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MAXXIE MONTGOMERY ► alycia debnam carey
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Message(#) Dim 11 Oct - 10:26
Mon nom est
Maxence 'Maxxie'  Montgomery

C'est le 16 juin 1994 à Syracuse (USA), que les membres de la famille Montgomery m'ont accueillie dans leurs bras et m'ont prénommée Maxence Caitlin Anoushka Montgomery.  Je suis célibataire et fort heureusement, mais si vous voulez tout savoir je suis hétérosexuelle et j'en suis fière. Je viens d'une classe sociale aisée. Sinon, dans la vie de tous les jours je fais des études de relations internationales (majeur) et d'économie (mineur) depuis trois ans ans. Et pour terminer, je voudrais intégrer les Quincy ou les Cabot.


Tell me some more about you

QUINCY HOUSE.
Maxxie est d'une nature généreuse; tellement généreuse que ça confine au ridicule, selon certains. Oeuvres de charités, trackings caritatifs,  parcours du combattant des associations de bienfaisance, il n'y a jamais trop d'humanité pour la tenir occupée. Et pourquoi passer des vacances à Bali dans un cinq étoiles, quand des enfants meurent de faim aux quatres coins de la planète ? N'allez pas croire que seules les pénuries alimentaires l'intéressent, cependant. Elle est toujours là pour aider, même quand il s'agit d'être à deux pour punaiser un poster ou pour aider quelqu'un à réviser. Elle se sent dans cette confrérie comme chez elle, avec le sentiment d'être comprise.

CABOT HOUSE.
La perfection féminine, suprême, inébranlable, incarnation parfaite des valeurs féminines qu'on peut trouver dans le beau monde. Quelle jeune femme digne de ce nom ça ne fait pas rêver, vous demanderait Maxxie ? Il n'en faut pas beaucoup pour la lancer sur le sujet. Elle s'y sent déjà presque comme chez elle, au fond ; l'intégrer, de son avis, n'est presque plus qu'une formalité à remplir. Fille unique, la proximité féminine qui règne dans la maison Cabot n'est rien de moins que le rêve pour elle: se sentir entourée par des personnes qui la comprennent en tout point.

APRÈS LA BOMBE.
Ca s’est passé comme ça, d’un coup. Ca arrive sur nous sans qu'on comprenne. Un instant on traverse tranquillement le campus, on est au téléphone, insouciante, on passe devant la bibliothèque où on devait aller et puis on décide de prendre du bon temps. Celui d’après on se retrouve plaquée au sol par je ne sais quoi, incapable de bouger, dans une ambiance de fin du monde, avec ce bruit qui nous vrille les oreilles. Au final on se retrouves avec quelques égratignures, un joli plâtre à notre poignet gauche et surtout l’impression de ne pas avoir compris ce qu’il s’était passé. Au final, on se rend compte à quoi on vient d'échapper, on regarde les dégâts, on console les victimes. Au final, on se dit qu’on est comme tout le monde, humain.

APRÈS LES AGRESSIONS ET LA PRISE D'OTAGES.
C'est difficile de raconter un évènement dont on ne souvient qu'en filigrane. Je n'ai pas beaucoup de souvenirs de cette journée particulièrement, parce qu'on a du mal à se figurer tout ce qui a bien pu se passer. La seule chose dont je me souviens, c'est de cette ambiance insupportable, de suspicion, d'angoisse, de terreur. Chaque bruit qui raisonne dans le silence. Chaque grincement qui nous fait sursauter comme jamais. J'ai eu la chance de m'en sortir indemne. Enfin. Indemne. C'est comme ça qu'ils disent.

Mon pseudo internet est
VANDERBILT.

Bonjour tout le monde ! Sur internet on m'appelle VANDERBILT. et j'ai 19 ans. Je suis française et j'ai connu le forum grâce à pfiouuu, les google il me semble. J'utilise Alycia Debnam Carey comme avatar, d'ailleurs les images ont été faites par timeless. Je fais environ 800 mots par RP et mon personnage est un personnage inventé.

Mot de la fin ? ▲  hanwii  :loukas:

Je souhaite adhérer un flood d'intégration (?)
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Message(#) Dim 11 Oct - 10:27
It's all about...
once upon a time !

« Maman ? C’est moi, je suis rentrée » s’écria Maxxie dans l’entrée du duplexe. Sa voix raisonna dans la cage d’escalier près de la porte, sans qu’aucune réponse ne lui revienne. Sa mère devait très certainement être très occupée à répandre la bonne parole dans les salons de thé cinq étoiles avec ses amies du club tailleur Chanel et perle de nacre obligés. Elle défit son manteau et le suspendit dans le placard de l’entrée avec désinvolture, puis se dirigea vers sa chambre, ses talons raisonnant dans le silence sur les marches de marbre d’Italie si cher à sa mère. S’arrêtant une seconde devant son univers personnel, elle détourna la tête un instant vers la porte close en face de la sienne. Un pincement lui serra le cœur. Elle resta là un moment, immobile, hésitante, puis esquissa un pas, un autre plus franc. Bientôt ses doigts tendus rencontrèrent le bois laqué et marqueté de la porte, qui s’entrouvrit sous la légère impulsion. Inspirant un bref instant, Maxxie se glissa dans l’ouverture, faisant quelques pas dans la pièce. Elle tourna un moment sur elle-même, la moquette moelleuse et immaculée sous ses pas, puis elle s’approcha du lit, promena doucement ses doigts sur la couette blanche et dénuée de plis autant que d’une quelconque présence récente, et finit par se laisser lentement tomber sur le bout du matelas, un profond abattement s’effondrant brusquement sur ses épaules. Son regard bleu se posa par la fenêtre sur le ciel gris de novembre. Elle se sentait fatiguée soudainement, comme si toutes les émotions refoulées jusqu’alors revenaient d’un coup. Elle glissa la main dans la poche de sa veste et en ressortit son téléphone. Elle composa le numéro qu’elle connaissait par cœur sans même avoir besoin de le retrouver dans son répertoire ou même dans ses favoris – il était imprimé dans son esprit – et, le téléphone pressé sur son oreille, décompta les sonneries tandis que son cœur battait la chamade. « Vous êtes bien sur le répondeur d'Axelen Montgomery, je ne suis pas là pour le moment mais vous pouvez me laisser un message, je vous rappelle dès que possible » . Maxxie sentit son cœur se serrer lorsqu’elle entendit la voix qu’elle aimait tant, lui parler d’une façon aussi impersonnelle, formelle, s’adressant à elle comme à n’importe qui, comme au premier venu. Le bip raisonna le temps d’une éternité. « Axelen c’est moi… Je veux que tu rentres à la maison… Je veux que tout recommence comme avant, toi, moi, je veux retrouver ma vie d’avant, murmura-t-elle dans le téléphone, sa voix se brisant sur les mots qu’elle avait refoulés depuis si longtemps. Je veux comprendre pourquoi on en est là, je t’en supplie… ».

« Maxxie ! Chérie, qu’est-ce que tu fais ? » Aaron fixait sa petite fille, tout juste âgé de sept ans, occupée à déplacer avec la meilleure volonté du monde mais sans grande efficacité le pare-cheminée en métal pour le replacer devant le foyer. C’était la pleine période de Noël, et Aaron l’avait retiré quelques heures plus tôt sur l’injonction de sa femme, qui prétendait que Maxxie ne pouvait décemment croire que le Père Noël se hisserait par-dessus après avoir déjà eu toutes les peines du monde à s’extraire de la cheminée. Dans la chambre de Maxxie, Pippa s’était aussi appliquée à recouvrir les meubles de neige synthétique pour le plus grand bonheur de sa petite fille. Sept ans désormais que Maxxie était entrée dans leur vie. Sept années pendant lesquelles Pippa avait retrouvé le sourire et la joie de vivre. Après deux ans de traversée du désert, elle était enfin devenue cette jeune mère qu’elle voulait être depuis toujours. Et peu importait que leur Maxxie ne soit pas leur fille biologique – elle était la fille dont ils avaient rêvé ensemble. Quant à Axelen, qui avait rejoint la famille deux ans plus tard, il était tout aussi parfait, et ni Aaron ni Pippa ne permettraient jamais à quiconque de leurs en faire douter. Aaron se baissa à la hauteur de sa fille qui la fixait d’un air irrité. « Papa » , annonça-t-elle de sa petite voix décidée. « Je ne suis plus une petite fille. Ace m’a dit, pour le Père Noël » , reprit-elle après une pause. Aaron arqua un sourcil. Il se sentait peiné que sa fille ne croie déjà plus au fameux bonhomme rouge (elle n’avait que sept ans, après tout), et rancunier envers son fils Axelen. Avoir deux ans de plus que Maxxie ne lui donnait pas le droit de lui gâcher son enfance ! « Ah oui ? » , demanda-t-il, étonné. Maxxie hocha vivement la tête. « Je sais qu’il ne peut pas passer dans la cheminée, alors il passe par la porte de derrière. Je suis une grande fille maintenant, vous comptiez me le dire quand ? » , répliqua-t-elle, boudeuse. Aaron se sentit soulagé et se retenait tant qu’il pouvait pour ne pas rire. « Chérie… » , commença-t-il avec difficulté. Bon sang, il en avait les larmes aux yeux, à force de se retenir. « Oublis pas de la laisser ouverte,  Yohan Perkins dit que ses parents ont oublié l’année dernière » , l’interrompit Maxxie. Aaron fixa en silence sa fille et lui sourit. « Promis mon chat, je n’oublierai pas » , déclara-t-il. Il se releva et alla caller le pare-cheminée comme il fallait sous l’œil satisfait de la gamine. « Contente ? » , demanda-t-il. Maxxie hocha vivement la tête et quitta le salon d’un pas résolu tandis que sa mère entrait par la deuxième porte. «Aaron, je t’avais dit de déplacer le pare-cheminée » , lança Pippa en fronçant les sourcils. « Ta fille est persuadé que le Père Noël n’entre pas par la cheminée mais par la porte de derrière » , répliqua Aaron en hochant lentement la tête d’un air entendu. Pippa se mit à rire. « Au fait, ta mère a appelé. Apparemment tu lui as promis de leur laisser Max et Ace pour la deuxième semaine pour qu’ils les emmènent à Aspen » . Aaron cessa de sourire et s’éclaircit la gorge, gêné. Il avait effectivement promis cela à sa mère après qu’elle l’ait harcelé pendant des jours entiers. Sa secrétaire avait d’ailleurs dû se mettre sous antidépresseurs. « J’ai peut-être évoqué quelque chose comme ça, oui », répondit-il, évasif. « Peut-être ? Tu te fiches de moi Aaron! Je t’ai dit je ne sais combien de fois que comme je partais pour Boston pour le magazine pendant un mois entier en février je voulais profiter de Maxxie et Ace avant ! » , s’écria Pippa, furieuse. « Je pouvais pas lui dire non putain, tu sais comment elle est quand elle veut quelque chose ! » , s’exclama Aaron à son tour. Pippa émit un bruit méprisant. « Oui je le sais, mais c’est ta mère et c’est notre fille, alors je n’ai peut-être pas le pouvoir de décider pour ta mère, mais en ce qui concerne mes enfants, j’ai tous les droits », acheva-t-elle, furieuse, en quittant le salon.

« Tu vas rentrer comment ? » demanda Jamie, goguenard. Maxxie haussa les épaules et se passa une main dans les cheveux. « Le tout c’est d’avoir l’air dans une situation tout-à-fait normale. Tu ne fais rien de mal, tu rentres chez toi » déclara-t-elle avec assurance, relevant le menton et les épaules. Elle rajusta sa veste et se dirigea d’un pas résolu et assuré vers la porte de l’immeuble, ignorant superbement le regard surpris du portier, qui détourna vivement les yeux. « Tu vois, c’était hyper facile » rétorqua-t-elle avec un magnifique sourire triomphant en agitant ses cheveux bruns. Les talons de ses bottes de créateur raisonnaient dans le hall de l’immeuble. Elle se sentait bien ; la tête lui tournait un peu mais elle avait le goût sucré du cocktail fort dans la bouche depuis qu’elle en avait descendu trois juste avant, dans le bar où l’avait emmenée Jamie. Elle n’avait pas l’impression de faire quelque chose de mal. Et à vrai dire elle s’en fichait pas mal, de sécher les cours. Elle se sentait bien, maîtresse d’elle-même, heureuse, avec ce qu’il fallait d’excitation. Elle avait croisé son meilleur ami devant le lycée ; il avait suffi d’un regard et d’un signe de tête pour qu’elle le suive sans discuter, euphorique de faire, pour la première fois de sa vie, quelque chose d’interdit. Ils avaient bu plusieurs verres dans un bar chic où il avait ses entrées et où on n’était pas très regardant sur l’âge des consommateurs, et elle avait décrété qu’il fallait qu’elle passe par chez elle pour se changer. Sa mère n’était pas là, elle était partie dans un spa irlandais pour une de ces foutues cures à la manque qui ne relaxaient personne ; quant à son père, l’idée même qu’il fût à la maison dans la journée était tout bonnement risible. Ils ne craignaient rien, donc. « Tu veux un truc à boire ? Je sais où mon père planque ses bouteilles » déclara Maxxie avec désinvolture en traversant le premier étage du duplexe familial.« Si tu me prends par les sentiments » s’amusa Jamie en lui emboitant le pas dans l’escalier de marbre.  Elles sont là, dans le placard du bas. Papa est partisan du « personne ne voit ce qui crève les yeux », donc il ne ferme pas à clé, c’est tout bénèf. Sers-toi, je vais me changer » reprit-elle. Elle se glissa dans sa chambre puis dans la salle de bain qui y était accolée. Elle défit sa veste qu’elle laissa glisser sur le sol, puis fit tomber les bretelles de sa robe. Un vertige la saisit et elle se retint brièvement sur le bord du lavabo avant de le lâcher en prenant une inspiration. Indifférente à sa tenue, vêtue simplement de sous-vêtements La Perla, elle traversa sa chambre pour ouvrir le dressing où s’amoncelaient des monceaux de vêtements de créateurs qu’elle effleura du bout des doigts. Elle avait chaud tout-à-coup, et le goût sucré des cocktails commençait à s’estomper pour laisser place à une drôle de sensation. Elle finit par se laisser lentement tomber sur le bout de son lit. « Oh, c’est toi, tu m’as fait peur » soupira Maxxie après un léger sursaut, rencontrant le regard de Jamie qui s’était appuyé contre la porte. « Regarde un peu » sourit-il en brandissant une bouteille de Vodka. D’un geste de la main, Maxxie lui intima d’approcher et Jamie s’assit près d’elle ; d’une main gaillarde, Maxxie se saisit de la bouteille et en avala une gorgée. Immédiatement, le goût de la Vodka – ou son absence de goût, cela dépendait du point de vue – vint noyer la désagréable impression nauséeuse. « Tu m’étonneras toujours » sourit Jamie, narquois. L’alcool n’avait l’air d’avoir aucun effet sur lui, ce qui ne faisait qu’accentuer l’impression de Maxxie que tout allait bien, et qu’elle était parfaitement à jeun. Noyant ses yeux bleus dans le regard sombre de Jamie, Maxxie se mit à rire tandis qu’il se penchait doucement vers elle. Ses lèvres avaient gardé le sucre du cocktail, songea Maxxie, et elle lui rendit son baiser sans hésitation, impertinente et effrontée. Les brumes de l’alcool anesthésiait toutes les maigres défenses qu’elle aurait pu déployer si elle avait été sobre. C’est elle qui, la première, commença à déboutonner la chemise de Jamie, et aussi la première qui se pressa contre lui d’une façon aussi insolente et fougueuse.

« Dépêchez-vous, et faites moins de bruits, vous voulez réveillez la vieille du premier ou quoi ? ». Maxxie et Ace éclatèrent de rire en continuant de courir dans le couloir, tandis que Jamie les houspillait d’une voix faussement énervée. Maxxie gloussa de plus belle lorsqu’elle s’emmêla les escarpins et manqua de tomber, son frère la rattrapant par la main de justesse. Ils continuèrent ainsi en trottinant tous les trois, dédaignant les ascenseurs moquettés pour dévaler les escaliers. « C’est par où ? » chuchota Jamie. « Par là » désigna Axelen en pointant à gauche. « La sortie de secours ? » , demanda Maxxie à voix basse. « Bah, tu croyais pas qu’on allait sortir par la grande porte nan, c’est le meilleur moyen pour que Glenn moufte aux parents » ironisa Axelen en tirant sa sœur par la main vers la sortie illuminée de vert. Maxxie lui tira la langue et Jamie se saisit de sa deuxième main pour l’aider à descendre les escaliers de l’extérieur le plus vite possible sans se briser la nuque. L’air froid et nocturne lui mordit les joues et les jambes dénudées par sa minirobe, mais l’euphorie lui ôtait toute sensation de froid. «  J’espère qu’ils rentreront pas » soupira Axelen en se tournant vers l’immeuble qui se dressait de toute sa hauteur au-dessus d’eux tandis que Jamie se plaçait sur le bord de la chaussée pour trouver un taxi. « Aucun risque, on a tout prévu. Papa est même pas sur le même continent et maman pas dans le même pays. Je vois pas ce qu’on risque » répondit Maxxie en lui pressant la main, haussant les épaules. « Bon, on se bouge oui ? Si vous voulez vous restez ici, mais moi je vais me bourrer la gueule tout seul » rétorqua Jamie en ouvrant la portière du taxi. Les Montgomery rirent de nouveaux en se glissant dans la voiture. « Au Nightjar » annonça Jamie en prenant place à la droite de Maxxie.

«  Salut » «  Salut » Voilà. Tout simplement. Tous deux se faisaient face, indifférents à la musique qui pulsaiy autour d’eyx et aux gens qui se bousculent en riant.. «  Bon », reprit Maxxie. «  Bon, répéta Jamie. Je vais aller faire un tour. On se voit plus tard ». Il contourna Maxxie et commença à disparaître dans la foule, pendant qu’elle continua de le fixer, bouche-bée. Elle resta là une seconde, interdite, puis sans bien savoir pourquoi, elle se mit à courir à toutes jambes, tentant de le retrouver parmi la foule. Elle finit par le trouver près de la terrasse. «  Non mais je rêve », fulmina-t-elle en guise d’entrée en  matière. T’as vraiment cru que t’allais me dire que ça ? ». Il ne dit rien. Rien. Il ne leva pas même les yeux et Maxxie résista péniblement à l’envie de le gifler encore et encore. «  Tu pourrais au moins t’excuser pour m’avoir traitée de cette façon », hurla-t-elle au mépris de la foule alentours. Elle n’était pas comme ça, d’ordinaire. Mais elle avait sans doute un peu abusé de la boisson, et manifestement ça n’était pas une soirée idéale pour se mettre à boire. « On a rompu, ça s’arrête là », appuya Jamie en la fixant avec dédain. Il avala une nouvelle gorgée de bière avant de jeter son gobelet dans une poubelle débordante près d’eux. Il enfonça les mains dans ses poches et Maxxie le suivit à nouveau des yeux pendant qu’il déverrouillait puis s’engouffrait dans son 4x4, avant de réaliser soudainement que si elle ne montait pas immédiatement dedans, toutes ses chances de le voir s’excuser étaient réduites à néant. Maxxie se précipita vers la voiture et monta à bord tandis que Jamie la fixait, à la fois furieux et stupéfait. « Descends de ma voiture », lâcha-t-il froidement. «  Pas tant qu’on aura pas parlé ! », répliqua Maxxie en bouclant sa ceinture avec un air de défi. Elle savait qu’elle s’humiliait. Elle le savait pertinemment. Mais elle n’arrivait plus à réagir de façon normale. Sans rien dire, Jamie démarra, et la voiture quitta le parking improvisé. Ce soir-là, au lieu d’avoir droit aux réponses fondamentales qu’elle attendait, Maxxie eut droit à une chirurgie en urgence, et lorsqu’elle se réveilla enfin, quinze jours plus tard, au milieu des gerbes de fleurs tapissant sa chambre d’hôpital, sa mère la berça dans ses bras jusqu’à ce qu’elle cesse de pleurer. Elle ne put jamais se rappeler de la dispute qui avait éclaté, ni de l’étendu des insultes proférées. Rien ne vint contredire le rapport des autorités sur la conduite de Jamie en état d’ivresse, ni sur les circonstances de sa mort. Quant à Maxxie, sa soirée s’était achevée à la sortie du parking, et sa colère pour Jamie, évanouie au moment où le 4x4 avait franchi le parapet de la route avant de s’écraser en contre-bas.
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Message(#) Dim 11 Oct - 10:31
Bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche

Ton choix d'avatar déchire, s'te fille elle est parfaite
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Message(#) Dim 11 Oct - 10:31
merci :heaart:
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Message(#) Dim 11 Oct - 10:46
comme elle est belle
bon courage pour ta fiche
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Message(#) Dim 11 Oct - 11:11
Alycia est trop belle
et j'adore le pseudo


BIENVENUUUUUUUUUUUE hanwii

bon courage pour ta fiche
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Message(#) Dim 11 Oct - 11:12
Bienvenue
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Message(#) Dim 11 Oct - 11:18
ALYCIA
Bienvenue & bon courage pour ta fiche hanwii
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Message(#) Dim 11 Oct - 11:22
que de beau monde
merci vous êtes des amours hanwii
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STAFF D'I LOVE HARVARD
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STAFF D'I LOVE HARVARD  CITIZEN - BOSTON
J'ai : 26 ans et je vis à : Harbor Area . J'ai posé mes affaires ici le : 28/01/2012 et depuis, j'ai posté : 39719 messages et gagné : 1428 dollars. Actuellement, je suis : propriétaire et directrice du restaurant Ostra à Boston. et côté coeur, je suis : divorcée mais sentimentalement épanouie dans les bras d'Andréa Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : l'ancienne présidente Quincy, la femme parfaite, celle qui ne ferait jamais de mal à une mouche mais qui se battra toujours pour ses proches. . Oh et puis, on dit que je ressemble à : Kat SASSY Graham. ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : amantia (aurélie) , et un grand merci à : balaclava ✽ DC/TC : : Keyla Haven Hepburn (demi lovato) & Asia I. Ferrari (emeraude toubia)
On naît seul, on vit seul, on meurt seul. C'est seulement à travers l'amour et l'amitié que l'on peut créer l'illusion momentanée que nous ne sommes pas SEULS.

Nevada est franco-américaine née à NYC mais a vécu la majorité de son enfance entre Nice et Paris, elle a donc plus une âme de française. Son péché mignon est le vin rouge mais elle raffole du Nutella. Adepte de la bonne cuisine, elle est néanmoins végétarienne. Elle a d'ailleurs récemment ouvert son restaurant végétarien dans le centre ville de Boston. Elle connaît son pouvoir de séduction mais n'en a jamais joué néanmoins elle fait très attention à elle. C'est une grande sportive, avec un mode vie healthy. Depuis son plus jeune âge, elle est émerveillée par la nature, les grands espaces et notamment le monde marin. Fervente activiste pour la cause animale, elle possède d'ailleurs une réserve naturelle au Kenya, offerte par son ex mari. Son appartement est une vraie ménagerie avec ses quatre chats. Ancienne Quincy, elle a d'ailleurs présidé la maison trois années durant. Son fils c'est toute sa vie et la famille passe avant tout à ses yeux. Elle se battra toujours pour les causes qui lui tiennent à coeur. Beaucoup la considère comme parfaite à cause de ses multiples qualités sauf qu'elle déteste cette image. Elle est d'un naturel et d'une spontanéité sans faille, toujours prête à offrir un sourire à autrui. Grande altruiste, elle fera toujours passer les intérêts des autres avant les siens sans jamais rien demander en retour. Curieuse des autres et du monde, on ne peut remettre en doute sa sociabilité et son grand coeur. Attentive, bienveillante et dévouée, elle ferait tout et n'importe quoi même pour un inconnu. Femme très occupée, qui jongle entre son rôle de mère et de propriétaire d'un restaurant, elle a un emploi du temps de ministre. Mais elle essaye de trouver le temps nécessaire pour voir ses proches. Malgré tous ses bons points, il n'en reste pas moins qu'elle cache certains défauts. Le plus visible d'entre eux est son côté têtu qui lui a souvent causé du soucis. Elle pense très souvent avoir raison et à du mal à se remettre en question. Son impulsivité lui fait aussi préjudice. Elle n'est pas particulièrement jalouse mais elle reste septique lorsque quelqu'un ose tourner autour de la personne qui lui appartient. Fidèle autant en amour qu'en amitié, elle a horreur qu'on lui fasse des coups bas. En plus elle est rancunière. Protectrice elle défend ses proches bec et ongles quoiqu'il lui en coute. Franche elle ne mâche pas ses mots mais elle y met les formes. Il est très rare de l'entendre insulter quelqu'un et quand elle le fait c'est en français, preuve de son extrême colère. Elle apprécie la simplicité mais aime que sa vie soit pimentée. Danse et chante pour son propre plaisir. Souhaite fonder une grande famille, et avoir au minimum quatre enfants et en adopter un. A effectuée de nombreux voyages humanitaires qui ont forgé son caractère et n'ont fait que renforcé son envie de combat. Donne beaucoup de son temps à la SPA et d'autres associations.

There's nothing in this world I wouldn't do for you.
▲▲▲

LEWIS-KENNEDY FAMILY
/ALEK/ Son ex mari qu'elle avait épousé le 10 août 2013, mais ce dernier est parti sans laisser de traces, ils se sont revus uniquement pour signer les papiers du divorce. Ses sentiments à son égard n'ont pas disparus mais elle tente d'avancer tant bien que mal.
/QUINCY/ Son fils né le 7 décembre 2013, de son union avec Alek. Il est la prunelle de ses yeux.
/MILENA/ Sa meilleure amie avant tout, mais celle qui fut aussi sa belle soeur. Bien que la blonde fasse désormais sa vie à NYC, elles n'ont jamais coupé les ponts.
HEART RELATED
/ALEXANDER/ Bien que ce dernier ne fasse techniquement plus parti de sa famille, elle le considère encore comme tel.

We found love in a hopeless place.
▲▲▲

PRESENT
/ANDREA/ Rencontrée à Monaco lors d'un gala de bienfaisance, malgré son statut princier elle ne s'est pas démontée et a tenu à l'aborder afin de le complimenter sur son travail. Depuis leurs retrouvailles, il est devenu un pilier pour elle. Elle a besoin de sa présence, de sa simplicité et de sa légèreté bien plus qu'elle ne le pense.
PAST
/ALEK/ Le mari qui a mis les voiles sans aucunes explications, celui qui a bousillé sa famille.
/EMRYS/ Son ex mais avant tout son meilleur ami qu'elle regrette de ne plus voir à Harvard.

City of stars, are you shining just for me?
▲▲▲

NOT FORGOTTEN
/SOLWEIG/ Il s'agissait de sa meilleure amie qu'elle connaissait depuis son enfance avant que cette dernière ne mette fin à ses jours, elle porte chaque jour le collier que son amie lui a offert en guise de souvenir.
ESSENTIAL
/READ/ Son siamois, son double, son presque frère. Elle donnerait tout pour son meilleur ami malgré leur amitié fragile.
/EDELWEISS/ Amie de longue date qui fait qu'elle la considère désormais comme sa soeur.
/ABELARD/ & /HADES/ Les jumeaux, elle les connaît depuis sa plus tendre enfance, leurs mères respectives étant de très bonnes amies, elle est également la marraine de leur petit frère disparu.
/JAROD/ Le pompier qui venait toujours à la rescousse lorsque son furieux de chat s'amusait à se cacher dans les arbres. Elle n'a cessé de le remercier en lui faisant de bons petits plats. Elle lui confierait sa vie les yeux fermés.
/HIPPOLYTE/ Son associée à Ostra. L'assurance de l'eliot, lui a tout de suite plu. Elle place énormément de confiance en elle.
ACQUAINTANCE
/CHARLIE/ Elle lui est venue en aide au SC avec ses pansements Hello Kitty, elle a de suite adoré le caractère de la jeune femme et s'est beaucoup attachée à elle. Elles ont d'ailleurs vécu en colocation durant quelques temps
/FERYEL/ Elle l'a rencontré lors d'un action bénévole au refuge animal, les deux ont de suite accrochés. La présidente quincy l'a d'ailleurs temporairement hébergé chez elle pour que Neva puisse vaincre sa solitude.
/CAPUCINE/ & /ANNA/ & /SLOAN/ A eux quatre, ils forment la squad des amoureux de la France, se retrouvant assez régulièrement autour d'une bonne bouteille de vin.

Even if the stars and moon collide, I never want you back into my life.
▲▲▲

trop parfaite, tout le monde l'aime.


CHCHbDHDHbEHEHbLHLHbMHMHbQHQHbWHWHbStudentsCitizensStaff


Ostra's Inauguration
ft. Andréa
ft. Ambre
ft. Abel
ft. Andréa

Tout à propos de moi
MEMBRE D UN CLUB ?: nope
ANNÉE D'ÉTUDES: diplomée depuis mai 2016
CURSUS SUIVI: biologie

Message(#) Dim 11 Oct - 11:24
Bienvenue parmi nous
Good luck pour ta fiche Vic
Excellent choix d'avatar


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