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HIT ME IF YOU CAN ▬ Daya

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(#) Lun 11 Juin - 13:52
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hit me if you can
DAYA ET LEXI.

Pour la première fois depuis mon retour, il n'y a aucune foutue question. Rien. L'odeur piquante du club m'aurait presque manqué si j'étais apte à ressentir quoi que ce soit. Tu rentres, tu payes ta licence, tu frappes, tu pars. Pas de regards accusateurs, pas de " t'étais où pendant un an ? ". Tout le monde s'en fout et c'est reposant. Si certains sont fidèles au poste, d'autres têtes, elles, ont changées. Je balaye la salle du coin de l’œil après avoir déposé mon sac au vestiaire, sans y prêter vraiment attention. Le club a visiblement investit dans du nouveau matos', mais c'est vers le plus ancien que je me dirige. Back to basics. Je replace l'élastique de mon survêt sur mes hanches et enfile ma paire de gants, prêt à dégommer mentalement chaque regard que je croise. Certains pratiquent la boxe parce qu'ils l'aiment, moi j'en ai besoin. L'antidote à mes pulsions brutales, torrentielles, putain d'incontrôlables. J'enchaîne les crochets, droite, gauche, fauchage et on recommence. Je ne laisse aucun répit au sac de frappe qui se déforme sous les assauts de mes poings. Il n'y a plus personne, plus aucun visage, plus aucun mur, seulement moi et mes pensées, les pires. Il n'y avait plus personne jusqu'à ce que je la vois passer derrière mon sac en réajustant ses cheveux. Daya. Si j'ai retenu son prénom, ça n'a rien à voir avec son teint hâlé, ses yeux de biches ou ses courbes captivantes. Je l'ai retenu parce que c'est la première femme avec laquelle je me suis battu. Littéralement. Juste là, sur le ring encore imprégné de nous. J'avais refusé, elle avait insisté, j'avais fait demi tour, elle m'avait balayé. Et c'est là, que les vraies choses ont commencées. Une distributions de coups, entre les regards insolents et les demis sourires provocateurs. Elle s'était pas si mal débrouillée pour une gonzesse, même si j'avais du freiner quelques coups, elle les avait bien rendu. Une dernière gauche sur le sac avant de l'abandonner, de le contourner pour l'observer faire rouler ses poignets en guise déchauffement. Mon épaule prends appui sur le vieux mur juste derrière elle, je déscratche mes gants et sans même poser un regard sur elle, ma voix froide vient briser le silence : « T'es une sacrée optimiste.. »

code by bat'phanie


@Daya Flores
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Voir le profil de l'utilisateur http://www.i-love-harvard.com/t90133-daya-flores-lindsey-morgan http://www.i-love-harvard.com/t96377-daya-le-monde-est-fou-a-lier-il-pensait-qu-j-allais-laisser-travailler-les-douaniers http://www.i-love-harvard.com/t90297-flawless http://www.i-love-harvard.com/t90354-daya-flores-456-355-4563 http://www.i-love-harvard.com/t90351-http-instagram-com-dayaflores http://www.i-love-harvard.com/t90353-daya-flores
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CITIZEN - BOSTON
Daya Flores
CITIZEN - BOSTON
J'ai : 23 ans et je vis à : Boston . J'ai posé mes affaires ici le : 08/05/2018 et depuis, j'ai posté : 506 messages et gagné : 353 points. Actuellement, je suis : femme de ménage à l'aube et actrice dans un cabaret au crépuscule et côté coeur, je suis : célibataire, je donne sans limites mais je n'appartiens qu'à moi Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je répare les têtes et les sentiments qui fonctionnent plus bien . Oh et puis, on dit que je ressemble à : Lindsey Morgan ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : camille (sensate.) , et un grand merci à : MITTWOCH (avatar), VOVICIOUS (icons) ✽ DC/TC : : Aucun

(she was powerfull not because she wasn't scared, but because she went on so strongly despite the fear)

DAYANARA GLORIANA FLORES OCHOA
Née il y a de cela 23 ans, à Mexico City, issue d'une famille pauvre dont la plupart des membres faisaient partie de l'une des Maras de la ville. Une enfance troublée par la violence de son quartier, bercée par des rêves de Broadway. A quinze ans, elle tombe enceinte d'un rival de sa famille. Lui se fera descendre, elle battue jusqu'à ce qu'elle perde le bébé. Elle décide alors de prendre la fuite, et quitte son pays pour venir aux Etats-Unis. Recueillie par une famille, ils l'aideront à obtenir un premier visa, puis un second. A ses dix-huit ans, elle travaille comme femme de ménages pour pouvoir se payer des études à Harvard, malgré son statut de boursière. Elle intègre donc la prestigieuse école à vingt ans, et se lance dans le théâtre et la danse. Sa spécialité ? Essayer de réparer les gens brisés pour ignorer ses propres failles.

impulsive, passionnée, déterminée, indépendante, militante, sensible, charismatique, insolite, courageuse, contestataire, insoumise, aimante, loyale, caractérielle, bienveillante, drôle.

RIGHT NOW | Elle a arrêté Harvard, et s'est installée à Boston pour se fondre dans la masse et passer davantage inaperçue. // Depuis deux ans, Nino la traque dans l'optique de la ramener chez ses parents.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(they found the colors to paint her where the world had left her grey)

BLOOD | FLORES OCHOA Le sang, la famille biologique. La violence à l'état pur, une pluie de coups malgré les supplications.

ADOPTION | VICENTE un foyer, sept ans d'amour. La famille du coeur.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈

(she fell so naturally into my arms like a flower to the sun)


PRESENT | ISABELLA le coup de coeur du moment.

PAST | IRIS la première fille avec qui Daya est sortie, en 2012. Une histoire qui a pris fin en douceur et qui lui aura ouvert les yeux sur les femmes. // ZED ce n'est pas leur différence d'âge qui a eu raison de leur relation en 2016, mais leur incapacité à gérer leurs sentiments. Ils sont restés très bons amis. // JEFF une relation explosive en 2017 qui n'aura pas duré. Ils faisaient ressortir le pire chez l'autre. Aujourd'hui, ils se fréquentent en prenant soin de ne pas se remettre ensemble, ils se préfèrent séparés. // SYBEL le fruit défendu, la soeur de Zed. Un coup de coeur vieux de deux ans, un baiser volé, la culpabilité et la frustration.

ONE NIGHT (or more) | MAEL une nuit partagée ensemble, puis silence radio. Les aléas de la vie. Pourtant ils s'apprécient et reprennent doucement contact aujourd'hui. // NOAH une histoire sans lendemain. Daya n'a pas idée de qui il est, un Ferrari. // ABBADON le déserteur. Malgré sa distance, Daya ne peut se résoudre à en vouloir à cette énième âme à consoler.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(i lost my way all the way to you and in you i found all the way back to me)


HOME | VALENTIN le coloc. Daya a choisi de lui cacher la plupart de ses secrets pour le protéger, mais il la drague et la belle peine à garder ses distances.

BEST | ASHER le meilleur ami. Une certaine dépendance s'est créée entre eux et ils n'ont pas de secrets l'un pour l'autre.

FRIENDS | BELLE ancienne voisine au quotidien difficile, Daya l'a prise sous son aile. Elle s'est déjà battue pour cette princesse des temps modernes. Une amitié destinée à durer. // ZACHARY, un sms envoyé par erreur, le début d'une correspondance qui dure depuis quelques années. Ils ne se sont encore jamais rencontrés, et ignorent l'identité l'un de l'autre. // NICOLA son amie photographe rencontrée au détour d'une représentation de théâtre. Elle l'aide à faire décoller sa carrière en capturant son essence. // LILY l'animal blessé. Daya fait le ménage chez elle, elles sont amies, jusqu'à ce que Dr Jenkyll prenne la forme de Mister Hyde. Une amitié avec de très hauts et de très bas. // HARLEY lui a permit d'échapper à un contrôle de police l'été dernier. Un début d'amitié qui promet. // MAHËRA, son père paye Daya pour qu'elle garde un oeil sur elle. Daya a vite compris que quelque chose clochait et en échange de sa discrétion, Mahëra lui permet d'assister à des cours de théâtre à Harvard. // CYRUS le pote de connerie.

ACQUAINTANCES | ARTHUR un prince rencontré au détour d'une représentation.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈

(the broken hearts break hearts)


FOES | COLOMBE, qui s'évertue à entrer en conflit avec Daya pour une raison qui lui échappe encore. // NINO le traître, l'instigateur de ses malheurs. Il l'a vendue au diable il y a huit ans et compte bien recommencer.

DISLIKE | KALE, l'une des âmes que Daya a tenté de réparer. Il a disparu sans donner de nouvelles, aujourd'hui elle lui en veut de s'être défilé, peut-être encore plus d'aller mieux dans son aide.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈

A ajouter : Ayden, Clio

DERNIERE MAJ LE 05/10/2018



(don't promise to live forever, promise to forever live while you're alive)


EN COURS | colombe (1) // zachary (1) // belle (1) // lily (1) // mael (1) // arthur (1) // asher (appel) // nino (2) // theo (1) //

A venir : abbadon, valentin, sybel, mahëra,


CLOSED (3/10)

TERMINES + EVOLUTION | par ici


Spoiler:
 



(#) Lun 11 Juin - 14:35

( Don't you tell me what you think that i could be, i'm the one at the sail, i'm the master of my sea @Lexi C. Andréani )

Depuis son admission à Harvard, Daya avait pris pour habitude de venir au moins deux fois par semaine au club de boxe. Bien plus qu'un désir d'apprendre à se défendre, ce sport était devenu un véritable exutoire, certes très différent de la danse ou du chant, mais dans lequel elle parvenait tout de même à s'épanouir. Car malgré sa douceur, la mexicaine restait une jeune femme de passion, féroce et compétitrice. Il lui fallait un nouveau moyen de canaliser son énergie, sa rage, un moyen d'exprimer sa combativité. La vie ne lui avait pas fait de cadeaux et plutôt que de déverser sa haine sur ses proches ou des inconnus, elle avait opté pour une paire de gants et un sac de frappe. Pour rien au monde la brune n'aurait manqué une occasion d'aller s'entraîner, c'est donc tout naturellement qu'elle s'est décidée d'aller jusqu'au club en apprenant que ses plans pour l'après-midi venaient de s'annuler. Après un passage éclair aux vestiaires pour se vêtir de son short et de son débardeur, Daya pénètre dans la salle et pose ses gants dans un coin le temps d'aller s'échauffer; Quelques minutes de course, quelques sauts et étirements, et la voilà prête à en découdre avec le sac. Elle s'approche du plus proche d'elle, vérifie que sa queue de cheval est bien attachée puis retire ses gants pendant à ses épaules pour les enfiler. Ce n'est que lorsqu'elle entend la voix nonchalante de Lexi que Daya remarque sa présence. Appuyé contre le mur derrière elle, il lui apparaît comme un spectre d'une autre époque, pourtant pas si lointaine. « Optimiste est mon second prénom. » qu'elle réplique, presque amusée qu'il lui fasse une telle remarque. Venant de lui, ce n'est qu'à moitié étonnant; Lui-même se comporte comme s'il était seul sur terre, arborant une arrogance et un mépris certain pour tout être vivant aux alentours. « Rassures-moi, tu as bien profité de ton absence pour prendre des cours de bienséance ? » elle rajoute avec sarcasme. Une question rhétorique. Daya se souvient encore de leur première rencontre. Ici même, il y a quelques années. Leur coatch leur avait proposé de se battre l'un contre l'autre, et Lexi avait refusé. Quel était son argument ? Pas question de se battre contre une fille. Inutile de préciser que la dite fille ne s'est pas faite prier pour lui faire une petite démonstration de la façon dont se battent les filles. Une anecdote dont la féministe était on ne peut plus fière.




Absente du 24.10.18 au 02.11.18

qu'importe ce que j'ai bu, un tour de soleil sans te voir, je reverrai toujours ton visage à 5 heures du matin sur le plafond. qu'importe ce que j'ai bu, je serais jamais assez vieux pour apprendre à mener une vie sage.
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(#) Lun 11 Juin - 22:39
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DAYA ET LEXI.

C'est toujours pareil ici, les gens te lancent un regard furtif accompagné d'un hochement de tête entendu alors qu'ils ne connaissent même pas ton prénom. Ils pensent que t'es comme eux, ils pensent que tu fais partie de leur monde sous prétexte que tu pratiques la même chose, comme une sorte de secte où tout le monde s'entend et se respecte. Conneries. J'en ai rien à foutre des gens. Je suis pas de leur monde et je les veux pas dans le mien. Il n'y a pas de place pour eux, ils n'y survivraient pas une seule foutue seconde. Même pas pour toi et ton petit short moulant qui attire les regards pour mieux les repousser. Il est bien ficelé ton petit manège, mais moi j'ai pas besoin de ticket pour monter dessus.

Sa voix assurée et un brin amusée vient faire écho à la mienne. « Et il est plus joli que le premier. » J'hausse presque malgré moi un sourcil quand mes iris glissent sur sa tenue, qu'elles longent d'instinct ses formes mises en valeur. Et puis je me souviens de son arrogance, de son féminisme stupide et de la fierté que j'avais pu lire sur son visage victorieux après notre premier combat. Elle m'aide un peu plus à me détacher de mes pensées quand son timbre cassant vient spontanément me répliquer. Du tac au tac. Un ping pong verbal presque aussi irréfléchi qu'avaient pu l'être nos coups. En guise de réponse, je me penche légèrement en avant pour mimer une révérence narquoise, juste avant d'arracher mon épaule du mur pour faire un pas vers elle et de me poster derrière son dos. Je la dépasse d'une bonne tête et demie, suffisamment pour que l'odeur sucrée de ses mèches brunes arrive jusqu'à mes narines et pour que, volontairement, le crissement désagréable des scratch de mes gants égratignent ses oreilles. Je me penche doucement en avant, juste assez pour la frôler, pas assez pour la toucher et les jette finalement sur le banc qui nous fait face. « Mais ravi que tu l'ai remarqué.. mon absence. » Que je souffle près de sa crinière avant de reculer d'un pas et de me reposer innocemment contre le mur. Un point partout Flores. « Tu sais quand même que le cours de gym c'est la salle d'à côté.. ? » 

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@Daya Flores
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J'ai : 23 ans et je vis à : Boston . J'ai posé mes affaires ici le : 08/05/2018 et depuis, j'ai posté : 506 messages et gagné : 353 points. Actuellement, je suis : femme de ménage à l'aube et actrice dans un cabaret au crépuscule et côté coeur, je suis : célibataire, je donne sans limites mais je n'appartiens qu'à moi Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je répare les têtes et les sentiments qui fonctionnent plus bien . Oh et puis, on dit que je ressemble à : Lindsey Morgan ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : camille (sensate.) , et un grand merci à : MITTWOCH (avatar), VOVICIOUS (icons) ✽ DC/TC : : Aucun

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DAYANARA GLORIANA FLORES OCHOA
Née il y a de cela 23 ans, à Mexico City, issue d'une famille pauvre dont la plupart des membres faisaient partie de l'une des Maras de la ville. Une enfance troublée par la violence de son quartier, bercée par des rêves de Broadway. A quinze ans, elle tombe enceinte d'un rival de sa famille. Lui se fera descendre, elle battue jusqu'à ce qu'elle perde le bébé. Elle décide alors de prendre la fuite, et quitte son pays pour venir aux Etats-Unis. Recueillie par une famille, ils l'aideront à obtenir un premier visa, puis un second. A ses dix-huit ans, elle travaille comme femme de ménages pour pouvoir se payer des études à Harvard, malgré son statut de boursière. Elle intègre donc la prestigieuse école à vingt ans, et se lance dans le théâtre et la danse. Sa spécialité ? Essayer de réparer les gens brisés pour ignorer ses propres failles.

impulsive, passionnée, déterminée, indépendante, militante, sensible, charismatique, insolite, courageuse, contestataire, insoumise, aimante, loyale, caractérielle, bienveillante, drôle.

RIGHT NOW | Elle a arrêté Harvard, et s'est installée à Boston pour se fondre dans la masse et passer davantage inaperçue. // Depuis deux ans, Nino la traque dans l'optique de la ramener chez ses parents.


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BLOOD | FLORES OCHOA Le sang, la famille biologique. La violence à l'état pur, une pluie de coups malgré les supplications.

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PRESENT | ISABELLA le coup de coeur du moment.

PAST | IRIS la première fille avec qui Daya est sortie, en 2012. Une histoire qui a pris fin en douceur et qui lui aura ouvert les yeux sur les femmes. // ZED ce n'est pas leur différence d'âge qui a eu raison de leur relation en 2016, mais leur incapacité à gérer leurs sentiments. Ils sont restés très bons amis. // JEFF une relation explosive en 2017 qui n'aura pas duré. Ils faisaient ressortir le pire chez l'autre. Aujourd'hui, ils se fréquentent en prenant soin de ne pas se remettre ensemble, ils se préfèrent séparés. // SYBEL le fruit défendu, la soeur de Zed. Un coup de coeur vieux de deux ans, un baiser volé, la culpabilité et la frustration.

ONE NIGHT (or more) | MAEL une nuit partagée ensemble, puis silence radio. Les aléas de la vie. Pourtant ils s'apprécient et reprennent doucement contact aujourd'hui. // NOAH une histoire sans lendemain. Daya n'a pas idée de qui il est, un Ferrari. // ABBADON le déserteur. Malgré sa distance, Daya ne peut se résoudre à en vouloir à cette énième âme à consoler.


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(i lost my way all the way to you and in you i found all the way back to me)


HOME | VALENTIN le coloc. Daya a choisi de lui cacher la plupart de ses secrets pour le protéger, mais il la drague et la belle peine à garder ses distances.

BEST | ASHER le meilleur ami. Une certaine dépendance s'est créée entre eux et ils n'ont pas de secrets l'un pour l'autre.

FRIENDS | BELLE ancienne voisine au quotidien difficile, Daya l'a prise sous son aile. Elle s'est déjà battue pour cette princesse des temps modernes. Une amitié destinée à durer. // ZACHARY, un sms envoyé par erreur, le début d'une correspondance qui dure depuis quelques années. Ils ne se sont encore jamais rencontrés, et ignorent l'identité l'un de l'autre. // NICOLA son amie photographe rencontrée au détour d'une représentation de théâtre. Elle l'aide à faire décoller sa carrière en capturant son essence. // LILY l'animal blessé. Daya fait le ménage chez elle, elles sont amies, jusqu'à ce que Dr Jenkyll prenne la forme de Mister Hyde. Une amitié avec de très hauts et de très bas. // HARLEY lui a permit d'échapper à un contrôle de police l'été dernier. Un début d'amitié qui promet. // MAHËRA, son père paye Daya pour qu'elle garde un oeil sur elle. Daya a vite compris que quelque chose clochait et en échange de sa discrétion, Mahëra lui permet d'assister à des cours de théâtre à Harvard. // CYRUS le pote de connerie.

ACQUAINTANCES | ARTHUR un prince rencontré au détour d'une représentation.


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(the broken hearts break hearts)


FOES | COLOMBE, qui s'évertue à entrer en conflit avec Daya pour une raison qui lui échappe encore. // NINO le traître, l'instigateur de ses malheurs. Il l'a vendue au diable il y a huit ans et compte bien recommencer.

DISLIKE | KALE, l'une des âmes que Daya a tenté de réparer. Il a disparu sans donner de nouvelles, aujourd'hui elle lui en veut de s'être défilé, peut-être encore plus d'aller mieux dans son aide.


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(don't promise to live forever, promise to forever live while you're alive)


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(#) Lun 11 Juin - 23:36

( Don't you tell me what you think that i could be, i'm the one at the sail, i'm the master of my sea @Lexi C. Andréani )

Daya est accoutumée aux âmes brisées. Elle les démasque d'un coup d'oeil succint, elle se reconnait dans leur démarche faussement assurée, leurs paroles.qui se veulent acerbes, tout ça dans l'ultime but d'inspirer l'aversion et le rejet. Bêtes de cirques, bêtes féroces, ça montre les dents avant même de voir le danger, pour prévenir l'apparition du moindre sentiment. La mexicaine a bien failli finir comme ça, consumée par la haine, féline chassée d'une jungle à l'autre. Le Mexique puis les Etats-Unis. Elle en a de la rancoeur, mais ce qu'elle a par dessus tout, c'est de l'amour. Simple, pur. Rien à voir avec les niaiseries habituelles. Daya elle veut croire en l'humain, elle veut pouvoir voir la beauté même dans la crasse. Que pourrait-elle faire d'autre ? Se laisser submerger, s'abandonner ? A quoi bon vivre si c'est pour se lamenter ? Elle a pas fait tout ce chemin pour se reposer sur ses lauriers. La fierté assumée, elle se plait à se croire capable de changer les choses, changer des vies à sa façon. Les âmes brisées, elle voudrait pouvoir les réparer. D'un sourire, d'une caresse, elle s'improvise infirmière. C'est rare que son regard reçoive le moindre rejet, mais c'est déjà arrivé. Lexi en est la preuve vivante, alors qu'il s'amuse à la discréditer. Comme si ces remarques allaient la blesser. Daya voit clair dans son jeu. Elle l'avait déjà décelé le jour de leur rencontre, caché derrière ses muscles gonflés et son indifférence vaguement crédible. Puis il a disparu. Elle avait presque été déçue. Déçue de ne pas avoir pu l'étudier, le psychanalyser. Daya elle se veut tolérante, mais dans le fond, elle peut pas s'empêcher de changer les autres. Les modeler, les façonner, puis les poser sur son échiquier de la vie et les observer jouir d'un bonheur superficiel. Lexi, c'est un peu comme son nouveau défi. Elle se croit à la hauteur et souri avant même de savoir qui en ressortira vainqueur alors qu'elle le sent se rapprocher d'elle. La brune sait qu'elle a son attention, autrement elle n'aurait pas entendu le son de sa voix dès son arrivée. Si lui savoure son odeur, elle retient sa respiration, telle une pisteuse à l'affut de sa proie. Elle sait qu'il cherche à la narguer, la tester. La faire fuir, comme il en a probablement l'habitude avec tout le monde. Du coin de l'oeil, elle l'observe retirer ses gants alors qu'elle ajuste les siens. « Ouais, j'ai mit un moment à comprendre ce qui me mettait d'aussi bonne humeur pendant le cours. T'étais plus là. » qu'elle lâche, avant de faire volte face, pour le voir s'éloigner à nouveau d'elle. La joute a commencé. Les coups ne viennent pas portés par les poings, mais par leurs paroles. Un sourcil retroussé, Daya se délecte de la tension, de l'animosité entre elle et Lexi. Y a des gens qu'on aime détester. « Et le psy du campus, c'est dans le bâtiment à côté. » elle lâche, puis abbat ses poings sur le sac de frappe à côté d'elle. « J'vois que ça ramolis les vacances à durée indéterminée. » elle rajoute, sans ralentir la cadence de ses coups. « T'aurais peut-être du t'inscrire au cours des débutants, si c'est pour rester sur la touche pendant que les habitués bossent. » Daya se laisse surprendre par le manque de maturité dans son propre comportement. Face à Lexi, sa sagesse s'évanoui, comme s'il parvenait à faire ressortir ses travers et sa fureur.




Absente du 24.10.18 au 02.11.18

qu'importe ce que j'ai bu, un tour de soleil sans te voir, je reverrai toujours ton visage à 5 heures du matin sur le plafond. qu'importe ce que j'ai bu, je serais jamais assez vieux pour apprendre à mener une vie sage.
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(#) Mar 12 Juin - 0:40
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DAYA ET LEXI.

Il n'y a ni bien, ni mal. Ni âmes fêlées ni reconstruites. Tout ça, tout ça c'est des conneries qu'on raconte aux faibles pour les rassurer, pour leur donner l'espoir que plus tard ce sera meilleur. Il n'y a pas de plus de plus tard, c'est maintenant. C'est maintenant que ça compte. Tout n'est qu'une succession d’événements, de choix, la loi de l'effet papillon. Vos actes ricochent sur des morceaux de peau qui iront en atteindre d'autres et ainsi de suite. Ce que vous décidez de faire aujourd'hui vous poursuivra demain et on cherche les fissures où il n'y en a pas pour s'en dédouaner, pour se déculpabiliser, pour minimiser les blessures. Affrontez les. Non, clairement il n'y a ni bien, ni mal. Tout ce qu'il y a, c'est un camp à choisir et ça fait longtemps que j'ai choisi le mien. Et toi ? Elle reste immobile, impassible en apparence mais elle ne peut mentir à personne, surtout pas à elle même. Je peine à retenir le rictus qui tente de d'installer aux bordures de mes lèvres. « Me remercie pas, t'as du gagner en concentration. » Le combat est serré, il l'est toujours. Et puis c'est son regard à elle qui vient s'accrocher au mien le temps d'une seconde, rempli de défi et d'ardeur. Elle n'a pas peur, mais elle devrait. Elle n'a pas peur parce qu'elle ne sait pas encore dans quoi elle tente de se lancer, elle ne sait pas qu'on ne revient jamais indemne quand on tente de frôler l'enfer pour y jouer avec le diable. « Tu veux qu'on y aille ensemble ? Il pourrait peut-être t'apprendre que c'est dangereux de jouer avec le feu. » Ou peut-être que t'aimes ça au fond Daya, peut-être que t'en as besoin de caresser le danger. Et peut-être que je m'en fous, de ça comme du reste. Mes mots s'écrasent dans son esprit en même temps que ses poings sur le sacs. Justes, vifs, directs. Entre les coups et sa respiration il y a des mots, des mots que je n'écoute déjà plus qu'à moitié. Et si ça sonne comme un défi, c'est parce que s'en est un. Je penche légèrement la tête sous son cynisme et me retrouve plaqué contre son sac la seconde qui suit. Si tu veux jouer, tu t'es trompé de cible. Je joue jamais. Je bloque l’accès au sac et d'un geste brusque, écrase ma paume contre son gant droit pour freiner sa prise avant qu'elle n'ai eu le temps d'asséner un autre coup. « Et maintenant ? » Maintenant t'es à ta juste place. J'avance légèrement, juste assez pour glisser entre ses mèches brunes : « J'ai pas besoin de porter des gants pour te montrer qui je suis Flores.. »


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J'ai : 23 ans et je vis à : Boston . J'ai posé mes affaires ici le : 08/05/2018 et depuis, j'ai posté : 506 messages et gagné : 353 points. Actuellement, je suis : femme de ménage à l'aube et actrice dans un cabaret au crépuscule et côté coeur, je suis : célibataire, je donne sans limites mais je n'appartiens qu'à moi Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je répare les têtes et les sentiments qui fonctionnent plus bien . Oh et puis, on dit que je ressemble à : Lindsey Morgan ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : camille (sensate.) , et un grand merci à : MITTWOCH (avatar), VOVICIOUS (icons) ✽ DC/TC : : Aucun

(she was powerfull not because she wasn't scared, but because she went on so strongly despite the fear)

DAYANARA GLORIANA FLORES OCHOA
Née il y a de cela 23 ans, à Mexico City, issue d'une famille pauvre dont la plupart des membres faisaient partie de l'une des Maras de la ville. Une enfance troublée par la violence de son quartier, bercée par des rêves de Broadway. A quinze ans, elle tombe enceinte d'un rival de sa famille. Lui se fera descendre, elle battue jusqu'à ce qu'elle perde le bébé. Elle décide alors de prendre la fuite, et quitte son pays pour venir aux Etats-Unis. Recueillie par une famille, ils l'aideront à obtenir un premier visa, puis un second. A ses dix-huit ans, elle travaille comme femme de ménages pour pouvoir se payer des études à Harvard, malgré son statut de boursière. Elle intègre donc la prestigieuse école à vingt ans, et se lance dans le théâtre et la danse. Sa spécialité ? Essayer de réparer les gens brisés pour ignorer ses propres failles.

impulsive, passionnée, déterminée, indépendante, militante, sensible, charismatique, insolite, courageuse, contestataire, insoumise, aimante, loyale, caractérielle, bienveillante, drôle.

RIGHT NOW | Elle a arrêté Harvard, et s'est installée à Boston pour se fondre dans la masse et passer davantage inaperçue. // Depuis deux ans, Nino la traque dans l'optique de la ramener chez ses parents.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(they found the colors to paint her where the world had left her grey)

BLOOD | FLORES OCHOA Le sang, la famille biologique. La violence à l'état pur, une pluie de coups malgré les supplications.

ADOPTION | VICENTE un foyer, sept ans d'amour. La famille du coeur.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈

(she fell so naturally into my arms like a flower to the sun)


PRESENT | ISABELLA le coup de coeur du moment.

PAST | IRIS la première fille avec qui Daya est sortie, en 2012. Une histoire qui a pris fin en douceur et qui lui aura ouvert les yeux sur les femmes. // ZED ce n'est pas leur différence d'âge qui a eu raison de leur relation en 2016, mais leur incapacité à gérer leurs sentiments. Ils sont restés très bons amis. // JEFF une relation explosive en 2017 qui n'aura pas duré. Ils faisaient ressortir le pire chez l'autre. Aujourd'hui, ils se fréquentent en prenant soin de ne pas se remettre ensemble, ils se préfèrent séparés. // SYBEL le fruit défendu, la soeur de Zed. Un coup de coeur vieux de deux ans, un baiser volé, la culpabilité et la frustration.

ONE NIGHT (or more) | MAEL une nuit partagée ensemble, puis silence radio. Les aléas de la vie. Pourtant ils s'apprécient et reprennent doucement contact aujourd'hui. // NOAH une histoire sans lendemain. Daya n'a pas idée de qui il est, un Ferrari. // ABBADON le déserteur. Malgré sa distance, Daya ne peut se résoudre à en vouloir à cette énième âme à consoler.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(i lost my way all the way to you and in you i found all the way back to me)


HOME | VALENTIN le coloc. Daya a choisi de lui cacher la plupart de ses secrets pour le protéger, mais il la drague et la belle peine à garder ses distances.

BEST | ASHER le meilleur ami. Une certaine dépendance s'est créée entre eux et ils n'ont pas de secrets l'un pour l'autre.

FRIENDS | BELLE ancienne voisine au quotidien difficile, Daya l'a prise sous son aile. Elle s'est déjà battue pour cette princesse des temps modernes. Une amitié destinée à durer. // ZACHARY, un sms envoyé par erreur, le début d'une correspondance qui dure depuis quelques années. Ils ne se sont encore jamais rencontrés, et ignorent l'identité l'un de l'autre. // NICOLA son amie photographe rencontrée au détour d'une représentation de théâtre. Elle l'aide à faire décoller sa carrière en capturant son essence. // LILY l'animal blessé. Daya fait le ménage chez elle, elles sont amies, jusqu'à ce que Dr Jenkyll prenne la forme de Mister Hyde. Une amitié avec de très hauts et de très bas. // HARLEY lui a permit d'échapper à un contrôle de police l'été dernier. Un début d'amitié qui promet. // MAHËRA, son père paye Daya pour qu'elle garde un oeil sur elle. Daya a vite compris que quelque chose clochait et en échange de sa discrétion, Mahëra lui permet d'assister à des cours de théâtre à Harvard. // CYRUS le pote de connerie.

ACQUAINTANCES | ARTHUR un prince rencontré au détour d'une représentation.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈

(the broken hearts break hearts)


FOES | COLOMBE, qui s'évertue à entrer en conflit avec Daya pour une raison qui lui échappe encore. // NINO le traître, l'instigateur de ses malheurs. Il l'a vendue au diable il y a huit ans et compte bien recommencer.

DISLIKE | KALE, l'une des âmes que Daya a tenté de réparer. Il a disparu sans donner de nouvelles, aujourd'hui elle lui en veut de s'être défilé, peut-être encore plus d'aller mieux dans son aide.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈

A ajouter : Ayden, Clio

DERNIERE MAJ LE 05/10/2018



(don't promise to live forever, promise to forever live while you're alive)


EN COURS | colombe (1) // zachary (1) // belle (1) // lily (1) // mael (1) // arthur (1) // asher (appel) // nino (2) // theo (1) //

A venir : abbadon, valentin, sybel, mahëra,


CLOSED (3/10)

TERMINES + EVOLUTION | par ici


Spoiler:
 



(#) Mar 12 Juin - 13:08

( Don't you tell me what you think that i could be, i'm the one at the sail, i'm the master of my sea @Lexi C. Andréani )


Ils crachent leur venin, chacun persuadé d'avoir la situation bien en main. Aveuglés par leur confiance, il ne sentent pas le sol se dérober sous leurs pieds alors qu'ils empruntent cette pente glissante. Ils ont plongé, pieds et mains joints et maintenant le piège se referme lentement sur eux. La violence, les consume dans le brasier incandescent qu'est cet instant. Éprouveront-ils le moindre regret lors qu'aucun retour ne sera possible ? Tels deux fauves dénoués de leur instinct primaire de survie, ils sont incapables de prédire l'instant où il iront lécher leurs blessures, la fierté au fond de la gorge, ravalée sous les coups de leurs poings. La tension est palpable entre Daya et Lexi, elle s'escalade au rythme de leurs palpitants emballés. La brune voudrait pouvoir afficher son indifférence face aux railleries de Lexi, mais ses sourires narquois peinent à cacher son manque de retenue. Il a cet effet là sur elle. Les mois d'absence de l'adonis n'auront pas suffit à effacer l'animosité ancrée en eux. Irrécupérables. Daya lâche un rire emprunt de mépris tandis que Lexi ose se comparer à l'élément flamboyant. Il ne manque pas d'audace ce qui en réalité ne la surprend en rien. C'est quoi ? La seconde fois qu'il se croisent ? A les voir se disputer, on leur trouverait presque un air de famille. A moins que ce ne soient des exs, se demande l'assemblée. Les membres du club voudraient ne pas leur prêter la moindre attention, mais forcés de constater qu'il est dur de les ignorer. Les plus anciens se souviendront sûrement de leur rixe, interrompue in-extremis par le coatch, il y a de cela un an. Le choc des titans. Cette nouvelle altercation a comme un goût de déjà-vu, mais à aucun moment Daya ne décide de s'arrêter. Elle aurait pu le laisser dans son coin, s'entraîner ailleurs. Mettre fin à ces acerbes retrouvailles, telle la personne censée qu'elle est. Mais avec Lexi, il n'y a plus de bon sens qui tienne. Elle le nargue une ultime fois juste pour voir où ça ira. Alors le fauve bondi, Daya sursaute et son poing vient se loger dans le creux de la main nue de Lexi. Il a osé. Elle le dévisage quelques secondes, tandis qu'il profère de nouvelles menaces. Elle a pas peur Daya. Elle en a vu d'autres. Les mecs violents, ça la connait. Des coups, elle en a reçu. On l'a battue, on l'a laissée pour morte. Cadeau de départ de son père et de ses frères. Mais ça l'a pas empêchée de se relever. A l'époque, elle a peut-être pris la fuite, mais aujourd'hui c'est finit. Le poing toujours ancré dans celui de l'italien, Daya avance d'un pas. Elle réduit le peu d'écart qui persistait entre eux Elle peut sentir le souffle chaud du jeune homme s'écraser sur sa peau hâlée. En tendant l'oreille, elle pourrait même entendre les battements de son coeur. Son regard détaille sa main crispée, ses muscles bandés, réactivité de son instinct face au danger. L'ambre de ses yeux trace ainsi son chemin jusqu'à celui de Lexi sans manquer d'apprécier le paysage. « Justement, t'es qui ? Hein, Lexi ? » qu'elle finit par dire, rompant le silence qui s'était installé. Lorsqu'elle prononce son prénom, elle recule à nouveau, libère son poing pour frapper à nouveau dans sa paume restée ouverte. Elle lance son pied en direction de la cuisse de son adversaire, pour seulement l'effleurer. Elle ne cherche pas à lui faire mal. Pas encore. Daya elle veut voir le monstre, telle une gamine en chemise de nuit, bravant son reflet dans le miroir d'une symphonie aux douze coups de minuit. « Laisses-moi deviner. Tu t'es un jour fait plaquer ? » qu'elle rajoute, sautillant autour de lui. « Ou bien t'étais gros quand t'étais gamin ? » elle ne s'arrête pas. Ce ne sont que des suppositions, dans le fond elle sait bien que c'est pas ça. « Non, je sais. T'as eu des problèmes avec tes parents. » jusqu'au moment où elle vise dans le mile.




Absente du 24.10.18 au 02.11.18

qu'importe ce que j'ai bu, un tour de soleil sans te voir, je reverrai toujours ton visage à 5 heures du matin sur le plafond. qu'importe ce que j'ai bu, je serais jamais assez vieux pour apprendre à mener une vie sage.
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(#) Mar 12 Juin - 14:09
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DAYA ET LEXI.

Le problème quand on lance une partie, c'est qu'on ne peut jamais savoir quand elle se terminera et quand les adversaires sont trop fiers pour ne laisser ne serait-ce qu'un soupçon d'espoir à l'autre, le jeu n'est plus qu'un jeu. Il compte, il compte vraiment. Le plus important n'est plus de savoir qui va gagner, mais de savoir qui va perdre. On abat ses cartes, on lâche les dés et on attend.

Mais Daya est impatiente, elle danse trop vite, trop fort autour du feu comme si elle avait déjà hâte d'être brûlée. Elle croit encore que ce n'est qu'un jeu, de banales railleries qui finiront par être oubliées entre le son régulier, assommant des gants contres les sacs, l'odeur rustique des cordes qui entourent le ring et celle primitive des corps qui se battent. Elle se trompe, elle est à côté. A côté de tout et surtout de moi, c'est peut-être la plus mauvaise décision qu'elle ai pu prendre. Elle devrait se tirer maintenant, là, tout de suite tant qu'elle en a encore l'occasion parce que plus tard ce sera trop tard. Mais elle insiste, elle persiste à vouloir me tester et elle s'enlise encore un peu plus, elle s’embourbe sans même s'en rendre compte, le sourire accroché aux lèvres. Ce serait presque beau si ce n'était pas aussi pathétique. Le cuir de son gant s'écrase contre ma paume nue, mais moi ce sont ses yeux que je regarde. Plongé dedans, je n'ai pas peur de ce que je vais y trouver. Mais elle ne faiblit pas, elle accroche son putain de regard dans le mien, sans un clignement de cils. Elle reste debout, droite, imperturbable quand moi je veux qu'elle tombe, je veux que tout le monde tombe. Elle entrouvre les lèvres pour en laisser sortir des mots que je n'entends pas, le seul qui me saute à la gueule, c'est mon prénom. Lexi. C'est la première fois qu'elle le dit à voix haute. Mais combien de fois a-t-il déjà résonné dans le vide de son esprit audacieux ? Combien de fois Daya ? Il glisse différemment sur le timbre de sa voix à elle, comme si moi aussi, je l'entendais pour la première fois. Et puis elle recule, pas pour me fuir, pour mieux m'affronter. D'un agile revers du poignet elle se dégage de mon emprise et frappe au centre de ma paume. La justesse du coup secoue légèrement mon corps, mais pas assez pour distraire mon regard du sien, pas assez pour qu'il ne suive pas ses sautillements, préparée à l'attaque. C'est de ta défense dont tu devrais t'occuper. Je reste là, immobile, au centre de sa rotation énergique. Je ne suis pas ta putain de cible. Tu parles, tu supposes, tu cherches le bon bouton sur lequel appuyer et le bout de ma langue vient narquoisement s'appuyer sur la commissure de mes lèvres. « Tu crois que t'es la première à essayer de faire ça ? » Trouver la faille, se convaincre qu'il y en a une, émettre des hypothèses ridicules comme si j'avais la fragilité émotionnelle d'un gamin de cinq ans. Non. Non plus. Essaies encore Flores. Et puis tu le dis avec aplomb, t'es sûre de ton coup. Tu mises sur la famille et moi j'ai envie de cracher sur ton air suffisant. Je sens ma mâchoire se serrer, mes dents appuyer si fort les unes contre les autres que j'en fronce un sourcil de douleur. Je m'efforce de ne pas penser aux pavés italiens, à son sac qui dansait contre sa hanche, au silence du reste du Monde. « Tu fous quoi là ? » Je ne te laisserai pas gagner ni maintenant, ni jamais. Je quitte le cercle, je marche sur sa ronde et je me plante à deux centimètres de son visage qui brille trop fort pour la noirceur de mon âme. « T'as besoin de te persuader qu'il y a quelque chose qui cloche ? » Et puis c'est moi qui tourne, trop près, dangereusement. Je rôde autour d'elle comme on encercle une proie, tout doucement, jusqu'à en frôler une nouvelle fois son parfum. « Ça t'emmerde d'admettre que je suis juste un connard, hein ? » Un tour de plus. Deux points partout. « Y'a pas de putain de mystère Daya. Je suis un connard sans secret. Un connard avec du vide autour. » Je m'arrête derrière son dos. Encore. Je pourrais presque l'entendre déglutir. Mes doigts se faufilent sur son poignet. « Et toi ? » Je détache son gant, lentement, déposant ma voix claire et ferme contre ses mèches brunes. « Qui est le grand méchant de ton histoire, celui qui te force à vouloir guérir tout le monde ? » Je le fais glisser jusqu'à ses doigts sans douceur, jusqu'à le laisser s'échouer sur le parquet. « Je crois que cette fois on va faire sans. » Parce qu'on a plus le temps d'attendre de voir où vont tomber les dès.
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@Daya Flores
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J'ai : 23 ans et je vis à : Boston . J'ai posé mes affaires ici le : 08/05/2018 et depuis, j'ai posté : 506 messages et gagné : 353 points. Actuellement, je suis : femme de ménage à l'aube et actrice dans un cabaret au crépuscule et côté coeur, je suis : célibataire, je donne sans limites mais je n'appartiens qu'à moi Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je répare les têtes et les sentiments qui fonctionnent plus bien . Oh et puis, on dit que je ressemble à : Lindsey Morgan ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : camille (sensate.) , et un grand merci à : MITTWOCH (avatar), VOVICIOUS (icons) ✽ DC/TC : : Aucun

(she was powerfull not because she wasn't scared, but because she went on so strongly despite the fear)

DAYANARA GLORIANA FLORES OCHOA
Née il y a de cela 23 ans, à Mexico City, issue d'une famille pauvre dont la plupart des membres faisaient partie de l'une des Maras de la ville. Une enfance troublée par la violence de son quartier, bercée par des rêves de Broadway. A quinze ans, elle tombe enceinte d'un rival de sa famille. Lui se fera descendre, elle battue jusqu'à ce qu'elle perde le bébé. Elle décide alors de prendre la fuite, et quitte son pays pour venir aux Etats-Unis. Recueillie par une famille, ils l'aideront à obtenir un premier visa, puis un second. A ses dix-huit ans, elle travaille comme femme de ménages pour pouvoir se payer des études à Harvard, malgré son statut de boursière. Elle intègre donc la prestigieuse école à vingt ans, et se lance dans le théâtre et la danse. Sa spécialité ? Essayer de réparer les gens brisés pour ignorer ses propres failles.

impulsive, passionnée, déterminée, indépendante, militante, sensible, charismatique, insolite, courageuse, contestataire, insoumise, aimante, loyale, caractérielle, bienveillante, drôle.

RIGHT NOW | Elle a arrêté Harvard, et s'est installée à Boston pour se fondre dans la masse et passer davantage inaperçue. // Depuis deux ans, Nino la traque dans l'optique de la ramener chez ses parents.


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(they found the colors to paint her where the world had left her grey)

BLOOD | FLORES OCHOA Le sang, la famille biologique. La violence à l'état pur, une pluie de coups malgré les supplications.

ADOPTION | VICENTE un foyer, sept ans d'amour. La famille du coeur.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈

(she fell so naturally into my arms like a flower to the sun)


PRESENT | ISABELLA le coup de coeur du moment.

PAST | IRIS la première fille avec qui Daya est sortie, en 2012. Une histoire qui a pris fin en douceur et qui lui aura ouvert les yeux sur les femmes. // ZED ce n'est pas leur différence d'âge qui a eu raison de leur relation en 2016, mais leur incapacité à gérer leurs sentiments. Ils sont restés très bons amis. // JEFF une relation explosive en 2017 qui n'aura pas duré. Ils faisaient ressortir le pire chez l'autre. Aujourd'hui, ils se fréquentent en prenant soin de ne pas se remettre ensemble, ils se préfèrent séparés. // SYBEL le fruit défendu, la soeur de Zed. Un coup de coeur vieux de deux ans, un baiser volé, la culpabilité et la frustration.

ONE NIGHT (or more) | MAEL une nuit partagée ensemble, puis silence radio. Les aléas de la vie. Pourtant ils s'apprécient et reprennent doucement contact aujourd'hui. // NOAH une histoire sans lendemain. Daya n'a pas idée de qui il est, un Ferrari. // ABBADON le déserteur. Malgré sa distance, Daya ne peut se résoudre à en vouloir à cette énième âme à consoler.


┈┈┈┈┈┈ ☆ ★ ☆ ┈┈┈┈┈┈


(i lost my way all the way to you and in you i found all the way back to me)


HOME | VALENTIN le coloc. Daya a choisi de lui cacher la plupart de ses secrets pour le protéger, mais il la drague et la belle peine à garder ses distances.

BEST | ASHER le meilleur ami. Une certaine dépendance s'est créée entre eux et ils n'ont pas de secrets l'un pour l'autre.

FRIENDS | BELLE ancienne voisine au quotidien difficile, Daya l'a prise sous son aile. Elle s'est déjà battue pour cette princesse des temps modernes. Une amitié destinée à durer. // ZACHARY, un sms envoyé par erreur, le début d'une correspondance qui dure depuis quelques années. Ils ne se sont encore jamais rencontrés, et ignorent l'identité l'un de l'autre. // NICOLA son amie photographe rencontrée au détour d'une représentation de théâtre. Elle l'aide à faire décoller sa carrière en capturant son essence. // LILY l'animal blessé. Daya fait le ménage chez elle, elles sont amies, jusqu'à ce que Dr Jenkyll prenne la forme de Mister Hyde. Une amitié avec de très hauts et de très bas. // HARLEY lui a permit d'échapper à un contrôle de police l'été dernier. Un début d'amitié qui promet. // MAHËRA, son père paye Daya pour qu'elle garde un oeil sur elle. Daya a vite compris que quelque chose clochait et en échange de sa discrétion, Mahëra lui permet d'assister à des cours de théâtre à Harvard. // CYRUS le pote de connerie.

ACQUAINTANCES | ARTHUR un prince rencontré au détour d'une représentation.


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(the broken hearts break hearts)


FOES | COLOMBE, qui s'évertue à entrer en conflit avec Daya pour une raison qui lui échappe encore. // NINO le traître, l'instigateur de ses malheurs. Il l'a vendue au diable il y a huit ans et compte bien recommencer.

DISLIKE | KALE, l'une des âmes que Daya a tenté de réparer. Il a disparu sans donner de nouvelles, aujourd'hui elle lui en veut de s'être défilé, peut-être encore plus d'aller mieux dans son aide.


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A ajouter : Ayden, Clio

DERNIERE MAJ LE 05/10/2018



(don't promise to live forever, promise to forever live while you're alive)


EN COURS | colombe (1) // zachary (1) // belle (1) // lily (1) // mael (1) // arthur (1) // asher (appel) // nino (2) // theo (1) //

A venir : abbadon, valentin, sybel, mahëra,


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(#) Mar 12 Juin - 16:04

( Don't you tell me what you think that i could be, i'm the one at the sail, i'm the master of my sea @Lexi C. Andréani )

Elle a oublié ce que c'était le danger Daya. Petite mexicaine devenue nord-américaine, elle a troqué la tôle pliée des favelas pour les grandes baies vitrées d'Harvard, les sifflements des balles pour ceux de la jeunesse privilégiée de Cambridge. Les seuls couvre-feux qu'elle a connu depuis sa fuite, c'est ceux imposés par son nouveau foyer. Elle sait plus ce que ça fait, d'avoir faim, d'avoir mal, d'avoir peur pour sa peau. Elle est heureuse aux Etats-Unis Daya, mais à côté de ça, elle s'est enlisée dans le confort et l'insouciance. Ici c'est comme si ses actes n'avaient perdu leur valeur, sans la moindre conséquence. Le fauve s'est endormi sur ses lauriers, il s'ennuie et ne se méfie plus des babines soulevées. Daya elle voit ça comme un jeu, celui du chat et de la souris, comme quand elle était enfant. Mais même à cette époque elle n'oubliait pas de se méfier. Ses frères, ils ont toujours eu la gifle facile, son corps devrait pourtant s'en souvenir. Quand elle croise le regard de Lexi, ne voit-elle pas celui de ses fraternels ? Ne voit-elle pas la même lueur pernicieuse tout au fond de ses yeux ? Non, la mexicaine elle veut voir au delà de ça. Elle veut se convaincre que y a plus que ça. Plus d'un enragé, plus que le crevard qu'il veut bien laisser paraître. Poupée fascinée par les jouets cassés, elle se languit de pouvoir le recoller. Elle virevolte autour de lui, à la recherche d'une faiblesse, d'une faille dans laquelle s'engouffrer. Elle frappe jusqu'à pouvoir entre un rugissement, mais le pantin reste inanimé. Un rictus mécontentement vient déformer le visage de la belle alors qu'il se targue d'en avoir vu d'autres. Non, elle n'est sûrement pas la première. Ses lèvres charnues, son regard mordoré, son attitude provocatrice et désintéressée. Tout cela en a certainement attiré plus d'une. Jeunes femmes aux ailes de cire, brûlées et échouées dans la mer icarienne, d'avoir voulu voler trop près de l'astre volcanique. Elle se reconnait en elles Daya, à trop se croire unique, et ça la rend folle. Alors elle déverse sa hargne, elle rend coup pour coup jusqu'à franchir le point de non retour. Elle piétine la ligne invisible, la limite à respecter, elle plonge dans l'obscurité sans possibilité de s'arrêter. Touché coulé. Lexi rugi, ses muscles roulent sous sa peau luisante alors qu'il réduit à nouveau la distance qu'elle avait mit entre eux. « Ah, j'ai touché un point sensible. » elle constate. Sa faiblesse c'est donc sa famille. Qu'a-t-il vécu pour devenir ce monstre de mépris ? Comment était-il, enfant ? L'a-t-il seulement été ? Daya elle se souvient de son enfance. Des rares instants de bonheur, pathétiquement passés devant la télé. Regarder les autres danser et chanter, puis regarder par la fenêtre pour ne voir que la crasse et la misère. Murmurer les paroles d'une énième chanson de comédie musicale, tandis que son petit corps soulève une charge de deux fois son poids. Les fameuses livraisons. Déposer le paquet, sonner, et surtout ne pas s'attarder. Les clients avaient pour habitude de ne pas uniquement consommer la marchandise. Les paroles de Lexi claquent sur sa langue et l'extirpent de ses pensées. C'est à son tour de roder, de la coincer dans sa danse. La brune a finit de sourire, son visage prend un air grave, la bouche scellée, tandis qu'elle l'observe se pavaner. Il parviendrait presque à la convaincre, si elle n'avait pas perçu cet éclair traverser ses prunelles au mot "parents". La nostalgie avait voilé son regard juste assez longtemps pour que la sylphide le remarque. Il s'arrête enfin, non sans lui laisser une impression de tournis. A ses pieds, Daya voit son ombre qui la domine dans son dos. Sa main qui glisse jusqu'à son gant alors qu'il lui retourne évidemment la question. "Et toi ?". Elle ferme les yeux. C'est comme si le soleil Mexicain brûlait à nouveau de bas de sa nuque. « Malparido. » sa langue fourche. L'insulte est destinée à Lexi, mais aussi à l'image de son père derrière ses paupières closes. Le scratch de son gant parvient jusqu'à ses tympans, comme pour sonner le début de l'affrontement. L'objet tombe vulgairement au sol, déjà loin dans l'esprit de Daya dont les pensées sont entièrement destinées à l'italien. Elle se retourne en coup de vent, sa queue de cheval fouettant l'air. La mâchoire crispée, les sourcils froncés, Daya a finit de jouer, elle souhaite à présent en découdre, lui faire ravaler sa fierté. Elle replie ses doigts dans les creux de ses mains avant de lever les avant-bras à la hauteur de son visage. « Je t'attends Andréani. » qu'elle lui lance, cette fois-ci la voix dénuée du moindre sarcasme, de la moindre raillerie. « A moins que t'ai encore peur de perdre face à une femme. » elle rajoute. Une femme, pas une fille. C'est peut-être bien lui son grand méchant loup.




Absente du 24.10.18 au 02.11.18

qu'importe ce que j'ai bu, un tour de soleil sans te voir, je reverrai toujours ton visage à 5 heures du matin sur le plafond. qu'importe ce que j'ai bu, je serais jamais assez vieux pour apprendre à mener une vie sage.
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(#) Mar 12 Juin - 18:26
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DAYA ET LEXI.

Mais le danger on n'a pas le temps de l'oublier quand on y est encore confronté chaque jour, quand on ne vit que par ça, que pour ça, quand on l'incarne au plus profond de soi. On aimerait même que ce soit lui qui nous oublie parfois, juste un peu, juste le temps d'une pause pour respirer, reprendre son souffle ou pour arrêter de le faire. Pour pouvoir fermer les yeux sans y voir les souvenirs persistants des limbes. Mais il est là, partout et tout le temps. Il guette, il rôde, il s'accroche à chaque minuscule parcelle de ma peau, il infiltre un à un chacun de mes organes pour que je ne puisse jamais l'oublier moi, le mal, parce c'est tout ce que je suis. Et toi, qu'est-ce que tu es ? Qu'est ce que tu vois quand tu fermes les yeux ? C'est la différence entre elle et moi, moi je m'en branle. J'en ai rien à secouer de ce que racontent ces souvenirs, ce que je veux c'est la faire taire. Qu'elle la ferme pour de bon, qu'elle arrête ça, qu'elle arrête de vouloir entrer dans ma tête parce qu'il n'y a pas de place pour elle, pas plus qu'il n'y en a pour qui que ce soit. Quiconque entrera là dedans en crèvera.

Et elle continue, elle parle de sensibilité quand la seule chose qui est fragile chez moi maintenant c'est ma capacité à ne pas gerber devant son insupportable arrogance. Et puis elle s'arrête, docile elle me laisse faire, elle ne bouge pas quand je rôde autour d'elle, elle ne tremble pas, elle ne s'enfuit pas. Elle reste. Mais moi, je veux qu'elle se tire. J’enchaîne les mots, ils sortent d'entre mes lèvres comme un doux venin, mais elle résiste encore. Elle siffle en espagnol entre ses dents et le seul effet que ça me procure c'est un sourire victorieux. Touchée. Le gant tombe, on les abandonne lui et les taquineries bon enfant. Tu le sens toi aussi n'est-ce pas Daya ? Que tout change, que tout s’électrise, cette tension d'instinct presque animal qui nous consumme de l'intérieur. Bien sûr que tu la sens. Elle se retourne tellement vite que la fine mèche sur sa joue, celle qui s'était échappée de sa queue de cheval vient se poser sur l'autre en une fraction de seconde. Elle me fait face, ses doigts se referment en deux poings menaçants, ses sourcils se froncent légèrement quand une éclair d'adrénaline vient éclairer les nuances sombres de ses yeux. Et là je le vois, je le comprends qu'elle peut plaire aux hommes, à ceux qu'elle n'essaient pas de provoquer ou aux bons abrutis qui pourraient la laisser faire. Ce  n'était pas flagrant la première fois que je l'ai croisé et qu'elle s'était entêtée à vouloir m'affronter, ça ne l'est pas beaucoup plus maintenant face à ses poings qui tressaillent, à ses épaules qui s'apprêtent déjà à esquiver. Elle sait pertinemment que je ne donnerai pas le premier coup, mais ce qu'elle ne sait pas en revanche c'est que je pourrais être putain d'incapable de m'arrêter si je commençais à le faire. Encore une fois. Elle ne connaît rien de l'histoire qu'elle tient tant à savoir et elle se met bêtement en danger, elle fonce droit dans la gueule de son nouveau grand méchant loup, volontairement, là en petit short moulant avec ses longs cils qui viennent balayer ses prunelles d'un mouvement régulier. Innocente brebis qui ne demande qu'à se faire croquer. Elle ne sait pas non plus qu'elle se souviendra de ça, de ce moment, de nos forces félines qui s'entre-choquent. Elle ne sait pas que ça reviendra hanter ses nuits les plus froides. J'attrape son poignet d'un geste vif, brutal. En une seconde, en une rotation je me retrouve à nouveau derrière elle, presque collé à ses courbes assassines, son bras plaqué contre son dos, mes doigts encerclant sa peau sucrée. Ma prisonnière. « Ne joue pas à ça Daya, pas avec moi.. » Ça sonne presque comme une supplication, peut-être que s'en est une, vicieux contraste avec mes phalanges qui s'enfoncent encore un peu plus dans sa chair, resserrant leur emprise jusqu'à faire rougir sa peau. Tout doit avoir l'air si calme vu de l'extérieur, à l'intérieur c'est contre le feu qu'on se bat. « T'as aucune idée de ce que t'es en train de faire. »


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@Daya Flores
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Daya Flores
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J'ai : 23 ans et je vis à : Boston . J'ai posé mes affaires ici le : 08/05/2018 et depuis, j'ai posté : 506 messages et gagné : 353 points. Actuellement, je suis : femme de ménage à l'aube et actrice dans un cabaret au crépuscule et côté coeur, je suis : célibataire, je donne sans limites mais je n'appartiens qu'à moi Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je répare les têtes et les sentiments qui fonctionnent plus bien . Oh et puis, on dit que je ressemble à : Lindsey Morgan ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : camille (sensate.) , et un grand merci à : MITTWOCH (avatar), VOVICIOUS (icons) ✽ DC/TC : : Aucun

(she was powerfull not because she wasn't scared, but because she went on so strongly despite the fear)

DAYANARA GLORIANA FLORES OCHOA
Née il y a de cela 23 ans, à Mexico City, issue d'une famille pauvre dont la plupart des membres faisaient partie de l'une des Maras de la ville. Une enfance troublée par la violence de son quartier, bercée par des rêves de Broadway. A quinze ans, elle tombe enceinte d'un rival de sa famille. Lui se fera descendre, elle battue jusqu'à ce qu'elle perde le bébé. Elle décide alors de prendre la fuite, et quitte son pays pour venir aux Etats-Unis. Recueillie par une famille, ils l'aideront à obtenir un premier visa, puis un second. A ses dix-huit ans, elle travaille comme femme de ménages pour pouvoir se payer des études à Harvard, malgré son statut de boursière. Elle intègre donc la prestigieuse école à vingt ans, et se lance dans le théâtre et la danse. Sa spécialité ? Essayer de réparer les gens brisés pour ignorer ses propres failles.

impulsive, passionnée, déterminée, indépendante, militante, sensible, charismatique, insolite, courageuse, contestataire, insoumise, aimante, loyale, caractérielle, bienveillante, drôle.

RIGHT NOW | Elle a arrêté Harvard, et s'est installée à Boston pour se fondre dans la masse et passer davantage inaperçue. // Depuis deux ans, Nino la traque dans l'optique de la ramener chez ses parents.


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(they found the colors to paint her where the world had left her grey)

BLOOD | FLORES OCHOA Le sang, la famille biologique. La violence à l'état pur, une pluie de coups malgré les supplications.

ADOPTION | VICENTE un foyer, sept ans d'amour. La famille du coeur.


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(she fell so naturally into my arms like a flower to the sun)


PRESENT | ISABELLA le coup de coeur du moment.

PAST | IRIS la première fille avec qui Daya est sortie, en 2012. Une histoire qui a pris fin en douceur et qui lui aura ouvert les yeux sur les femmes. // ZED ce n'est pas leur différence d'âge qui a eu raison de leur relation en 2016, mais leur incapacité à gérer leurs sentiments. Ils sont restés très bons amis. // JEFF une relation explosive en 2017 qui n'aura pas duré. Ils faisaient ressortir le pire chez l'autre. Aujourd'hui, ils se fréquentent en prenant soin de ne pas se remettre ensemble, ils se préfèrent séparés. // SYBEL le fruit défendu, la soeur de Zed. Un coup de coeur vieux de deux ans, un baiser volé, la culpabilité et la frustration.

ONE NIGHT (or more) | MAEL une nuit partagée ensemble, puis silence radio. Les aléas de la vie. Pourtant ils s'apprécient et reprennent doucement contact aujourd'hui. // NOAH une histoire sans lendemain. Daya n'a pas idée de qui il est, un Ferrari. // ABBADON le déserteur. Malgré sa distance, Daya ne peut se résoudre à en vouloir à cette énième âme à consoler.


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(i lost my way all the way to you and in you i found all the way back to me)


HOME | VALENTIN le coloc. Daya a choisi de lui cacher la plupart de ses secrets pour le protéger, mais il la drague et la belle peine à garder ses distances.

BEST | ASHER le meilleur ami. Une certaine dépendance s'est créée entre eux et ils n'ont pas de secrets l'un pour l'autre.

FRIENDS | BELLE ancienne voisine au quotidien difficile, Daya l'a prise sous son aile. Elle s'est déjà battue pour cette princesse des temps modernes. Une amitié destinée à durer. // ZACHARY, un sms envoyé par erreur, le début d'une correspondance qui dure depuis quelques années. Ils ne se sont encore jamais rencontrés, et ignorent l'identité l'un de l'autre. // NICOLA son amie photographe rencontrée au détour d'une représentation de théâtre. Elle l'aide à faire décoller sa carrière en capturant son essence. // LILY l'animal blessé. Daya fait le ménage chez elle, elles sont amies, jusqu'à ce que Dr Jenkyll prenne la forme de Mister Hyde. Une amitié avec de très hauts et de très bas. // HARLEY lui a permit d'échapper à un contrôle de police l'été dernier. Un début d'amitié qui promet. // MAHËRA, son père paye Daya pour qu'elle garde un oeil sur elle. Daya a vite compris que quelque chose clochait et en échange de sa discrétion, Mahëra lui permet d'assister à des cours de théâtre à Harvard. // CYRUS le pote de connerie.

ACQUAINTANCES | ARTHUR un prince rencontré au détour d'une représentation.


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(the broken hearts break hearts)


FOES | COLOMBE, qui s'évertue à entrer en conflit avec Daya pour une raison qui lui échappe encore. // NINO le traître, l'instigateur de ses malheurs. Il l'a vendue au diable il y a huit ans et compte bien recommencer.

DISLIKE | KALE, l'une des âmes que Daya a tenté de réparer. Il a disparu sans donner de nouvelles, aujourd'hui elle lui en veut de s'être défilé, peut-être encore plus d'aller mieux dans son aide.


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A ajouter : Ayden, Clio

DERNIERE MAJ LE 05/10/2018



(don't promise to live forever, promise to forever live while you're alive)


EN COURS | colombe (1) // zachary (1) // belle (1) // lily (1) // mael (1) // arthur (1) // asher (appel) // nino (2) // theo (1) //

A venir : abbadon, valentin, sybel, mahëra,


CLOSED (3/10)

TERMINES + EVOLUTION | par ici


Spoiler:
 



(#) Mar 12 Juin - 20:40

( Don't you tell me what you think that i could be, i'm the one at the sail, i'm the master of my sea @Lexi C. Andréani )

Elle se sent perdre pied. Elle réalise qu'elle a perdu le contrôle de la situation dès l'instant où elle a daigné répondre à sa remarque sur son optimisme. Avec leurs grands airs et leurs grandes gueules, Daya et Lexi ont baissé leurs gardes et sont sur le point de s'en mordre les doigts. C'était pourtant tellement prévisible, s'ils ne se mentaient pas à eux-mêmes en permanence, peut-être qu'ils auraient déjà pu le comprendre lors de leur première rencontre. Le départ de Lexi n'avait fait que retarder l'inévitable, leur donner un peu de répi, leur faire prendre un peu de hauteur. Jusqu'à la chute. La chute libre. Vulgaires victimes de leurs tempéraments, ils ne peuvent que constater les dégâts, sans même pouvoir les limiter. Au départ acteurs, ils sont à présent simple témoins de leur descende aux enfers. Daya perd finalement le peu de patiente dont elle disposait, balayé par le souffle brûlant de Lexi dans sa crinière. Elle voudrait hurler, sur lui mais aussi sur elle-même. Elle voudrait le frapper, sentir son ossature craquer sous les coups, la douleur fulgurante, la douche froide, le retour à elle-même. Se réveiller dans un sursaut, le corps en sueur, le palpitant prêt à bondir de sa poitrine. Mais il n'y a pas d’échappatoire. Pas de réveil brutal, ou de fuite envisageable. Daya est face à Lexi, et pour rien au monde elle choisirait de lui tourner le dos. Pour rien au monde elle ne voudrait lui accorder cette facilité, ou s'imposer un énième échec. Elle s'esquive pas Daya, elle reste plantée, le corps dans l'attente des poings ravageurs de Lexi. Quand bien même elle pourrait partir, le voudrait-elle seulement ? Elle s'en veut, car elle s'en sait incapable. C'est plus fort qu'elle, elle a besoin de s'accrocher, quitte à ce qu'il la brise en deux. Quitte à ce qu'il la mette K.O. Elle se l'explique par, elle sait juste pas comment ça se terminera. Les poignets relevés, Daya ne voit qu'au dernier moment le geste précis et rapide de Lexi dans sa direction. Une demi-seconde lui aura suffit à la piéger à nouveau contre lui, son torse contre son dos. Le souffle court, Daya n'oppose pas la moindre résistance à la force de Lexi. Le ton que prend la voix de l'italien fait son effet sur elle. La mexicaine se montre plus attentive et docile. Elle en veut plus. « Sinon quoi ? » dit-elle, dans un murmure qui s'échappe de ses lipes. Elle le défie à nouveau, mais cette fois sans la moindre arrogance. Elle est sérieuse Daya. Elle a pas peur, au contraire, elle veut savoir, elle veut voir. Telle la souris blanche face au serpent, Daya se jette dans la gueule du loup, ignorant les ecchymoses naissants sous la poigne de fer de Lexi. Lui au contraire, il ne cesse de la mettre en garde. Il la supplie d'abandonner. Quoi d'ailleurs ? Comment peut-ils arrêter quelque chose qu'ils ne contrôlent pas ? Qu'il ne peuvent même pas identifier ? Est-ce qu'ils parlent toujours de leur dispute, de leur duel ? Elle voudrait se tourner vers lui, lui faire face, mais il garde soigneusement son bras entre eux. C'est à se demander qui des deux a le plus peur de l'autre. « Je m'en fous. » elle lâche. Au loin, elle entend le coach mettre fin à son cours, les membres rassembler leurs affaires pour s'en aller. « De quoi t'as peur au juste ? » insinuant que la crainte vient de lui. Elle oriente son visage vers lui, à la recherche de ses ambres pour s'y plonger à nouveau, sans retenue. Proie et prédateur. Prédateur et proie. Cette fois, c'est elle qui tente de le charmer, sorcière, enchanteresse. Il est à sa portée, elle pourrait presque l'effleurer. Hésitante, Daya pose sa main sur son bras, puis remonte le long de son épaule, jusqu'à son cou. En refusant de la frapper, Lexi a laissé entrevoir ses faiblesses, il lui a laissé une faille dans laquelle s'engouffrer. Davantage que la colère, c'est la peur qui semble régir sa vie.




Absente du 24.10.18 au 02.11.18

qu'importe ce que j'ai bu, un tour de soleil sans te voir, je reverrai toujours ton visage à 5 heures du matin sur le plafond. qu'importe ce que j'ai bu, je serais jamais assez vieux pour apprendre à mener une vie sage.
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