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la vie est une pute et il faut avoir les moyens de se l'offrir

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HARVARD'S STUDENTLes Bonnie & Clyde du mois
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Les Bonnie & Clyde du mois
J'ai gagné : 270 points et j'ai rendu : 130 devoirs. Je suis à Harvard depuis le : 19/04/2017 . J'ai : 25 ans et je vis à : boston dans un petit appart avec elric. Je suis actuellement : célibatard et si on écoute les "on dit" je suis : la pire enflure que la terre n'ait jamais porté. Mon résultat MBTI est : FDP, le connard. On me confond souvent avec : felix bujo Je dois mon avatar à : darkdreams et mon pseudo sur internet, c'est : mathieu
✽ DC/TC : : n/a


bio. Né 15 septembre 1990 ○ Gamin pauvre de détroit. ○ Sa mère est morte quand il avait 15 ans, elle a été tué par un mec que son père flic traquait. ○ Au décès de sa femme, son père a arrêté sa carrière de flic et a sombré dans l'alcool. Irresponsable, il n'a pas su gérer sa famille et a laissé Gautier couler avec lui. ○ Il a toujours été bizarre et déterminé dans la vie. ○ C'est un artiste, il a travaillé et collaboré avec de grands noms. ○ Il est prêt à n'importe quoi pour gagner de l'argent et n'hésite pas à manipuler pour obtenir ce qu'il veut. ○ Il est menaçant, arrogant, insolent, irresponsable, hors de contrôle, lunatique, violent, sans gène, impulsif et joueur. ○ Il lui arrive d'être gentil mais seulement quand il en a envie, c'est à dire pas souvent. ○



sweet penny, sweet bunny
Il y a des rencontres qui bouleversent une vie. Toi, tu as changé la mienne. Tu décèles ce qui a de plus mauvais en moi et le fait exploser au grand jour, tu alimentes mon côté perfide et malsain. Ton physique hante mes pensées les plus corrompues et ton esprit tourmente chaque passerelle de mon âme torturée.




Message(#) Sujet: la vie est une pute et il faut avoir les moyens de se l'offrir Dim 23 Avr - 0:41

C'est contre le monde entier que vont tes premières injures, tu insultes mentalement chaque personne que tu croises qui pourrait porter un jugement quant à ta présence dans ce magasin de luxe. Tu n'as rien à faire là, tu n'es pas à l'aise et cette tension se reporte dans chaque mouvement que tu fais. Cela ne se voit pas au premier coup d'oeil mais tu dégueule d'insécurité et de crainte, et pour palier à ce problème, tu adoptes une démarche désinvolte et menaçante. Lorsque ton regard se pose sur quelqu'un, tu te veux perçant et transcendant, tu n'es pas là pour lâcher du zèle et tu veux que tout le monde le sache. Tu es venu chercher cette putain de robe et une fois qu'elle sera en ta possession, tu vas quitter les lieux le plus rapidement possible. Gabrielle ne fait pas vraiment preuve de compassion à ton sujet, elle bafoue tous tes principes d'un claquement de doigt royal. La princesse a parlé, tu dois obéir sous peine de te voir ôter la seule ressource dont tu disposes. Si l'obtention de ce diplôme n'était pas aussi important pour toi, tu l'aurais déjà frappée et malmenée. Mais tu ne peux pas, tu aspires à plus que cela, tes ambitions crèvent tous les plafonds. Tu aspires à devenir quelqu'un de reconnu dans le monde entier et ce, surement pas pour tes talents de serviteur assouvi. Dans l'ataraxie la plus complète, tu fais défiler les cintres les uns après les autres, à la recherche du modèle de toutes les convoitises. Gabrielle ne t'as pas aidé sur ce coup-là, elle t'as refilé une description qui te laisse perplexe et un peu dans la merde. Une robe noire. Un sourire aiguisé se forme sur le bord de tes lèvres, ta première pensée va directement à Coco Chanel dont la rigueur et la détermination sont une source d'inspiration complète. De ton regard perçant, tu essaies de te remémorer les détails de la robe. Lorsque tu trouves enfin la perle rare, ton regard s’adoucit et la frustration que tu ressens va jusqu'à s'atténuer un peu. Jamais de la vie elle va rentrer dedans. Tu grognes en laissant exprimer cette indignation qui te ronge à petit feu, tu es même tenté pour prendre une taille en dessous pour la faire rager mais tu te soumets, encore une fois. Accepter la servitude pour éviter les représailles, tu évites de te faire remarquer pour l'instant. La nonchalance s'empare de toi et tu te diriges vers les caisses, tu veux t'alléger de cette tache le plus vite possible. Tu arrives devant une vendeuse qui t'analyse de la tête aux pieds avant d'hausser l'un de ses fins sourcils, se demandant surement pourquoi un gars dans ton genre vient faire les magasins. Tu ne ressembles pas à un bourge, tu en as ni l'allure ni les convictions. Elle te contemple, intriguée. Vous pouvez encaisser ce truc, j'ai pas que ça à foutre. Tu fulmines contre son manque de professionnalisme. Choquée par tes propos et tes paroles brutales, elle se presse pour enregistrer l'article que tu veux. Tu insères ta main dans la poche arrière de ton jean d'où tu ôtes ton porte-feuille désespérément vide. Gabrielle n'est pas folle, elle t'as donné le montant exact du prix de la robe pour ne te laisser aucun centime, l'inverse t'aurais étonné. D'un échange glacial entre la vendeuse et toi, tu finis par prendre le paquet qu'elle te tend et, sans même prendre la peine de la remercier, tu fais demi-tour. Tu te diriges vers la sortie de secours en espérant quitter ce purgatoire au plus vite mais ton regard brûlant d'animosité se pose sur cette fille, Michelle. Elle ne t'as pas encore remarqué, tu en profites pour la suivre dans une discrétion malsaine. Sans le moindre bruit, tu succèdes à ses pas jusqu'aux cabines d'essayages. Le coin était désert pour ton plus grand plaisir. Tu poses insensiblement ton dos contre le mur et attends patiemment qu'elle daigne sortir de là. Tu vois ses pieds bouger sous l'encadrement de l'épaisse porte de la cabine. Après quelques minutes, elle ouvre la porte et laisse son visage orgueilleux se découvrir à toi. Elle s'arrête en te voyant, tu dois surement être la dernière personne qu'elle veut voir. Tu la surplombs de ton plus beau sourire narquois. Je n'ai pas eu le temps de voir le résultat Michelle, elle doit mouler tes petites fesses et épouser la cambrure de ton dos, je suis curieux de voir ce que ça donne. Madame fait partie intégrante de la haute société alors tu modères tes mots pour ne pas la choquer. De toutes les options possibles, la fuite n'est pas envisageable pour elle car tu te trouves devant la seule issue possible. Machiavélique, tu encombres sa liberté et tu comptes bien en profiter pour satisfaire tes envies. @Michelle Evans



Life is one big road with lots of signs. So when you riding through the ruts, don't complicate your mind. Flee from hate, mischief and jealousy. Don't bury your thoughts, put your vision to reality. Wake Up and Live!

BLACKBURN
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Message(#) Sujet: Re: la vie est une pute et il faut avoir les moyens de se l'offrir Dim 23 Avr - 1:48

Le courage n'est pas vraiment un élément clé de ce qui servirait à me décrire, mais je dois avouer que ce matin-là, j'en avais offert une belle preuve. Comment ? En me levant aux aurores, vers 10h30. Je n'avais absolument aucune idée de ce qui s'était passé la veille, quel programme s'offrait à moi pour la journée, pour l'instant j'étais pas plus fraîche qu'un sac Balmain de la collection 2014. La seule chose dont j'avais besoin : mon Starbucks. J'enfile le premier chiffon que j'ai sous la main, une robe Prada, et je décolle en direction de Charles River. La température extérieure était bien trop fraîche à mon goût, mais heureusement je peux compter sur mes admirateurs que sont les étudiants d'Harvard. Je croise un jeune homme plutôt bien sapé (probablement un Eliot donc), une véritable opportunité. Les gens ici n'ont pas l'habitude de voir des jeunes femmes belles et élégantes dès le matin, il suffit de jouer de ses charmes et le monde entier vous appartient. Ta veste, je peux ? Personne ne résiste au sourire de Michelle Evans, trust me. Merci. Maintenant que l'atmosphère m'était plus agréable je pouvais enfin aller me délecter de ma boisson chaude favorite. Je pousse les portes du café, et me rends directement vers l'un des serveurs sous les beuglements du sous-peuple qui faisait la queue. Bon écoutez, quand on ressemble à un narval habillé comme un marsouin faut pas s'étonner de faire la queue. Je les méprisais tous derrière mes lunettes de Soleil de marque. Alors je vais prendre un Vanilla Bean Frappuccino avec 1/3 de lait de soja, 1/4 de sirop de vanille, latte sans mousse, 3 pincées de cannelle. Extra Chaud.  J'attends comme d'habitude bien trop longtemps, je vois pas ce qu'il y a de bien complexe dans ce que je demande mais il faut croire que la race humaine est définitivement bien trop sous-évoluée sur certains angles. Je lui tend un billet et je me mets en route vers le magasin de luxe le plus proche. Ce climat polaire et cette population ingrate fait vraiment de moi une véritable warrior, j'ai bien le droit à une récompense. Quel bien fou cela faisait d'enfin baigner dans une atmosphère familière. Je zigzaguait entre les rayons, cherchant désespérément la perle que je n'avais pas encore acquise. Chanel, Dior, Jimmy Choo, je les ai toutes ses choses. On sent bien qu'on est dans la campagne du Massachusetts, New York avait quand même une autre allure que ce petit bourg. Je jette finalement mon dévolu sur une petite robe Valentino que je m'empresse d'aller essayer en cabine. Elle m'allait parfaitement bien, comme tout, mais juste pour le plaisir de m'admirer j'allais jeter un léger coup d’œil devant le miroir. Je n'ai pas eu le temps de voir le résultat Michelle, elle doit mouler tes petites fesses et épouser la cambrure de ton dos, je suis curieux de voir ce que ça donne. Je ne sais pas quelle sentiment m'ait venu à l'esprit en premier en attendant ces romantiques paroles. Le dégoût ? La haine ? Le mépris ? Sûrement le mépris comme d'habitude, et je pense que ça devait se voir... Comme d'habitude. Tu t'es perdu ou quoi ? "Tout à 1$" c'est de l'autre côté de la rue, si jamais tu te posais la question. Je passais outre sa vulgarité qui ne me surprenait guère venant de quelqu'un ayant vécu toute sa vie dans les abysses des faire-valoir de la société. Par contre je me demandais bien ce qu'il pouvait faire à traîner dans le coin... Certainement en train de jouer les voyeurs, il a peut-être un fétichisme avec les belles femmes fortunées. Comment j'ai pu m'offrir à ce type ? Je suis pas du genre à faire acte de charité en général.
@Gauthier Blackburn
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Il y a des rencontres qui bouleversent une vie. Toi, tu as changé la mienne. Tu décèles ce qui a de plus mauvais en moi et le fait exploser au grand jour, tu alimentes mon côté perfide et malsain. Ton physique hante mes pensées les plus corrompues et ton esprit tourmente chaque passerelle de mon âme torturée.




Message(#) Sujet: Re: la vie est une pute et il faut avoir les moyens de se l'offrir Jeu 27 Avr - 13:00

Tu aurais très bien pu la laisser filer et sortir, au plus vite, de ce magasin de merde mais ta curiosité t'as conduis directement dans ses filets. Michelle ne va pas coopérer mais tu ne t'attends pas à de l'amabilité de sa part. Tu ne la vois uniquement comme une fille à papa, riche et blasée de la vie. Elle t'inspires colère et indignation et pourtant, tu l'as suivi jusqu'aux cabines d'essayages. Tu veux comprendre son mode de vie et ses petites habitudes qui font d'elle une insupportable héritière. Elle sort enfin de la cabine et te toise de haut, ne supportant certainement pas ta remarque aussi désobligeante soit-elle. Tu ignores son regard provocateur car tu le trouves attirant, sexy. Elle te balance une attaque puis une deuxième dans la foulée. Un fin sourire étire le coin de tes lèvres, tu croises les bras pour palier à son jugement. Tu es pauvre et tu le sais, est-ce là son seul moyen de t'attaquer. Je n'ai pas pour habitude de fréquenter ce genre d'endroit Michelle, tu vois c'est encore trop cher pour moi. Tu réponds calmement, sans l'once d'une agressivité. Tu sais bien qu'elle ne peut pas cautionner ce qui s'est passé entre vous alors tu vas en rajouter une couche. Pour être honnête avec toi, je te suis depuis une bonne demi-heure, je n'ai pas pu m'empêcher de t'espionner Michelle. C'est bien simple, je ne pense plus qu'à toi depuis qu'on a baisé sur ce canapé, j'en veux encore, tu utilises un ton presque ironique mais ton sourire te trahis. Tu sais que la belle blonde va réagir au quart de tour et de ton impatience légendaire, tu n'attends que ça.



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BLACKBURN
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Message(#) Sujet: Re: la vie est une pute et il faut avoir les moyens de se l'offrir Lun 8 Mai - 19:43

Il respirait l'arrogance. Il avait ce visage qui criait "Je vais pas te lâcher". Je pense que mon expression méprisante avait laissé place au dégoût, ça y est. Bien évidemment que c'était bien trop cher pour lui ici, assisté comme il est. En plus d'être pauvre il a du mal à comprendre le sarcasme, décidément cette catégorie de personne n'est pas plus dotée d'humour qu'elle n'a de zéro sur son compte en banque. Je réagissais par un haussement de sourcil furtif, comme pour exprimer ma fausse surprise. Après m'être admirée dans le miroir pendant 2 bonnes minutes, je me décidais à retourner en cabine afin de faire flamber la carte bleu. Mais à peine avais-je le temps de pousser le rideau que ce cafard venait de me lancer la plus grande injure qu'on ait pu me faire. Pour être honnête avec toi, je te suis depuis une bonne demi-heure, je n'ai pas pu m'empêcher de t'espionner Michelle. C'est bien simple, je ne pense plus qu'à toi depuis qu'on a baisé sur ce canapé, j'en veux encore ... Alors c'était comme ça ? Je n'étais qu'une vulgaire silhouette faite de chair sur qui ce sale type pensait avoir le dessus ? J'ai été suffisamment clémente pour partir de ce taudis sans daigner porter plainte contre toi pour viol, car même alcoolisé tu savais parfaitement que tu n'étais pas de taille à pouvoir poser la main sur moi. J'écourtais la distance qui nous séparait pour éviter que notre conversation ne prenne une ampleur publique. Écoute-moi bien, je te conseille vivement de garder tes distances. Tu n'as pas envie d'avoir de problèmes avec moi, crois-moi. Si tu penses avoir le dessus, saches que ce n'est pas le cas, que ça ne l'a jamais été et que ça ne le sera jamais. Je peux te détruire quand je veux. Voilà une preuve de mépris, d'arrogance et de menace à une échelle de haut-niveau. Je retournais dans ma cabine en essayant de contenir la rage que je ressentais envers lui. Il avait plutôt intérêt d'avoir quitté les barrages lorsque je sortirai de cette cabine.
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Message(#) Sujet: Re: la vie est une pute et il faut avoir les moyens de se l'offrir

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