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les bushnell y en a partout pv ED

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(#) Mer 28 Mar 2018 - 18:32
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les busnell y en a partout
ARIELLE RICHARDS & J. ED BUSHNELL    

Ce bar était devenue ma maison. Noyer mes souvenirs dans l'alcool étaient devenu ma priorité. Mon sommeil était tourmenté depuis quelques choses. L'accident revenait en boucle dans ma tête, je ne pouvais pas en parler. Ou du moins, je n'y arrivais pas. J'étais assise au bar, comme à mon habitude, certain me firent la bise. J'étais devenue l'habituer, l'alcoolique de service, la fille qui noie son chagrin. Quelle belle connerie ! En réalité, mes sentiments se bousculaient. Trop préoccupé, je n'attirais le regard de personne. J'avais pour la première fois de ma vie, la sensation d'être seule. Je me mis à sourire bêtement à cette simple pensée. J'avais toujours été la solitaire et voilà qu'aujourd'hui je me plaignais. Je l'avais chercher. " Un deuxième s'il te plait Frank. " son regard semblait se focaliser sur le miens. Il cherchait à savoir et me questionnait sans le vouloir. Non, je ne voulais pas parler. Mon regard dévia sur le côté lorqu'un homme se pressa à mes côtés. Je plissais les yeux, tentant de reconnaître le mystérieux. Son regard perçant se posait sur moi. " Quoi ? vous avez jamais vu une femme boire ? " dis-je en fronçant les sourcils pour regarder le verre qui s'offrait à moi. " Ou vous êtes jaloux et vous voulez m'accompagner ? parce que sa peut s'arranger ! " dis-je en posant mon coude et en me tournant directement vers l'inconnu.
@J. Ed Bushnell
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(#) Jeu 29 Mar 2018 - 9:55
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A ton plus grand étonnement, Boston est une ville plutôt animée le soir. Toi qui pensais te morfondre devant un vieux film des années soixante-dix à déprimer avec une canette de bière et un vieux sandwich rassis pour seule compagnie, tu te surprends à vouloir sortir. Il y a un bar sur la côte que tu veux essayer, tu te dis que c'est peut-être l'occasion ou jamais de t'ouvrir un peu aux autres. Depuis ton arrivée, tu es plongé dans la rédaction de tes articles pour noyer ce sentiment de manque que tu nourris à son égard. Astrid a disparu de ton quotidien, tu ne peux échanger avec elle qu'à travers des messages interposés ou facetime. Tu vas l'appeler et comme tous les soirs depuis trois mois, tu vas regretter ton choix d'avoir quitté New York. Plus aucun instant ne se crée avec elle, tu te reposes sur le souvenir de son rire qui addoucie ta peine et celui de son regard qui transperce ta solitude. Tu alimentes ce désir malsain de la retrouver un jour mais rien ne sera jamais plus comme avant. Tu le sais mais tu persistes dans l'espoir qu'elle vienne te rejoindre pour continuer cette histoire que tu juges si merveilleuse. Tu sors le téléphone de ton blouson, à la recherche d'un signe de vie de sa part mais tu restes sans message. Tu es passé au second plan de sa vie et l'admettre serait la plus grosse défaite de ton existence. Tu ranges ton portable sans oublier de mettre le son à fond, au cas oû Astrid voudrait faire le premier pas vers toi. Ce soir, ta mélancolie te pousse à entrer dans ce bar, à la recherche d'un peu d'alcool. Ta mine est affreusement fermée dans le but de repousser quiconque voudrait entrer en contact avec toi. Tu es dans ta carapace et c'est ainsi que tu gagnes le bar. Ce n'est pas ce soir que tu vas pouvoir te mettre la cuite du siècle, tu n'as que deux billets dans ta poche, soit l'équivalent de trois misérables verres. Tu t'apprêtes à en glisser un sur le comptoir quand une voix chamboule ton programme. L'inconnue engage la conversation contre ta volonté. Si mais jamais avec autant de souffrance, que tu conclus en espérant mette fin à cette discussion improvisée. Ton regard la scrute et tu remarques qu'elle porte les marques d'une tristesse sans limite et d'une faiblesse refoulée. Pour la côtoyer régulièrement, tu reconnais l'expression de culpabilité sur son visage pourtant assez mignon. Il me semble que de nous deux, vous soyez celle qui ait le plus besoin de compagnie. Le jugement est facile mais le constat est indéniable. La même chose qu'elle s'il vous plaît. Tes yeux voyagent dans les siens, elle t'intrigue. Je me joins à vous seulement si vous me dites la raison de votre présence dans ce bar. Ce n'est pas une peine de coeur, j'ai l'impression que c'est beaucoup plus profond. Tu imposes tes conditions sans même lui demander son avis car ta curiosité n'est jamais rassasiée.
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