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Cette nouvelle version est signée nympheas et persona. Comme vous pouvez le constater, des nouveaux codes ont été mis en place pour donner un petit vent de fraîcheur à notre beau forum et pour ce miracle, on remercie aussi persona. Merci aussi à dark dreams. pour l'installation et la personnalisation de plusieurs tutoriaux ainsi que pour son aide dans les réglages des nouveaux codes ainsi que leurs bugs. Nous remercions également cc crush (listings des membres), ange tuteur (messenger) et never utopia (barre latérale) pour leurs aides précieuse.



 
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SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678

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PRESIDENT DE LA MATHER HOUSE
Alan Landrum
Voir le profil de l'utilisateur http://www.i-love-harvard.com/t77833-alan-landrum-destiny-is-bullshit http://www.i-love-harvard.com/t95663-alan-landrum-456-598-2411 http://www.i-love-harvard.com/t85705-http-formspring-me-alanlandrum http://www.i-love-harvard.com/t77917-http-instagram-com-alanlandrum http://www.i-love-harvard.com/t77915-snap-alanlandrum http://www.i-love-harvard.com/t83729-alan-landrum
SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 Us-flag-icon J'ai : 24 ans et je vis à : en colocation avec ma rouquine préférée et une brunette diablement sexy à la Mather House J'ai posé mes affaires ici le : 17/07/2017 et depuis, j'ai posté : 7156 messages et fait : 7 rps ce mois-ci. Actuellement, je suis : étudiant et interne en médecine et côté coeur, je suis : amoureux d'une fille qui est à des kilomètres de moi désormais. . Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : Je suis le mec qui garde le sourire en toutes circonstances et qui est toujours en train de bouffer sans prendre le moindre gramme. Oh et puis, on dit que je ressemble à : Dane DeHaan D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : Kevin, Keke, Kev... , et un grand merci à : Acid Rain pour le profil ♥ ✽ DC/TC : : Dylan W. Thomas
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ALAN LANDRUM
SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 1467464190-signatest
Come here and read me,
I tell you a story.

Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

(message écrit dans un journal très bien caché pour le moment)




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Je ne suis pas non plus un tombeur SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 1881463262 Mais je compte sur toi pour que je sois présentable ! SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 550846730


Now the day bleeds into nightfall and you're not here to get me through it all. I let my guard down and then you pulled the rug. I was getting kinda used to being someone you loved...

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Alan Landrum
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Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

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Tu peux pas faire mieux que ça ? SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 2975105902


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LOVE SHOT - STAFF ILH
Davi Carvalho
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Voir le profil de l'utilisateur http://www.i-love-harvard.com/t91225-davi-baptista-pablo-morais http://www.i-love-harvard.com/t91264-independence-is-happiness-davi#3346438 http://www.i-love-harvard.com/t105032-davi-carvalho-456-488-9899#3811775 http://www.i-love-harvard.com/t93395-http-formspring-me-davibautista#3430034
SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 1456334019-grecbresil J'ai : 24 ans et je vis à : un petit appartement merdique à Boston, mais aussi un appartement à New-York avec Asia. J'ai posé mes affaires ici le : 31/05/2018 et depuis, j'ai posté : 2715 messages et fait : 13 rps ce mois-ci. Actuellement, je suis : Étudiant en biochimie, en dernière année. J'entre dans le programme de résidence en biochimie médicale pour deux ans, très bientôt. et côté coeur, je suis : en couple avec Asia . Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je suis celui qui est abonné à la friendzone. Celui qui se fait du mal pour rien. L'accro à Asia, qui finira mal. Cette pauvre petite guimauve trop naïve qui se fait mener par le bout du nez, avec un grand coeur. Oh et puis, on dit que je ressemble à : bb Berto . D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : Maelstrom (Marie) , et un grand merci à : bb kenza ✽ DC/TC : : Silas (dacre montgomery) yanérik (nicolas simoes) ciara (kyra santoro)
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Life doesn't require that we be the best, only that
WE TRY OUR BEST


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Davi est né à un endroit inconnu pour lui. ● Il a été adopté dès son plus jeune âge, par un couple gay brésilien, alors il ne connaît pas du tout sa famille biologique ● Il sait néanmoins que sa mère est d'origine grec. ● Il étudie présentement la biochimie en Majeur et le la science du sport en mineur. ● Il est arrivé à Boston, pour son entrée à Harvard, il y a de cela près de 6 ans, sois en 2012. ● Hétéro aux dernières nouvelles, il a néanmoins été attiré par un seul mec dans sa vie. Il ne croit pas que ce soit possible qu’un autre lui fasse cet effet. Surtout, qu’il est amoureux de la même fille depuis un peu plus de cinq ans. ● Il est un abonné privilégié à la friendzone depuis son plus jeune âge. ● Davi pardonne très rapidement ● Peut être naïf. ● Qualifié de guimauve par plusieurs, il ne faut tout de même pas le provoquer inutilement, puisque s’il se sent à bout de nerfs, il peut devenir violent verbalement, mais pas physiquement ● Il joue de la guitare et chante dans un petit groupe de musique. ● Davi fait très attention à son corps, dans le sens qu’il s’entraîne beaucoup. ● Il aime rendre service sans nécessairement recevoir en retour. ● Il n’est pas riche. Il ne peut pas s’offrir ce qu’il désire en général, de peur de ne pas arriver à la fin du mois… ● Très mystérieux, ne parle pas de son passé. Il est plutôt discret et garde tout en lui, jusqu'à exploser. Ne se confie pas, n'aime pas se plaindre. Il préfère donc largement écouter et conseiller les autres.


S A M E B L O O D
Y O U A R E M Y F A M I L Y


SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 BkvovVHc SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 UJP3WCms

CRYSTAL • ma soeur aînée, sur qui je peux toujours compter. Ces derniers jours nous nous sommes beaucoup éloignés et ça me chagrine.


W I T H O U T Y O U
E V E R Y T H I N G F A D E S A W A Y


SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 Cu6rvPIK_o SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 XR1CYBTu


presentASIA • l'amour de ma vie. Le soleil de mes jours et la lune de mes nuits. Depuis qu'elle s'est aperçue que le bonheur était beaucoup plus proche qu'elle ne le pense, je vie dans un conte de fées, malgré les étapes que nous franchissons.



W E G I V E E V E R Y T H I N G
J U S T T O F E E L A L I V E




SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 C0QUmbic_t SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 QkhV6CIi_o


bestPLUTON • uc

ABIGAIL • uc

friendsRAQUEL • uc

PEYTON • uc

SIMBA • Il est celui qui me fait dépasser mes limites, ma mauvaise fréquentation en quelque sort. J'aime passé du temps avec lui, puisque je sors de ma zone de confort à tout moment. Et il m'aide à avoir de la répartie, du répondant...



coolBRISÉIS • une amie d'Asia, sa meilleure amie, en fait. Nous ne nous connaissons pas beaucoup, mais je sens que cette jeune femme pourrait être un allié pour moi.

BRAEDEN • uc





G O F U C K Y O U R S E L F
I D O N ' T N E E D Y O U




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[i]awkward ⎥ Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Mauris feugiat orci in mauris pulvinar lacinia. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Mauris feugiat orci in mauris pulvinar lacinia.

hate ⎥ Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Mauris feugiat orci in mauris pulvinar lacinia. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Mauris feugiat orci in mauris pulvinar lacinia.
[/i]

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Ça marche ! neuf heure j'serai prêt et je vais t'attendre ! Ouais bien tu sais je suis d'un ennuie mortel depuis que j'suis en couple SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 152426858



☽☽  I love you more than any words can say. You have made me a complete person. You are everything to me. And I cannot think of living life without you. And I love you forever.

 
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Alan Landrum
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SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 Us-flag-icon J'ai : 24 ans et je vis à : en colocation avec ma rouquine préférée et une brunette diablement sexy à la Mather House J'ai posé mes affaires ici le : 17/07/2017 et depuis, j'ai posté : 7156 messages et fait : 7 rps ce mois-ci. Actuellement, je suis : étudiant et interne en médecine et côté coeur, je suis : amoureux d'une fille qui est à des kilomètres de moi désormais. . Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : Je suis le mec qui garde le sourire en toutes circonstances et qui est toujours en train de bouffer sans prendre le moindre gramme. Oh et puis, on dit que je ressemble à : Dane DeHaan D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : Kevin, Keke, Kev... , et un grand merci à : Acid Rain pour le profil ♥ ✽ DC/TC : : Dylan W. Thomas
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Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

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Pendant le bal

Ouais c'est ça, très drôle rouquine ! Je me glisserais dans ton lit comme d'habitude ! SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 550846730


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SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 Us-flag-icon J'ai : 24 ans et je vis à : en colocation avec ma rouquine préférée et une brunette diablement sexy à la Mather House J'ai posé mes affaires ici le : 17/07/2017 et depuis, j'ai posté : 7156 messages et fait : 7 rps ce mois-ci. Actuellement, je suis : étudiant et interne en médecine et côté coeur, je suis : amoureux d'une fille qui est à des kilomètres de moi désormais. . Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : Je suis le mec qui garde le sourire en toutes circonstances et qui est toujours en train de bouffer sans prendre le moindre gramme. Oh et puis, on dit que je ressemble à : Dane DeHaan D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : Kevin, Keke, Kev... , et un grand merci à : Acid Rain pour le profil ♥ ✽ DC/TC : : Dylan W. Thomas
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ALAN LANDRUM
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Come here and read me,
I tell you a story.

Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

(message écrit dans un journal très bien caché pour le moment)




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Attends... T'es sérieuse Scar' ? Je croyais que tu déconnais. J'ai fait quelque chose qu'il ne fallait pas ? SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 1616978029


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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

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Tu veux pas plutôt me dire ce qu'il se passe au lieu de tourner autour du pot comme ça ? facepalm


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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

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Dis moi où t'es, je te rejoins qu'on en parle !


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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

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Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

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C'est intelligent... J'arrive !

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Come here and read me,
I tell you a story.

Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

(message écrit dans un journal très bien caché pour le moment)




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facepalm

Spoiler:
 


Now the day bleeds into nightfall and you're not here to get me through it all. I let my guard down and then you pulled the rug. I was getting kinda used to being someone you loved...

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Alan Landrum
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SCARLETT STRUDWICK - #(456) 088-9678 - Page 21 Us-flag-icon J'ai : 24 ans et je vis à : en colocation avec ma rouquine préférée et une brunette diablement sexy à la Mather House J'ai posé mes affaires ici le : 17/07/2017 et depuis, j'ai posté : 7156 messages et fait : 7 rps ce mois-ci. Actuellement, je suis : étudiant et interne en médecine et côté coeur, je suis : amoureux d'une fille qui est à des kilomètres de moi désormais. . Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : Je suis le mec qui garde le sourire en toutes circonstances et qui est toujours en train de bouffer sans prendre le moindre gramme. Oh et puis, on dit que je ressemble à : Dane DeHaan D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : Kevin, Keke, Kev... , et un grand merci à : Acid Rain pour le profil ♥ ✽ DC/TC : : Dylan W. Thomas
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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

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Je sais pas... Tu veux encore de moi rouquine ?


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