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I stopped waiting after } lexi

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Laila Bernadotte
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J'ai : 23 ans et je vis à : Boston dans une suite dans le plus luxueux des hôtels de la ville. . J'ai posé mes affaires ici le : 12/03/2017 et depuis, j'ai posté : 4773 messages et gagné : 394 points. Actuellement, je suis : etudiante en management et côté coeur, je suis : fermé à toutes relations, mais essaye toujours si t'as du cran. Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je suis la princesse heritière du trône de Suède, au caractère de feu. . Oh et puis, on dit que je ressemble à : olivia culpo ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : Mamezelle. (samie) , et un grand merci à : cosmic light ✽ DC/TC : : megara maxwell (nina dobrev) belle tanner (amy jackson)

(#) Dim 10 Juin - 21:16

≈ ≈ ≈
{I stopped waiting after you}
crédit/ tumblr ✰ w/@lexi c. andréani

Ce matin, jamais la jeune femme ne se serait attendu à recevoir un appel de la cia. Surtout pas pour l'informer que Lexi avait refait surface alors qu'elle s'était donné tellement de mal pour effacer ces traces depuis un an. Soledad avait été plus que blessé de voir le jeune homme disparaître du jour au landemain, celui qui ne devait être qu'une mission était devenu plus important et avait fini par prendre beaucoup trop de place aux yeux de la belle américaine. Pour la première fois depuis la mort de ces parents, c'est auprès de Lexi que Soledad c'était vue retrouver le plaisir de se lié à la part la plus sombre de son existence. Elle qui s'était donné tant de mal pour être honnête et loyale envers ceux qui lui avait offert un travail au lieu de la prison. Seulement, la jeune femme avait été doppé depuis son enfance au monde de la drogue. Elle en connaissait chaque recoin, chacun de ces vendeurs. La brune, elle était née dans ce monde là et elle rêvait de pouvoir à nouveau diriger le trafic de ses parents. Parce que la brune à l'intérieur elle luttait en permanence contre ses démons, contre l'envie de rendre fière ceux qui était mort pour elle il y a cinq ans maintenant. Alors quand l'agence lui demande de reprendre sa mission d'infiltration, la brune se décompose parce qu'elle savait combien ça serait dangereux pour elle de le revoir, de l'avoir de nouveau près d'elle. Alors ce soir, la jeune femme se rendait dans un des bars où elle avait localisé son téléphone pour le retrouver. Finalement, ce bar ils y avaient été un paquet de fois tout les deux et Sol ne put que se remémorer un de ces souvenirs. Pourtant, elle était en colère contre Lexi, parce qu'il s'était barré sans un mot, parce qu'en revenant il venait de foutre en l'air tout ce qu'elle avait fait pour le protéger tout ce temps. Voilà qu'elle devait à nouveau laissé sortir la Soledad qu'elle avait mit de côté, celle qui aimait le danger et le cherchait constamment. La brune fit son entrée dans ce bar et elle le vit au bar, elle prit place à côté de lui, commande un whisky puis lâche direct. « Qu'est ce que tu fou ici Lexi ?. » Les mots posés, la brune n'ose même pas le regarder accueillant le verre entre ses mains puis, elle le portait à ses lèvres.





Vous vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyiez aux contes de fée ?  Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline... Vous vous allongiez le soir dans votre lit, vous fermiez les yeux et vous y croyiez dur comme fer. Ils étaient si proches que vous auriez pu les toucher. Mais finalement vous grandissez. Un jour vous ouvrez les yeux et le conte de fée disparaît. rejoins la réalité par ici.

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(#) Dim 10 Juin - 22:34
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i stopped waiting after you
SOLEDAD ET LEXI.

C'est comme se réveiller d'un long rêve. Vos paupières en sont encore engourdies, votre vision en est encore trouble. La bordure est fine entre le délire et la réalité, mais peut-être que c'est ça la vie. Peut-être que c'est les deux en même temps, un bordel constant de presque et d'à peu près. J'ai jamais été bon pour les au revoir, je préfère les adieux car ils sont nets. Les au revoir, ça laisse de la place à l'espoir et l'espoir ? Il vous tue. Alors, j'ai rien dis. J'ai rien dis du tout et j'ai éteint mon smartphone, j'ai rassemblé mes affaires dans une valise trop petite pour en contenir deux ans de vie et je suis parti. C'est ce qu'ils voulaient, nan ? J'étais le gars qui défonçait les autres gars, celui qui revenait de loin, de trop loin pour eux. J'ai arrêté de me demander si je n'étais pas suffisant pour ce foutu campus ou si c'était moi qui était trop grand pour lui et j'ai filé. Comme ça, sans un mot pour personne, sans un post-it sur la porte, sans un texto rassurant, sans un coup de fil qui dit à bientôt.

Un an d'exil, mais pas de solitude. Une autre pause dans une autre vie et ce n'était ni la curiosité ni le manque qui m'avait poussé à rallumer mon portable ce matin, un an c'était juste suffisant. Accoudé au comptoir en marbre, je sirote mon whisky sans glace en ignorant les vibrations incessantes qui secoue la poche de mon jean's. Je compte bien savourer le premier verre de ma nouvelle vie, seul. Parce que seul, c'est toujours mieux. Mais le claquement régulier d'une paire de talon vient saccager mes plans et prendre place sur le tabouret d'un côté en commandant la même chose. Cette voix. La sienne. Soledad Fitzgerald en personne. Alors c'est toi, la première personne que je vais revoir ? Douce ironie ou triste sarcasme ? C'est dans ce même bar que je l'ai vu pour la dernière fois il y a un an. « Qu'est ce que tu fou ici Lexi ?. » Alors tu ne comptes même pas me regarder Sol ? Moi je le fais. Je laisse mon regard glisser vers elle, la retrouver. Elle n'a pas changé, ce même teint de poupée contrastant avec ces yeux sombres. Ce mêmes lèvres pulpeuses qui remuent légèrement quand elle est contrariée. Je te connais. Elle a prononcé mon prénom comme si elle n'avait jamais arrêté de le faire et ces retrouvailles hasardeuses m'arrache un léger sourire. J'hausse un sourcil en penchant légèrement la tête, amusé de te voir encore hésiter à poser les prunelles sur moi. « Hum.. Je bois un verre, là. » que je réponds d'un air faussement innocent. « J'suis en plein forme, j'ai l'impression d'avoir dormi pendant un an.. » Ma langue vient redessiner le tracé de mes dents, paroxysme de mon effronterie. Ravi de te revoir Fitzgerald.

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(#) Lun 11 Juin - 0:17

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{I stopped waiting after you}
crédit/ tumblr ✰ w/@lexi c. andréani

Soledad, elle était habitué dans le fond à ce que les gens disparaissent sans un mot. Sans doute que tout ça avait commencé avec la mort de ses parents. Des hommes étaient venues dans leurs maisons et s'étaient donné le droit de vie ou de mort sur eux, sans pensé aux conséquences de leurs actes. L'adolescente était alors devenue une orpheline à la tête d'une organisation. C'est à ce moment là que Soledad à laissé derrière elle, la jeune fille riante et pleine de vie. Ne laissant que la froideur et la rage de vengeance s'emparer d'elle. Son premier commandement fut de tuer ceux qui s'en était prit à sa famille et par la suite elle était parvenue à se faire craindre. Toute bonne chose avait une fin, aujourd'hui elle était enchaîné aux gouvernements, faisant d'elle un objet et une propriété pour parvenir à leur fin. Il y a une semaine elle était étendu sur un lit une balle dans l'épaule et le visage défiguré. Cette vie allait avoir sa peau et si elle n'avait pas des gens sur qui veillé la belle, se serait déjà mise la balle entre les deux yeux. Soledad représentait la femme forte et puissante. Une dominatrice. L'image qu'elle renvoyait en permanence pour cacher sa fragilité face à cette prison. Plus les mois avaient passé et plus l'envie de doubler la cia l'envahissait. Si jusque là, elle était parvenue à se maîtriser, elle n'était pas certaine que près de Lexi les choses soient aussi facile. Alors quand elle entra dans ce bar pour le rejoindre, elle n'osa pas affronter son regard par peur de tout ce que ça pourrait déclencher en elle. Il la connaissait, elle le connaissait, jeu malsain et dangereux pour un boulot qui avait très vite laissé place à autre chose. Cette frustration et cette colère en elle la ravageaient, elle aurait voulu lui coller une bonne droite pour lui remettre les idées en place. Pour qu'il comprenne qu'il ne pouvait pas revenir comme une fleur, mais elle n'avait aucun droit de lui parlé de sa mission et des risques qu'il courrait. Elle claqua alors simplement ces mots tandis qu'elle sentait déjà son regard sur elle. La brune joua avec son verre, regardant le liquide se balancer, avant de le regarder froidement à ces paroles. Tout ça semblait n'être qu'un jeu pour lui. « En général quand on se barre sans laissé de trace, c'est pas pour se repointer un jour comme une fleur. » Cette fois ci, Soledad planta son regard dans le sien, elle osait enfin l'affronter reprenant le dessus sur cette invasion de souvenirs qui planaient dans ce lieu. Elle l'observa longuement, il était en forme et ça la rassurait dans un sens. « Attends voir, tu t'es souvenu de mon existence en te réveillant c'est ça ? » Malgré le boulot et sa mission, la brune vivait mal qu'il se soit tiré comme ça. Bien sûr elle en avait prit pleins la tronche par ses boss, mais en plus cette idiote avait cru qu'un lien s'était créé entre eux, qu'il voyait la vrai Soledad.





Vous vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyiez aux contes de fée ?  Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline... Vous vous allongiez le soir dans votre lit, vous fermiez les yeux et vous y croyiez dur comme fer. Ils étaient si proches que vous auriez pu les toucher. Mais finalement vous grandissez. Un jour vous ouvrez les yeux et le conte de fée disparaît. rejoins la réalité par ici.

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(#) Lun 11 Juin - 10:44
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SOLEDAD ET LEXI.

L'histoire de Soledad est aussi sombre que peuvent l'être nos âmes damnées. On s'est raconté nos souvenirs par bribes, au détour de conversations nocturnes, un joint entre les doigts. Les étoiles sont témoins des secrets qu'on a bien voulus se partager et puis de ceux qu'on a gardé sous silence. Elle n'a pas peur elle non plus, peur de quoi ? Qu'est-ce qu'elle pourrait encore bien pouvoir vivre de pire ? Et c'est ceux-là les gens les plus dangereux, ceux qui n'ont plus peur, nous. Je pensais la connaître, l'étincelle persistante en plein milieu de ses prunelles noires, elle ne pouvait pas mentir. N'est-ce pas Sol ?

Douze mois. Douze sans moi sans entendre le timbre chaud de sa voix, celui qui s'éraillait un peu quand à l'aube, elle s'endormait presque la tête appuyée contre le mur et les yeux dans le vide. Douze moi sans entendre ses ongles vernis claquer contre le verre de son whisky. Douze mois. « En général quand on se barre sans laissé de trace, c'est pas pour se repointer un jour comme une fleur. » Mes lèvres se transforment en une moue septique. « Techniquement, je me suis pas repointé. C'est toi qui m'a trouvé. » Je finis mon verre d'une traite et interpelle la serveuse pour qu'elle m'en serve un second. Quand mes yeux glissent à nouveau vers le comptoir, c'est les siens que je sens enfin sur moi. Je prends quelques secondes avant de relever la tête et d'affronter son regard, d'y planter le mien à mon tour. « Attends voir, tu t'es souvenu de mon existence en te réveillant c'est ça ? » C'est quoi ça Sol, de l'égo ? T'es vexée ? « Je t'ai manqué ? » Que je lui lance garni d'un léger sourire en coin. Bien sûr que sa contrariété est légitime, bien sûr qu'elle a le droit de m'en vouloir d'avoir disparu. Mais, les drames c'est pas pour moi. Je suis là et elle l'est aussi, c'est ce qui compte, nan ? Est-ce que ça compte ? Si elle attend de moi des explications, savoir où j'étais, ce que je faisais, pourquoi je l'ai fait elle peut s'armer de patience parce que ça n'arrivera pas. Mes iris glissent sur le visage que j'ai abandonné, le redécouvre et s'arrêtent aux bordures de ses lèvres. Juste là, où une entaille se croit bien dissimulée sous le maquillage. Mes sourcils se froncent d'instinct, je laisse glisser mon verre sur le bois du comptoir et approche mon visage du sien avant de lui lancer avec sarcasme : « Et toi tu t'es réveillé en te cognant dans une porte je suppose ? » Mon index vient se poser sous son menton pour surélever son visage pour que je puisse mieux examiner sa blessure masquée. « Toi, qu'est-ce que t'as foutu ? »

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(#) Lun 11 Juin - 11:33

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Lexi, il avait la même part d'ombre en lui, cette fissure qui persistait et qui semblait ne faire d'eux que des pantins articulés. Il avait laissé entrevoir des petit bout de son âme, quand la belle en avait fait autant, lâchant des brides de ses souvenirs. Pas un jour ne se passait sans qu'elle ne pense à ses parents et elle vivait constamment avec cette colère en elle. Alors, elle savait que Lexi avait les mêmes douleurs en lui. La même part d'ombre qui la faisait vibrer depuis. Se retrouver dans ce lieu avec lui, ça promettait une infiltration délicate, parce qu'ils avaient un passé tout les deux. Une relation complexe et guidé par cette même noirceur. Finalement, Soledad était parvenu à affronter le regard de Lexi, lorsque celui ci commandait un énième whisky. Le temps avait filé à tout allure, sans savoir ce qu'il avait fait et pourquoi il avait subitement lâché prise, alors qu'il commençait à dominer le monde à sa manière. La belle adorait la violence qui planait en lui, pire encore à de nombreuse reprise, elle l'avait chercher, manipuler pour faire ressortir ces démons. Dans ces instants où ce n'était que son fil conducteur, le besoin d'affronter le monde, l'affronter lui. Les mots de Lexi claque alors et elle fit glisser sa langue contre ses lèvres tandis qu'elle ne pouvait guère lui donner tord. « Vrai. J'avais besoin de voir de mes propres yeux le retour de satan. » Malgré elle, Sol laissa plané un rictus, un fin sourire lorsqu'elle avait pour habitude de le surnommer ainsi pendant leurs grosses crises de colère. La jeune femme ne quittait pas son regard, comme si elle finirait par trouver les réponses à toutes ses questions qui la hantaient depuis douze mois. Sans doute, qu'elle ne le saurait jamais et c'était sûrement mieux ainsi, elle n'aurait pas alors à tout raconter à l'agence. Soledad se fait violence pour ne pas détourner à nouveau le regard, parce qu'elle le sait il finira par voir les marques sur sa peau, sur son visage défiguré il y a encore une semaine de cela. Quand il fait allusion à sa blessure, la belle baisse les yeux quelques instants, que pourrait elle bien lui dire. Elle garde le silence en le dévisageant, qu'est-ce que ça pouvait bien lui faire ? Il ne se souciait plus d'elle depuis un an maintenant. La belle finit par tourner la tête et termina son whisky d'une traite avant d'en demander un autre. « Je tente de survivre, qu'est ce que tu crois ? Que tout le monde peut se barrer et laisser les emmerdes derrière ? » La jeune femme avait du affronter trois hommes, un contrat sur sa tête pour un meurtre qu'elle avait commit trois semaines plus tôt. Ouais, elle tentait de survivre alors que lui, il s'était juste barré.





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(#) Lun 11 Juin - 12:09
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SOLEDAD ET LEXI.

Elle avait l'air si calme en surface, maîtresse de ses émotions, il fallait la connaître pour savoir que sous ses traits détendus se cachait un brasier infini, un éternel combat où il n'y aurait jamais aucun gagnant puisque sa seule adversaire, c'est elle même. J'avais aimé la forte et puis plus fragile, apaisée et puis remplie de tensions. Quoi qu'elle fasse, ce n'était jamais à moitié. « Vrai. J'avais besoin de voir de mes propres yeux le retour de satan. » Sa réponse m'arracherait presque un sourire nostalgique, doux souvenir de nos excès de colère, de frustration, de nerfs, de tout ce qui fait de nous les êtres instables que nous sommes. « Ravi de rendre service sorcière ! » Un clin d’œil taquin en guise d'hommage à nos souvenirs, à ce tout ce que nous sommes les seuls à pouvoir comprendre. Et puis l'ambiance change, un éclair de presque fragilité traverse ses yeux sombres quand elle les laisse glisser au sol avant de le détourner totalement pour interpeller la serveuse en me glissant par dessus son épaule : « Je tente de survivre, qu'est ce que tu crois ? Que tout le monde peut se barrer et laisser les emmerdes derrière ? » Entre temps, elle a ré-enfiler son armure, repositionné le masque. C'était furtif, mais je l'ai vu. J'hausse un sourcil face à sa foutue manie de fuir les conversations, de les détourner quand elle se sent en danger. Mais tu l'es déjà Sol, tu l'es depuis que tu m'as rencontré. Un léger rire ironique s'échappe d'entre mes lèves face à ses reproches à peine dissimulés. « Crois moi, les emmerdes elles sont toujours droit devant. Aussi loin qu'on puisse se tirer, elles suivent. » Tu le sais mieux que personne. Elle ne dira rien, elle ne racontera pas. Mais survivre à quoi ? Sol a toujours été plutôt secrète sur ce qu'elle faisait de ses journées, autant que je pouvais l'être aussi, on partageait certaines choses et on omettait de raconter les autres, les pires. Je n'étais pas habitué à raconter quoi que ce soit de toute façon, parler à quoi ça sert ? Elle n'a besoin d'entendre que ce que je veux bien lui dire, je n'ai besoin d'écouter que ce qui sort de ses lèvres, le reste on le devine. La serveuse dépose son whisky devant elle et d'un vif geste de la main je l'attrape et le fait glisser vers moi d'un air insolent jusqu'à le faire tinter contre mon verre vide pour finalement le porter à mes lèvres. « Tu survivras mieux sans. »   


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(#) Lun 11 Juin - 16:54

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La jeune femme avait laissé tombé le masque de nombreuses fois, lui laissant entrevoir les failles qui se cachaient derrière cette façade. Ce n'était pas si facile pour Soledad de toujours rester dure et insensible face à Lexi. Elle sentait le vent qui la poussait vers lui, comme si il pourrait lire les angoisses et les horreurs qui la hantaient. Puis de tout ça, il n'était resté que le murmure des arbres, le silence d'une pièce vide. Et il était devant elle ce soir, comme si il n'était jamais parti. Pourtant des choses c'était passé en son absence, te fermant que d'avantage au monde qui l'entourait. Si Soledad avait mit un point d'honneur à ne tuer personne, elle avait finalement tué quelqu'un et ça ne semblait plus s'arrêter. La brune avait franchit la limite et affronté le regard de Lexi après ça semblait lui être difficile. Les souvenirs d'un passé commun semblaient les entourés ce soir, tandis que la jeune femme ne pouvait que laissé un sourire s'échouer sur ces lèvres à l'annonce de ce petit nom familier. « T'as l'intention de t'enfuir une nouvelle fois ? » Sol n'avait jamais douté qu'il avait prit la fuite après ce qui c'était produit à Harvard. Comme si il ne supportait plus de devoir cacher qui il était à l'intérieur. Un animal sauvage en proie à ses instinct. Personne ne pourrait jamais le contrôler, la personne qui pensait y parvenir devait être folle. Puis l'ambiance devint plus électrique, parce que la jeune femme n'avait pu s'empêcher ce pic enfantin. Elle avait encore du mal à diriger ce qui c'était produit la semaine dernière. Alors, elle se mit sur la défensive alors que Lexi semblait piqué vu la manière dont il fini par répondre à Soledad. La jeune femme le regarda alors fixement. Encore une fois trop de choses restaient en suspens, ni l'un ni l'autre ne semblaient près à s'ouvrir. La jeune femme vit alors son verre de whisky terminé dans la main de Lexi et elle arqua un sourcil, cet homme ne s'interdisait jamais rien et ça ne surprenait en rien Sol. « Tout comme tu as très bien survécu sans moi. » Sol finit par se lever de son siège parce qu'elle avait besoin d'air tout ça c'était trop pour elle. Le revoir, devoir reprendre sa mission et sans doute continuer à se torturer face à cette relation. La jeune femme ressentit alors une forte douleur dans son épaule et elle grimaça. « Ravie d'avoir vu que t'étais vivant. » Lâcha telle voulant disparaître très vite pour lui cacher la douleur qui la saisissait. La jeune femme ayant arrêté de prendre les médoc, s'infligeant cette douleur comme punition face aux horreurs qu'elle avaient du commettre pour s'en sortir. Soledad fonça donc à l'extérieur et se pensant à l'abri des regards elle prit appuie contre le mur.





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(#) Lun 11 Juin - 23:11
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SOLEDAD ET LEXI.

Le problème des masques, c'est qu'il ne faut jamais les faire tomber. Jamais. Pas même une seule seconde parce que si vous le faîtes, si vous baissez la garde même un tout petit peu, même juste le temps de reprendre votre souffle, vous êtes foutus. Le mien ne tombera pas, il ne risque pas de le faire. Je n'en ai pas ou bien depuis trop longtemps, assez longtemps pour que le masque soit devenu le vrai visage. Sol est loin, bien loin d'avoir tout vu, elle n'a vu qu'une infime partie de l’iceberg, uniquement celle que j'ai bien voulu qu'elle le voit. Mais, c'est déjà plus que la majeure partie des gens ne verront jamais. « T'as l'intention de t'enfuir une nouvelle fois ? » Oui. « J'ai pas fui. J'ai pris des vacances. » Que je réponds en plantant volontairement mon regard dans le sien, de la manière la plus sérieuse qui soit. Là, lis entre mes lignes. Ses prunelles s'éternisent, elles jonglent avec les miennes, elles attendent, elles écoutent le silence jusqu'à ce que mes lèvres se trempent dans le liquide brun qu'elle vient de commander. « Tout comme tu as très bien survécu sans moi. » Putain, mais tu me fais quoi là ? Mais je n'ai même pas le temps d'ouvrir la bouche pour la remettre à sa place que ses lèvres pleines de sarcasme se transforment en une moue douloureuse presque invisible, mais je n'ai pas le temps de la détailler, d'en comprendre le sens qu'elle se lève déjà pour se diriger vers la sortie en vitesse. Je lâche un soupir en terminant ma boisson d'une seule gorgée et de faire claquer sans douceur le verre contre le bois marbré et de la suivre à l'extérieur. Elle est là, un peu à l'écart dans la ruelle, en appui contre les vieilles pierres d'un mur sale. Elle essaie de calmer sa respiration trop rapide, ses épaules se soulèvent et chassent les mèches brunes qui s'y accrochaient. Mais moi, j'ai rien d'un chevalier alors tout ce que je peux faire, tout ce que je sais faire c'est m'adosser contre le mur à quelques centimètres de son souffle saccadé et de croiser les bras en fronçant les sourcils, les yeux rivés sur la petite partie de son visage que le lampadaire éclairait. « Et maintenant, tu comptes me raconter ou tu comptes crever ici sans rien dire ? »    


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(#) Mar 12 Juin - 0:57

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{I stopped waiting after you}
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Soledad le dévisage, tout les deux se jaugent en silence, alors qu'en réalité on pourrait entendre tellement de chose. Leurs regards accroché, la belle se demande combien de temps il lui faudra faire la barrière entre lui et la cia. Combien de temps encore pourra telle le protégé en silence. Sans doute qu'il aurait dû repartir dès ce soir, que Sol aurait dû le prévenir, mais elle ne pouvait le faire, alors ce contenta de lever les yeux au ciel à la jeune femme. « Appel ça comme tu veux. » La brune aurait sans doute aimer continuer cette discussion et vivre des retrouvailles aussi chaleureuse que celle ci. Elle se passa la main dans les cheveux alors qu'elle ressentait une intense douleur dans le bras. Sol avait besoin de partir avant qu'elle n'ait le besoin de lui raconter ce qui lui était arrivé. Trop de gens entrait dans sa bulle de douleur et de souffrance. Elle faisait tout pour s'isoler, alors que les gens voulaient vraisemblablement la maintenir du bon côté. Alors sans lui laissé le temps de dire quoi que ce soit, Soledad disparut dans une ruelle près du bar. Là, elle laissa la douleur s'emparer d'elle serrant les dents. Elle méritait cette douleur et elle ne craignait plus de devoir mourir dans les jours à venir. Pourtant, elle les entendait ces pas derrière elle, elle se savait observé, mais ce ne fut pas elle qui brisa le silence, mais Lexi. La jeune femme se tourna alors pour prendre appuie contre le mur, venant afficher un visage neutre détestant montrer sa faiblesse. « J'ai pris une balle la semaine dernière. Je survivrais. » Faire la dure constamment, voilà à quoi elle jouait la jolie brune même face à Lexi. Elle refusait de laisser les gens voir qu'elle avait des failles, qu'elle pouvait souffrir d'une banale blessure. Elle serra le point, la colère la dominait encore et toujours et pourtant ce soir, elle n'en avait pas la force. Elle le regarda et elle soupira. « C'était ma vie ou la leurs, j'ai fais un choix. » Tout était plutôt explicite dans ces paroles, elle avait tué des hommes, maintenant Lexi qu'allait il faire ? Fuir une nouvelle fois la tarée qu'elle était ?





Vous vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyiez aux contes de fée ?  Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline... Vous vous allongiez le soir dans votre lit, vous fermiez les yeux et vous y croyiez dur comme fer. Ils étaient si proches que vous auriez pu les toucher. Mais finalement vous grandissez. Un jour vous ouvrez les yeux et le conte de fée disparaît. rejoins la réalité par ici.

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(#) Mar 12 Juin - 1:15
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i stopped waiting after you
SOLEDAD ET LEXI.

On ne connaît jamais vraiment les autres, on ne sait pas qui ils sont quand ils rentrent chez eux, ce qu'ils font quand personne ne peut plus les regarder, ce qu'ils crient quand personne ne peut plus les entendre. On devine, on suppose, on croit, on se persuade parfois. Mais on ne sait jamais. Et toi Sol, qu'est ce que tu cries en silence, là, maintenant, puisant tes dernières forces dans un mur glacial ? Qu'est-ce que tu caches sous tes paupières closes, sous les gémissements de douleurs que tu réprimes ? Il ne lui faut pas longtemps avant de se ressaisir, de faire volte face et de déposer l'arrière de son crâne contre les pierres, luttant pour ne montrer aucune foutue faiblesse. Est-ce que tu tiendrai debout si ce mur ne te retenait pas ? « J'ai pris une balle la semaine dernière. Je survivrais. » J'écoute une fois et je l'entends dix de plus. Alors t'es cette personne là, celle qui peut dire qu'elle s'est prit une balle comme on raconte qu'on a une mauvaise grippe ? Tu survivras. « A quel prix ? » Je secoue la tête face à son entêtement. Peut-être que je n'aurai pas du revenir. « C'était ma vie ou la leurs, j'ai fais un choix. » Je le connais trop bien ce poing qui se serre, cette mâchoire qui se crispe, ces muscles qui se raidissent les uns après les autres. C'est la haine. La haine des autres, de soi, de ce Monde qui ne convient pas. « C'était le bon. » Je ne vais rien d'autre, c'est simplement ce qu'elle a besoin d'entendre. Ni plus ni moins. J'arrache mon dos du mur pour pouvoir lui faire face et enfoncé mon regard dans le sien. « Montre moi. » J'anticipe déjà son refus alors ma voix se fait plus ferme, plus froide et ma paume vient s'écraser contre les pierres, à quelques centimètres de ses cheveux sombres. « Maintenant. »  

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