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Make it up, fall in love. Try S&S

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(#) Lun 12 Mar - 15:31
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J’ai pesé le pour et le contre avant de t’envoyer un texto, tu sais. J’ai vraiment réfléchi à ce que j’aurais pu te dire et c’est sorti d'une mauvaise façon. Comme d’habitude, tu me diras. Je suis bien d’accord, mais aujourd’hui, c’est décidé. Je devais aller au bout de mes envies et pour se faire, je devais vérifier un petit truc. Quelque chose qui me trotte dans la tête depuis que ton ami Elliot est venu jouer à l’agent de la CIA avec moi. Je l’ai trouvé assez bizarre comme mec de jouer au Pitbull comme ça avec toi, mais bon, il doit se faire du souci, j’imagine. 

Tu m’avais donc dit être dans le lobby et que tu arrivais dans la chambre que nous partagions jusqu’alors. De mon côté, j’étais étendu sur un transat, bière en main, sur le balcon à chercher quoi dire ou quoi faire. Ce n’est pas facile pour moi de parler avec mon coeur ou d’agir en conséquence. Tu es bien placé pour me comprendre, non ? Il ne me restait donc plus qu’à attendre ton arrivée, bien que cette fois-ci, contrairement aux autres fois où nous nous sommes vus, j’ai les mains moites et le coeur qui s’affole à chaque bruit que je peux entendre.
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(#) Mar 13 Mar - 1:46
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Je ne m’attendais pas à un pareil texto de ta part et, comme tous les textos qui incluent une conversation à venir avec toi, je crains le pire. Enfin, je dis ça comme si tu allais me larguer alors qu’en réalité, c’est probablement tout l’inverse. Déjà, parce que nous ne sommes pas encore ensemble et ensuite parce que je doute que tu veuilles me dire que t’en peux plus de moi. Bref, je stress et comme toujours mes réponses sortent de travers et je finis par plus ou moins admettre que j’ai couché ailleurs même si c’était relativement évident vu que je ne venais plus à la chambre depuis quelques jours. M’enfin, c’est pas important tout ça puisque j’ai pas exactement réussi à faire quoi que ce soit à cause de toi Silas. T’es toujours là, dans mon esprit, dans ma putain de soupe! T’es partout où je regarde et même quand c’est pas toi, j’hallucine que c’est le cas. J’deviens folle. Complètement même.

Bref, j’envoie mon dernier sms depuis le lobby et replace stupidement mes vêtements alors que je monte dans l’ascenseur. Et par vêtement j’veux dire mon bikini et la jupe que je porte par-dessus puisque j’arrive de la plage. Je n’aurai au final pas fait grand-chose de ce spring break autre que de bronzer et boire à profusion. Le ding de l’ascenseur me fait sursauter et je sors rapidement avant de marcher jusqu’à la porte de la chambre que j’hésite à ouvrir à l’aide de la carte magnétique. Finalement, je franchis le seuil et aperçois ta silhouette sur le balcon. « J’suis là.. » que je lâche à mi-voix.
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(#) Mar 13 Mar - 2:14
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Je dois avouer que plus les secondes, voire minutes passent et plus je me sens de moins en moins à l’aise. Je n’arrive même pas tout à fait à identifier ce qui se passe dans ma tête en ce moment précis. Je ne sais pas plus ce que je dirai ou encore ce que je devrai faire, mais une chose est certaine… Je devais avoir les idées claires. Je dois absolument faire en sorte de t’avoir à moi. Même Elliot m’a presque poussé dans tes bras, Serah. C’est probablement parce qu’il voit clair dans ton jeu, non ? Sinon, je ne crois pas du tout qu’il m’aurait dit de tenter le coup. Que lui as-tu dit à mon sujet? Je suis curieux…

Le moment tant redouté arrive finalement. J’entends la porte de la chambre glissée sur le parquet et je cesse de respirer. Je ferme les yeux pour me donner une quelconque onze de courage et respire un grand coup. Ce que je peux être pathétique, vraiment. J’ai l’impression que je suis un vilain petit cochon et qu’on vient me chercher pour m’emmener à l’abattoir. Lorsque finalement, j’entends ta voix, je me lève et entre à l’intérieur, m’approchant de toi. Tu es magnifique, comme toujours et dès que mon regard croise le tien, je sais. Oui, je sais ce que je veux. Toutes les craintes que j’ai pu faire jusqu’à présent te concernant, s’évaporent en fumée. J’essaye de te sourire et attrape un verre sur le mini-bar afin de te servir et lorsque je te tends la consommation, je commence : « Tu préfères qu’on reste ici ou qu’on sorte ? J’ai loué un Catamaran, si jamais ça te tente. » Si tu préfères qu’on reste ici, ça ne me dérangeait pas non plus. Je n'allais pas pleurer d'avoir perdu quelques billets.
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(#) Mar 13 Mar - 2:59
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Tu entres dans la chambre et je tente de voir l’expression sur ton visage sans grand succès puisque la lumière du jour à l’extérieur est trop aveuglante et que je ne vois les traits de ton visage qu’une fois que tu es juste devant moi, me servant rapidement un verre du mini bar. Vais-je donc avoir besoin de courage liquide pour la suite? Heureusement, j’ai déjà quelques verres à mon actif. Pas de quoi être saoule, mais suffisamment pour ne pas m’enfuir tout de suite. « Tu préfères qu’on reste ici ou qu’on sorte ? J’ai loué un Catamaran, si jamais ça te tente. » J’hausse un sourcil, le verre à peine à mes lèvres. « Je euh… Je n’sais même pas de quoi tu veux parler, c’est un peu difficile de prendre une décision. » Je bois finalement cette gorgée, puis une autre et une autre avant d’éloigner le verre de ma bouche. « On peut discuter et y aller après? » que je propose/demande, incertaine. À vrai dire, je n’sais pas si j’aurai le courage d’avoir cette discussion si on repousse trop le moment Silas. Alors, j’t’en prie, crache le morceau et vite.
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(#) Mar 13 Mar - 3:25
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Tu ne sais donc pas de quoi il était question… Et ça, j’avoue que ça m’enlevais beaucoup de courage. Tu n’es pas la seule à être mal à l’aise, tu sais ? Je ne suis pas du tout habitué à ce genre de chose et en même temps, la dernière et seule copine que j’ai eu, je ne lui ai pas demandé d’être en couple avec moi, je ne lui ai pas demandé l’exclusivité. Cela c’est fait seul et là, aujourd’hui alors que je me tiens devant toi à te regarder boire plusieurs gorgées, je ne sais pas quoi dire. « Ouais okay, si tu veux ! » Pourquoi, c’est aussi difficile, mais merde. Deux gamins, j’vous jure. Je me racle la gorge et passe une main dans mes cheveux, avant de m’asseoir sur le lit tout en avalant à mon tour de grande gorgée, avant de finalement me lancer. « Je ne sais pas comment dire ça, alors… » Ça risque d’être dit tout croche. J’espère que tu seras indulgente. « Tu le sais Serah ce que je ressens pour toi. Je sais que tu ne sais pas comment aimer, comment être en couple, que tu l’as jamais été. Et euh… » Comment t’avouer tout ça, Serah ? « Et puis merde, je fonce ! » Je me lève du lit et passe une main derrière ta nuque et m’empare de tes lèvres, te collant à moi. Je n’arrive pas à te le dire en mot, alors je m’exprime à travers un baiser. Je n’ai pas envie de te faire peur, loin de là mon intention. « Tu me rends fou Serah. J’aimerais être celui qui t’apprend à aimer. » Je te regarde droit dans les yeux, attendant une réaction de ta part, espérant que tu ne partes pas en courant. Je comprendrai que tu es besoin de temps, de respirer, mais ne me fais pas trop attendre. Je serai patient. Je sais qu’on a tous les deux du chemin à faire, que tout cela sera rempli d’embûche, qu’on se mettra en colère contre l’autre, mais je te veux dans ma vie.
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(#) Mar 13 Mar - 3:37
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« Ouais okay, si tu veux ! » On dirait que ce n’est pas exactement la réponse à laquelle tu t’attendais, mais qu’est-ce que je suis supposé dire ou faire moi, hein? Tu te racles la gorge, passe une main dans tes cheveux lesquels j’ai envie de toucher à mon tour et t’assois finalement sur le lit. Je fais quelques pas vers toi, mais reste tout de même trop loin pour que tu me touches sans avoir à te lever. « Je ne sais pas comment dire ça, alors… » Alors..? « Tu le sais Serah ce que je ressens pour toi. Je sais que tu ne sais pas comment aimer, comment être en couple, que tu l’as jamais été. Et euh… Et puis merde, je fonce ! » Je cligne des yeux et lorsque je les rouvre, tu es sur moi, ta main sur ma nuque, tes lèvres contre les miennes. Je pousse un soupir de soulagement et m’abandonnes à ce baiser que je te rends au centuple, m’accrochant de ma main libre à ton bras droit, mes doigts serrés autour de ton biceps. Lorsque nos lèvres se séparent, je garde les yeux fermés une seconde de plus et ta voix s’élève dans le silence ambiant : « Tu me rends fou Serah. J’aimerais être celui qui t’apprend à aimer. » J’avale de travers et croise ton regard. Je n’sais pas exactement ce que tu peux voir dans le miens présentement. De la peur à coup sûr, mais de l’admiration aussi. Bon sang, moi qui croyait n’avoir peur de rien et être folle des sensations fortes, tu me fais vivre des choses que je ne croyais même pas possible Silas et ô combien plus terrifiante que tout ce à quoi j’ai fait face auparavant. Je baisse les yeux, laisse ma main descendre de ton biceps à ta main à toi où j’enlace doucement nos doigts avant de te regarder à nouveau, incertaine. « D’accord.. » Je cesse de respirer un instant, me rejouant mes paroles en boucle comme pour m’assurer que je les ai bien dites à voix haute. J’ai perdu la tête? Oui, il n’y a pas d’autre explication. « Je n’ai jamais eu quelque chose –quelqu’un- rien qu’à moi… » dis-je enfin stupidement avant de lâcher un rire gêné et de détourner le regard à nouveau, fixant le verre dans ma main.
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(#) Mar 13 Mar - 4:13
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Je n’aurais jamais pensé être aussi nerveux de demander ça à quelqu’un, surtout à toi. D’ailleurs, je ne m’y attendais pas du tout et là, je sens mon calvaire qui approche. Je vais être sur le point de connaître ton avis sur ce que je m’apprête à te demander. Mais pour l’instant, je profite de ce baiser qui me fait sourire. Sourire de plaisir, certainement, parce qu’à la façon dont tu me rends ce baiser, vaut tellement plus que ceux échanger l’autre jour. Ta main qui s’accroche à moi, je sens tout ce que tu peux ressentir. Tout ton être me dit ce que tu ressens pour moi, dans ce simple contact et je ne peux être plus heureux. C’est sans doute ce qui m’a donné le courage de continuer et de te le dire à vive voix. Te dire que je veux être celui qui t’apprend à aimer. Être le seul dans ta vie. Évidemment, malgré tout, je suis un peu inquiet, surtout avec ce que je peux lire dans tes yeux lorsque tu me regardes enfin. J’avoue même que lorsque tu baises les yeux, je commence à perdre espoir. C’est si long, devoir attendre ce que tu as à me dire. Mais lorsque j’entends que tu es d’accord et que tu croises tes doigts avec les miens et un large sourire s’empare de mon visage. Tu me regardes et cet instant, je ne l’oublierai certainement pas de sitôt. Tu es si mignonne dans ta maladresse. J’agrippe alors ton menton et t’embrasse, cette fois-ci, le plus doucement possible. Je veux te transmettre tout ce que je peux ressentir à ton égard et comment je me sens à l’intérieur. J’attrape ta main, agrippé à la mienne et la mets directement où se trouve mon cœur, pour que tu puisses sentir son énervement. « Je suis et serai rien qu’à toi, tant que tu voudras de moi. » Et cette fois-ci, c’est mon doigt qui vient chercher ton menton pour t’embrasser de nouveau.
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(#) Jeu 15 Mar - 3:16
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Dire que je suis maladroite serait un euphémisme dans la situation présente. Je ne sais strictement pas comment me comporter et tous ces sentiments qui m’assaillent, je ne les comprends pas. J’imagine que pour un adolescent qui découvre l’amour pour la première fois, c’est une chose assez simple, ça vient naturellement, on ne se demande pas ce qui nous arrive. Mais pour une adulte comme moi qui a cru pendant les vingt premières années de sa vie qu’elle ne saurait finalement jamais ce que c’est que d’être amoureuse, avoir l’impression que c’est peut-être enfin le cas, ça fait sacrément peur. Pourtant, je sais aussi que tu es probablement la personne idéale pour moi. Même si on risque de s’engueuler souvent, qu’on risque d’avoir une tonne de malentendus et qu’on risque de se faire la gueule. Tu m’as déjà dit vouloir m’apprendre à aimer et tu me le redis maintenant et je te crois Silas. Je te crois et j’ai enfin envie de plonger. J’suis enfin prête à plonger. Ta main attrape mon visage et tu m’obliges à relever la tête vers toi avant de m’embrasser doucement, mais sûrement. Nos mains enlacées se retrouve tout contre ton corps et je me demande si tu peux entendre le miens qui bat terriblement fort. « Je suis et serai rien qu’à toi, tant que tu voudras de moi. » Un doigt sous mon menton et tu captures mes lèvres avant que je ne puisse dire quoi que ce soit. De toute manière, je n’sais pas ce que je pourrais dire. J’ai envie de rire et de pleurer à la fois. On peut vraiment dire que tu m’as vu dans tous mes états Silas Rothschild! Je me presse contre toi et prolonge le baiser comme pour sceller cette promesse silencieuse entre nous. Pour ma part, cette promesse d’essayer de tout mon être d’être à la hauteur en tant que petite amie en commençant par n’être qu’à toi, rien qu’à toi, toute à toi.
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(#) Ven 16 Mar - 1:17
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Dire que ça serait à ce moment, lorsque nous sommes en train de s'embrasser que je commencerais à enlever, un par un tous les morceaux de vêtements que tu as sur le dos. Sauf qu'aujourd'hui c'est différent, ce n'est pas ce dont j'ai envie. En fait, oui j'ai vraiment envie de pouvoir toucher chaque partie de ton corps et de m'ancrer en toi, sauf que je n'ai pas envie que de ça. Plus maintenant ! C'est un regard neuf que je pose sur Serah Winters désormais. Je continue donc de t'embrasser et souris alors que tu presses ton petit corps frêle contre moi et lorsque nous nous reculons, beaucoup plus pour prendre notre souffle, que par envie, je te regarde en souriant. Ce que peux être bête, lorsque j'aime quelqu'un. Un tout nouveau Silas s'offre à toi. Tu es en train de rencontrer de nouveau, ce Silas que tu as pu apercevoir lorsque tu étais adolescente. « Et là ? Tu me dis ce dont tu préfères ? Catamaran ou autre chose ? J'ai seulement envie de sortir d'ici et d'être avec toi ! » Ce que je peux être mielleux. Par chance que Ryder, Apollon ou Grayson n'est pas ici, ils se moqueraient certainement de ma gueule. Je passe finalement une main dans tes cheveux et déplace cette mèche folle, derrière ton oreille. « Aujourd'hui, on fait tout ce que tu veux, rien que ce que tu veux! » Profites bien de ce que je t'offre Miss Winters, parce que ça, où je me plierai à tes ordres ou tes désirs, ça n'arrivera pas souvent. C'est bien parce que tu m'as rendu beaucoup trop heureux aujourd'hui.
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(#) Ven 16 Mar - 2:14
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Notre baiser se prolonge, s’éternise et ce n’est qu’à bout de souffle que nous reculons tous les deux, mon regard croisant le tient, toujours gêné bien que largement moins mal à l’aise. Je me mordille la lèvre, analyse ton expression. Il me semble ne jamais t’avoir vu aussi heureux de toute ma vie et, étrangement, ça me fait plaisir de penser que c’est grâce à moi si tu es dans cet état. Pour une putain de fois, je ne te fais pas tirer la gueule, mais plutôt sourire comme un gamin à Noël –pour ceux qui aime Noël, ça va d’soi. « Et là ? Tu me dis ce dont tu préfères ? Catamaran ou autre chose ? J'ai seulement envie de sortir d'ici et d'être avec toi ! » Je porte mon verre à mes lèvres lequel contient encore quelques gorgées d’alcool que je sirote en te regardant par-dessus le rebord du verre. J’hausse les épaules, indifférente à ce que nous pouvons bien faire. Franchement, j’suis sur un étrange de petit nuage et j’ai peur d’en tomber si je bouge trop vite ou trop loin. Tu replaces une mèche rebelle derrière mon oreille et je frissonne, clignant lentement des yeux avant de déposer mon verre sur un meuble à portée de main. « Aujourd'hui, on fait tout ce que tu veux, rien que ce que tu veux! » Je joue distraitement avec ton torse et m’arrête au niveau de ton ventre. « Eh bien, je suppose qu’on peut aller profiter de ce catamaran sinon ce serait du gâchis. Surtout vu la température. Vaut mieux en profiter avant de retourner dans l’hiver de Boston. Il y aura de l’alcool sur ce catamaran? » Je me hisse sur la pointe des pieds et t’embrasse doucement avant de te mordiller la lèvre. Je suis peut-être plus douce avec toi, mais je ne vais tout de même pas changer du tout au tout!
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