::  :: RPs Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

HAE ◊ Je peux tout vous expliquer monsieur l'agent

avatar
Invité
Invité

(#) Ven 11 Mai - 22:34
Invité
Le meilleur moment de la semaine pour beaucoup de personnes, c’est le week-end, car il rime avec… Eh bien, week-end. Bon, pour Jordan, c’était la période de la semaine où elle se réjouissait de dormir un peu plus, de réviser un peu moins, bref, comme pas mal de monde en somme. Sauf que Jiji, quand arrive le week-end, elle a tendance à dévisser son vélo, à dérailler du ciboulot plus que d’ordinaire, car le week-end, elle a en plus l’autorisation expresse du patron de sortir pour autre chose que les révisions et ce librement, sans droit de regard. Jordan n’en abusait pas, mais presque tous ses week-ends se résumaient à aller au skate parc, à la patinoire ou à prendre des photos. Aujourd’hui, elle souhaitait se rendre au skate parc. Elle prépara un sac à dos avec une bouteille d’eau et quelques bricoles bien Jordanesques tels qu’une boussole, une longue vue, de la corde, des vêtements propres. Un pirate doit être prêt à saisir chaque opportunité qui s’offre à lui, arrrgh ! Ah oui, ça, le grognement de pirate, personne ne sait le faire comme Jiji, mais je m’égare. En équilibre parfait sur sa planche, casque vissé au crâne, Jordan filait, portée par le vent, dans les rues de Boston. Elle slalomait avec habilité entre les passants, veillant à ne pas emprunter les axes les plus fréquentés comme à son habitude. Elle n’était plus qu’à quelques minutes du skate parc lorsque le drame se produisit, le cataclysme le plus cataclysmique de sa vie de néo-étasunienne. Quel était-il ? Un chat. Un somptueux chat beige, aux yeux clairs comme de la glace, lézardait sur un muret de briques. Il avait la prestance d’un Roi et sa beauté féline frappa Jiji, littéralement. Elle en détourna le regard, sans doute trop longtemps, puisqu’elle évita de justesse un policier en train d’amender un véhicule en stationnement gênant sur un emplacement pour autobus. Ensuite, elle perdit le contrôle. Trop de passants à éviter, pas assez de temps ni d’espace pour le faire : la blondinette termina sa course dans l’abribus… Qui vola en éclat. Par chance, le casque avait totalement amorti sa chute, elle n’avait rien de plus que des écorchures. L’abribus était le plus amoché des deux, il était constellé des stigmates de leur combat. Alors que Jordan pestait en ramassant sa planche, elle vit le policier la toiser, le regard froid. « Vous vous êtes bien amusée, mademoiselle ? » Eh oh, tu crois que je l’ai fait exprès de voler sur au moins deux kilomètres ? Se dit intérieurement Jiji. Elle se retourna et vit que des badauds, précédemment choqués de la scène, s’en délectait vicieusement à présent. Fourbes. Gredins. Supplice de la planche pour tous. Elle se déconfit légèrement en voyant le pétrin dans lequel elle s’était fourrée : l’abribrus était salement amoché. Elle remarqua que l’impact de son crâne avait même légèrement enfoncé le verre en une jolie forme courbe, ce qui la fit sourire. « Excusez-moi, vous trouvez ça marrant de dégrader les biens publics, mademoiselle ? Bien, allons-y ». Il dégaina son stylo bille et commença à griffonner sur son calepin. Oups. Le boss du restau crevette allait pas être content d’apprendre ça. « Attendez ! C’était un accident, je suis vraiment désolée. » Baragouina-t-elle. Dans les moments de stress comme ceux-là, elle avait tendance à avoir du mal à parler correctement, ses difficultés d’élocution refaisant surface. « Je.. Je.. Je n’ai pas fait exprès, c’est le chat, et… » « Le chat ? » La coupa l’officier. « Le chat a cassé l’abribus, c’est ça ? » Il grinça des dents. « Je vous en prie, je ne veux pas de problèmes… » souffla Jiji. « Il fallait y penser avant de prendre notre abribus pour un crashtest. » siffla-t-il. « Bien, je vais prendre vos papiers d’identité jeune fille. » Oh oh, problémo. C’est que des papiers, elle en avait pas la demoiselle, pas des vrais du moins. Et elle ne présentait ses faux documents qu’à la bibliothèque pour renouveler sa carte d’emprunt et au ciné, le reste, c’était trop risqué. Que faire ? « Je ne les ai pas sur moi. » inventa-t-elle. « Eh bien, dans ce cas, vous ne verrez pas d’inconvénient à ma suivre pour qu’on aille les chercher ensemble après avoir fait un petit tour au poste ? » Shit level : 12000.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

(#) Dim 13 Mai - 10:49
Invité
Ses basket martelaient le bitume, frottaient contre le bitume en réalité puisqu'il s'amusait à frapper dans un cailloux qui traînait par là. Les mains évidemment enfouies dans les poches de sa veste comme si il était en plein réflexion. Ce qu'il était, son cerveau était en train de tourner à plein régime dans sa petite tête, il se posait une question épineuse. Mais il en connaissait déjà la réponse. Il se rendait dans le magasin de jeux vidéos pour remplir un peu sa collection pour playstation 4. Sauf qu'il hésitait bien évidemment entre trois ou quatre jeux différents, non pas qu'il hésitait vraiment mais plutôt qu'il se demandait si c'était raisonnable d'acheter les quatre plutôt que faire un choix. Et concrètement ça ne l'était pas parce qu'une fois arrivé en caisse ça risquait de piquer. Mais sa santé mentale elle n'avait pas de prix et faire un choix le contrariait, son psychiatre lui avait bien répété qu'il ne devait pas être exposé à des situations trop contrariantes et il se devait d'écouter son médecin donc : il pouvait acheter les quatre jeux sans culpabiliser. Voilà maintenant que le sourire se pointait sur ses lèvres mais il sursauta brusquement à l'entente d'un bruit fracassant de verre brisé. Il releva la tête pour constater tout le remue-ménage provoqué par une jeune tête blonde et un éclat de rire s'échappa de sa gorge. Pas pour se moquer mais parce que la situation était quand même vachement amusante. Du moins jusqu'à un certain point puisqu'un agent venait maintenant l’importuner. Il roula des yeux, soupira et se dirigea à grandes enjambées pour sortir la tête blonde du pétrin dans lequel elle venait de se mettre. Il aurait très bien pu passer son chemin mais il connaissait trop le goût des conneries pour laisser dans la merde quelqu'un qui semblait partager la même passion. Alors son bras glissa autour des épaules de la belle « tu ne sais vraiment pas tenir en place mon amour, je t'avais bien dit d'attendre d'être arrivée pour sortir ton skate. » discrètement il adressa un clin d’œil à la jeune femme pour lui faire comprendre de rentrer dans son jeu. Parce que ouais il voulait bien lui sauver les fesses mais elle allait devoir l'aider, si elle commençait à le contredire ils allaient finir au poste ensemble et personne ne voulait ça. « Ma copine est championne dans sa discipline et vous connaissez les passionnés monsieur l'agent, puis regardez-vous je suis sûr que vous même êtes un amoureux du sport, entre passionnés il faut se serrer les coudes. »

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

(#) Dim 13 Mai - 17:33
Invité
Jiji venait de se mettre dans une sombre posture. Elle avait complètement déglingué un abribus et voilà que maintenant un agent de police lui demandait des comptes. Rien de plus normal, elle savait qu’elle était en tort. Par contre, elle n’aimait pas du tout la perspective de devoir présenter ses faux papiers à l’agent. Ils n’étaient pas faits de la meilleure des façons, et si le citoyen lambda n’y voyait que du feu, on lui avait fortement déconseillé de fanfaronner avec devant les autorités. Jusqu’à ce jour, elle avait parfaitement réussi. Pauvre Jiji. Elle se sentait mourir à petit feu, son cœur battait la chamade devant tout ce stress et elle peinait à parler correctement. Allez savoir pourquoi, un bras sauvage qui passait par là l’enlaça. Elle n’eut même pas le réflexe de le dégager tant elle était tétanisée par la peur. Par contre, elle entendit très bien ce que cette personne dit. Mon amour ? Il s’adressait à elle ? Il avait besoin de lunettes le pépère, Jordan n’avait pas de petit ami. Elle tourna un regard inquiet vers son nouveau Jules qui lui fit un clin d’œil. Oh, purée. Il était azimuté celui-là, bien comme il faut, mais Jiji n’avait rien à perdre. Premièrement, il lui fallait retrouver un minimum de sang-froid pour pouvoir aligner plus de deux mots. Elle inspira calmement et lâcha un petit rire cristallin digne d’une mijaurée. « Je suis désolée, ça a été plus fort que moi… mon amour. » Elle sentit sa mâchoire se crisper après avoir sorti ces deux mots. Non seulement la situation atteignait lentement mais surement son paroxysme de chelouïsme, mais en prime, son preux chevalier était loin d’être laid. En fait, il avait même l’air mignon, mais Jordan n’osait pas le fixer. Il était vachement doué avec les mots, ce garçon. Il jouait de ses charmes avec le policier afin qu’il lâche Jordan. Ca n’allait surement pas être chose aisée, mais visiblement, les doux mots qui lui parvenaient aux oreilles le faisaient un peu ronronner. « Nous nous devons d’être au meilleur de nous-mêmes pour protéger cette ville, ses habitants. Votre sécurité est capitale pour nous. » Il avait prononcé ces mots solennellement et Jordan eu du mal à refréner un sourire joueur en voyant qu’il avait rentré le ventre en prononçant son laïus. Elle tint bon, elle n’allait pas anéantir les efforts du jeune homme alors que l’agent de police faisait un semblant de dos rond. « Monsieur, je suis sincèrement désolée. Je vais bien évidemment rembourser les dégâts que j’ai causé, j’en prends l’entière responsabilité. » Voilà qui achevait la phase une du plan des deux compères : brosser Monsieur dans le sens du poil. Il fallait maintenant entamer la phase deux, la phase offensive. Jiji soupira, fouina dans ses gênes à la recherche d'un allèle d’actrice. « Quel dommage que l’on m’ait volé mon sac avant-hier… J’ai tout perdu, ma carte de crédit, les clefs de la maison, même mon passeport ! Et maintenant ce stupide incident… Je commence à croire que je suis maudite… » Elle réussit à briser sa voix à la fin de sa phrase, elle tentait de feindre quelques larmes. La question maintenant était de savoir si cela allait marcher ou non ? Pourvu que oui, Jiji avait bien une dernière idée pour sauver la mise, mais elle allait devoir pousser son jeu d’acteur au maximum et pas sûr que son nouveau petit ami la suive là-dedans.

@Hae-Seong Choi
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

(#) Jeu 17 Mai - 20:53
Invité
C'était quand même une catastrophe. Il se demandait comment il allait réussir à extirper la jeune femme de la situation dans laquelle elle venait de se mettre en brisant la vitre. Il ne savait pas si le policier allait capituler devant son mensonge, peut-être que ça serait le cas mais peut-être que non et qu'il était en train de prendre le risque de terminer avec elle dans la cellule d'une prison. Mais pour faire bonne figure il gardait un large sourire sur les lèvres, il se montrait particulièrement confiant le torse bombé et le visage légèrement relevé comme quelqu'un qui n'avait rien à cacher, il jouait réellement bien la comédie comme si il avait des années d'art dramatique derrière lui. Ou peut-être qu'il tirait tout cela du fait qu'il était un grand dragueur et que c'était donc simple pour lui de faire croire qu'une fille qu'il ne connaissait pas était sa petite amie.
Et la jeune inconnue semblait également se prendre au jeu ce qui était une bonne chose, et la meilleure chose à faire si elle ne voulait pas plus d'ennuis qu'elle n'en avait déjà. Il plongea son regard dans celui de la jeune femme « C'est pas grave ma chérie, ça arrive à tout le monde. » il était toujours dans son jeu et le pire c'est que ça semblait plutôt bien fonctionner. En effet voilà que l'agent de police se mettait à déclamer sa tirade au sujet de son métier, de son devoir. Le coréen planta ses dents dans sa lèvre inférieure pour dissimuler le fou rire qui menaçait de s'échapper de sa gorge alors que la jeune femme reprenait la parole. Elle aussi semblait bien jouer le jeu finalement puisqu'elle inventait des mensonges à la pelle. « Vous voyez monsieur l'agent, ma petite amie s'est fait voler son sac et personne n'a rien fait alors vous pouvez bien laisser passer pour cette vitre. »
Sa langue claqua contre son palais, il espérait que l'homme allait mordre à l'hameçon jusqu'au bout et qu'il n'allait pas se mettre à tiquer au dernière moment. Seong resserra son étreinte autour des épaules de la belle inconnue « c'est vraiment pas de chance, elle vient à peine de me rejoindre à Boston et elle a vraiment le chat noir j'ai l'impression. Hein, mon amour ? T'as vraiment un mauvais karma... »

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

(#) Jeu 14 Juin - 22:17
Invité
Jordan se demandait comment quelqu’un pouvait l’aider dans une situation pareille. Elle aurait perdu son chemin, un dollar ou même son chien, si tant est qu’elle en ai eu un, là elle aurait compris qu’on l’aide. Mais dans ce cas précis… Qui voudrait aider une pauvre tête en l’air qui déglingue un abribus, se fait incendier par la police et de surcroît n’a pas de papier ? Jiji avait l’impression que c’était écrit en lettres capitales sur son front. Pourtant, un jeune homme était venu à sa rescousse. Il savait y faire avec le policier et la petite Viet l’entendait presque ronronner. Aussi, elle se découvrait un talent caché pour le théâtre. Elle avait un peu de bol dans son malheur, l’adrénaline, entre autres, lui donnait des ailes. Son compagnon redoublait d’efforts pour ne pas rire, Jiji le sentit lorsque l’emprise de son bras autour de ses épaules se fit momentanément plus crispée. En jetant un furtif regard de côté, elle le vit serrer ses lèvres. D’ailleurs, il devait probablement serrer tout ce qu’il pouvait serrer. Elle tâcha d’afficher un air triste, le regard voilé, au bord des larmes. Le jeune homme eut beau appuyer ses propos, l’officier ne pliait pas. Il secoua négativement la tête, soupirant « C’est pas si simple, les jeunes. Vous croyez que la ville va payer pour remplacer cette vitre que VOUS avez détruite ? » Dit-il en la pointant d'un index accusateur. Les jeunes ? La blondinette n’était pas très douée en relations sociales mais s’il les appelait ainsi, c’est qu’il les avait un peu en sympathie, non ? En tout cas, en bon officier, il ne lâchait pas son os. Bien que cela soit à son honneur, cela était présentement le cadet de ses soucis. Pour une fois, ce qui lui importait, c’était son matricule. Ils n’allaient pas s’en sortir sans passer à la vitesse supérieure. Jiji eut une idée. Bonne ou mauvaise, elle ne voyait rien d’autre à faire. Elle porta une main à sa tête, grimaça. Elle retint sa respiration autant qu’elle le pu, si bien que se jambes chancelèrent avant de céder. Elle tomba, genoux à terre, se mit à pleurer. « Ma tête… Ma tête ! Aidez-moi ! » Ses larmes dégoulinaient sur ses joues alors qu’elle quémandait de l’aide. Elle se laissa tomber sur le flanc, puis le dos, se tordant de douleur. « Je vous en prie, faites quelque chose ! » L’adrénaline grimpait en flèche, ses mains se mirent à trembler. « Aidez-moi, appelez un médecin ! Pitié ! » N’ai pas peur gentil inconnu, tout va bien se passer. Enfin, espérons.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

(#) Dim 17 Juin - 11:12
Invité
L'objectif de sa journée était d'aider cette pauvre jeune femme en détresse dont il ne connaissait même pas l'identité mais sa chute l'avait quand même fait marrer puis elle semblait avoir ce petit grain de folie qui plaisait bien au coréen ; il appréciait les gens qui ne se prenaient pas la tête et qui savaient s'amuser sans avoir peur du ridicule, ce qui semblait être le cas de la jeune femme. De toute manière vu sa chute mémorable si elle avait vraiment peur du ridicule alors elle allait certainement mourir de honte, elle avait quand même foncé dans un abribus. Mais l'agent de police ne semblait pas vouloir en démordre et Seong avait de plus en plus de mal à contrôler son fou rire, dans quelle situation est-ce qu'il s'était fourré une nouvelle fois. Il ne pouvait pas s'empêcher de faire le pitre et en duo c'était encore plus amusant à ses yeux. « Mais non, pas la ville monsieur l'agent. On va rembourser nous, de toute manière vous comptiez lui mettre une amende je suppose mais pas besoin de la mettre en garde à vue, il n'y a pas mort d'homme. » pas pour l'instant en tout cas parce que si quelqu'un venait à tomber sur les éclats de verre il risquait d'avoir mal, très mal. Mas bon c'était surtout aux gens de faire attention dans ce cas là, quand on voyait du verre sur le trottoir on évitait d'y poser ses fesses ça lui paraissait logique - à moins d'être un fervent fan de christian gray peut-être. Il secoua la tête pour se sortir de cette réflexion et se concentrer sur la jeune femme qui se plaignait de sa tête. Puis elle tomba sur le sol, les larmes se déversant sur ses joues. Elle jouait la comédie, hein ? Il s'agenouilla à ses côtés, dans le rôle du petit ami inquiet.  « Mon petit sucre d'orge qu'est-ce qui se passe ? Hé, vous ! ne restez pas plantés là, appelez une ambulance ! » il se pencha vers le visage de la demoiselle  « à trois, on cours ! un ... deux ... » il tourna le visage, l'agent de police était en train d'appeler les secours, le dos tourné  « trois ! » il attrapa la main de la jeune femme, passa son skate sous son autre bras et commença à courir à toute allure pour échapper au policier incrédule. Il passa par une ruelle, grimpa sur des caisses en bois pour y hisser la jeune femme également et escalada le grillage pour passer de l'autre côté.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

(#) Mer 11 Juil - 21:18
Invité
On avait souvent fait remarquer à Jordan son imagination fertile. Voir trop fertile pour une jeune femme de 22 ans. Il fallait cependant concéder que cela lui était parfois utile. Comme la fois où un client du restaurant où elle travaillait était mécontent, (client qui s’avérait être en fait un critique culinaire) après qu’on lui ait lui ai servi le mauvais plat, menaçait de faire un scandale. Jordan avait inventé une histoire de plat mystère qui faisait remporter un fabuleux prix au vainqueur s'il parvenait à en deviner chaque ingrédient. Sceptique au premier abord, il finit par marcher. Bon, il faut avouer qu’afin d’échapper à une mauvaise note, l’ensemble du personnel ainsi que le patron avaient marché dans la combine. Suite à cela, le restaurant eut une critique sensationnelle dans le guide local et Jordan du rembourser de sa poche le voyage que son patron avait été contraint d’offrir à l’heureux élu. Aujourd’hui cependant, elle fit une découverte surprenante : il existait au moins une autre personne aussi imaginative qu’elle ! Un charmant jeune homme était venu à sa rescousse et alors que n’importe qui aurait pris peur, il jouait toujours plus le jeu. Jordan était au sol, elle feignait d’affreuses douleurs. Le policier était en train de contacter les secours. L’inconnu décompta et la saisit par le bras, s’en suivit une course folle entre ruelles et cagettes. Jordan ne peinait pas à le suivre, elle qui grimpait partout depuis toute petite s’en donnait à cœur joie. Une fois qu’ils furent en sécurité, dans un terrain vague où gisaient carcasses de voitures, aquariums brisés et bouteilles de bières vides, Jordan prit le temps de reprendre son souffle. Elle parvint à lâcher, entre deux respirations ; « C’était GENIAL ! » Elle sourit. « Tu as vu sa tête ? Il était persuadé qu’il allait avoir le dernier mot, et puis tu as fait… CA ! » Elle tendit ses bras vers lui. « T’es acteur ? Parce que, j’suis vraiment ravie que tu m’aies aidée, tu m’as vraiment sauvée la vie. Mais… Ca t’arrive souvent d’aider des gens en prétendant être leur petit copain ? » Elle détacha son casque, le laissa tomber au sol. Sous les cheveux blonds ébouriffés se cachait une jeune femme reconnaissante. Elle tendit la main vers son mystérieux sauveur, solennelle ; « Merci. Je m’appelle Jordan. »
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

(#)
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
I LOVE HARVARD ::  :: RPs-
Sauter vers: