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E. PHOEBE ROSEBURRY ► alicia vikander
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Message(#) Sam 15 Juil - 21:06
phoebe
roseburry
feat alicia vikander
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Nom ; Roseburry, patronyme gallois, plutôt commun, hérité de son aristocrate de père.  Prénom(s) ; Ebony Phoebe, premier et second prénoms inscrits sur sa carte d'identité mais ayant toujours eu une sainte horreur d'Ebony, elle se fait appeler Phoebe. âge ; Vingt-cinq ans, déjà. orientation sexuelle ; Malgré que beaucoup d'hommes l'aient déçue, elle n'en reste pas moins hétérosexuelle enfin, quand elle n'a pas quelques coups dans le nez. statut social ; L'argent coulait à flot il y a encore quelques années mais beaucoup moins depuis qu'elle n'a plus voulu suivre les directives de son père. Maintenant, sa situation financière est modeste, ça lui manquerait presque. date et lieu de naissance ; Elle est née et a grandi une partie de sa vie dans les beaux quartiers de Cardiff aux Pays de Galles. nationalité ; Elle est britannique, du genre à respecter l'heure du thé et à avoir de bonnes manières, contrairement aux américains. statut amoureux ;  Célibataire volage, un peu sérieuse mais jamais amoureuse.  job ;  Chef pâtissier. Elle a ramené tout son savoir-fair anglais pour concocter des plats typiques de son pays natal et d'ailleurs, elle a même ouvert un salon de thé à Boston. On aime ou on aime pas. depuis combien de temps ? ; Trois ans. choix de groupe ; Citizens crédits ; lolitaes

 

 
AVEZ-VOUS ÉTUDIÉ A HARVARD ?
Harvard, un mythe dont bon nombre de prix Nobels et de Présidents des Etats-Unis sont sortis. Cette prestigieuse université qui accueille l'élite intellectuelle du monde entier et ce, chaque année, avec les mêmes cérémonies qui s'éternisent, les mêmes sourires figés, les mêmes bla bla emmerdants et identiques. J'vais vous dire un truc, bien que je provienne d'une famille d'aristocrate Galloise plutôt influente dans la sphère professionnelle, ma candidature n'a été retenue qu'après cinq entretiens d'embauche de plus d'une demi-heure chacun, avec la directrice du département et trois autres adjoints de l'administration. A l'époque, « j'obtempérais » et « obéissais » aux directives de mes parents comme un bon soldat ; c'est pour cette raison que je n'ai tenu qu'une année en Economie avant de partir pour obtenir mon diplôme dans une école française de gastronomie. Ouais, ils ont fini par m'achever.

COMMENT VOUS VOYEZ VOUS DANS LE FUTUR ?
Par le passé, j'ai eu beaucoup de mal à distinguer quel était le bon chemin à suivre. J'ai été amenée à essuyer des échecs personnels, j'ai eu mes phases d'incertitude, de détresse, de panique et j’ai eu de la peine à les apprivoiser. Face à trop de questions qui ne trouvaient pas de réponse, j’étais incapable d’avancer dans ma vie. C’était franchement nul, parce qu’en plus de ça je me laissais clouer sur place par un tas d’interrogations existentielles qui me bousillaient le crâne. Alors, face à tout cela, j'ai décidé de prendre une décision : vivre au jour le jour, me foutant royalement du futur. J'ai alors compris que j’étais suffisamment forte pour être heureuse peu importe le chemin que j’emprunterais.

APRÈS LES AGRESSIONS ET LA PRISE D'OTAGES.
Sans passer pour l'égoïste de service, je vous dirai simplement que fort heureusement, je n'étais pas présente lorsque ces horribles événements se sont produits. J'ai entendu bien plus tard des rumeurs, des histoires et autres récits délirants à ce sujet, de la part de certains de mes employés et des clients qui étaient présents sur les lieux à l'époque. Lorsque tout s'est déroulé, j'étais à New York en compagnie de mon ancienne meilleure amie et de son copain que je lui ai piqué. Ca avait été les quelques mois les plus dingues que je n'ai jamais passé. J'ai survécu. J'sais bien que ces agressions et cette prise d'otage devaient être terrible mais je pensais déjà à mon bonheur personnel.

APRÈS LE TREMBLEMENT DE TERRE AU CHILI.
Qu'est-ce que vous voulez que j'vous dise ? J'étais pas là-bas. Si je me rappelle bien, je sirotais un thé glacé en visionnant un épisode de Friends ou peut-être même que j'étais déjà en train de dîner avec un bel espagnol. Hum, ma mémoire me joue des tours. Quoiqu'il en soit, oui c'est triste, oui il y a eu des morts, des blessés, des dégâts mais on (je) vit avec. Comme je le dis souvent : « La vie est une galère, jusqu'à la mort. »

ITEM FACULTATIF
Tu rédiges ce que tu veux.

Bonjour tout le monde ! Sur internet on m'appelle wonderswoman et j'ai l'âge de raison   . Je suis française et j'ai connu le forum grâce à le top-site d'obsession.  Magnifique forum   toujours aussi actif mais je vous avouerai que le nombre de membres me fait un peu peur    mais bon, ça va bien se passer, je s'rai forte alors j'ai décidé de m'inscrire. J'utilise Alicia Vikander   comme avatar, d'ailleurs les images ont été faites par Lolitaes. Je fais environ ~ 500 mots et mon personnage est un personnage inventé.

   
Je souhaite ▲ (retire la balise le symbole et sa couleur qui ne correspond pas)
  adhérer un flood d'intégration (?)
  je veux être parrainé si oui, par pseudo du parrain (voir la liste des parrains)
je participe au summer camp  si oui, équipe ou vacancier ? en tant que vacanciers, pour se prélasser au soleil et siroter des cocktails    

  Je recense mon avatar
  si personnage inventé:    
Code:
[size=10][url=http://www.i-love-harvard.com/u7563]►[/url] ► <span class="pris">ALICIA VIKANDER</span> ♦️ “ E. Phoebe Roseburry ”[/size]

   
 
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Message(#) Sam 15 Juil - 21:06
This is your story
tell us everything


2005 — « C'est pas moi qui ait la garde des enfants. C'est toi. » Monsieur Roseburry est un type à l'apparence anodine. Ce n'est pas franchement un bellâtre mais son intelligence, sa culture et son porte-monnaie compensaient. « Oui, et alors ? » « Et tu peux me dire où ils se trouvent actuellement ? A la maison ? Chez ta mère ? » « Non mais je rêve ! C'est un problème qu'on a déjà évoqué, on est pas là pour ça et encore moins pour parler de ma mère. » Mme Roseburry quant à elle, est une femme fougueuse, rancunière et indépendante, probablement grâce à ses origines toscanes et corses. D'une beauté à couper le souffle, beaucoup se demandaient pour quelle raison le Destin l'avait poussé dans les bras de cet homme qui ne l'égalait pas vraiment sur le plan physique. Qu'importe, les contraires semblent s'attirer.  « Chez ta soeur ? » Monsieur Roseburry avait le don de titiller les femmes. Il le faisait tant dans sa vie professionnelle que dans sa vie sentimentale. En tant que businessman de renom, son emploi du temps s'avérait beaucoup chargé au point qu'il ne puisse pas trouver le temps nécessaire pour voir s'occuper de sa femme. En revanche pour ses enfants, c'était une autre paire de manche. Il s'avérait être un père dévoué et attentionné et cela, personne ne pouvait lui reprocher. « On est pas là pour parler de ça et je suis une excellente mère ! »  « Ou peut-être dans la caserne des pompiers à traîner avec des pompiers 'sympas' ? » « J'en ai plus qu'assez de ces allusions douteuses à propos de la manière d'élever nos enfants ! » Madame Roseburry, de son prénom, Betty, était souvent irritée vis-à-vis des propos que lui lançaient régulièrement son époux. De toute évidence, leur union n'était plus faite pour durer bien longtemps. « Ils sont à la maison. Et j'ai le droit de te poser des questions à propos des enfants alors réponds ! » « Ca fait sept ans que je m'occupe d'eux et je vais très bien ! »  Nouvelle crise d'exaspération mais l'interrogatoire se poursuivait. « J'te demande où sont les enfants ?! » « James, je te déteste ! »  « Alors j'ai une idée, pourquoi tu n'irais pas te faire foutre ? » Bien entendu pour les deux avocats, plus la situation tournait au vinaigre, plus le temps défilait et plus ils empochaient de l'argent. A présent, ils se devaient de passer au vif du sujet et traiter les diverses demandes requises telles que Qui garde la maison ? Et la Jaguar ? Et le chien ? Et le palmier ?. Malheureusement, l'un des avocats se permit une remarque concernant les miles  dûment acquis par les deux partenaires et la situation s'enlisa de plus belle. Round two. « Je veux ces miles. »  Le plus judicieux serait de partager et faire moitié-moitié ; c'est ce que proposa Ben, l'un des avocats. Au vu de la tronche que tirait l'époux, il était clair que sa réponse était toute trouvée. « Il n'en est pas question ! J'ai gagné ces miles. » Bingo. « Grâce à tes allers-retours à Boston pour voir ta p*te ? »  Le sujet déviait comme souvent dans ce genre de situation. James Roseburry, est certes, un aristocrate et businessman renommé ainsi qu'un père de famille respectable, mais également un séducteur invétéré. « Ce n'est pas une p*te, c'est une femme qui est libérée sexuellement. » « C'est une strip-teaseuse alors arrête ! » Betty Roseburry avait engagé un détective privé pour filer son mari et savoir si ce dernier entretenait une liaison extraconjugale. Ses dires s'étaient rapidement avérés vrais lorsqu'on lui montra des clichés de son mari à Boston en compagnie d'une charmante jeune femme. « Non ce n'est pas vrai ! » « Elle s'appelle Angel et c'est une poufiasse aussi inculte que toi, analphabète ! » De son côté, James ne niait pas cette relation. Il est clair que son mariage battait de l'aile depuis bien longtemps alors il s'était dit que trouver une autre femme ne pourrait que lui remonter son moral. « Vas-y, prends donc tes calmants de merde. » Sous antidépresseurs, Betty tentait de calmer ses pulsions et autres maux de tête qui la rongeaient depuis un bon moment. Peut-être que la solution à son problème se trouvait là, juste sous son nez, mais qu'elle était trop aveugle pour s'en rendre compte. Les avocats finirent par changer de disque, discutant du bon vieux temps où tous les divorces se déroulaient sans encombres, ou les (ex)partenaires quittaient le cabinet, l'air béas et le sourire aux lèvres. Ils vinrent même à entamer un chapitre sur le mariage des deux amants, parlant de leur deux beaux enfants et de la chance qu'ils avaient de les avoir. « Vous voulez bien lui donner un verre d'eau pour ses cachets. »  James et Betty s'échangèrent enfin un regard comme pour accorder leur violon face à la situation actuelle. « Tu garderas les miles. » « Non chérie, garde les. »  Les papiers furent enfin signés. James et Betty étaient désormais divorcés et Betty avait la garde légitime de leurs enfants sans parler du fait qu'elle avait gagné les miles et que la maison sera bientôt sienne.


“i feel strong, not strong enough to face myself.”

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Été 2014 — « T'écris à Jane ? » Je dépose mon portable sur la table, songeant un instant à ma future belle-mère, ce qui avait le don de m'énerver. « T’appelles jamais chez toi ? » « Que quand je suis en taule. » Qu'est-ce qu'elle est comique Judy quand elle s'y met. Ca avait beau être ma meilleure amie, j'sais pas, y a toujours eu ce lien de complicité grandissant chaque jour entre nous, quelque chose d'unique qui me faisait sans cesse me répéter à quel point je suis chanceuse de l'avoir. « Faut que je te raconte ce qui s'est passé hier soir. Je suis allée dîner avec Danny et Kathy dans un petit resto italien près de Greenwich Village et devine qui travaille là-bas comme serveur ? » Je l'observais, attendant qu'elle crache le morceau. « Qui ? » « Le type qui vend des glaces sur la plage. Il s'appelle Jace. » Mon regard se fige, de même que mes expressions. Merde, sérieux ? Ils se sont vus ? Comme ça ? « C'était un hasard ? » Je fais mine de ne pas comprendre mais j'vois clair dans son jeu. « Pas vraiment. » Ben voyons. « Explique. » Je continue à la scruter, sans ciller, tel un automate. Mine de rien, ce qu'elle allait m'avouer allait sûrement me gonfler mais j'allais prendre sur moi, comme souvent. « Il avait des allumettes 'Thawas' ce jour-là à la plage. » Je reste dubitative, arquant un sourcil. « T'as traîné tes vieux au resto pour une histoire d'allumettes ? » « Tu veux me faire culpabiliser ? » Ca m'gonflait déjà. J'allais pas chercher plus loin alors autant ne rien dire, faire comme si de rien n'était. Après tout, je voulais pas gâcher mes vacances avec elle, pas maintenant ni jamais. « Non, c'est juste que... » Je bredouille, triturant un foutu morceau de serviette en papier dans mes mains. « Qu'est-ce que tu voulais me dire ? » T'as raison Judy, change de conversation. « Shepperd... » Je soupire le premier nom qui m'ai sorti de la tête. « Quoi ? Il t'a encore draguée ? » « Non, il a... Il veut que je fasse une visite guidée à des agents du FBI. » Fallait bien mentir. « Faut que j'raconte ça à Danny ! Bon, j'ai faim. On s'partage un hamburger ? » Oui, il fallait bien mentir à sa meilleure amie, lui dire que mon boulot de guide touristique me prenait beaucoup de temps et que je ne pouvais pas me permettre de sortir avec un homme, encore moins celui dont elle est raide dingue amoureuse.

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« Tu vis dans un film porno. » En débarquant chez lui, je savais pas à quoi m'attendre mais encore moins à ça. « C'est un studio photo. Stan Keller, tu connais ? » Je secouais la tête négativement, commençant à observer les photos placardées aux murs. « Il me laisse dormir ici et en échange, je surveille le studio. » Tout s'explique. « Drôle de chambre à coucher. » Mes yeux s'attardent sur l'immense divan trônant au beau milieu de la pièce. Un style très rococo, cette époque me plaît assez. «Je dors là-haut. » Je jette un rapide regard en direction de la petite pièce aménagée en hauteur avant de le voir s'engouffrer dans la cuisine. « Une bière ? Ils ont tourné une pub pour un rouge à lèvre aujourd'hui. Ah et il a aussi une chambre noire qu'il n'utilise plus alors je l'utilise pour m'entraîner à développer tout ce que je prends en photo. » J'attrape la bière pour en boire une gorgée sans pour autant le remercier ni même lui lancer un regard. J'étais venue ici parce qu'il me l'avait demandé et peut-être aussi parce qu'il me plaisait beaucoup trop pour que je refuse. Je suis en vacances, j'allais pas rester planquer chez moi à supporter les conneries de ma presque belle-mère, c'était hors de question. Lui, il a toujours eu ce petit quelque chose en plus, cet aura de mystère qui le rendait encore plus désirable. « Et ta famille ? » C'est vrai que j'savais rien de lui alors autant apprendre à faire connaissance pour ne pas qu'il croit que je sois venue ici dans l'unique but de coucher. « Ils vivent à Brooklyn. J'ai grandi à Staten Island et j'ai quitté le Texas à 5 ans. » « Staten Island ? » « Oui, y a des gens qui vivent là-bas et je l'ai quitté quand j'étais au lycée. » J'esquisse un sourire avant de le voir à nouveau disparaître au premier étage, soit, sa chambre. Qu'est-ce que j'allais bien pouvoir faire ? Rester en bas à admirer les murs bétonnés ? Me barrer d'ici et perdre une occasion de passer du temps avec lui ? Franchement j'suis idiote de penser à ça. Je reprends la bouteille de bière déjà bien entamée et je monte les quelques marches menant jusqu'à sa chambre. Là encore, des photos d'inconnus étaient crochetées au mur, des clichés en noir et en blanc (mes préférées) d'hommes, de femmes, d'enfants, d'animaux et de nature. C'est beau. « C'est de toi ? Tu veux te lancer là-dedans ? » Je me pince la lèvre inférieure avant de relâcher le goulot de la bouteille de bière. C'est qu'il a du talent. « Je veux juste me barrer d'ici. » J'sens de l'amertume dans sa voix. « Pour aller où ? » J'sais pas ce qu'il me prend  de lui poser toutes ces questions. Je voulais juste faire la discussion, trouver un moyen d'en apprendre plus sur lui sans pour autant accélérer les choses entre nous. « A Rome, Paris... Peu importe. » « Pourquoi ? » Pour la première fois, mes yeux se posèrent sur son visage, son si doux et beau visage. « Pour les sentir, les respirer... J'en ai marre de les voir qu'en photo. » Il me fit esquisser un sourire avant de me tendre une page d'un vieux bouquin. « Sylvia Plath, tu connais ? Tu me le lis ? » Je relâche la bouteille d'alcool pour la poser sur une table. Nonchalante, je m'approche de lui et attrape son bouquin, pas n'importe lequel puisqu'il s'agit d'un recueil de poèmes qui me fit immédiatement penser à mes années lycée. Plutôt grisant. Je prends une grande inspiration et débute ma lecture. « Tu ne me vas pas, tu ne me vas plus, Soulier noir dans quoi j'ai vécu, Comme un pied depuis trente ans, Blanche et démunie, dans la crainte, De respirer et d'éternuer. » Soudain, sa tête blonde se penche en ma direction et nos lèvres se pressent tendrement ensemble. Je relâche le livre pour mieux empoigner sa tignasse blonde, plaquant mon corps contre le sien comme pour le sentir, pour ne pas qu'il m'échappe, pour qu'il reste contre moi. « Tu devrais rentrer chez toi. » Ses paroles me semblent lointaines, tel un murmure. Je cale ma tête au creux de son cou, reprenant mon souffle, faisant comme s'il n'avait rien dit. « Tu as dit à Judy que tu la verrais vendredi. » J'avais un don pour casser l'ambiance mais fallait que je sache s'il comptait se taper ma meilleure amie. « Et ? » « Tu vas le faire ? »



“i don't believe it, that's why you fail.”

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Septembre 2014 — « Ca va ? » Il se penche vers moi, tente de m'attraper la main mais j'préfére éviter tout contact. Si j'ai interrompu ma partie de jambes en l'air avec Shepperd pour venir ici, c'est pour une bonne raison. « Pourquoi t'as fait ça ? » Je pèse mes mots sans m'emporter, y a pas de raison pour que ça se passe mal, enfin je crois. « Fait quoi ? » Il est débile ? « Judy. » Mon regarde se plante dans le sien et je remarque cette petite étincelle dans ses yeux. Il ne dit rien, pas un mot et se contente de me défier du regard. Putain, dans quel merdier je me suis encore fourrée ? « J'croyais qu'entre nous, c'était spécial. » « Ca l'est mais tu m'as demandé d'aller la voir. » Il réagit enfin, plus rapidement que ce que je n'aurai crû. « Pas de coucher avec elle. » Je me dégouttais moi-même en prononçant ses paroles. C'est comme ci j'avais offert Jace à Judy en lot de consolation pour la perte de son père. J'avais crû bien faire, j'avais crû qu'elle serait plus heureuse et moi aussi. Parce que soyons honnêtes, je ne veux que son bonheur depuis le départ. « Non c'est elle qui me l'a demandé. » « Et tu l'as fait ? » Je l'interroge presque du regard alors que je reste suspendue à ses lèvres, ses si belles lèvres. « C'est c'que tu crois ? » « Elle m'a dit que vous l'aviez fait. » Silence radio. Ma voix trahit mes émotions actuelles. « Elle a dit ça ? » Je le dévisage en me demandant s'il y allait avoir une répercussion à ce que j'allais lui balancer dans les trente secondes plus tard. « J'ai baisé avec Shepperd. » C'était sorti tout seul, non sans une pointe d'amertume et de dégoût. Je comptais lui faire payer sa tromperie avec Judy et c'était ma manière à moi de me venger, de lui infliger la même chose juste pour le voir se consumer à petit feu. Je n'eus pas ce plaisir-là puisque je partis immédiatement après lui avoir déballer mon mensonge.


“ we will never fall apart 'cause we fit together.”

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Décembre 2014 — Je débarque du ferry, une cigarette coincée entre les lèvres, cheveux au vent. Ca faisait depuis l'été que je sortais avec Jace sans que Judy, ma meilleure amie, ne soit au courant. P't'être qu'il valait mieux ne rien lui dire. P't'être qu'il valait mieux qu'on continue notre routine toutes les deux : elle, à ouvrir sa boutique de fruits et légumes bios, et moi, à monter ma propre affaire, mon salon de thé... J'étais déterminée mais en ce moment j'avais pas la tête à ça. Il se passait un truc avec Jace, quelque chose de pas clair qu'il fallait régler au plus vite, ça traînait depuis que je lui avais sournoisement balancé que j'avais couché avec Shepperd... Et lorsqu'on parle du loup, voilà qu'il frappe à votre porte. « Phoebe il faut qu'on parle. » Pas cette phrase avec moi chéri. Bien qu'il soit beau comme un dieu aux côtés de sa moto, j'allais pas m'arrêter pour si peu alors autant continuer son chemin. « Pheebs, pourquoi tu refuses de me parler ? » Silence radio. Je tirai une taffe sur ma cigarette avant de m'engouffrer rapidement dans un petit chemin, le même que j'avais pris l'habitude de prendre pour me rendre dans le centre de New York. « Putain ! Pheebs ! » Je me mets à courir, esquivant les quelques passants qui me barraient la route avant de m'arrêter dans un petit parc, reprenant mon souffle et sachant très bien qu'il continuerait à me poursuivre. « Tu dois régler cette histoire ! » « Moi ? » Je refuse de lui faire face pour qu'il puisse user de son charme et lire en moi comme dans un livre ouvert. « On a pas couché ensemble. » Il agrippe mon bras et je ne peux m'empêcher de repousser son geste. « Elle m'a tout dit ! » « Repose lui la question. » Il insiste et je n'en reste pas moins excédée. « C'est pas une menteuse. » « Dis lui tout. » Je secoue la tête, lâchant un soupir et écrase mon mégot par terre. Tout lui dire ? Hors de question. « Lui dire quoi ? Comment ça a commencé ? Je sais même pas comment ça a commencé ! » Je fais mine de m'en contrefoutre mais dans l'fond, je me noie dans mon mensonge. C'était si facile lorsqu'il ne m'était pas apparu sur la plage avec ses bâtonnets de glace. « Tu l'aimes non ? » « Oui. » « Dis lui pourquoi je suis allé la voir, ce qui s'est passé. » Je trouve enfin le courage de le regarder et je remarque qu'il est autant résigner que moi. Lui à faire éclater la vérité, moi à moisir avec ce mensonge. « On sait ce qu'il s'est passé. »  

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Je sonne une fois, deux fois, trois fois avant qu'il n'ouvre la porte, un sac à dos en guise d'accessoires. « Jace » Il me dépasse, me toise avant de s'engager sur le trottoir. «  T'aurais pu me le dire. » Je lui emboîte le pas, faisant gaffe de ne pas trébucher. «  Tu sais pas ce que tu veux. » Enfin une parole ! Mais ça ne me suffit pas. «  Pourquoi maintenant ? » «  J'en ai marre de toute cette histoire. » Putain, c'est pour de vrai. Il compte vraiment partir sans moi, juste parce que j'ai préféré garder cette relation, notre relation, discrète jusqu'au bout. «  Je veux que tu restes. » J'ai beaucoup de mal à lui dire. C'est pas des paroles que je déballe tous les jours, à n'importe qui. Si je le dis c'est que je le pense, sincèrement. «  Alors va dire la vérité à Judy. » Non, il comprend pas, c'est impossible. «  J'peux pas. Je veux pas lui faire de mal, je suis son amie. » Mes yeux picotent et ma voix trésaille, je sens que je vais chialer et je pourrai rien n'y faire. «  Justement, tu n'agis pas comme une amie. » Je continue de le suivre, je me fous des passants qui peuvent bien nous dévisager. Je l'aime bon sang, c'est si compliqué que ça à comprendre ? Alors je finis par m'arrêter au beau milieu de la route, m'apprêtant à lui dire une once de vérité pour une fois. «  J'ai pas couché avec Shepperd. C'est la vérité. Tu m'as blessée. » Malgré cet aveux, mon cœur ne cesse de battre la chamade. Il se retourne, fait quelques pas vers moi et m'agrippe le menton si fermement que je n'dis rien. Je sais que j'ai  merdé, merdé sur tout, je mérite juste qu'on rende la monnaie de ma pièce. «  Alors t'as voulu me faire souffrir ? Putain, t'adores raconter des conneries toi. Tu sais quoi ? Continue comme ça et tu te retrouveras seule. J'y vais. » Il se dégage et appelle un putain de taxi qui s'empresse de se garer sur le côté. Il se dirige vers le coffre de la voiture, l'ouvre et pose son sac. J'en reste figée, ne sachant plus quoi dire pour lui faire comprendre que je tiens à lui et que je ne veux pas qu'il parte. Il s'avance vers moi, me prend dans ses bras et m'embrasse une ultime fois. Ce baiser sera le dernier, tout comme sa silhouette qui disparue dans un taxi new yorkais par un beau mois de décembre 2014.


« C'était quoi ça ? Vous vous êtes embrassés ! » Comme un malheur n'arrive jamais seul, Judy avait assisté à la scène finale du théâtre qu'est ma vie. Elle avait vu à quel point j'avais pu être bonne comédienne et quel point je m'étais bien foutue de sa gueule. « On sortait ensemble. » Ca y est, je l'ai dit. J'arrive même pas à déglutir, je cherche mon souffle alors qu'il me faut enfin voir la vérité en face. J'suis morte de peur. « Depuis quand ? » « Tout l'été, jusqu'à récemment, avec la mort de ton père. » Les larmes dégoulinaient sur mon visage mais heureusement, mon maquillage était waterproof et ne subirait pas trop de dégâts. En revanche, mon cœur et mon estime étaient déjà en train de morfler. « Il s'est passé quoi quand il est mort ? » Je pouvais pas dégager comme ça sans rien lui dire. Je pouvais plus faire machine arrière. « J'ai arrêté de le fréquenter et il a commencé à te voir. » Je me sentais tellement mal pour elle. Quelle idiote j'pouvais être. « Tu lui as dit de venir me voir ? » « Mais je lui ai pas dit de coucher avec toi. » Ma voix s'enraille tandis que mes pupilles ne cessent de fixer les siennes. Elle laisse échapper un rire sournois mais j'vois bien qu'elle est aussi mal que moi. « Mais quelle putain de prétentieuse ! T'es complètement tarée ! Mon dieu. » Elle plaque ses mains contre son visage et s'emporte. Elle a raison, je n'mérite que ça. « Je voulais qu'il te remonte le moral. Il te plaisait tellement. » Je me mords l'intérieur de la joue alors que j'essaie de la raisonner mais à quoi bon ? « T'as donc décidé de me le refiler comme lot de consolation parce que mon père est mort ? T'es malade ! » Le son de sa voix résonne dans l'impasse où l'on se situe, j'entends sa rage, ses pleurs et sa déception. Pris par un élan de colère, elle me pousse et je chute contre le capot d'une voiture. J'encaisse. « Je voulais juste t'aider. » Je tente de la rattraper mais j'arriverai pas à la raisonner, je le sais bien. « Je suis sûre que tu croyais vraiment bien faire ! » « J'suis désolée... »

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2017 —  « J'suis désolée... » restent les derniers mots que j'ai prononcé à l'égard de ma meilleure amie, Judy, avant de me barrer de New York. Je savais qu'il ne fallait plus que je reste dans cette ville. Tout m'oppressait et tout me faisait penser à lui, Jace, l'homme que j'ai laissé partir et à Judy. J'avais tout planifié, comme à mon habitude, et avait pris la direction de Boston pour rejoindre ma mère et mon frère, étudiant à Harvard, mais surtout pour y monter ma propre affaire : un salon de thé so british qui me ferait presque regretté mon pays natal. En tant que chef pâtissier, fallait que j'assure, d'autant plus que ça ne pourrait être que bénéfique sur le plan psychologique. Quant à Judy, j'ai bien essayé de la contacter à plusieurs reprises, sans réponse. J'ai très vite compris qu'il fallait aller de l'avant me rappelant sans cesse que si je tombe, c'est uniquement pour mieux me relever.


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Message(#) Sam 15 Juil - 21:11
Bienvenuuuuuuuue

Une anglaise qui a un salon de thé, attend toi à voir ma Ash' y venir à ton salon, grande gourmande qu'elle est
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MEMBRE DE LA MATHER HOUSE
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MEMBRE DE LA MATHER HOUSE
J'ai : 22 ans et je vis à : Cambridge avec Jules. . J'ai posé mes affaires ici le : 01/09/2016 et depuis, j'ai posté : 27255 messages et gagné : 2263 dollars. Actuellement, je suis : étudiante en multimédia et je bosse au Lord Hobo. Membre du club radio. et côté coeur, je suis : pu disponible. Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : ancienne vice-présidente de la maison verte élue la plus provocante et la plus fêtarde d'Harvard au bal 2017, la hater des Eliots. . Oh et puis, on dit que je ressemble à : Josephine Skriver. ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : BIJOUENFORCE (Vicky-Zoé ) , et un grand merci à : faustine la drama queen . (av) et SIAL pour la signature. Profil par dark dreams/Alexander ✽ DC/TC : : Caesar Ferrero (Will Higginson), anciennement Ariana Von Liechtenstein




Agathe Asia de Belgique-Schueller est née à Bruxelles, Belgique. • 22 ans. • Déteste tout ce qui touche la richesse. Elle a reniée son statut royale. • Déteste tout ce qui touche de près ou de loin à la ELIOT HOUSE. • Elle consommait déjà alcool/drogue mais depuis que son petit frère a disparu il y a 2 ans, elle consomme de plus en plus. Étiquetée toxicomane aux yeux de sa famille. • Elle est toujours défoncée ou bourrée. • Agathe ne parle jamais de sa famille, encore moins de son jeune frère. Ce dernier est un sujet très sensible pour elle. • Utilise le fric de la famille principalement pour la drogue. • Elle bosse dans un macdo et comme barmaid au Lord Hobo pour vivre. • S'est désolidarisée de sa famille, de ses frères. Elle s'en fout de salir l'image royale, elle fait ce qu'elle veut, quand elle veut. • A toujours subit une pression de la part de ses parents par rapport à l'image qu'elle devait projeter. Ses frères continuent de lui foutre la pression, du coup elle se mutile les bras et ou les cuisses. Ça la réconforte. Personne n'est au courant. • A intégrée Harvard en septembre 2016. • Troisième année de multimédia et sociologie. • Elle est polyglotte: français, allemand, anglais et néerlandais. Elle s'exprime en allemand lorsqu'elle est énervée. • Intègre la MATHER HOUSE en septembre 2016. • Elle a fait une overdose après le Spring Break, a été placée dans un centre de désintoxication contre son gré. • Elle a saccagée une maison en décembre 2016, volée la carte bancaire d'un de ses frères et a participée à un braquage de banque. • Élue la plus provocante et la plus fêtarde au bal 2017.

caractère : Rebelle x infidèle x On ne l'aime pas au tout début, donne une mauvaise impression x a un fort caractère destructeur x froide avec les inconnus x sympathique avec ceux qu'elle connait x fêtarde x N'aime pas parler d'elle ou de sa famille x vulgaire x provocante x immature x capable d'admettre ses torts x loyale envers les gens qu'elle aime x anticonformiste x débrouillarde x rancunière x mystérieuse x chiante x bagarreuse x sarcastique x Elle prend des décisions sous l'impulsivité, ne pense jamais aux conséquences. x indomptable x franche x a une mauvaise influence.

en plus : Elle garde un sachet de coke en cas de besoin mais n'en consomme pu après en avoir fait la promesse à WADE suite à son overdose. • Elle deale de la drogue depuis un bout de temps, de l'herbe seulement. Agathe connait pas mal de dealers et c'est eux qui lui ont fourni la coke pour ASHLEIGH. • Elle a deux piercing aux oreilles au niveau du cartilage. • A appris il y a quelques mois qu'elle était stérile, personne ne le sait sauf ses parents et ses frères. Le 26 septembre 2017 elle met RHIANNON dans la confidence.


MATHER HOUSE :
∙ 2016/2017 - bizut
∙ 2017/2018 - membre
puis
∙ 2017/2018 - vice-présidente



S I B L I N G S | HADÈS et ABÉLARD sont ses frères ainés. Ils ont une relation explosive, compliquée et personne ne comprend ce lien qui les unis. Ils s'engueulent très souvent et dès que quelqu'un attaque Agathe, ils sont les premiers à la défendre. Ils sont très protecteurs envers elle. ARTHUR est leur petit frère, il a disparu le 24 décembre 2015. Agathe ne parle jamais de ce dernier.

P R E S E N T | Elle n'a pu l'intention d'ouvrir à nouveau son coeur à qui que ce soit.

P A S T | WADE est ce mec qui déstabilise Agathe. Un simple onenight, puis ils ont commencé à se tourner autour pendant 7 mois avant qu'elle ne lui avoue ses sentiments le 3 août 2017. Ils sont sorti ensemble un mois avant que Wade la largue le 20 septembre 2017 après qu'elle ait embrassée Amare. Il est le premier mec à qui elle a réellement ouvert son coeur. Ils se sont éloigné depuis et la tension est palpable entre eux. AMARE était un ami proche puis un sexfriend. Leur relation a toujours été complexe, ils ont flirté ensemble à plusieurs reprises. Elle l'incitait à fumer des joints malgré son cancer, l'entraînant dans un cercle vicieux. Il était plus ou moins un genre de crush pour Agathe. Il est le seul au courant qu'elle se mutile. Il est parti en avril 2017, puis il est revenu deux mois plus tard. Il a foutu le bordel dans la tête d'Agathe. Elle l'a embrassé en septembre pendant qu'elle était en couple avec Wade. Amare est de nouveau parti et elle a décidé de faire une croix sur lui, définitivement.

C O M P L I C A T E D |

SEXFRIEND | A été le plan cul de ADRIEL, SIN
AMARE, ABEL, ELIAS, HAYDEN, WADE et - parce qu'elle garde le meilleur pour la fin - de PHILIP


B E S T | NORA-BLUE et JULES sont ses meilleurs amis. Elle les considère comme sa vraie famille. Elle a un lien très fort avec la blonde et un lien compliqué avec ce dernier. Jules joue les grands frères vis-à-vis d'Agathe et ils ont tous les deux le même caractère, ils s'embrouillent souvent. Ils s'apprécient vraiment, même s'ils ne sont pas démonstratifs à ce sujet et ce, malgré les hauts et les bas.
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sorry not sorry face

Tout à propos de moi
MEMBRE D UN CLUB ?:
ANNÉE D'ÉTUDES:
CURSUS SUIVI:

Message(#) Sam 15 Juil - 21:19
Bienvenue et bon courage pour ta fiche




si un jour tu te sens con, pense qu'il y a pire que toi:
 



YOU'RE MY PERSON
the best kind of friendships are fierce lady friendships where you agressivily believe in each other, defend each other, and think the other deserves the world. (ft. nonogaga)
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Message(#) Sam 15 Juil - 21:24
Bienvenue parmis nous et bon courage pour ta fiche
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Message(#) Sam 15 Juil - 21:28
Merci à vous trois

Ashleigh ~ Le pseudo + Jennifer, mygosh
Merci ma belle et puis qu'elle vienne goûter à ses pâtisseries, promis elles seront pas empoisonnées
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Message(#) Sam 15 Juil - 21:31
Bienvenue
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Message(#) Sam 15 Juil - 21:36
Merci :loukas:
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Message(#) Sam 15 Juil - 21:57
@E. Phoebe Roseburry merci pour les compliments Ash' servira de cobaye pas grave
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ANIMATEUR
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ANIMATEUR  MEMBRE DE L'ELIOT HOUSE
J'ai : 25 ans et je vis à : toujours dans le même appartement avec une jolie rousse, ma Ana. . J'ai posé mes affaires ici le : 05/12/2016 et depuis, j'ai posté : 4599 messages et gagné : 895 dollars. Actuellement, je suis : en septième année, étudiant en psychologie (M) et français (m). Sans emploi et n'ayant pas vraiment le besoin d'en avoir un. et côté coeur, je suis : célibataire, en voie de guérison, l'âme de nouveau d'attaque pour tout rafler. Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : le petit Frenchie qui n'a pas sa langue dans sa poche et qui se trouve être plus souvent défoncé qu'autre chose. Il s'en fou de tout, et encore plus de ce qu'on peut dire de lui. Le mec drôle et sûr de lui qui à remporté l'award du plus drôle 2017 avec son humour de beauf. . Oh et puis, on dit que je ressemble à : bb Simoes. ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : paperhearts (Ninon) , et un grand merci à : faust (avatar) beylin (sign). ✽ DC/TC : : Palmyr (de armas+CH)


EN PERIODE DE REVISION JUSQU'A MI-MAI



Origine Franco-brésilienne et Parisien ~ Étudie en psychologie (M) langue (française) ~ Pendant la bombe à Harvard, il était là, près du complexe sportif, sur le lieu mais n'a reçu absolument rien du tout en tant que dommage ~ A Harvard depuis ses dix huit ans ~ Aime briser des couples, prouver que rien n'est invincible. C'est un fouteur de merde ~ Bon compte en banque et ne s'en cache pas.

~~~

Marin est tombé dans la marmite de l'argent étant petit, c'est son quotidien et ne se voit pas vivre sans. ~ Il est de nature calme, mais seulement en apparence. Il est doté d'un comportement de feu quand il s'y met. Toujours en connerie, dès qu'il a une idée, il le fait. ~ Il aime faire la fête, boire à en finir par terre et il lui arrive de fumer un joint de temps en temps. ~ S'inscrit parfois sur des applications de rencontre pour juste s'envoyer en l'air. ~ C'est un petit rebelle qui n'aime pas recevoir des ordres, il suit ses propres règles. ~ Pas vraiment sportif, il aime cependant, amoureusement même la natation. L'eau étant son élément. ~ Il adore peindre et c'est son petit talent secret à lui. ~ Possède le permis pour piloter un hélicoptère. Il adore se servir de ça afin de draguer. ~ Son père est d’origine française, PDG de la Banque Populaire sur le territoire français. Sa mère est d’origine brésilienne, ancienne top modèle de renommée mondiale. Il est donc franco-brésilien. ~ Casse-couille de nature. Je-m'en-foutiste. Un peu prétentieux sur les bords. Très moqueur. ~ Il possède un tatouage caché en dessous de la fesse droite qu'il a fait à ses seize ans sans que personne ne le sache d'autre que lui et le pote avec qui il était. Pour déconner. Dans le feux de l'action. "BAD". ~ Il n'est pas spécialement proche de ses parents, il préfère de loin ses frères et soeurs, même si avec certain ce n'est pas la joie. ~ Il adore les frites, tellement qu'il pense parfois qu'il est né sous la mauvaise nationalité. Peut être qu'il était belge dans le fond ? ~ Pratique la guitare. ~ Possède un accent français très fort, tellement que son anglais avec lequel il se débrouille parfaitement est terrible à entendre. ~ Il a adopté le gros chat d'Anastasia depuis son départ, le fameux Ambroise ~ Ne comprends pas l'amour, n'est jamais tombé amoureux. Et la Saint Valentin le répugne. ~ Même s'il a vu de nombreux pays dans sa vie, il rêve un jour de se barrer, de faire un road-trip. ~ Il adore se promener en boxer. Sans les possibles vêtements qui pourraient le gratter. ~ Il adore la pluie, pour lui, c'est une source d'inspiration infinie, tout comme les étoiles, la lune. Cette beauté inratable.

WINTHROP HOUSE :
∙ 2011/2012 - bizut
∙ 2012/2016 - membre
ELIOT HOUSE :
∙ 2016/2017 - bizut





S I B L I N G S | COLIN, et Marin c'est plutôt une histoire de chien et chat, lui toujours à lui rabâcher qu'être un Perol est la chose la plus importante et qu'un comportement exemplaire doit en découler. Alors que Marin s'en fou, et bien souvent se bouche les oreilles. Sinon ils s'entendent plutôt bien et Marin est le premier à le chiner dès qu'il en a l'occasion. ~ COLOMBE, sa soeur, celle qui l'a fait pas mal rire, et avec laquelle il s'amuse le plus à tourner en bourrique. ~ FAUVE, il a tendance à vouloir la surveiller à cause de sa naïveté. Il n'aimerait pas qu'elle endure ce qu'il fait à la plupart des femmes. ~ LOUVE, c'est la personne dans sa famille avec laquelle il est le plus proche. Ils sont liés comme les cinq doigts de la main. Les conneries c'est ensemble qu'ils les font, jamais l'un sans l'autre. ~




B E S T | ASHLEIGH, un coup de coeur d'Harvard. Sa meilleure amie. Ils se ressemblent pas mal, d'où leur amitié extraordinaire. ~ DENYS, bons potes malgré leurs différences évidentes. Un pilier pour lui.
B U D D I E S | (UC)
E N E M I E S | Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Vestibulum sed molestie elit, in laoreet turpis. Sed at justo in leo viverra ullamcorper eu blandit metus. Integer eleifend, urna vel interdum mattis, mi risus sodales ipsum, sit amet laoreet nibh justo a nisl. Nam eros justo, sagittis sit amet ex vitae, fringilla tincidunt ligula. Duis pellentesque justo eu sem bibendum, id ullamcorper turpis blandit. Proin lacinia ex varius magna mollis, ac tempor leo luctus. Vivamus commodo elit id justo bibendum, sed porttitor sem sagittis. Morbi porttitor tincidunt risus vel tristique. Phasellus dapibus, sapien eget vulputate euismod, turpis massa posuere tellus, in volutpat diam lectus at tellus. Nulla facilisi..







Tout à propos de moi
MEMBRE D UN CLUB ?: Natation.
ANNÉE D'ÉTUDES: Septième année.
CURSUS SUIVI: Psychologie (M) Français (m).

Message(#) Sam 15 Juil - 22:06
alicia.
bienvenue et bonne chance pour ta fiche.




And now I see the sunrise
born for this
You know I'm back like I never left
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