALYSSIA VOLTURI : Amie italienne - Rencontré au hasard dans un starbuck, tu parlais italien et elle t'a répondu dans la même langue. Vous avez alors commencé à parlé et tu la trouve sympa, alors pourquoi ne pas devenir amis ?? BISHA FRANCES : Infirmière d'Harvard - A force de passer par l'infirmerie de l'université t'as finis par bien t'entendre avec l'infirmière. Tu sais pas si tu la verra en dehors d'Harvard, mais pourquoi pas ?? ALEXIS CALLAGHAN : Patronne - Elle t'impressionne un peu, même si tu l'avouera jamais. Mais elle est cool en temps que patronne et tu aimes bosser pour elle.

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” YOU' RE MY ENNEMIES "
” you're a stupid bitch "
*☆ — EDGAR WINDSOR : Dragueur - Il est peut-être cool et sympa, mais il a décidé de draguer ta petite sœur et ça...ça passe pas trop...



Relations passées : VARECK SUTHFELD : Drague - Tu l'as rencontré au Nephilim et il te plaît bien, t'essais de le draguer mais t'es pas très doué pour ça, alors tu sais pas trop où tout ça va mener...
HENDRIX O'CONNOR : Meilleur ami - Le barman a qui tu te confiais tellement qu'il a finit par devenir ton meilleur pote dans cette ville. Tu sais pas se que tu ferais sans lui.

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WARNING // concernant (personnage) Personnage violent, abus physique, enlèvement/kidnapping, mort, sang, sexe TRIGGER // refuse de jouer ; Rien.

LIEN DU POST
Dim 5 Avr - 23:37
Tu avais rêvé longtemps de ce moment depuis le départ du roux. Tu avais imaginé se que cela ferait de le retrouver. Tu ne pensais pas que ce jour viendrais cependant. Certainement pas comme ça, certainement pas maintenant. T'étais heureux de voir qu'il n'avait pas vraiment changé, qu'il semblait aller bien malgré les nouvelles cicatrices que tu voyais barrer son torse et son attelle. T’espérais juste qu'il n'avait pas fais ça en se prostituant, t'aimais pas savoir que des gens pouvaient lui faire du mal. T'étais tellement heureux de retrouver un visage connu, un visage que t'aimais. Depuis l'explosion l'été dernier, tu pensais être condamné à finir seul. Mais il fallait croire que le destin avait d'autre projet pour toi puisqu'il avait mis ton étoile de nouveau sur ta route. T'avais envie de lui dire tellement de choses, de lui raconter tous les moindres détails qu'il avait loupé en Italie. T'avais hâte de le retrouver, de goûter de nouveau à sa peau de porcelaine, d'apprendre à connaître toutes ses nouvelles cicatrices qu'il avait, d'en connaître leurs histoires. Mais ça c'était avant que tu vois la lueur dans ses yeux. Cette lueur que tu connaissais trop bien. Tu avais passé assez de temps en présence du rouquin pour savoir discerner quand il avait peur. Et là tu sentais clairement sa peur. Et toi ça te faisais mal. T'avais tellement mal qu'il puisse penser ne serais-ce qu'un instant que tu puisse lui faire du mal. Pas après tout se que vous aviez vécu, pas après toutes ses nuits, pas après touts ses moments à prendre soins de lui. Cependant, tu ne pouvais pas lui en vouloir non plus de croire ça. Après tout, le rôle que tu jouais au seins de la mafia n'était un secret pour personne dans l'organisation. T'étais celui qu'on envoyait pour mettre fin à la vie des autres quand c'était nécessaire. T'avais tué sûrement plus d'hommes que la plupart des soldats ou des policiers n'en tue dans leurs vie. Et tu l'avais fais de manière beaucoup plus cruelle qu'eux ça c'est sûr. T'avais envie de lui dire toute la vérité : pourquoi t'étais là dans cette ville plutôt qu'à Naples, mais tu savais pas si tu pouvais lui en parler. Il ne te croirait peut-être pas. Il n'avait aucune raison de te croire après tout. Cependant, ça restait Neal. Et t'avais jamais su mentir au regard de Neal. Surtout quand il te regardait de manière si désespéré. "Je suis plus comme ça Neal. Officiellement...Côme est mort." Tu laissais échapper un soupir. N'importe qui faisant partie de la mafia savait se que cela signifiait. Il n'y avait pas quinze mille façon de quitter la "famille" soit on signait un accord avec eux, comme le roux l'avait fait. Soit on finissait enterré dans le caveau familial quand on avait de la chance. Si un membre de la mafia était censé être mort alors qu'il était toujours en vie c'était pour une seule et unique raison : il avait trahis la "famille" et était passé du côté des flics. Tu soupirais avant de t'éloigner jusqu'à la salle de bain. T'avais besoin de te rafraîchir. Parler de ça au roux te faisais remonter d'horribles souvenirs. Des souvenirs de se jours d'été où la villa de la famille Baldini avait soudain explosé emportant avec elle trois de tes quatre sœurs. La seule raison pour laquelle la dernière était encore en vie c'était qu'elle se trouvait sur le cours de tennis en contre bas de la villa lors de l'explosion et toi, tu n'étais pas là au moment où ça c'est produit. Tu n'avais pas été là pour les protéger, même si tu sais au fond de toi que tu n'aurais rien pu faire pour les aider. Tu fermais un instant les yeux pour ne plus voir ton reflet dans le miroir au dessus du lavabo.

Et c'est là que t'as entendu la voix du jeune homme. Il partirait pas. Malgré toi un sourire pris place sur tes lèvres. Une partie de toi était soulagé, en vérité ça t'aurais fais tellement de mal s'il était parti, s'il t'avait laissé. T'aurais sûrement fais un truc stupide. Quoi tu sais pas trop, mais en général quand le jeune homme t'ignorais tu finissais toujours par faire quelque chose que tu regrettais par la suite. Tu ré-ouvris lentement tes yeux, sans pour autant tourner la tête vers le jeune homme. C'était trop facile si tu lui cédais maintenant. Il t'avais blessé tout à l'heure, alors tu voulais te venger un peu. Un frisson parcouru ta colonne quand tu l'entendis prononcer la phrase suivante. T'étais heureux qu'il le pense, parce que oui tu savais qu'il le pensait, tu le connaissais assez pour savoir lorsqu'il était sincère et lorsqu'il ne l'était pas. Tes doigts se crispèrent un peu autours de la porcelaine du lavabo, pendant que ton cerveau réfléchissait à tout se qu'il pourrait faire au jeune homme pour rattraper le temps perdu. Tu finis quand même par tourner la tête dans sa direction. Tu t'accroche un peu plus au lavabo, rendant la jointure de tes mains blanches à force de serrer. Ta gorge te paraît soudain sèche et ton pantalon beaucoup beaucoup trop serré. Bordel on a pas idée d'être aussi sexy et bandant sérieux ?! Tes yeux ne quitte pas les siens, tandis que t'entends sa voix susurrer ton prénom. Ok, là c'est clairement plus que se que tu peux supporter. Tu t'approche de lui tel un chat qui s'apprête à sauter sur la souris qu'il chasse depuis des heures. Son regard remplis de désir, sa langue qui passait sur ses lèvres. Merde, il cherchait à te provoquer clairement et tu devais avouer que tu adorais ça. Arrivé à quelques centimètres de lui tu passais l'une de tes mains dans ses cheveux, les tirants un peu afin de lui faire lever légèrement la tête, dévoilant ainsi son cou. "T'allumes toujours les clients de cette façon ?? Ou j'ai le droit à un traitement spécial ??" C'était une question, mais elle sous entendais que la réponse devait te plaire. Partager Neal, ouais t'étais habitué, mais c'était pas pour autant que t'étais pas jaloux. Oh non, au contraire, tu l'étais même énormément. Tes yeux dérivèrent vers son cou que tu commençais à embrasser doucement, avant de le mordiller légèrement et de le lécher. Mon dieu, cette odeur, cette peau. Elle t'avait tellement manqué. T'avais l'impression de te réveiller d'un long sommeil qui avait duré des années. Comme si ton corps au contact du sien se rappelais comment vivre, aimer et désirer vraiment. Ta main abandonne ses cheveux, descendant le long de son cou et de son torse, comme l'avais fais la sienne un peu plus tôt. Arrivé à sa hanche, tu devis jusqu'à ses fesses l'attrapant pour la malaxer entre tes doigts. Ton autre mains ne tardent pas à suivre sa jumelle. Tu colles ton corps au sien, profitant un instant de la sensation entre vous deux. "Je vais être sage se soir, parce que je tiens pas à t'amocher encore plus...mais compte sur moi pour me rattraper plus tard." A peine as-tu terminé ta phrase que tu le soulève comme s'il ne pesait rien, parce que c'est un peu le cas à tes yeux. Neal a toujours été un poids plume. Tu l'entraînes avec toi jusqu'à la chambre, le déposant doucement sur le lit. Tu l'observe tandis que tu déboutonne lentement ta chemise avant de l'enlever, puis tu monte sur le matelas, te mettant au dessus de lui sans pour autant lui faire mal à la jambe. Tu avise une marque de suçon sur sa peau et en la contemplant tu ne peux empêcher un grognement de sortir de ta bouche. Tu t'approche alors de celle-ci, passant ta langue dessus avant de finalement la mordre pour en faire une nouvelle par dessus. Un accord entre vous. Tu n'avais pas le droit de faire de marque sur son corps pour ne pas qu'on sache pour vous deux, mais t'avais le droit de repasser sur toutes celles qu'ils avaient déjà. Et tu n'allais pas te priver de le faire, surtout se soir, alors que tant de personnes avaient sûrement touché son corps. "La jambe...c'est un client ?? Parce que si c'est le cas..." Tu ne finissais pas ta phrase, après tout il savait se que tu voulais dire. Tu fermais les yeux en essayant de t'imprégner de son odeur, du goût de sa peau, de sa chaleur, merde il t'avait tellement manqué, tellement plus que se que tu pensais en réalité.

@Neal T. Hood
I am just an angel with a shootgun
On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : Putnam Manor dans Cambridge (Near The Campus) - Appartement n°5
et j'y ai posé mes valises depuis : Novembre 2018
. Tu peux m'appeler : Neal suffira
, j'ai : 27
ans, et si t'es curieux, je suis : en couple avec Lukas, même si l'exclusivité c'est pas mon truc.
Je viens de : Naples, en Italie
Dans la vie, je suis : étudiant en ingénierie mécanique, barman au Lord Hobo, indic pour la Mafia Italienne et anciennement prostitué
et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Thomas Brodie-Sangster.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Nagini
, fidèle au poste sous ce compte depuis le : 23/11/2019
, d'où les : 23647
messages, dont : 201
rps. Merci aux doigts de fée de : Joemaw & Nagini
. Pour finir, je joue également : nobody.
Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) PLCFdyU

Borderline ● Fils d'un commissaire Irlandais et d'une mannequin Italienne ● Harcelé à l'école primaire et au collège ● Témoin du meurtre de sa mère ● Battu par son père qui a disparu à ses dix-huit ans après l'avoir laissé pour mort ● A rejoint la mafia Italienne et a été utilisé en tant que prostitué pendant plusieurs années ● A tué un homme de sang froid avant de se tirer dessus pour faire passer cette histoire pour un accident et quitter la Mafia ● A voyagé un moment trop incapable de se poser dans un endroit ● A fini par s'installer à Cambridge ● Pratiquait la boxe depuis plus de dix ans, mais a dû arrêter à cause de sa jambe droite ● Est retourné en Italie en Janvier 2021 pour mettre fin à son deal et travaille maintenant comme indic pour la Mafia Italienne ●

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) MOkWYp

LOVE
◆ Lukas : my complicated boyfriend
◆ Nixon : ex everything forever
◆ Laurys : my mafia boy
◆ Tom : special best friend
◆ Caesar : my honey (flirt/confidences)

FAMILY
◆ Katalia : little angel, little sister
◆ Summer : my wifey, mom of Aurore
◆ Aurore : daughter

SEX
◆ Tova : insatiable (ex?) lover
◆ Albus : ex special client
◆ Ulrik : ex addictive client

FRIENDS
◆ Jellal : childhood lover
◆ Alma : adorable friend
◆ Kassidy : boss
◆ Caelum : ex flirt, important friend
◆ Crystal : ex sexfriend, confidante
◆ Vaughn : ex friend/flirt in Italia
◆ Archer : friend
◆ Alexander : tinder friend
◆ Naëlle : friend, Aurore's godmother

HATE
◆ Roxy : Real hate, virtual confidante
◆ Elia : Nixon's ex fiancee
◆ Nadia : Nixon's sister hates me

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) 8DCqo3D

Accro au sexe ■ Fait souvent des cauchemars violents ■ Fume souvent, boit régulièrement et consomme de la drogue ■ Suit un traitement pour son trouble Borderline avec du Risperdal (agressivité), du Deroxat (dépression) et du Solian (hallucinations/anxiété) ■ Boite de la jambe droite (blessure au genou infligée par son père en 2011 + blessure au mollet lors de l'accident du métro en Janvier 2020) ■ A de nombreuses cicatrices sur le corps ■ Porte un collier en argent offert par Lukas en Février 2021 avec une bague de femme dessus depuis Février 2021 ■ A un piercing à l'oreille gauche ■ Possède un tatouage au poignet en commun avec Laurys fait en Avril 2020 ■ Porte une bague de fiançailles à la main gauche offerte par Laurys en Janvier 2021 ■ A un tatouage derrière l'oreille droite représentant une bombe de peinture soufflant de la peinture noire qui se transforme en peinture colorée jusqu'à un N bleu fait en Février 2021 ■ A un tatouage à l'annulaire gauche avec un 'L' fait en Février 2021 ■

What's wrong with me?
Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) Tumblr_pz2lssjIL51tv9ctro3_500

Cours à la fac
Lundi : 10:00 am – 03:00 pm ; Mardi : 11:00 am – 04:00 pm ; Mercredi : 11:00 am – 01:00 pm ; Jeudi : 12:00 pm – 02:00 pm ; Vendredi : 08:00 am – 10:00 am.

Travail au Lord Hobo
Lundi : 11:00 pm – 02:00 am (parfois avec Tom) ; Mardi : 09:00 pm – 12:00 am (avec Sana) ; Mercredi : soirée off ; Jeudi :  07:00 pm – 10:30 pm (avec Sana) ; Vendredi : 10:00 pm – 03:00 am (avec Tom) ; Samedi :  12:00 am – 03:00 am (avec Tom) ; Dimanche : soirée off sauf besoin 06:00 pm – 08:30 pm (avec Sana).

Retrouvailles | Laurys & Neal (TW) REBtjjBb_o

WARNING // concernant (personnage) : violence physiques et psychologiques, meurtre, prostitution, sexe, trouble Borderline, addictions à la drogue et à l'alcool, Mafia, autodestruction, pensées suicidaires

TRIGGER // refuse de jouer : cruauté animale

LIEN DU POST
Mar 7 Avr - 18:28
Qu’est-ce qui s’est passé… ?

La question m’échappait sans que je ne parvienne à contrôler ma voix. Elle glissait sans que je ne puisse réfléchir avant de parler. L’interrogation passait entre mes lèvres de façon trop incontrôlable comme si j’étais resté ce gosse un peu trop curieux du passé. C’était comme si je n’étais que ce gamin qui ne savait pas faire attention à ce qu’il demandait et qui mettait les pieds dans le plat avec sa question. Côme n’avait sans doute pas envie de me parler de ça maintenant alors que nous venions de nous retrouver. Néanmoins, je ne pouvais pas me défaire de cette curiosité dévorante qui pulsait à l’intérieur de mon corps. Je n’avais pas su me taire. Je n’avais pas su arrêter l’interrogation avant qu’elle ne glisse. Merde. Côme venait tout de même de m’annoncer qu’il n’était plus comme ça… Qu’il n’était plus ce tueur parce que c’était ça qu’il voulait dire right ? Il venait de me balancer de but en blanc et sans la moindre préparation que Côme était mort. Qu’il était mort. Qu’une part de lui était morte. Mes sourcils restaient froncés face à cette nouvelle parce que ça voulait dire tellement et je n’étais pas prêt pour ça moi. Je n’étais pas prêt à entendre de nouveau parler de toutes ces histoires de la mafia tandis que j’avais réussi à me construire une vie loin de tout ça. J’avais réussi à me bâtir une toute nouvelle existence loin de cet enfer dévastateur. J’avais réussi à oublier les cauchemars de la Mafia… La majorité du temps ouais. Il m’arrivait encore d’en cauchemarder, mais ce n’était plus aussi violent et présent que lors de mon départ de l’Italie. J’avais su m’en remettre. J’avais même su mettre à profit tout ce que j’avais appris. Satisfaire les hommes et les femmes me servaient dans mon job de prostitué. Je le faisais à ma guise. Je n’étais pas obligé de coucher tous les soirs ou peut-être que si parce que je ressentais trop régulièrement le manque qui pulsait dans mes veines lorsque je ne le faisais pas. Néanmoins, c’était moi qui posais les règles et qui fixais les interdit. Tous les billets se retrouvaient dans mes poches sans qu’il n’y ait qui que ce soit pour en dire quelque chose. Au-delà de ces capacités sexuelles, j’avais aussi développé beaucoup de connaissances dans de nombreux domaines. Je savais observer mon environnement et faire attention aux détails. Je savais jouer la scène d’une bagarre dans ma tête avant qu’elle n’arrive. Je savais convaincre. Je savais soigner des blessures. Je savais m’en sortir. Malgré toutes ces bonnes choses, la Mafia restait mon cauchemar et je n’étais pas prêt à en parler. Je n’étais pas prêt à en entendre parler alors pourquoi diable avais-je posé cette question ? Je n’étais pas prêt à entendre la réponse ou peut-être que je la connaissais un peu trop bien cette réponse… Officiellement Côme était mort. Cela signifiait qu’il n’avait pas quitté la Mafia comme moi. Il n’avait pas signé d’accord pour s’évader de l’organisation et refaire sa vie loin de tout ça. Il n’aurait pas pu s’en tirer aussi facilement que moi qui n’était qu’un prostitué qu’on avait cru amoureux d’Antonio… Qui avait été amoureux d’Antonio pendant un temps. Côme était en vie alors il n’avait pas pris la fuite. Alors… Attendez… Étant donné les informations à ma disposition, cela signifiait que Côme était passé de l’autre côté de la barrière. Il était du côté des flics à présent. Celui des supposés gentils de l’histoire. Celui de mon père qui n’était pas un gentil. Shit. Pourquoi aurait-il fait ça ? Que s’était-il passé pour qu’il agisse de cette manière ? Je fermais les yeux un instant alors que la question cognait de nouveau dans ma tête. Que s’était-il passé ? Je ne savais pas et je détestais ça. Je détestais ça parce que je me mettais alors à comparer Côme à mon père et non plus à mon sauveur d’un autre monde. Un frisson d’horreur parcourait mon corps. Je haïssais cette sensation de trahison qui naissait dans mon ventre. Mais, je fermais ma bouche. Je ne disais rien. Côme n’était plus comme ça… Est-ce que cela signifiait qu’il ne tuait plus personne ? Est-ce que cela signifiait qu’il n’avait tué personne depuis quelques mois ? J’étais prêt à le croire. Néanmoins, j’étais persuadé que si quelqu’un venait à lever la main sur moi et à me faire souffrir, Côme serait capable de redevenir ce tueur. Je savais que, pour moi, il serait capable de tuer quelqu’un. Même si c’était lui qui dominait dans notre relation, même si j’adorais me soumettre aux mains de Côme, c’était tout de même moi qui pouvait lui souffler qu’une personne m’avait fait du mal. C’était moi qui avait le pouvoir de vie ou de mort sur d’autres personnes. Ma langue glissait lentement sur mes lèvres à cette réalisation. Mes yeux se relevaient sur Côme et je demandais soudainement « Attends… Il faut que je cesse de t’appeler Côme alors ? » La question débarquait soudainement et violemment entre nous parce qu’elle venait tout juste de me frapper. Si officiellement Côme était mort, si Côme était passé du côté des flics, cela signifiait qu’il devait avoir un autre prénom. Il devait sans doute avoir une toute nouvelle identité pour éviter de se faire remarquer. Il devait être quelqu’un d’autre pour empêcher la Mafia de venir à ses trousses. L’interrogation tombait et j’espérais avoir une réponse parce qu’il vaudrait sans doute mieux que je sois au courant pour éviter de fauter en public et ainsi de le trahir. Il fallait que je sache comment il se présentait aux autres si jamais nous nous croisions en public. Est-ce qu’une telle chose arriverait ? Je n’en étais pas sûr. Alors peut-être que je n’avais pas réellement besoin de savoir cette nouvelle identité. Après tout, j’étais persuadé que le jeune homme voudrait que je continue de l’appeler Côme en privé. J’étais persuadé qu’il ne voudrait pas lâcher cette identité face à moi. Mon Côme de l’Italie. Mon Côme si désirable. Mon Côme qui avait eu un certain comportement ce soir. En effet, malgré toutes ces révélations, malgré tous ces changements, Côme m’avait approché en tant que client. Il m’avait approché parce que j’étais ce prostitué dans la rue et je me devais de retomber dans ce rôle. Je me devais de retourner à ma place d’autant plus qu’il me payait cette nuit. Les billets étaient balancés sur le lit avec la clé comme s’il me laissait la possibilité de quitter la chambre après tant de révélations. C’était comme s’il me laissait le choix de faire ce que je voulais. Côme disparaissait dans la salle de bain et je soupirais. Que devais-je faire ? Il n’était plus dans la Mafia. Il n’était pas là pour me tuer. Je venais ramasser les billets en formant un tas que je déposais sur la table de nuit avec la clé. Putain, c’était si aisé. Il me suffisait d’enfiler mon haut, de chopper la liasse de billet et de me casser avec la clé. C’était tellement simple. Pourtant, je ne me sentais pas capable de faire ça. Je n’avais aucune envie de faire ça. Non. Je voulais rester dans cette chambre avec Côme que je venais de retrouver. Je voulais voir jusqu’où cette soirée allait nous mener. Ouais, je voulais tant voir ça. Je soupirais avant de retirer mes chaussures et mon jogging. Je me mettais à l’aise au sein de cette chambre où je risquais de passer quelques heures. Cette chambre où je risquais peut-être même de passer la totalité de ma nuit. Si j’avais été avec un client lambda, je vous aurai confié sans hésiter que, dans quelques heures, je serai de retour dans mon appartement. Néanmoins, Côme n’était pas un client lambda. Il était tellement plus que ça et je risquais de passer toute ma nuit dans cette chambre à ses côtés. Une nuit de retrouvailles. Une nuit de plaisir. Une nuit de délice. Mais, pour qu’une telle chose arrive, il fallait que je fasse monter la température. Ça c’était dans mes cordes. Vêtu uniquement de mon boxer qui laissait voir le désir qui montait en moi, je me dirigeais à cloche-pied dans la salle de bain. M’appuyant contre l’encadrement de la porte, je soufflais qu’il avait déjà payé pour la nuit et que je ne comptais pas partir. J’étais réglo. Je tenais mes engagement. Un client était un client… Sans doute encore plus lorsqu’il s’agissait de Côme. J’étais prêt à m’offrir à lui n’importe où, n’importe quand. Il suffisait sans doute que mes yeux croisent les siens pour que je sois prêt à le supplier de me faire sien, pour que je sois prêt à me soumettre. Ouais, putain, Côme avait tant d’influence sur mon être. Il avait tellement d’impact. Alors, ce soir, j’étais prêt à être à lui. Cette nuit, je serai sien. Autant de fois qu’il le voudrait. J’étais prêt à lui offrir les pleins pouvoirs si jamais il craquait. Je n’irai pas plus loin que l’allumer moi parce que c’était là que se trouvait ma place. Allumer. Chauffer. M’offrir.

Mes prunelles se perdaient sur le corps et le visage de Côme que j’observais comme m’imprégnant de cette nouvelle image qui se dessinait sous mes yeux. Les années s’étaient écoulées et, même s’il avait toujours la même allure, il avait changé et je refusais de perdre cette image. Je voulais l’imprégner dans mes pensées. Je voulais m’en souvenir quand bien même je me doute que ce n’était sans doute pas la dernière fois que je le verrai. Il était installé ici non ? Si c’était le cas, je me doutais déjà que je risquais de revoir Côme régulièrement. Je me doutais que je risquais de chercher à le voir souvent. Alors, là, tandis que je l’observais, je venais lui murmurer qu’il m’avait manqué. Ça sonnait comme une vérité qui devait à tout prix glisser entre nous avant que nous passions à des choses plus chaudes, plus sérieuses. C’était comme une vérité que je voulais qu’il puisse entendre. Je voulais qu’il sache que, malgré ma réaction violente emplie de peur, j’étais foutrement heureux de le retrouver. J’étais fichtrement heureux de l’avoir face à moi. Le message était passé entraînant un sourire sur mon visage tandis que j’entendais la cloche dans ma tête. Le jeu pouvait commencer. Réellement. Follement. Côme tournait la tête vers moi et je plantais mes prunelles dans les siennes lui laissant voir ce désir qui cognait en moi. Je susurrais doucement son prénom sachant que mon accent avait le pouvoir de lui faire tourner la tête. Le désir pulsait dans ma voix. L’envie cognait entre nous. Et, lentement, je laissais ma main glisser le long de mon torse sans jamais le quitter du regard. Je le provoquais. Je cherchais à le faire réagir en lui laissant croire que j’étais parfaitement capable d’aller plus loin. Je lui laissais croire que j’étais capable de me faire plaisir juste devant lui s’il ne se décidait pas rapidement à prendre les commandes. J’aurai pu m’approcher de lui pour précipiter un peu plus les choses, mais non, je restais dans l’encadrement de la porte. Je restais à ma place en recul et ma langue glissait sur mes lèvres. Trop lentement. Une langue qu’il pourrait goûter s’il cédait. Une langue qu’il pourrait sentir glisser sur sa peau s’il me le demandait. Côme ne tardait pas à sombrer s’approchant de moi comme un chat qui allait sauter sur une proie qu’il observait depuis trop longtemps. Putain, ça faisait si longtemps qu’il ne m’avait pas touché. Ça faisait des années que je n’avais pas été à lui. Mon myocarde s’accélérait follement à chaque pas qu’il faisait. Mon boxer se resserrait alors que mon cerveau s’affolait à penser à tout ce qu’il pourrait me faire. Je crevais d’envie d’être à lui. Je voulais tant être sien. Sa main glissait dans mes cheveux et il tirait dessus un peu. Suffisamment pour me faire lever la tête et dévoiler mon cou. Suffisamment pour me pousser à mordre ma lèvre alors qu’un gémissement voulait glisser entre mes lèvres. J’aimais tellement ce qu’il me faisait. Côme me demandait si j’allumais toujours les clients de cette façon ou s’il avait le droit à un traitement spécial. Un sourire amusé glissait sur mon visage. Je savais ce qu’il avait envie d’entendre. Il voulait entendre qu’il avait le droit à un traitement spécial. Il désirait entendre à quel point il pouvait être différent des autres. De tous les autres. Mais, putain, je n’étais qu’un foutu petit joueur qui avait envie de le pousser à bout. Je voulais le bousculer pour voir si, malgré toutes ces années, rien n’avait changé. S’il me voulait toujours autant rien qu’à lui. Si sa jalousie brûlait encore si follement. Alors, sans me départir de mon sourire, je murmurais « Je les allume souvent comme ça… » Ma langue passait sur mes lèvres alors que mes yeux le défiais un instant. Un trop bref instant avant que je ne finisse par confier « Mais t’sais bien que tu as droit à un traitement spécial… Je ne dis pas leur prénom… Je ne m’amuse pas à les chauffer… Je n’en ai jamais envie… » Je n’en avais même pas besoin à vrai dire. Habituellement les clients étaient là pour m’avoir et je n’avais qu’à m’offrir. Je n’avais pas à allumer une flamme qui brûlait déjà. Les lèvres de Côme se perdaient dans mon cou et je fermais aussitôt les yeux sous les sensations qui me parcouraient. Mes mains s’étaient déposées sur ses épaules comme pour garder un point d’ancrage stable. L’une de mes mains serrait son épaule alors qu’il mordillait ma peau. Je gémissais sous ces dents, sous cette langue qui glissait dans mon cou. Ça me rendait tellement fou. Il me rendait tellement fou. Je basculais un peu plus la tête en arrière comme lui offrant encore plus de place, comme me soumettant toujours plus. La main de Côme finissait par quitter mes cheveux et elle glissait le long de mon cou, le long de mon torse créant des frissons sur ma peau. Il attrapait l’une de mes fesses et je mordais violemment ma lèvre pour ne pas faire trop de bruit parce que, merde, nuls doutes que j’en aurais fait. Beaucoup trop. Son autre main ne tardait pas à suivre le même chemin et il collait nos corps me rendant complètement fou. Follement épris. Fichtrement ivre. Ces sensations m’avait tant manquée. J’avais envie de lui et je n’étais pas certain de pouvoir être satisfait ce soir… Non. Il était bien là le problème. Je n’étais jamais suffisamment satisfait de Côme. J’avais toujours tellement envie de lui. Je désirais sans cesse son corps, sa domination. À chaque instant. Quand on avait commencé en Italie, c’était comme ça. Et, putain, j’avais peur que l’addiction revienne pointer le bout de son nez. J’avais peur d’en être victime à nouveau. La voix du jeune homme résonnait. Il me disait qu’il allait être sage ce soir parce qu’il ne tenait pas à m’amocher encore plus. Mais, je pouvais compter sur lui pour se rattraper plus tard. Mon souffle se coupait dans ma gorge sous ces mots qui signifiaient que je le verrais de nouveau et qu’il me posséderait encore une fois. Plusieurs fois. J’en frissonnais d’avance tandis que je secouais négativement la tête. Je voulais qu’il se rattrape plus tard bien évidemment. Mais, putain, je ne voulais pas qu’il soit sage. Qu’il soit un peu plus prudent peut-être pour ne pas aggraver ma jambe. Ouais ok. Mais pas sage. Non, je le voulais comme avant. Je le désirais comme des années plus tôt. Côme. Mon Côme. Il me soulevait comme si je ne pesais rien et ça m’arrachait un rire. Un rire amusé qui n’avait pas quitté mes lèvres depuis longtemps. Un rire heureux alors que je nouais mes mains autour de son cou. Il me soulevait comme si j’étais ce poids plume du passé et ça me donnait l’impression d’être tellement faible face à lui. Ça aurait dû me faire peur. Ça aurait pu me faire peur. Mais non, j’adorais ça. J’aimais tellement cette sensation. Puis merde c’était Côme. J’avais été stupide de croire qu’il me ferait du mal. Il me ramenait dans cette chambre me déposant avec douceur sur ce lit. Une douceur qui me donnait trop chaud. Une douceur qui me faisait follement languir. Je l’observais alors qu’il déboutonnait lentement sa chemise sous mon regard envieux. Mon corps fiévreux n’attendait que lui tandis que je m’allongeais sur ce matelas. Mon souffle s’accélérait alors que je n’étais pas foutu de le quitter des yeux. Ma langue glissait à nouveau sur mes lèvres pour le presser, pour l’attiser, pour le provoquer. Le vêtement tombait et il montait sur le matelas au-dessus de moi. Je ne bougeais pas d’un poil parfaitement sage, follement soumis. Je l’entendais grogner sans doute à cause du suçon qui trônait sur ma peau… Oh damn ouais, c’était à cause de ça. Sa langue venait passer sur la marque tandis que je me cambrais sous la sensation. Il mordait ma peau et je mordais mes lèvres pour taire les gémissements qui voulaient m’échapper. Il agissait comme avant. Comme s’il n’avait toujours pas le droit de faire des marques sur mon corps, comme s’il ne pouvait que faire des marques sur celles qui existaient déjà. Et, ça me rendait dingue. J’étais prêt à lui dire qu’il n’avait pas besoin d’agir comme ça. Cependant, sa voix résonnait pour me demander si ma jambe était à cause d’un client. Parce que si c’était le cas… La phrase restait sans fin, mais je l’imaginais parfaitement. Je secouais négativement la tête pour offrir une réponse rapide alors que mes mains glissaient le long de son dos cherchant à presser un peu plus son corps contre le mien. Mes doigts descendaient lentement et je babillais une réponse plus précise « C’pas un client… Il y a eu un accident d’métro fin Janvier… J’étais dedans… Des morceaux d’verres ont marqué mon torse et… Il y en avait un planté dans mon mollet… Alors j’dois me payer ces fucking béquilles encore quelques semaines… » Ouais, ça résumait la situation. Ça suffisait pour lui faire comprendre et surtout lui faire savoir que je n’avais pas été maltraité par un client. Ça arrivait bien sûr, mais ça je n’avais pas à lui dire. Certainement pas alors que je le retrouvais juste. Mes mains remontaient dans sa nuque  et je me redressais à peine pour me rapprocher de son visage encore trop loin du mien. Je me rapprochais de ses lèvres et, là, tout contre lui, je susurrais « Ne sois pas sage Côme… N’le sois pas… J’te veux… Comme avant… Et… Fuck Côme… T’peux me marquer… » J’acquiesçais vivement suite à mes mots alors que je venais frôler ses lèvres sans les embrasser. Ces lèvres qui me manquaient tant et que je n’avais pas encore retrouvées. Je finissais par m’éloigner de nouveau m’allongeant sur ce lit et je me mettais à onduler des hanches à la recherche d’une friction, d’un contact qui pourrait me soulager de ce désir fou qui ne faisait que grimper. Ce désir fou qui me faisait tellement tourner la tête.

@Laurys Mickelson
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