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HIT ME IF YOU CAN ▬ Daya

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CITIZEN - BOSTON
Lexi C. Andréani
CITIZEN - BOSTON
J'ai : 24 ans et je vis à : Boston, colocataire de la Piraterie . J'ai posé mes affaires ici le : 10/06/2018 et depuis, j'ai posté : 301 messages et gagné : 959 dollars. Actuellement, je suis : vendeur, revendeur, mais jamais vendu et côté coeur, je suis : putain d'intouchable, c'est toi qui es touchée ! Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je joue avec toi, mais pas dans la même cour . Oh et puis, on dit que je ressemble à : d. bederov ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : AZ' , et un grand merci à : az' (ava), astra (signa), az (profil) ✽ DC/TC : : anciennement l'inégalable, Basile.

LEXI CÉLIO ANDRÉANI

CE QU'IL FAIT → né le 24 novembre 1993 à Naples, en Italie fils unique d'une mère adolescente et abandonnée a grandi dans un foyer mère/enfant jusqu'à ses cinq ans elle décède à ses douze ans, il est recueilli par sa tante enfant de quartier malfamé, à quatorze ans il débute la vente de stup à dix-huit ans il prend un an ferme pour avoir entaillé le crâne d'un type sur 20cm en prison, on lui lance le défi d'intégrer Harvard il joue de ses contacts, ment et trafique ses papiers pour y parvenir à vingt-ans il quitte l'Italie pour Boston et intègre l'université il étudiera l'admin/gestion pendant deux ans avant de se faire exclure pour avoir défiguré un autre étudiant il éteint son téléphone, coupe contact avec le Monde entier s'exile pendant un an avant de réapparaître. CE QU'IL EST → il est putain d’imperméable à la vie et ses émotions incapable de parler de ses sentiments passionné et passionnant manipulateur, il sait obtenir ce qu'il veut de qui il veut impulsif, il ne contrôle pas ses violents excès de colère il n'a peur de rien puisqu'il n'a rien à perdre le danger est la seule sensation qui lui donne l'impression d'être en vie loyal et protecteur envers les rares personnes qu'il aime il déteste les ordres pratique les courses de rues la boxe est son exutoire il enchaîne les conquêtes, ne rappelle que les meilleures et ne s'attache jamais il aimera jouer avec vos nerfs et vous allez aimer qu'il le fasse.




PASSION → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. BODY'S LOVE → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. WEIRD → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos.


« Je tiens le couteau et tu fonces dessus, tu t'y empales en me regardant dans les yeux et en attendant de voir si je suis capable de l'enfoncer plus profond. Mais tu me connais pas Daya, non seulement je vais creuser l'entaille, mais en plus je vais lécher la lame. »




EL PIRATERIE → la coloc improvisée, imprévisible. On crèche presque gracieusement dans la vieille baraque de la grand-mère de NAUSICAA, rencontrée la veille de mon installation. J'avais besoin d'un toit, elle avait besoin de monde. C'est comme mon gars sûr, sauf qu'elle a un vagin. MIRA la tatouée indomptable qui pense toujours qu'il est possible de me sauver, de me protéger. sa naïveté pourrait m'irriter, mais elle, elle m'attendrit.

GANG → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. FRIENDS → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. GOOD VIBES →
SKYLER c'est ma cliente, je suis son vendeur. tout restera cool si tout reste réglo.



HATE YOU → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. NO THANKS → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos.


OVER → DAYA //

RP's → FULL.SOLEDAD // DINA // PIRATERIE // SKYLER // DAYA(2) // ELLIOT // ANJA //

© az'


(#) Mar 12 Juin - 19:21

hit me if you can
DAYA ET LEXI.

Il est déjà trop tard pour faire demi-tour, pour enclencher le frein à main. Trop tard pour reculer, pour s'arrêter. Trop tard pour que tu puisses t'enfuir et c'est pas faute de pas t'avoir prévenu. Mais elle a voulu jouer jusqu'au bout, boire un autre verre après le dernier verre, danser toujours plus près du diable. Elle s'est trompée de cible, je suis pas son putain de jouer. Je sais pas pourquoi ce sera toi, je sais pourquoi c'est ton arrogance à toi qui m'insupporte quand je me fous de celles des autres. Mais c'est toi. C'est ton sourire que je veux voir s'effacer sous mes yeux noirs, c'est tes poings que je veux sentir se desserrer, c'est ta putain de langue que je veux arracher. Et j'y suis presque là, planté derrière elle, son poignet emprisonné entre mes doigts dominants. Je le sens, elle faiblit doucement, elle ne me résiste plus, elle ne lutte plus. Elle attend sa sentence, résignée. Elle souffle un nouveau défi dans un murmure a peine audible. Foutue inconsciente. J'essaie de chasser le tourbillon d'images qui tentent de s'infiltrer dans mon esprit, les aperçus fictifs de tout ce que je pourrais lui faire là maintenant, de tout ce que j'ai envie de lui faire. Je serre les dents plus fort, mon emprise avec. « Ferme la. » C'est sec, glacial, ça ricoche contre son tympan vulnérable et pourtant, pourtant c'est un conseil, une dernière invitation, la dernière porte ouverte pour qu'elle puisse s'échapper. Mais elle la referme, elle la claque, elle ne veut pas s'enfuir. Elle veut rester, rester aveuglément. Elle siffle qu'elle s'en fout, elle insinue qu'elle est prête pour ça, qu'elle veut savoir de quoi je suis capable, jusqu'où je peux aller mais elle n'en a aucune idée. Est-ce qu'elle est si imprudente que ça ou est ce que paradoxalement, elle a confiance ? Comment est ce qu'on peut se sentir en sécurité quand un inconnu est à une pression de doigt de vous briser les os ? Sa folie s'aiguise, elle s'intensifie quand elle prend le risque de tourner doucement son visage vers le mien, de laisser sa respiration d'éteindre trop près de mon cou, de laisser son parfum envahit mon air. Et puis elle lâche ces mots, six petits mots qui suffisent à me faire vriller, à mutiler la concentration mentale que je tentais encore de tenir jusque là. Elle enclenche l'engrenage, enraye la machine, signe sa foutue perte. Avant même de me laisser répondre, elle laisse ses doigts s'aventurer le long de mon bras raidit par la force, elle les laisse courir sur ma peau, frôler mon épaule et venir finalement se nicher au creux de mon cou. Je lâche un léger râle fataliste et sèchement, je serre plus fort, j'oblige son poignet a remonter plus haut encore sur ses reins et me contraint à me plaquer encore un peu plus contre ses formes. Mes dents s'enfoncent dans la chair de ma lèvre inférieure jusqu'à en sortir le goût métallique du sang, comme pour y déposer toute la violence qui consume ma poitrine. Tu voulais ton corps a corps Daya ? Tu l'as. Est ce que ce sont nos nerfs qui font s'accélérer nos respirations a l'unisson, est ce que c'est la haine qui forcent nos regards a se fondre l un dans l autre ? « J'ai pas peur. » Je ne lâche rien, ni son poignet meurtri par ma force ni mes traits impossibles. Je ne vois pas la salle se vider, les corps se détendre parce que le mien ne fait que se raidir contre le sien. Encore et encore. « Mais toi tu devrais.. » Elle est trop près, beaucoup trop près. Involontairement, mes lèvres viennent presque frôler les siennes, mes yeux jonglent entre les siens.« Tire toi de là. » Les mots sont durs, ma voix ne l'est plus. Elle murmure, elle confie presque un secret à la bordure de son rouge à lèvre un peu délavé. Et je lâche tout, d un coup, aussi brusquement que je l'ai emprisonné. Je pars vers les vestiaires des hommes sans un regard derrière mon épaule, sans un pas qui ralenti. J'ouvre la porte battante avec rage et retiré mon tshirt avant de le balancer sur le banc encombré des autres.

code by bat'phanie


@Daya Flores





the devil's eye
— i will not love you today or tomorrow, i will hate you for being who you are and what i'm not ;;
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HARVARD'S STUDENT
Daya Flores
HARVARD'S STUDENT
J'ai : 23 ans et je vis à : Cambridge . J'ai posé mes affaires ici le : 08/05/2018 et depuis, j'ai posté : 280 messages et gagné : 636 dollars. Actuellement, je suis : étudiante, femme de ménage et actrice dans un cabaret et côté coeur, je suis : célibataire Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je suis une poupée en quête de jouets cassés à réparer . Oh et puis, on dit que je ressemble à : Lindsey Morgan ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : camille (DOVAHKIIN.) , et un grand merci à : AILAHOZ éternelle (avatar), astra (signature) ✽ DC/TC : : Aucun

(she was powerfull not because she wasn't scared, but because she went on so strongly despite the fear)

DAYANARA GLORIANA FLORES OCHOA VICENTE
Née il y a de cela 23 ans, à Mexico City, issue d'une famille pauvre dont la plupart des membres faisaient partie de l'une des Maras de la ville. Une enfance troublée par la violence de son quartier, bercée par des rêves de Broadway. A quinze ans, elle tombe enceinte d'un rival de sa famille. Lui se fera descendre, elle battue jusqu'à ce qu'elle perde le bébé. Elle décide alors de prendre la fuite, et quitte son pays pour venir aux Etats-Unis. Recueillie par une famille, ils l'aideront à obtenir un premier visa, puis un second. A ses dix-huit ans, elle travaille vingt-quatre mois comme femme de ménages pour pouvoir se payer des études à Harvard, malgré son statut de boursière. Elle intègre donc la prestigieuse école à vingt ans, et se lance dans le théâtre et la danse.

impulsive, passionnée, déterminée, indépendante, militante, sensible, charismatique, insolite, courageuse, contestataire, insoumise, aimante, loyale, caractérielle, bienveillante, drôle.

RIGHT NOW | Elle a appris en décembre dernier que son visa expire à la fin de l'année scolaire.

C'est Daya, Daya Flores. Ses yeux ont mille nuances de bruns, du noisette au presque noir. C'est autre chose. Irrationnel. C'est le temps qui s'arrête et qu'on ne veut pas voir repartir, c'est un fragment de temps emprunté à l'univers.
- Lexi.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈



(they found the colors to paint her where the world had left her grey)

BLOOD | (FLORES OCHOA) Le sang, la famille biologique. La violence à l'état pur, une pluie de coups malgré les supplications.

ADOPTION | (VICENTE) un foyer, sept ans d'amour. La famille du coeur. (THALÍA) (ELĪNA)

PROTECTION | (JONES-ARCHIBALD) un protecteur et sa protégée. (LEXA), la belle-fille du dit protecteur. Telles Nebula et Gamora, une jalousie omniprésente face à une confiance inexistante.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(j'ai craché des mots tranchants fille n'a pas été blessée, yeux disent le contraire)

INCLASSABLE | (LEXI) l'épine dans le pied, le cœur et le corps écorchés. Ses lippes sur sa peau, ses poings dans les murs..

┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(she fell so naturally into my arms like a flower to the sun)

PRESENT | (ROYCE) un match tinder, Daya qui lui pose un lapin, maintenant elle essaye de se rattraper. (ELIE) un baiser échangé au cours d'une manifestation, une démonstration d'amour face à la haine ambiante.

PAST | (SOLEDAD) une histoire laissée en suspens, un arrière goût d’inachevé qui persiste entre les lippes.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈



(i lost my way all the way to you and in you i found all the way back to me)

ROOMIES | (ANDY) (ANAYAH) (CLOE) (ZADIG)

THEATER | (LEAH) la coach de danse. (LIVIA) (LOUISON) (TANIA) (TONI) les actrices. (MADISON) la prof de théâtre.

BEST | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.

FRIENDS | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.

ACQUAINTANCES | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(the broken hearts break hearts)

FOES | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.

DISLIKE | (FLORIAN), l'homme à la carapace.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈

A ajouter :

DERNIERE MAJ LE 10/06/2018



(don't promise to live forever, promise to forever live while you're alive)

EN COURS | soledad (1) // elie (1)royce (1) // lexi (2) // zadig (1) // lauri (1)

A venir : Thalía, Elïna, Lexa.


CLOSED (6/5)

TERMINES | DAXI (1)

En ligne
(#) Mer 13 Juin - 10:38

( Don't you tell me what you think that i could be, i'm the one at the sail, i'm the master of my sea @Lexi C. Andréani )

La belle découvre la bête. La douceur habituelle de Daya entre en collision avec la violence ravageuse de Lexi, big bang entre deux astres pourtant destiné à ne jamais se rencontrer. Une faille dans l'espace temps, une erreur monumentale au conséquences intersidérales. En orbite l'un autour de l'autre, ils entrent dans une danse aux airs de fin du monde. Destruction, implosion des univers, supernova en devenir. Ils le sentent, ils en prennent seulement conscience alors qu'ils frôlent l'impact, chancelants sous la tension qui les anime. Lexi implore la fin du supplice, et Daya devient bourreau à son tour. Elle veut le faire plier, elle veut le voir craquer, inconsciente ou bien suicidaire. Le goût du risque, la curiosité mal placée, elle n'en démordra pas. Elle a déjà signé ignorant les clauses cachées contrat, elle à céder son âme au diable juste le plus bref des instants. Juste pour une bouchée, pour une gorgée, un avant-goût des secrets qui le hantent. Elle le charme la sorcière, elle veut entrer dans sa tête, prendre possession de ses sentiments, se nicher dans un coin de ses pensées. Il a beau l'empoigner, la serrer, lui faire mal, le rapport de force a bien changé. Si la mexicaine le laisse abuser de son autorité, c'est parce qu'elle le sent à deux doigts de céder. De lui céder. Ses provocations perdent alors de leur hargne, sa voix se veut charmeuse. Seule l'audace persiste alors qu'elle referme insidieusement sa grippe invisible sur lui, au même rythme que la progression de ses doigts sur sa peau. subtiles mais intransigeantes face à ses supplications. Daya dévoile ses canines dans sourire carnassier lorsqu'elle entend l'agonie de Lexi, malgré la douleur irradiante dans son propre bras et la plainte qui l'accompagne. Plus il la serre, plus elle le met à l'épreuve. Un cercle vicieux. Elle s'enivre de son odeur, elle se délecte de la pression de son corps dans son dos, enveloppée dans un cocon de chaleur. Leur étreinte est brutale mais paradoxalement, Daya y trouve un certain réconfort. Un retour aux sources pervers pour la jeune femme émancipée depuis trop longtemps. Si elle se voyait, elle se détesterait, elle, l'indépendante, l'insoumise, à implorer du regard son tortionnaire pour qu'il ne la lâche surtout pas. La brune n'a pas l'habitude qu'on lui résiste, un sourire et c'est gagné. Elle voit là une sorte de défis, un mystère à élucider. Pourquoi t'as peur Lexi ? De quoi t'as peur ? Malgré ses ordres, malgré ses menaces, il lui paraît presque faible, en difficulté. Elle secoue la tête négativement sans le quitter des yeux quand il lui dit qu'elle devrait avoir peur. Ne comprend-il pas ? C'est elle qui veut ça, elle le désire plus que tout, de toute son âme. Son visage vient chercher le sien dans une tentative de sceller leurs destins. La rescapée voudrait s'échouer sur ses lèvres teintées de carmin, et y parviendrait presque sans la force du courant qui la propulse à nouveau à la réalité. Lexi la pousse, il la rejette, comme brûlé par son toucher.Elle chancelle et s'écroule tandis qu'il l'abandonne et prend la fuite sans un regard en arrière. Son épiderme frissonne au contact du sol froid et à la sensation du sang qui circule à nouveau dans ses veines. Daya porte alors son poignet contre sa poitrine, étouffant au passage un gémissement de douleur. A moins que ce ne soit du mécontentement. Elle à mal à en crever la belle, dans son corps et dans son âme. Elle déteste ce qu'ils viennent de s'infliger, pourtant les doutes l'assaillent à nouveau lorsqu'elle finit par se redresse. Elle passe sa main valide sur son visage dans une vaine tentative de reprendre ses esprits. Lexi l'a marquée au fer incandescent, il a laissé en elle une plaie ouverte impossible à suturer. Une seconde plus tard Daya part à sa poursuite, davantage guidée par son corps que par sa raison. Pas une fois elle ne remet en question cet excès de folie. Elle a cette rage en elle, cette désir qui la dévore, ce besoin de lui. De sa peau, de son étreinte, sa voix, tout. D'un coup d'épaule, elle ouvre la porte menant aux vestiaires des hommes. Tout le monde était déjà parti, probablement tous conscients du carnage à venir. Elle parcours la pièce de ses ambres jusqu'à l'apparition de Lexi dans son champs de vision. Débarrassé de son t-shirt, il lui semble davantage à sa merci. Elle se rue alors vers lui et le pousse violemment contre le mur pour le forcer à lui faire face. La mâchoire crispée, Daya affronte son regard tandis qu'elle se consume de colère. Sa main vient trouver la joue de l'italien sans une gifle assourdissante, et, toujours dans l’écho de cet impact elle s'agrippe à sa nuque pour presser ses lèvres sur les siennes.




soy el fuego que arde tu piel, soy el agua que mata tu sed, el castillo, la torre yo soy, la espada que guarda el caudal. tú, el aire que respiro yo y la luz de la luna en el mar, la garganta que ansío mojar que temo ahogar de amor. y cuáles deseos me vas a dar, oh dices tu, mi tesoro basta con mirarlo y tuya será, y tuya será ;; @narcos theme
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LEXI CÉLIO ANDRÉANI

CE QU'IL FAIT → né le 24 novembre 1993 à Naples, en Italie fils unique d'une mère adolescente et abandonnée a grandi dans un foyer mère/enfant jusqu'à ses cinq ans elle décède à ses douze ans, il est recueilli par sa tante enfant de quartier malfamé, à quatorze ans il débute la vente de stup à dix-huit ans il prend un an ferme pour avoir entaillé le crâne d'un type sur 20cm en prison, on lui lance le défi d'intégrer Harvard il joue de ses contacts, ment et trafique ses papiers pour y parvenir à vingt-ans il quitte l'Italie pour Boston et intègre l'université il étudiera l'admin/gestion pendant deux ans avant de se faire exclure pour avoir défiguré un autre étudiant il éteint son téléphone, coupe contact avec le Monde entier s'exile pendant un an avant de réapparaître. CE QU'IL EST → il est putain d’imperméable à la vie et ses émotions incapable de parler de ses sentiments passionné et passionnant manipulateur, il sait obtenir ce qu'il veut de qui il veut impulsif, il ne contrôle pas ses violents excès de colère il n'a peur de rien puisqu'il n'a rien à perdre le danger est la seule sensation qui lui donne l'impression d'être en vie loyal et protecteur envers les rares personnes qu'il aime il déteste les ordres pratique les courses de rues la boxe est son exutoire il enchaîne les conquêtes, ne rappelle que les meilleures et ne s'attache jamais il aimera jouer avec vos nerfs et vous allez aimer qu'il le fasse.




PASSION → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. BODY'S LOVE → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. WEIRD → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos.


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EL PIRATERIE → la coloc improvisée, imprévisible. On crèche presque gracieusement dans la vieille baraque de la grand-mère de NAUSICAA, rencontrée la veille de mon installation. J'avais besoin d'un toit, elle avait besoin de monde. C'est comme mon gars sûr, sauf qu'elle a un vagin. MIRA la tatouée indomptable qui pense toujours qu'il est possible de me sauver, de me protéger. sa naïveté pourrait m'irriter, mais elle, elle m'attendrit.

GANG → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. FRIENDS → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. GOOD VIBES →
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DAYA ET LEXI.

La conscience ou l'inconscience. Le risque ou la raison. Perdre ou gagner. Je l'ai dit, tout est une question de choix. Là, coincé entre ses reins et son regard ensorceleur, piégé entre son insupportable désinvolture et son imprudence appétissante, il s'agit de faire le bon. Mais j'y arrive pas, j'arrive pas à repousser les démons, à les tenir à l'écart, j'y arrive jamais. J'ai jamais été bon dans la raison, j'ai jamais été bon tout court. Alors, elle peut pas faire ça, elle a pas le droit. Elle peut pas s’octroyer le droit de tout brouiller dans mon crâne, de faire s'abaisser une à une toutes les barrières, celles du mal, celles dont elle ne peut pas soupçonner la force, la sombre et démesurée capacité à tout détruire sur son passage. Et toi t'es en plein sur le passage, comme une suicidaire qui s'allongerait sereinement au beau milieu d'une nationale, les yeux grands ouverts pour ne rien manquer de la beauté nocive du spectacle. J'ai plus le temps de réfléchir, elle m'empêche de le faire alors je lâche prise. J'abandonne ma position de force, lui rend sa liberté sans m'inquiéter une seule seconde de ce qu'elle deviendra, sans me demander si ce n'est pas pire de laisser une brebis à moitié croquée, agonisante près du fossé plutôt que de l'achever. J'en ai rien à foutre. C'est ce que je me répète encore et encore quand j'arrache presque la porte du vestiaire pour m'y engouffrer, quand d'une main je soulève mon tshirt pour le retirer, en faire une boule de tissu que j'imagine être son crâne et le jeter avec plus de force qu'il n'en faudrait contre un casier entrouvert. C'est pas suffisant. Je peux encore le sentir, ce cataclysme intérieure, silencieux, meurtrier. Je le sens battre contre mes tempes, traverser mes veines gonflées, se cristalliser contre ma mâchoire trop serrée. Je me tire. Je me casse parce que c'est ce que je sais faire de mieux, parce que j'ai jamais apprit à faire autre chose, parce que je suis incapable de contrôler ça, de me contrôler moi. La violente résonance de mon palpitant enragé aux creux de mes tympans, m'empêche presque d'entendre la porte se faire malmener une seconde fois. Mais son parfum, son putain de parfum il n'y a rien qui m'empêche de le respirer. Je ferme les yeux avant même qu'elle me trouve, cherchant au fond de moi une énergie miraculeuse qui pourrait faire s'étouffer les flammes, là, au fond de mes entrailles. Mais il n'y rien là dedans. Quedal. Niente. De la sauvagerie et en dessous, du vide. Un putain d'interminable vide qui fouterait le vertige au plus agile de tous ces abrutis de funambules. Comme toi Daya, équilibriste inconsciente qui gesticule sur la corde, qui manque de se casser la gueule à chaque pas, mais qui continue de sourire, qui continue d'aimer ça. J'entends ses pas se presser, mais je n'ai pas le temps de me retourner que je sens déjà ses doigts fins agripper mon avant bras pour me retourner face à elle, ses paumes s'appuyer durement sur mon torse pour me faire reculer, reculer encore jusqu'à ce que mon dos se heurte contre le mur. Mon regard se plante dans le sien, douloureusement, il ne perd pas une miette de sa rage à elle aussi, de sa main déterminée qui se soulève et qui vient s'écraser bruyamment contre ma joue et dans la même pulsion, elle laisse ses phalanges courir sur ma nuque pour s'y accrocher et laisser ses lèvres oser s'aventurer contre les miennes. Il me faut deux secondes, peut-être trois pour réaliser la connerie incommensurable qu'elle est en train de commettre. Deux ou trois secondes avant de l'empoigner à nouveau, d'arracher mes lèvres des siennes sans aucune douceur, de clouer mes doigts autour de sa chair encore douloureuse et d'échanger les rôles, de la faire cogner elle contre ce foutu mur, si fort que la brûlure sèche du plâtre contre ses vertèbres ricoche presque sur moi. Je sens mon poing se refermer, vibrer au bout de mon bras, s'élancer et prêt à s'enfoncer entre ses jolis yeux. J'arrache presque ma lèvre de mes dents quand il vient finalement laisser son emprunte animale contre le mur, repeindre son blanc immaculé de fines tâches de mon sang. « Pauvre conne.. » que je souffle dans un râle avant de le laisser s'étouffer brutalement contre ses lèvres encore humides des miennes. Pour de vrai, pour de bon parce que j'en veux plus. Plus d'elle. Je l'embrasse plus fort. J'y met toute ma rage, toute ma haine, toute la tension que je contiens depuis trop longtemps. Pour elle, pour le Monde, pour le reste. J'en veux encore.

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@Daya Flores





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Daya Flores
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J'ai : 23 ans et je vis à : Cambridge . J'ai posé mes affaires ici le : 08/05/2018 et depuis, j'ai posté : 280 messages et gagné : 636 dollars. Actuellement, je suis : étudiante, femme de ménage et actrice dans un cabaret et côté coeur, je suis : célibataire Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je suis une poupée en quête de jouets cassés à réparer . Oh et puis, on dit que je ressemble à : Lindsey Morgan ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : camille (DOVAHKIIN.) , et un grand merci à : AILAHOZ éternelle (avatar), astra (signature) ✽ DC/TC : : Aucun

(she was powerfull not because she wasn't scared, but because she went on so strongly despite the fear)

DAYANARA GLORIANA FLORES OCHOA VICENTE
Née il y a de cela 23 ans, à Mexico City, issue d'une famille pauvre dont la plupart des membres faisaient partie de l'une des Maras de la ville. Une enfance troublée par la violence de son quartier, bercée par des rêves de Broadway. A quinze ans, elle tombe enceinte d'un rival de sa famille. Lui se fera descendre, elle battue jusqu'à ce qu'elle perde le bébé. Elle décide alors de prendre la fuite, et quitte son pays pour venir aux Etats-Unis. Recueillie par une famille, ils l'aideront à obtenir un premier visa, puis un second. A ses dix-huit ans, elle travaille vingt-quatre mois comme femme de ménages pour pouvoir se payer des études à Harvard, malgré son statut de boursière. Elle intègre donc la prestigieuse école à vingt ans, et se lance dans le théâtre et la danse.

impulsive, passionnée, déterminée, indépendante, militante, sensible, charismatique, insolite, courageuse, contestataire, insoumise, aimante, loyale, caractérielle, bienveillante, drôle.

RIGHT NOW | Elle a appris en décembre dernier que son visa expire à la fin de l'année scolaire.

C'est Daya, Daya Flores. Ses yeux ont mille nuances de bruns, du noisette au presque noir. C'est autre chose. Irrationnel. C'est le temps qui s'arrête et qu'on ne veut pas voir repartir, c'est un fragment de temps emprunté à l'univers.
- Lexi.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈



(they found the colors to paint her where the world had left her grey)

BLOOD | (FLORES OCHOA) Le sang, la famille biologique. La violence à l'état pur, une pluie de coups malgré les supplications.

ADOPTION | (VICENTE) un foyer, sept ans d'amour. La famille du coeur. (THALÍA) (ELĪNA)

PROTECTION | (JONES-ARCHIBALD) un protecteur et sa protégée. (LEXA), la belle-fille du dit protecteur. Telles Nebula et Gamora, une jalousie omniprésente face à une confiance inexistante.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(j'ai craché des mots tranchants fille n'a pas été blessée, yeux disent le contraire)

INCLASSABLE | (LEXI) l'épine dans le pied, le cœur et le corps écorchés. Ses lippes sur sa peau, ses poings dans les murs..

┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(she fell so naturally into my arms like a flower to the sun)

PRESENT | (ROYCE) un match tinder, Daya qui lui pose un lapin, maintenant elle essaye de se rattraper. (ELIE) un baiser échangé au cours d'une manifestation, une démonstration d'amour face à la haine ambiante.

PAST | (SOLEDAD) une histoire laissée en suspens, un arrière goût d’inachevé qui persiste entre les lippes.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈



(i lost my way all the way to you and in you i found all the way back to me)

ROOMIES | (ANDY) (ANAYAH) (CLOE) (ZADIG)

THEATER | (LEAH) la coach de danse. (LIVIA) (LOUISON) (TANIA) (TONI) les actrices. (MADISON) la prof de théâtre.

BEST | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.

FRIENDS | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.

ACQUAINTANCES | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(the broken hearts break hearts)

FOES | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.

DISLIKE | (FLORIAN), l'homme à la carapace.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈

A ajouter :

DERNIERE MAJ LE 10/06/2018



(don't promise to live forever, promise to forever live while you're alive)

EN COURS | soledad (1) // elie (1)royce (1) // lexi (2) // zadig (1) // lauri (1)

A venir : Thalía, Elïna, Lexa.


CLOSED (6/5)

TERMINES | DAXI (1)

En ligne
(#) Mer 13 Juin - 18:44

( Don't you tell me what you think that i could be, i'm the one at the sail, i'm the master of my sea @Lexi C. Andréani )

Elle aime trop la vie Daya, ou justement pas assez, qui sait ? Y a pas de juste milieu avec elle, pas d'enre deux, pas de peut-être ou de bientôt. C'est l'ombre ou la lumière. Tout ou rien. Maintenant ou jamais. Elle négocie pas, elle marchande pas, elle prend et ne rembourse pas. En général, on ne lui en tient pas rigueur, au contraire, on aime ses sourires, ses belles paroles et ses baisers sucrés. On plonge volontiers dans le creux de son cou pour s'y oublier. En réparatrice de coeurs brisés, elle enfoui ses propres travers sous ceux qu'on accepte de lui confier. Avec Lexi, elle s'attendait à satisfaire ce besoin malsain, cette manie de se plaquer dans une pseudo mission humanitaire à la con. Jusqu'au ce qu'elle ne se heurte à ses barrières physiques et mentales, véritables boucliers de vibraniums sur lesquels ricochent ses paroles pour lui revenir en pleine face, fidèles retours de flammes. Round 1 achevé, le gong a finalement sonné. Chacun fait le bilan de son côté, interminable décompte des dégâts critiques qu'ils se sont infligés. A ce moment là, Daya elle réalise toujours pas. Elle se repasse les événements dans le fond de sa rétine et tout ce qui subsiste, c'est leurs épidermes embrasés, les coups d'oeils assassins et l'écho du son de leurs voix. Les paroles n'ont plus de sens, tout se mélange, la haine, le désir, le manque et l'excès. L'excès, cette perversion de son âme, impossible à rassasier. Bolide lancé dans une course folle, Daya grille les priorités, elle check plus ses angles morts, y a plus que l'horizon dans son champs de vision. La route tortueuse, le chemin de montagne escarpé, les virages à cent quatre-vingt degrés jusqu'à la ligne d'arrivée. Le vestiaires des hommes. Et là c'est l'impact. Brutal, animal. La gifle qu'elle lui assène sonne le début un second round. Échouée sur le littoral des lèvres de Lexi, Daya foule le sol de ce nouveau monde aux saveurs enivrantes, empruntes d'exotisme, façades d'une toute autre réalité. L'envers de la carte postale, la fin de la promenade de plaisance, elle reçoit rapidement le genre d'accueil qu'on réserve aux colonisateurs. Lexi s'arrache à elle il rompt son baiser imposé et appuie là où sa fait mal. Ses doigts retrouvent leurs parfaites empruntes laissées sur le derme cuivré de la mexicaine. Elle décèle à nouveau sa rage dans ses ambres, le plaisir qu'il prend à la tordre, à la retrancher dans la douleur tandis qu'il la manipule comme une vulgaire poupée brisée. Il l'écrase à son tour contre le mur, d'une violence encore insoupçonnée par Daya qui alors sa cage thoracique vibrer. La respiration coupée par le choc, elle voit seulement au dernier moment le poing de Lexi se lever sur elle. Elle ferme les yeux et détourne le visage, dans un tout premier réflexe de se protéger depuis le début de cette rixe. La violence de leur échanges s'est escaladée en l'espace de quelques secondes, et c'est seulement maintenant que la brune fait preuve de crainte face à lui, dans le souvenir des poings de son père sur son corps à peine développé. Le souvenir de ses côtes brisées, le goût métallique du carmin entre les lippes. Elle se conditionne à ressentir tout cela à nouveau, les paupières plissées, dans l'attente d'un ultime châtiment. Mais le craquement du mur à quelques centimètres de son oreille gauche parvient enfin à libérer l'air coincé dans ses poumons. Elle expire, elle reprend vie, elle voit à nouveau les couleurs. La saturation brûle ses rétines. Le rouge de ses lèvres, le blanc de la pièce, le noir de ses pupilles. Les battements de son palpitant dans ses tympans recouvrent les insultes qu'il lui adresse, mais ses yeux jouent les interprètes alors qu'il plonge à son tour vers elle s'emparant sans la moindre retenue de ses lèvres esseulées. Il l'écrase alors de sa colère, il l'assaille de sa rancoeur. Daya passe son bras libre autour du cou de la bête et l'attire davantage contre elle, ignorant la souffrance que lui procurent les moindres mouvements de son échine. Pantin désarticulé entre les griffes de son marionnettiste, elle trouve tout de même la force de l'emprisonner entre ses cuisses qui se nichent sur sa taille ne lui laissant à son tour plus d'échapatoire. Ses doigt crampés dans sa nuque finissent par glisser dans ses cheveux, pour les empoigner fermement et le forcer quitter ses lippes. Elle le force lever les yeux au ciel et ainsi lui dévoiler sa gorge mal rasée, qu'elle vient incendier de ses baisers.




soy el fuego que arde tu piel, soy el agua que mata tu sed, el castillo, la torre yo soy, la espada que guarda el caudal. tú, el aire que respiro yo y la luz de la luna en el mar, la garganta que ansío mojar que temo ahogar de amor. y cuáles deseos me vas a dar, oh dices tu, mi tesoro basta con mirarlo y tuya será, y tuya será ;; @narcos theme
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J'ai : 24 ans et je vis à : Boston, colocataire de la Piraterie . J'ai posé mes affaires ici le : 10/06/2018 et depuis, j'ai posté : 301 messages et gagné : 959 dollars. Actuellement, je suis : vendeur, revendeur, mais jamais vendu et côté coeur, je suis : putain d'intouchable, c'est toi qui es touchée ! Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je joue avec toi, mais pas dans la même cour . Oh et puis, on dit que je ressemble à : d. bederov ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : AZ' , et un grand merci à : az' (ava), astra (signa), az (profil) ✽ DC/TC : : anciennement l'inégalable, Basile.

LEXI CÉLIO ANDRÉANI

CE QU'IL FAIT → né le 24 novembre 1993 à Naples, en Italie fils unique d'une mère adolescente et abandonnée a grandi dans un foyer mère/enfant jusqu'à ses cinq ans elle décède à ses douze ans, il est recueilli par sa tante enfant de quartier malfamé, à quatorze ans il débute la vente de stup à dix-huit ans il prend un an ferme pour avoir entaillé le crâne d'un type sur 20cm en prison, on lui lance le défi d'intégrer Harvard il joue de ses contacts, ment et trafique ses papiers pour y parvenir à vingt-ans il quitte l'Italie pour Boston et intègre l'université il étudiera l'admin/gestion pendant deux ans avant de se faire exclure pour avoir défiguré un autre étudiant il éteint son téléphone, coupe contact avec le Monde entier s'exile pendant un an avant de réapparaître. CE QU'IL EST → il est putain d’imperméable à la vie et ses émotions incapable de parler de ses sentiments passionné et passionnant manipulateur, il sait obtenir ce qu'il veut de qui il veut impulsif, il ne contrôle pas ses violents excès de colère il n'a peur de rien puisqu'il n'a rien à perdre le danger est la seule sensation qui lui donne l'impression d'être en vie loyal et protecteur envers les rares personnes qu'il aime il déteste les ordres pratique les courses de rues la boxe est son exutoire il enchaîne les conquêtes, ne rappelle que les meilleures et ne s'attache jamais il aimera jouer avec vos nerfs et vous allez aimer qu'il le fasse.




PASSION → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. BODY'S LOVE → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. WEIRD → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos.


« Je tiens le couteau et tu fonces dessus, tu t'y empales en me regardant dans les yeux et en attendant de voir si je suis capable de l'enfoncer plus profond. Mais tu me connais pas Daya, non seulement je vais creuser l'entaille, mais en plus je vais lécher la lame. »




EL PIRATERIE → la coloc improvisée, imprévisible. On crèche presque gracieusement dans la vieille baraque de la grand-mère de NAUSICAA, rencontrée la veille de mon installation. J'avais besoin d'un toit, elle avait besoin de monde. C'est comme mon gars sûr, sauf qu'elle a un vagin. MIRA la tatouée indomptable qui pense toujours qu'il est possible de me sauver, de me protéger. sa naïveté pourrait m'irriter, mais elle, elle m'attendrit.

GANG → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. FRIENDS → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. GOOD VIBES →
SKYLER c'est ma cliente, je suis son vendeur. tout restera cool si tout reste réglo.



HATE YOU → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. NO THANKS → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos.


OVER → DAYA //

RP's → FULL.SOLEDAD // DINA // PIRATERIE // SKYLER // DAYA(2) // ELLIOT // ANJA //

© az'


(#) Jeu 14 Juin - 4:49

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DAYA ET LEXI.

La haine. Ce sentiment banal que tout le monde croit ressentir tout le temps, pour chaque obstacle un peu trop important qui se pose sur leur petite route tout droite. « J'ai la haine .. » Nan, vous avez pas la haine vous. Vous avez la colère, peut-être, la contrariété, probablement, mais pas la haine. Pas ces braises constantes sous vos paupières, ouvertes ou fermées. Pas cette éternelle bataille épuisante, ce combat contre vous.. et vous. Celui qui ne prend pas de pause, qui ne vous laisse aucun répit, jamais. Je ne peux pas prendre une longue et profonde inspiration apaisante en me convaincant que ça ira mieux demain. Ça n'ira pas mieux demain, les jours d'après non plus. Alors je garde, j'encaisse, j’emmagasine le seul sentiment que je suis encore capable de ressentir : la rage. Je la stock, la répartie équitablement dans chaque millimètre carré de mes muscles, mes organes, mes veines, mon âme. Elle devient ce qui me remplit, tout ce que je suis. Elle s'est invitée il y a longtemps déjà, elle a prit possession des lieux tout doucement, sournoisement. Au début, elle ressemblait à une carte de condoléance qu'on ne lira pas, à une voiture qu'on raye, à un joint qu'on fume trop vite, à une pierre froide et lisse  dont le seul relief est son prénom. Et puis, elle a muté, elle s'est infiltré, elle est devenue un crâne qu'on ouvre, une partie de cache-cache interminable, une femme qu'on baise et qu'on blesse avec satisfaction, une arme dans la poche, une autre sur la tempe, un gardien devant les barreaux de sa piaule. J'ai appris à l'aimer parce que je n'avais qu'elle. J'ai pas envie qu'elle parte moi, j'ai pas envie qu'elle se taise la violence. Qu'est-ce qu'il resterait d'autre à part le vide ? Le vide autour de nous, les vestiaires désertés, vides de vie sauf des nôtres et nous sommes plus vivants que n'importe qui là, maintenant, poussés par l'instinct sauvage de blesser l'autre, de le charmer, de le faire fuir et de vouloir le voir rester. Douce torture. Ses yeux se ferment, son visage se réfugie contre épaule, son corps tout entier se raidit quand elle attend son châtiment, celui que je lui ai promis. J'ai envie de lui faire du mal, j'ai besoin de lui faire du mal et c'est exactement pour ça que je ne le fais pas. Je ne veux pas commencer quelque chose que je ne suis pas sûr de pouvoir arrêter. T'avais raison Daya, j'ai peur d'une seule chose. De moi. Le sang colore le plâtre, ses yeux se risquent à se rouvrir, à revoir le Monde mais elle ne voit que moi. Moi qui ai impacté le mur à quelques centimètres seulement de ses traits encore figés, parfaits, trop bien dessinés. Et je vois sa poitrine se bloquer, elle cesse de respirer quand nos yeux se mélangent encore, quand mes mots lui en veulent, quand mes lèvres lui pardonnent, qu'elles s'abattent durement contre les siennes. Passionnément. Ou peut-être que c'est moi ? Tout se mélange, la haine, le désir, le besoin et l'envie, le désagréable et le trop bon. Tout s'affronte, tout s'entre-choque pour former un halo brûlant au fond de mon ventre. Il est trop tard pour chercher ce que c'est, quel goût ça a, pour chasser les images, pour semer les démons. Ils sont déjà là. Je goûte aux lèvres que j'ai envie de voir saigner, à la peau que j'ai envie d'abîmer. Mais ça ne sera pas moins douloureux pour elle, ça ne sera pas plus facile quand mon prénom viendra résonner dans l'obscurité de ses insomnies, quand il viendra réveiller le désir et les pulsions meurtrières. Pulsion, là contre un mur qui nous a regardé nous battre, qui nous regarde déposer les armes, qui épie son bras glisser autour de mon cou, son corps qui vient chercher le mien, le coller, le réclamer. L'une de mes mains se plaque sous sa cuisse quand elle les enroule sur mes hanches, l'autre se détache du mur marqué par l'hémoglobine, elle vient agripper ses cheveux, les dénouer, libérer définitivement leur parfum empoissonné pour mieux enrouler mes doigts autour de ses mèches brunes quand elle me force à lui offrir mon cou pour y glisser ses lèvres chaudes, sa langue affamée. De moi. J'en veux encore. J'en veux plus. Je me libère de son emprise, reprend le contrôle, attrape ses hanches brutalement pour la faire cogner une nouvelle fois contre la façade imprégnée de notre folie, la sentir plus fort. Toujours plus fort. Mes dents caressent la clavicule qu'elle m'offre sans aucune résistance. Ne me résiste plus. Mon torse nu encore luisant d'effort, d'adrénaline s'écraser contre sa poitrine haletante. T'es coincée. T'es foutue et je te laisserai plus l'occasion de t'enfuir, plus maintenant. « C'est maintenant que tu devrais avoir peur Daya.. » Murmure dangereux qui glisse sur la gorge que je dévore, qui font frémir sa peau. A moins que ça ne soit la paume de ma main qui remonte doucement le long de ses côtes saillantes.


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@Daya Flores





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DAYANARA GLORIANA FLORES OCHOA VICENTE
Née il y a de cela 23 ans, à Mexico City, issue d'une famille pauvre dont la plupart des membres faisaient partie de l'une des Maras de la ville. Une enfance troublée par la violence de son quartier, bercée par des rêves de Broadway. A quinze ans, elle tombe enceinte d'un rival de sa famille. Lui se fera descendre, elle battue jusqu'à ce qu'elle perde le bébé. Elle décide alors de prendre la fuite, et quitte son pays pour venir aux Etats-Unis. Recueillie par une famille, ils l'aideront à obtenir un premier visa, puis un second. A ses dix-huit ans, elle travaille vingt-quatre mois comme femme de ménages pour pouvoir se payer des études à Harvard, malgré son statut de boursière. Elle intègre donc la prestigieuse école à vingt ans, et se lance dans le théâtre et la danse.

impulsive, passionnée, déterminée, indépendante, militante, sensible, charismatique, insolite, courageuse, contestataire, insoumise, aimante, loyale, caractérielle, bienveillante, drôle.

RIGHT NOW | Elle a appris en décembre dernier que son visa expire à la fin de l'année scolaire.

C'est Daya, Daya Flores. Ses yeux ont mille nuances de bruns, du noisette au presque noir. C'est autre chose. Irrationnel. C'est le temps qui s'arrête et qu'on ne veut pas voir repartir, c'est un fragment de temps emprunté à l'univers.
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ADOPTION | (VICENTE) un foyer, sept ans d'amour. La famille du coeur. (THALÍA) (ELĪNA)

PROTECTION | (JONES-ARCHIBALD) un protecteur et sa protégée. (LEXA), la belle-fille du dit protecteur. Telles Nebula et Gamora, une jalousie omniprésente face à une confiance inexistante.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(j'ai craché des mots tranchants fille n'a pas été blessée, yeux disent le contraire)

INCLASSABLE | (LEXI) l'épine dans le pied, le cœur et le corps écorchés. Ses lippes sur sa peau, ses poings dans les murs..

┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


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PRESENT | (ROYCE) un match tinder, Daya qui lui pose un lapin, maintenant elle essaye de se rattraper. (ELIE) un baiser échangé au cours d'une manifestation, une démonstration d'amour face à la haine ambiante.

PAST | (SOLEDAD) une histoire laissée en suspens, un arrière goût d’inachevé qui persiste entre les lippes.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈



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ROOMIES | (ANDY) (ANAYAH) (CLOE) (ZADIG)

THEATER | (LEAH) la coach de danse. (LIVIA) (LOUISON) (TANIA) (TONI) les actrices. (MADISON) la prof de théâtre.

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ACQUAINTANCES | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(the broken hearts break hearts)

FOES | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.

DISLIKE | (FLORIAN), l'homme à la carapace.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈

A ajouter :

DERNIERE MAJ LE 10/06/2018



(don't promise to live forever, promise to forever live while you're alive)

EN COURS | soledad (1) // elie (1)royce (1) // lexi (2) // zadig (1) // lauri (1)

A venir : Thalía, Elïna, Lexa.


CLOSED (6/5)

TERMINES | DAXI (1)

En ligne
(#) Jeu 14 Juin - 7:57

( Don't you tell me what you think that i could be, i'm the one at the sail, i'm the master of my sea @Lexi C. Andréani )

Daya croit savoir ce qu'elle veut, mais en réalité elle ne l'assume pas. Elle se planque derrière son plus beau sourire et ses fausses bonnes intentions. Si on lui demande, Daya elle va affirmer qu'elle veut qu'on la respecte, qu'elle veut être libre, goûter à un bonheur sans fin et vivre une longue vie. Pourtant, chacun de ses choix, chacun de ses gestes avec Lexi, poussent à croire qu'elle désire le contraire. Qu'elle se languit d'être sa prisonnière. Qu'il la blesse s'il le veut, qu'il l'emporte avec elle jusqu'aux tréfonds des ténèbres de son regard d’ébène, parce qu'elle le veut aussi. Là, dans ces vestiaires, son corps pressé contre le sien, il pourrait aisément faire d'elle ce qu'il veut. Il le fera et elle ne résistera pas. Prêtresse dévouée au culte de ce diable aux allures de simple mortel. Dieu de la destruction, maître des enfers, de son enfer. Pourtant son enveloppe charnelle saigne au même titre que la sienne. Il grogne, peut-être même qu'il souffre, de s'abîmer, de vouloir la posséder. Si seulement il savait. Si seulement il pouvait voir l'avenir, ou lire dans ses pensées, Lexi n'aurait plus à se tourmenter. Ouais, Daya, il la tient, là dans le creux de sa main, il a fait d'elle sa chose, sa créature, la Perséphone de son feu éternel. Alors ils s'enivrent l'un de l'autre tandis qu'ils s'entraînent vers le fond, c'est l'affrontement du coeur et de la raison. Leurs têtes leur crient de tout arrêter, leurs corps tressaillent sous les effets du désir et ils cèdent, ils s'abandonnent à l'autre avec pour unique résistance la crainte de ne jamais en avoir assez. La mexicaine enfouit son visage dans le cou de Lexi, elle goûte à sa peau, découvre la saveur de l'Italie, la pizza au feu de bois alors que ses lèvres se fraient un chemin à travers l'amertume des rues de la Scampia. Elle laisse l'emprunte de ses incisives dans son épiderme salé, vaine tentative de se rassasier. C'est comme lorsqu'on a trop soif. On choisi le nectar sucré plutôt que la pureté de l'eau en sachant qu'il va davantage nous déshydrater. Daya s'inflige son propre châtiment. L'impression d'étouffer, elle sait qu'elle peut crever, là sous le poids de son torse et de sa rage, et au final elle le voudrait davantage contre elle. Elle voudrait qu'il la possède jusqu'à ce qu'elle n'y survive plus, que d'un ultime baiser il lui retire la vie, qu'il la mène à travers le Styx, libérée de ce sursis. D'un geste assuré, Lexi vient libérer ses cheveux qui se déversent sur ses épaules dans une cascade d'ébène, avant de les comprimer à nouveau entre ses doigts. Il la rappelle à l'ordre, reprend volontiers son rôle de méchant et la cognant une seconde fois contre le crépi meurtri. Le dos se teint de la couleur du ciel, un ciel de nuit en plein centre ville, sans étoiles ni constellations. Un gémissement de douleur s'échappe à travers ses dents serrée et elle lacère l'épaule de Lexi en guise de vengeance. Jamais on le l'avait brusquée ainsi lors d'une étreinte, et jamais elle n'avait exprimé cet instinct bestial de faire du mal. Avec lui, elle se découvre de nouveaux travers, de nouvelles lubies qu'elle regrettera certainement aussitôt de retour seule dans son lit. Les lippes de Lexi parviennent à consoler le corps de la belle, lui faire oublier son poignet et son dos bleutés, ses sentiments en vrac et son coeur ravagé. Elle frissonne sous son contact et soupire de plaisir bien qu'elle souhaiterait qu'il ne perçoive pas l'effet qu'il a sur elle. Il ne mérite pas de s'en attribuer les honneurs, alors qu'il se délecte d'elle égoïstement. Le monstre en lui ne cherche qu'à se satisfaire et non lui plaire, mais il a le mérite de l'assumer, contrairement à Daya qui se complaît dans son hypocrisie. Elle aussi, l'utilise, mais elle ne l'admettra pas. « Tais-toi. » qu'elle dit dans un souffle presque inaudible, augmentant aussitôt la pression de ses cuisses sur Lexi. "J'bougerais pas" qu'elle voudrait lui dire. "Vas-y montres-moi, fais-moi peur". Ce qu'elle a vu de lui jusqu'à présent n'était qu'un simple aperçu, or elle veut faire toute l'expérience "Lexi". Grimper dans ses montagnes russes, dans l’ascenseur émotionnel que lui promettent ses caresses. La mexicaine se cambre sous le passage cuisant de ses mains sur ses côtes, sous son débardeur imprégné de son odeur. Ses cuisses glissent le long de celles de l'italien pour laisser ses pieds retrouver le sol en légèreté. Un pas en avant laisse suffisamment d'espace à Daya pour faire passer son haut par dessus son visage afin qu'il rejoigne celui de Lexi. Elle en profite pour sonder le regard de ce dernier, l'observer une énième fois comme si ce simple contact visuel allait ancrer l'instant dans sa mémoire. « Viens. » invitation à fondre à nouveau sur elle, illustrée par ses mains qui s’agrippent à l'élastique de son jogging pour le guider son corps serpentant jusqu'au carrelage froid du vestiaire.




soy el fuego que arde tu piel, soy el agua que mata tu sed, el castillo, la torre yo soy, la espada que guarda el caudal. tú, el aire que respiro yo y la luz de la luna en el mar, la garganta que ansío mojar que temo ahogar de amor. y cuáles deseos me vas a dar, oh dices tu, mi tesoro basta con mirarlo y tuya será, y tuya será ;; @narcos theme
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http://www.i-love-harvard.com/t91613-lexi-celio-andreani-daniel-bederov#3360719 http://www.i-love-harvard.com/t91636-lexi-bella-ciao#3361624 http://www.i-love-harvard.com/t91652-lexi-celio-andreani-456-924-2812#3362174 http://www.i-love-harvard.com/t91750-http-formspring-me-lexi-adni#3366541 http://www.i-love-harvard.com/t91653-http-instagram-com-lexi_adni#3362202 http://www.i-love-harvard.com/t91651-lexi-andreani#3362151
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Lexi C. Andréani
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J'ai : 24 ans et je vis à : Boston, colocataire de la Piraterie . J'ai posé mes affaires ici le : 10/06/2018 et depuis, j'ai posté : 301 messages et gagné : 959 dollars. Actuellement, je suis : vendeur, revendeur, mais jamais vendu et côté coeur, je suis : putain d'intouchable, c'est toi qui es touchée ! Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je joue avec toi, mais pas dans la même cour . Oh et puis, on dit que je ressemble à : d. bederov ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : AZ' , et un grand merci à : az' (ava), astra (signa), az (profil) ✽ DC/TC : : anciennement l'inégalable, Basile.

LEXI CÉLIO ANDRÉANI

CE QU'IL FAIT → né le 24 novembre 1993 à Naples, en Italie fils unique d'une mère adolescente et abandonnée a grandi dans un foyer mère/enfant jusqu'à ses cinq ans elle décède à ses douze ans, il est recueilli par sa tante enfant de quartier malfamé, à quatorze ans il débute la vente de stup à dix-huit ans il prend un an ferme pour avoir entaillé le crâne d'un type sur 20cm en prison, on lui lance le défi d'intégrer Harvard il joue de ses contacts, ment et trafique ses papiers pour y parvenir à vingt-ans il quitte l'Italie pour Boston et intègre l'université il étudiera l'admin/gestion pendant deux ans avant de se faire exclure pour avoir défiguré un autre étudiant il éteint son téléphone, coupe contact avec le Monde entier s'exile pendant un an avant de réapparaître. CE QU'IL EST → il est putain d’imperméable à la vie et ses émotions incapable de parler de ses sentiments passionné et passionnant manipulateur, il sait obtenir ce qu'il veut de qui il veut impulsif, il ne contrôle pas ses violents excès de colère il n'a peur de rien puisqu'il n'a rien à perdre le danger est la seule sensation qui lui donne l'impression d'être en vie loyal et protecteur envers les rares personnes qu'il aime il déteste les ordres pratique les courses de rues la boxe est son exutoire il enchaîne les conquêtes, ne rappelle que les meilleures et ne s'attache jamais il aimera jouer avec vos nerfs et vous allez aimer qu'il le fasse.




PASSION → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. BODY'S LOVE → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. WEIRD → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos.


« Je tiens le couteau et tu fonces dessus, tu t'y empales en me regardant dans les yeux et en attendant de voir si je suis capable de l'enfoncer plus profond. Mais tu me connais pas Daya, non seulement je vais creuser l'entaille, mais en plus je vais lécher la lame. »




EL PIRATERIE → la coloc improvisée, imprévisible. On crèche presque gracieusement dans la vieille baraque de la grand-mère de NAUSICAA, rencontrée la veille de mon installation. J'avais besoin d'un toit, elle avait besoin de monde. C'est comme mon gars sûr, sauf qu'elle a un vagin. MIRA la tatouée indomptable qui pense toujours qu'il est possible de me sauver, de me protéger. sa naïveté pourrait m'irriter, mais elle, elle m'attendrit.

GANG → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. FRIENDS → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. GOOD VIBES →
SKYLER c'est ma cliente, je suis son vendeur. tout restera cool si tout reste réglo.



HATE YOU → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. NO THANKS → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos.


OVER → DAYA //

RP's → FULL.SOLEDAD // DINA // PIRATERIE // SKYLER // DAYA(2) // ELLIOT // ANJA //

© az'


(#) Jeu 14 Juin - 9:12

hit me if you can
DAYA ET LEXI.

Son feu, ma glace. Sa lumière, ma nuit. Le choc violent des antipodes, du noir et du blanc, du presque bien et du trop mal. Et c'est douloureux, c'est douloureux d'être trop bon. Je ne veux plus l'arrêter cette course effrénée, cette jouissive descente aux enfers. Je veux la savourer. Entièrement. Quitte à ce qu'elle en crève maintenant contre mon corps exigeant, tyrannique ou qu'elle en meurt plus tard, demain, écorchée de moi. Je m'en fous. Tant pis pour elle, pour moi, pour tout ce qu'on aurait pu s'éviter. Elle l'a cherché, elle m'a cherché moi. Elle a flirté avec les limites avant de poser ses lèvres dessus, elle a joué avec le feu avant de le sentir naître au bout de ses ongles vernis qui éraillent ma peau anesthésiée, hermétique à toutes les blessures à force d'en avoir trop subi. Aux blessures, mais pas insensible au goût de sa bouche qui y parsème son emprunte. Ça je le sens, je le sens même trop bien. Il n'y a plus rien. Plus le son de nos voix assassines, plus le claquement insolent de nos langues glaciales. Ce qu'il reste, ce sont nos respirations. Douloureuses. Ardentes. Le bruit régulier de nos corps qui cognent le mur pour se faire mal, pour se satisfaire, pour posséder l'autre. C'est du malsain, du trop plein. Trop plein de tout, de son odeur qui se grave dans mon esprit, de son arrogance qui me rend fou, de son corps qui m'appelle, qui m'appelle trop fort. Et moi j'ai jamais su être raisonnable, réfléchir, compter les risques. Je les prends parce que je les aime, parce que c'est la seule putain de façon que j'ai pu trouver pour ressentir un semblant de quelque chose. Et toi tu me les donne, nan, tu me les force. Tu les fait danser sous mes yeux en comptant les minutes avant que je ne puisse plus y résister, de réveiller le mal, le mâle indocile, imprévisible, celui qui causera ta perte. Et tu aimes ça, nan tu adores ça. Ça ricoche sur toi, t'en es atteinte, je le sens à tes dents qui goûtent ma peau, à tes cuisses qui se serrent plus fort, à ton palpitant qui tambourine contre mon torse, à tes gémissements étouffés. Mais moi, je veux pas que tu te retiennes. Je veux que tu ressentes tout. Tout. Je veux que tu brûles, que tu te consumes pour moi, que tu ne t'en remettes pas. Jamais. Et que tu m'en redemandes encore. Elle m'ordonne de me taire, mais elle ne veut pas que je le fasse. Elle veut avoir peur, elle veut ressentir chaque foutue émotion dans sa totalité, furieusement, quitte à ne plus rien pouvoir ressentir d'autre en quittant ces vestiaires, en laissant derrière elle ce dont elle ne se séparera plus jamais : la passion. La vraie, celle qu'on partage, celle qu'on cogne et qu'on embrasse en même temps. Les cuisses nues de la mexicaine coulissent sur les miennes, elle retrouve la terre ferme, mais pas la réalité. Elle retrouve sa liberté juste le temps de faire glisser son haut par dessus ses épaules, de me laisser découvrir la dentelle fine de ses sous-vêtements sous mes yeux qui jonglent entre les siens et ses formes presque hypnotisantes. J'hausse un sourcil d'impatience quand elle me réclame enfin à nouveau, brûlant déjà de la frustration de cette séparation.


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@Daya Flores





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— i will not love you today or tomorrow, i will hate you for being who you are and what i'm not ;;
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http://www.i-love-harvard.com/t90133-daya-flores-lindsey-morgan http://www.i-love-harvard.com/t90297-flawless http://www.i-love-harvard.com/t90354-daya-flores-456-355-4563 http://www.i-love-harvard.com/t90351-http-instagram-com-dayaflores http://www.i-love-harvard.com/t90353-daya-flores
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Daya Flores
HARVARD'S STUDENT
J'ai : 23 ans et je vis à : Cambridge . J'ai posé mes affaires ici le : 08/05/2018 et depuis, j'ai posté : 280 messages et gagné : 636 dollars. Actuellement, je suis : étudiante, femme de ménage et actrice dans un cabaret et côté coeur, je suis : célibataire Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je suis une poupée en quête de jouets cassés à réparer . Oh et puis, on dit que je ressemble à : Lindsey Morgan ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : camille (DOVAHKIIN.) , et un grand merci à : AILAHOZ éternelle (avatar), astra (signature) ✽ DC/TC : : Aucun

(she was powerfull not because she wasn't scared, but because she went on so strongly despite the fear)

DAYANARA GLORIANA FLORES OCHOA VICENTE
Née il y a de cela 23 ans, à Mexico City, issue d'une famille pauvre dont la plupart des membres faisaient partie de l'une des Maras de la ville. Une enfance troublée par la violence de son quartier, bercée par des rêves de Broadway. A quinze ans, elle tombe enceinte d'un rival de sa famille. Lui se fera descendre, elle battue jusqu'à ce qu'elle perde le bébé. Elle décide alors de prendre la fuite, et quitte son pays pour venir aux Etats-Unis. Recueillie par une famille, ils l'aideront à obtenir un premier visa, puis un second. A ses dix-huit ans, elle travaille vingt-quatre mois comme femme de ménages pour pouvoir se payer des études à Harvard, malgré son statut de boursière. Elle intègre donc la prestigieuse école à vingt ans, et se lance dans le théâtre et la danse.

impulsive, passionnée, déterminée, indépendante, militante, sensible, charismatique, insolite, courageuse, contestataire, insoumise, aimante, loyale, caractérielle, bienveillante, drôle.

RIGHT NOW | Elle a appris en décembre dernier que son visa expire à la fin de l'année scolaire.

C'est Daya, Daya Flores. Ses yeux ont mille nuances de bruns, du noisette au presque noir. C'est autre chose. Irrationnel. C'est le temps qui s'arrête et qu'on ne veut pas voir repartir, c'est un fragment de temps emprunté à l'univers.
- Lexi.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈



(they found the colors to paint her where the world had left her grey)

BLOOD | (FLORES OCHOA) Le sang, la famille biologique. La violence à l'état pur, une pluie de coups malgré les supplications.

ADOPTION | (VICENTE) un foyer, sept ans d'amour. La famille du coeur. (THALÍA) (ELĪNA)

PROTECTION | (JONES-ARCHIBALD) un protecteur et sa protégée. (LEXA), la belle-fille du dit protecteur. Telles Nebula et Gamora, une jalousie omniprésente face à une confiance inexistante.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(j'ai craché des mots tranchants fille n'a pas été blessée, yeux disent le contraire)

INCLASSABLE | (LEXI) l'épine dans le pied, le cœur et le corps écorchés. Ses lippes sur sa peau, ses poings dans les murs..

┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(she fell so naturally into my arms like a flower to the sun)

PRESENT | (ROYCE) un match tinder, Daya qui lui pose un lapin, maintenant elle essaye de se rattraper. (ELIE) un baiser échangé au cours d'une manifestation, une démonstration d'amour face à la haine ambiante.

PAST | (SOLEDAD) une histoire laissée en suspens, un arrière goût d’inachevé qui persiste entre les lippes.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈



(i lost my way all the way to you and in you i found all the way back to me)

ROOMIES | (ANDY) (ANAYAH) (CLOE) (ZADIG)

THEATER | (LEAH) la coach de danse. (LIVIA) (LOUISON) (TANIA) (TONI) les actrices. (MADISON) la prof de théâtre.

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(the broken hearts break hearts)

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DERNIERE MAJ LE 10/06/2018



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A venir : Thalía, Elïna, Lexa.


CLOSED (6/5)

TERMINES | DAXI (1)

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(#) Jeu 14 Juin - 17:10

( Don't you tell me what you think that i could be, i'm the one at the sail, i'm the master of my sea @Lexi C. Andréani )





soy el fuego que arde tu piel, soy el agua que mata tu sed, el castillo, la torre yo soy, la espada que guarda el caudal. tú, el aire que respiro yo y la luz de la luna en el mar, la garganta que ansío mojar que temo ahogar de amor. y cuáles deseos me vas a dar, oh dices tu, mi tesoro basta con mirarlo y tuya será, y tuya será ;; @narcos theme
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Lexi C. Andréani
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J'ai : 24 ans et je vis à : Boston, colocataire de la Piraterie . J'ai posé mes affaires ici le : 10/06/2018 et depuis, j'ai posté : 301 messages et gagné : 959 dollars. Actuellement, je suis : vendeur, revendeur, mais jamais vendu et côté coeur, je suis : putain d'intouchable, c'est toi qui es touchée ! Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je joue avec toi, mais pas dans la même cour . Oh et puis, on dit que je ressemble à : d. bederov ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : AZ' , et un grand merci à : az' (ava), astra (signa), az (profil) ✽ DC/TC : : anciennement l'inégalable, Basile.

LEXI CÉLIO ANDRÉANI

CE QU'IL FAIT → né le 24 novembre 1993 à Naples, en Italie fils unique d'une mère adolescente et abandonnée a grandi dans un foyer mère/enfant jusqu'à ses cinq ans elle décède à ses douze ans, il est recueilli par sa tante enfant de quartier malfamé, à quatorze ans il débute la vente de stup à dix-huit ans il prend un an ferme pour avoir entaillé le crâne d'un type sur 20cm en prison, on lui lance le défi d'intégrer Harvard il joue de ses contacts, ment et trafique ses papiers pour y parvenir à vingt-ans il quitte l'Italie pour Boston et intègre l'université il étudiera l'admin/gestion pendant deux ans avant de se faire exclure pour avoir défiguré un autre étudiant il éteint son téléphone, coupe contact avec le Monde entier s'exile pendant un an avant de réapparaître. CE QU'IL EST → il est putain d’imperméable à la vie et ses émotions incapable de parler de ses sentiments passionné et passionnant manipulateur, il sait obtenir ce qu'il veut de qui il veut impulsif, il ne contrôle pas ses violents excès de colère il n'a peur de rien puisqu'il n'a rien à perdre le danger est la seule sensation qui lui donne l'impression d'être en vie loyal et protecteur envers les rares personnes qu'il aime il déteste les ordres pratique les courses de rues la boxe est son exutoire il enchaîne les conquêtes, ne rappelle que les meilleures et ne s'attache jamais il aimera jouer avec vos nerfs et vous allez aimer qu'il le fasse.




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« Je tiens le couteau et tu fonces dessus, tu t'y empales en me regardant dans les yeux et en attendant de voir si je suis capable de l'enfoncer plus profond. Mais tu me connais pas Daya, non seulement je vais creuser l'entaille, mais en plus je vais lécher la lame. »




EL PIRATERIE → la coloc improvisée, imprévisible. On crèche presque gracieusement dans la vieille baraque de la grand-mère de NAUSICAA, rencontrée la veille de mon installation. J'avais besoin d'un toit, elle avait besoin de monde. C'est comme mon gars sûr, sauf qu'elle a un vagin. MIRA la tatouée indomptable qui pense toujours qu'il est possible de me sauver, de me protéger. sa naïveté pourrait m'irriter, mais elle, elle m'attendrit.

GANG → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. FRIENDS → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. GOOD VIBES →
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HATE YOU → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos. NO THANKS → Modum sedandos missos purgaverint oculis paucis labes remedium noti oculis est remedium ut non paucis professio alienis professio vel quam famulos colligati oculis adminiculum similia alienis metuitur oculis acerbitates sedandos.


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(#) Jeu 14 Juin - 18:42

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HARVARD'S STUDENT
J'ai : 23 ans et je vis à : Cambridge . J'ai posé mes affaires ici le : 08/05/2018 et depuis, j'ai posté : 280 messages et gagné : 636 dollars. Actuellement, je suis : étudiante, femme de ménage et actrice dans un cabaret et côté coeur, je suis : célibataire Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je suis une poupée en quête de jouets cassés à réparer . Oh et puis, on dit que je ressemble à : Lindsey Morgan ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : camille (DOVAHKIIN.) , et un grand merci à : AILAHOZ éternelle (avatar), astra (signature) ✽ DC/TC : : Aucun

(she was powerfull not because she wasn't scared, but because she went on so strongly despite the fear)

DAYANARA GLORIANA FLORES OCHOA VICENTE
Née il y a de cela 23 ans, à Mexico City, issue d'une famille pauvre dont la plupart des membres faisaient partie de l'une des Maras de la ville. Une enfance troublée par la violence de son quartier, bercée par des rêves de Broadway. A quinze ans, elle tombe enceinte d'un rival de sa famille. Lui se fera descendre, elle battue jusqu'à ce qu'elle perde le bébé. Elle décide alors de prendre la fuite, et quitte son pays pour venir aux Etats-Unis. Recueillie par une famille, ils l'aideront à obtenir un premier visa, puis un second. A ses dix-huit ans, elle travaille vingt-quatre mois comme femme de ménages pour pouvoir se payer des études à Harvard, malgré son statut de boursière. Elle intègre donc la prestigieuse école à vingt ans, et se lance dans le théâtre et la danse.

impulsive, passionnée, déterminée, indépendante, militante, sensible, charismatique, insolite, courageuse, contestataire, insoumise, aimante, loyale, caractérielle, bienveillante, drôle.

RIGHT NOW | Elle a appris en décembre dernier que son visa expire à la fin de l'année scolaire.

C'est Daya, Daya Flores. Ses yeux ont mille nuances de bruns, du noisette au presque noir. C'est autre chose. Irrationnel. C'est le temps qui s'arrête et qu'on ne veut pas voir repartir, c'est un fragment de temps emprunté à l'univers.
- Lexi.


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(they found the colors to paint her where the world had left her grey)

BLOOD | (FLORES OCHOA) Le sang, la famille biologique. La violence à l'état pur, une pluie de coups malgré les supplications.

ADOPTION | (VICENTE) un foyer, sept ans d'amour. La famille du coeur. (THALÍA) (ELĪNA)

PROTECTION | (JONES-ARCHIBALD) un protecteur et sa protégée. (LEXA), la belle-fille du dit protecteur. Telles Nebula et Gamora, une jalousie omniprésente face à une confiance inexistante.


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(j'ai craché des mots tranchants fille n'a pas été blessée, yeux disent le contraire)

INCLASSABLE | (LEXI) l'épine dans le pied, le cœur et le corps écorchés. Ses lippes sur sa peau, ses poings dans les murs..

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(she fell so naturally into my arms like a flower to the sun)

PRESENT | (ROYCE) un match tinder, Daya qui lui pose un lapin, maintenant elle essaye de se rattraper. (ELIE) un baiser échangé au cours d'une manifestation, une démonstration d'amour face à la haine ambiante.

PAST | (SOLEDAD) une histoire laissée en suspens, un arrière goût d’inachevé qui persiste entre les lippes.


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(i lost my way all the way to you and in you i found all the way back to me)

ROOMIES | (ANDY) (ANAYAH) (CLOE) (ZADIG)

THEATER | (LEAH) la coach de danse. (LIVIA) (LOUISON) (TANIA) (TONI) les actrices. (MADISON) la prof de théâtre.

BEST | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.

FRIENDS | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.

ACQUAINTANCES | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.


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(the broken hearts break hearts)

FOES | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Quisque finibus lacus faucibus massa bibendum, ac pretium mauris iaculis.

DISLIKE | (FLORIAN), l'homme à la carapace.


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A ajouter :

DERNIERE MAJ LE 10/06/2018



(don't promise to live forever, promise to forever live while you're alive)

EN COURS | soledad (1) // elie (1)royce (1) // lexi (2) // zadig (1) // lauri (1)

A venir : Thalía, Elïna, Lexa.


CLOSED (6/5)

TERMINES | DAXI (1)

En ligne
(#) Jeu 14 Juin - 20:03

( Don't you tell me what you think that i could be, i'm the one at the sail, i'm the master of my sea @Lexi C. Andréani )





soy el fuego que arde tu piel, soy el agua que mata tu sed, el castillo, la torre yo soy, la espada que guarda el caudal. tú, el aire que respiro yo y la luz de la luna en el mar, la garganta que ansío mojar que temo ahogar de amor. y cuáles deseos me vas a dar, oh dices tu, mi tesoro basta con mirarlo y tuya será, y tuya será ;; @narcos theme
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