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entre le rêve et la réalité - agaling
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Message(#) Jeu 3 Aoû - 4:12
C’était horrible. Il se souvenait de presque tout et le reste, on le lui a raconté. Ses veines ouvertes, le sang sur le sol, les pleurs d’Agathe le suppliant de ne pas mourir. Il ne sait même plus pourquoi il a fait ça, il se rappelle juste de la détresse dont il n’arrivait pas à se détacher à ce moment là, de la tristesse qui remplissait son coeur à flot. Aisling était perdu. Depuis qu’il s’était réveillé, il allait beaucoup mieux. Son esprit moins confus, ses pensées plus claires. Il arrivait à être plus clair dans ses pensées et dans ses envies. Agathe l’évitait, et il savait très bien pourquoi. Elle est aussi blessée que lui dans tout ça. Il a réussi à la pousser, la blesser. Il voit la cicatrice fine mais présente sur le haut de son crâne, il voit les dommages qu’il a causé. Mais il ne sait pas trop quoi faire. Ils devaient aller voir un psychiatre dans quelques temps, quelques minutes même. Son jean enfilé, un t-shirt blanc, ses poignets encore bien entourés de bandages et il est prêt. Agathe le rejoindra là-bas. Il n’arrive pas à lui en vouloir Aisling. Prenant son téléphone, déposant un baiser sur la joue de sa mère encore endormie, il partit, direction la grande révélation. Voyant Agathe devant la porte, l’attendant presque, il eut un élan d’espoir vite rabaissé par le masque de froideur qu’elle affichait. « Salut. On y va ? » Trois jours s’étaient passés depuis la tentative de suicide. Trois jours durant lesquels elle dormait au pied de son lit mais partait dès son réveil. Comme si elle voulait s’assurer qu’il ne tente rien de grave alors qu’elle avait les yeux fermés. Entrant dans le bureau, il vit le docteur, annotant quelques petites phrases sur un cahier. « Je suis le Docteur Jennings. Enchanté de vous rencontrer. Prenez place. » Aisling à un bout du canapé, Agathe de l’autre. Il ne savait plus comment agir avec elle à part avec de la distance. « Et bien, on a du boulot. Tout d’abord, est-ce que tu sais pourquoi tu es là Aisling ? » L’écossais regarde ses pieds, gênés. Il a toujours du mal à se dire qu’il ai pu faire une chose pareille. « J’ai fait une tentative de suicide. Mais Agathe m’a trouvé, et sauvé. Encore. » Parce qu’elle ne fait que ça Agathe. Elle le sauve, constamment. « Ok, donc tu es pleinement conscient de la situation. Agathe t’a-t-elle parlé de ce qui s’est passé après la tentative de suicide ? » Aisling regarde sa fiancé, un peu perdu. « Non pas vraiment. » Il ne sait rien, il est confus. Il semble que tout ne soit pas encore révélé.

@Agathe Thomspers
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Message(#) Jeu 3 Aoû - 11:51
Agathe, elle avait l'impression d'être toujours bloquée dans un putain de cauchemar. Même s'il était hors de danger, même s'il était réveillé, à chaque fois qu'elle fermait les yeux, la seule image s'imposant dans son esprit était celle d'un Aisling baignant dans son propre sang. Elle avait du mal à trouver le sommeil princesse et ça se voyait à son visage fatigué. Ses traits tirés par le manque de sommeil, ses yeux rougis par les larmes qui ne cessaient de la ravager dès qu'elle se retrouvait seule. Elle était épuisée de tout ça, épuisée de cette situation et ne savait plus quoi faire. Elle se prostrait dans un silence sans nom, refusant la communication. Elle était présente à ses côtés sans l'être au final. Passait la nuit à ses côtés, dans ce fauteuil de la chambre et rôdait dans les couloirs de l'hôpital le reste du temps. Elle aussi avait dû passer son lot d'examen mais avait gardé le silence sur tout ça. Refusait de donner son ressenti sur la perte du bébé qu'elle portait, refusait d'en parler. Et aujourd'hui, Aisling avait rendez-vous avec le pshychiatre. Rendez-vous auquel elle se devait d'être présente. Mais comme pour enfoncer un peu plus la distance entre eux, elle y était allée sans lui l'attendant devant la porte sans un mot. "Ouais" qu'elle soufflait quand il était enfin là. Rien de plus. Pas un sourire, pas un regard tendre. Elle ne savait plus comment se comporter avec lui et préférait se tenir loin plus qu'autre chose. Pourtant, Hélène avait tenté de la faire parler mais la Thomspers était douée pour cacher les choses. Comme souvent. Serrant la main du médecin, elle prenait place sur le canapé, le plus loin possible de son fiancé, se perdant dans la contemplation de ses ongles. Elle le laissait parler parce qu'elle n'avait rien à dire, parce qu'elle n'avait pas envie de s'exprimer sur le sujet, parce qu'elle ne comprenait toujours pas le pourquoi du comment. Mais Jennings aborde le sujet et Aisling semble perdu, cherche des réponses chez Agathe, des réponses qu'elle n'a pas vraiment envie de donner. Elle garde le silence pendant un temps, laisse son regard glacé se perdre dans le vide et prend finalement la parole d'une voix monotone. "J'ai perdu le bébé." C'est froid, distant, sans émotion. La reine des glaces dans toute sa splendeur. Et parfois à trop souffrir, on est prêt à ne plus rien ressentir du tout.
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Message(#) Dim 6 Aoû - 8:58
Ils étaient deux personnes ayant vécus deux choses complètement différentes. Deux personnes ayant un passé horriblement douloureux et terriblement similaires pourtant. Similaires et différents à la fois, ils vivaient les choses différemment. Complètement différemment. Et ça les sépare petit à petit. Sans même qu’ils ne s’en aperçoivent. Sans même que ce soit détectable avant l’irréparable. Aisling a commis l’irréparable. Incapable d’expliquer à Agathe ce qui se passait dans sa tête car lui même ne savait. Incapable de partager complètement ses peurs et ses craintes sur un avenir plus qu’incertains avec la jeune femme. Ils étaient totalement à l’opposé l’un de l’autre et ils avaient réussis à former un couple pourtant. Mais ce couple partait à la dérive. Il était partit à la dérive, plus d’une fois. Tromperie, réconciliation sous forme de bombe atomique, violence passagère, tentative de suicide. Et maintenant, ça. Maintenant, les quelques mots qui bloquent la respiration d’Aisling. Impossible pour lui de prononcer le moindre mot. Impossible pour lui de faire le moindre geste. Une seule larme. Unique et précieuse, coule le long de sa joue. Doucement, comme si elle prenait le temps de s’écouler afin de donner le temps à Aisling d’assimiler complètement la nouvelle. « Je suis désolé. » Il s’en veut. C’est sans doute à cause de lui qu’elle l’a perdu. Quand il l’a poussé sur ce meuble, elle a du prendre un coup par inadvertance au ventre et le perdre. « Tout est de ma faute. » Sa tête dans ses mains, ses coudes sur ses genoux, il fixe le sol, incapable de regarder une seule personne dans la pièce. Agathe le regarde à peine, sa voix froide résonnant encore dans l’esprit du jeune homme. Le docteur Jenning lui même ne dit mot, laissant à Aisling le temps qu’il lui faut. « Ce n’est pas de votre faute directement Aisling. » L’écossais relève doucement la tête, regarde d’un œil embué son psychiatre. « Vous n’êtes pas le seul à avoir souffert de votre tentative de suicide. Agathe vous a sauvé. C’est le stress qui a provoqué la fausse couche. Pas le fait que vous l’ayez poussé. » Aisling regarde Agathe directement. Il voit le masque de froideur glacial qu’elle porte, il voit à quel point elle est prête à ne rien ressentir pour ne pas souffrir. Ça lui fait mal Aisling de la voir ainsi. Ça lui fait mal de voir disparaître ce qu’elle est au fond d’elle à cause de lui. « Je suis sur que vous vous posez tous les deux des questions sur ce qui s’est passé et j’ai pu établir un diagnostic grâce à ce qu’Agathe a pu me donner comme information. » Le blond est nerveux. Il a involontairement causé la perte de son bébé, a violenté Agathe sans le vouloir et s’est ouvert les veines. Rien ne peut être pire que ça. « Tu as ce qu’on appelle un problème de bipolarité Aisling. En gros, tu es sujet constamment à des crises de maniaco dépressives qui font que tu passes d’un état de bonheur intense à une dépression sévère. Selon ce qu’Agathe m’a dit, tu es suivis pour des dépressions chroniques depuis un bon moment maintenant. C’est crise sont dues à des dérèglements hormonaux qui donnent plusieurs symptômes dont la dépression, l’hypersexualité, l’hyperactivité, le manque de concentration, l’hypersensibilité, ce genre de choses. » Aisling n’en croit pas ses oreilles. Il mentirait s’il disait que ça l’étonnait mais tout de même. Il est en état de choc. « Donc vous êtes en train de me dire que mon bonheur est faux, mais que mes dépressions aussi. Qu’en gros mon cerveau ne fonctionne pas correctement et que c’est pour ça que je suis comme ça? » Il a fait au plus simple Ais. Mais en même temps, il ne peut pas faire autrement. « Un peu. C’est facilement traitable tant que tu te tiens à tes médicaments. Mais c’est un traitement à vie donc tu devras t’y tenir. » Aisling regarde directement sa fiancée. Elle est, elle aussi, sa vie. Il ferait n’importe quoi pour rester avec elle. Pour garder ce qu’ils ont. Pour ne plus qu’ils se déchirent. « Je sais que ça n’excuse rien Agathe, mais au moins on a une explication au final. » Il reporte son attention sur le docteur. « Je ferais n’importe quoi pour être normal Docteur. Je commence quand ? » Aisling est déterminé à faire tout ce qu’il peut pour être avec Agathe. « Agathe, tu veux dire quelque chose à Aisling de plus ? » dit alors le docteur Jennings.
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Message(#) Lun 7 Aoû - 23:15
Oh, elle aimerait tellement ne plus rien ressentir. Mais au fond d'elle, c'est la tempête, l'anarchie, le désastre le plus total. Elle souffre Agathe. Elle souffre affreusement. De cette situation, des conséquences, de tout. Mais elle préfére taire le tout parce que ça ne lui apporte rien de parler. Parce qu'elle a tenté la conversation à plusieurs reprise et qu'elle n'a rien récoltée. Alors non, elle se tait, c'est le mieux à faire dans tout ça. Elle se tait et fait comme si ce n'était pas important, comme si elle se fichait bien de tout ça. Pourtant, dans le fond, elle sait qu'Aisling ne peut pas être totalement dupe face à son comportement. Il la connait mieux que ça. Ou du moins, il avait l'habitude de la connaître. "C'est pas important." qu'elle répond imperturbable face à ses excuses. Ou elle prétend juste que ça ne l'est pas. Parce qu'elle est fatiguée de pleuer et qu'elle a choisit de ne plus le faire. Et quand il dit que c'est de sa faute, elle ne réagit pas. Ne cherche pas à le contredire. N'a plus la force de le soulever comme elle avait pourtant eu l'habitude de le faire. C'est Jenning qui reprend la parole comme pour tenter de le rassurer. Agathe, elle se contente d'écouter. Ouais, c'est le stress qui a provoqué la fausse couche. En théorie. Mais s'il n'avait pas joué au roi des cons, ça ne serait jamais arrivée alors dans le fond, elle le blâme lui. Parce qu'il a été l'élément déclencheur de tout ça et qu'il ne peut pas se cacher derrière un tas de prétexte. Parce qu'il n'est peut-être pas aussi bien que ce qu'elle avait pu penser. A moins que sa colère altère son jugement. Au pire, elle s'en foutait. Puis sois disant qu'il y a un diagnostic. Agathe écoute sans écouter. Elle n'a plus la force pour tout ça, elle n'a pas envie de l'avoir. Bipolarité. Encore une fois, elle reste de marbre. Ecoute sans rien dire, entends les conséquences, les explications. Ouais mais c'est pas assez pour elle. Elle n'a pas envie de l'excuser. N'a pas envie de pardonner son silence, sa violence, ses actes. Elle est spectatrice dans tout ça Agathe. Juste spectatrice. Encore un traitement. Encore un suivi à vie. Encore et toujours. Est-ce qu'ils saisissent les deux à quel point elle est fatiguée Agathe ? Semblerait-il que non. "Ouais t'es bipolaire, ça excuse tout." Et elle se retient fortement pour ne pas continuer sur cette lancée. Mais elle pourrait dire tellement de chose Agathe. Qu'il lui tape donc dessus, qu'il la pousse donc contre tous les meubles possible, ce serait pas grave puisqu'il était bipolaire et que par conséquent, rien n'était de sa faute. La belle excuse. Elle est piquante, elle le sait. Mais qu'il s'estime heureux qu'elle contrôle un tant soit peu, qu'elle soit présente à ses côtés. Elle pousse un soupir à la question du psy, lève les yeux au ciel avant de quitter le canapé pour se diriger vers la fenêtre. Dire quoi dans le fond ? Elle n'a rien à dire. Ses yeux se perdent sur la vue et seul le tic tac de l'horloge venait perturber le silence. Elle inspire, se tourne lentement vers le blond et le regarde. Lui et ses grand yeux, lui et sa douleur. Parce qu'elle continue à la sentir sa peine Agathe, elle le connait, elle le sait. Il a besoin d'elle mais elle ne sait plus si elle le courage de lui donner quoi que ce soit. Dans le fond, elle est incapable de l'abandonner mais tout est bien trop compliqué. Alors elle préfère revenir vers lui, lui faisant signe de se lever, avant que ses bras n'enserrent sa taille, sa tête se posant sur son torse. Elle est là, il lui faudra juste du temps.
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Message(#) Mer 9 Aoû - 20:19
Ils sont coincés l’un avec lau(autre dans cette pièce froide et peu apaisante. Ais n’a jamais réellement aimé aller en thérapie, en session où il devait ouvrir son coeur. Il n’a pas de mal à le faire, c’est sans doute un plus, mais il a de plus en plus de mal à se comprendre. De plus en plus de mal à comprendre ce qui se passe là où. Il voit aussi bien que Agathe n’aime pas ça. La froide et glaciale Agathe est de retour. Garder le silence, pas une seule expression sur son visage, ses yeux froids, perçants. Elle est un mur en acier trempé. Ais voit bien le résultat de ses actions. Même la voix d’Agathe est aussi froide qu’une glaçon. Plate, sans aucunes variations. Elle ne fait pas d’effort, elle en a fait beaucoup. Tout le mois est flou dans l’esprit d’Aisling mais il se rappelle de certaines choses que jamais Agathe aurait pu faire il y a encore quelques temps. Elle aime se protéger, elle a bien trop souffert par le passé avec les hommes pour se laisser avoir encore. Et il l’a blessé Aisling. De la pire des façons qui soit. L’écossais est choqué quand elle dit que ce n’est pas important, mais il ne rebondit pas. A quoi bon. Le mal est fait, elle a perdu le bébé. Ils sont deux anciens futurs parents à présent. Il se souvient des paroles qu’elle lui a dit quand il se vidait de son sang. Elle l’aurait gardé. Ils auraient été de vrais parents, de ceux qui changent les couches culottes de leur enfant, qui leur font des bisous baveux et sourient quand ils font une bêtise. Mais ils ne connaîtront pas ça, à cause de lui. Tout ça à cause de lui. Le docteur lui apprend alors sa pathologie. Bipolarité. Il en a entendu parlé. Vaguement, mais assez pour que ça le touche. Assez pour qu’il s’en souvienne encore aujourd’hui. Il observe Agathe du coin de l’oeil, elle est froide. Encore. A croire que tout lui passe par dessus la tête et qu’elle s’ennuie comme jamais ici. Mais il connaît sa meilleure amie, il sait que non, ça ne lui passe pas par dessus la tête. Elle en a juste marre. Elle réagit différemment. Tellement différemment. « Ça n’excuse pas tout. Bien au contraire. » qu’il réplique. Elle fait sa mauvaise tête et bien qu’il arrive à comprendre pourquoi, qu’il sait qu’elle n’en peut plus d’être coincé avec un mec qui a des soucis mentaux en vois-tu en voilà, il ne peut pas s’empêcher de lui en vouloir un peu de ne même pas jouer son rôle de meilleure amie. Il a été là quand elle était au plus bas, il a toujours été là, même quand elle lui disait de la laisser tranquille. Alors il est déçu, mais il fait des efforts, il ne montre rien. Il est déterminé à ce que tout redevienne comme avant, qu’ils se retrouvent, enfin. Parce que jusque là, ce n’est qu’une succession tragique de drames. D’épreuves toutes plus difficiles les unes que les autres. Et il y a Jaden. Il n’arrive même pas encore à se rendre compte de la porté du retour du jeune homme dans la vie d’Agathe. Docteur Jennings demande à Agathe si elle veut dire quelque chose en plus, si elle veut partager une information ou un sentiment. Levant les yeux au ciel, soupirant longuement, elle se lève du canapé vers la fenêtre. Aisling ne dit pas un mot, il attend. Que peut-il faire d’autres ? Rien. Il est impuissant face à sa réaction. Elle seule peut lui dire si elle accepte ou non la situation. Elle seule peut prendre cette décision. Durant quelques minutes, le silence règne dans la pièce. Et il est le bienvenue. Se tournant alors vers lui, Agathe le regarde longuement. Droit dans les yeux. Il est difficile pour Aisling de lui cacher quoi que ce soit. Il est difficile pour lui de ne pas avoir mal face à la situation. Et puis elle vient vers lui, lui faisant signe de se lever. Il s’exécute, incertains de son intention. Mais elle l’étonne, encore. Ses bras fins enserrent sa taille, sa tête se pose sur son torse. Il ne perd pas une seconde pour entourer le corps de la jeune femme de ses propres bras. Il verse même une larme. C’est le premier contact conscient qu’ils ont depuis des jours, depuis des semaines même. « Je t’aime et je suis désolé Agathe. » dit-il en déposant un baiser sur le haut de son crâne. Elle a souffert énormément, beaucoup trop. Elle s’est retrouvée enceinte alors qu’elle ne le voulait pas, a été rejeté par son fiancé, bousculé et a perdu son bébé. Il ne se rend compte de ça pleinement que lorsqu’elle l’a prise dans ses bras. [i]«[color=#8a8a8a] Donnez moi toutes les informations sur le traitement docteur. »
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Message(#) Mar 15 Aoû - 19:12
En fait, Agathe, elle voudrait qu'on arrête de lui trouver des excuses pour tout et n'importe quoi. Parce que non, c'est bien trop facile de se cacher derrière des maladies, des traitements et autres conneries pour ne pas assumer les erreurs qu'on pourraient faire. Et Aisling, il est allé trop loin. Il a merdé considérablement et pour cette raison, la Thomspers refuse d'excuser tout ça juste parce que le médecin pose un diagnostic sur toute la merde pouvant les entourer depuis quelques temps. "Alors ne te caches pas derrière ça veux-tu ?" C'est froid, cassant. Elle est en colère Agathe même si elle enfouit tout bien profondément sous des couches de froideur. Mais ouais, elle est en colère et préfère quitter le canapé pour rejoindre la fenêtre pendant quelques minutes. Pour réfléchir, pour penser correctement à tout ça. Parce qu'elle ne sait plus vraiment où est-ce qu'elle en est dans tout ça. Parce qu'elle n'arrive plus à saisir où est sa place dans tout ça. Elle en souffre trop et n'arrive plus vraiment à saisir l'avenir qu'ils pourraient construire l'un avec l'autre. En ont-ils un d'ailleurs ? Parce qu'elle doute de tout à ce moment précis princesse. Mais elle la voit la peine dans ses yeux. Elle voit qu'il souffre lui aussi et quelque part, elle ne peut pas rester insensible face à ça. Alors pour une fraction de seconde, elle abaisse l'une de ses barrières pour le prendre dans ses bras. Pour lui montrer que malgré tout, elle n'est pas encore parti. Qu'elle est toujurs là et qu'elle veut tout de même se battre. "Je sais.." qu'elle souffle. Mais pour le moment, c'est trop dur pour elle de lui murmurer des mots doux. Elle n'a pas envie de le faire, ne peut pas, pas maintenant, pas après tout ça. Alors quand il reprend la parole pour s'adresser au médecin, elle s'écarte légèrement de lui inspirant un coup. "j'vais prendre l'air." C'est peut-être l'ambiance ou n'importe qoi d'autre mais elle étouffe là et elle prend la direction de la sortie s'adossant au mur juste après avoir passé la porte. Et elle sait dans le fond que le blond va venir la rejoindre. Alors c'est quand il le fait qu'elle prend la parole directement sans lui laisser le temps de placer le moindre mot. "On ne peut pas continuer comme ça, c'est juste.. Je ne peux pas. J'pense qu'on doit prendre des distances. C'est allé trop vite et.. Peut-être que c'est juste trop tôt pour penser à se marier ou avoir un quelconque avenir tous les deux." qu'elle clôturé jouant maladroitement avec la bague de fiançaille à son doigt.
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