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Theodore Digans : Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité. (terminée)

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Message(#) Sujet: Theodore Digans : Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité. (terminée) Ven 30 Mar - 14:30


Theodore Digans
fiche; terminée -

C'est le 5 janvier 1992 à New York, que la jeune Digans m'a accueilli dans ses bras, elle m'a prénommé Theodore. Je suis célibataire et fort heureusement, mais si vous voulez tout savoir je suis hétérosexuel et j'en suis fier. Je viens d'une classe sociale moyenne. J'ai décidé de poursuive des études à Harvard en journalisme, je suis maintenant en troisième année. Et pour terminer, je fais partie des dunster house.

Études
Ted étudie dans le domaine du journaliste. Pour lui, cela a toujours été un rêve : devenir un grand reporter. C’est peut être du au fait qu’il a grandit sur le sol américain et qu’il ne l’a jamais quitté. Il a donc des envies d’ailleurs, voyager à travers le monde, découvrir ce qui s’y passe et le retranscrire à ses lecteurs. Son deuxième domaine c’est la politique. Tout simplement parce que c’est un sujet incontournable pour les journalistes, et il se doit de se former à cela.


Caractère

Ted est un jeune homme brillant. Il possède un tempérament calme et réfléchi. Ce versant de son caractère il le tient de son grand père paternel, l’homme qui l’a pratiquement élevé. C’est lui qui l’aidait à finir ses exercices de physique et de maths ou encore lui faisait réciter ses leçons, lorsque sa mère, infirmière de nuit à l’hôpital, était absente. Sa mère, la femme de sa vie, celle qui a tout sacrifié pour lui. D’elle, il a hérité sa gentillesse, sa douceur, sa générosité. Théodore est un garçon souriant, amical et altruiste. Cependant il a également un côté plus sombre, résultat sans doute de l’abandon de son père. Il a du mal à se confier, à se laisser aller avec une personne, à dévoiler ses sentiments. Il s’est construit une petite carapace que seuls quelques privilégiés peuvent passer. Pour les autres, il sera juste un ami, une oreille qui écoute mais ne se confie pas en retour, protégeant ses sentiments, refusant de s’attacher. Avec les filles c’est pareil, il a du mal à parler de ses sentiments et forcément à un moment ça bloque. Il n’a pas encore trouvé la bonne personne pour lui, celle à qui il pourrait se confier corps et âme…


Vingt sept janvier mille neuf cent quatre vingt dix sept - 1er moment clé

Ted avait alors cinq ans. Alors que le petit garçon jouait avec un ballon dans la cours, un camarade de classe l’interpella :
- Hey, Teddy ! Comment ça se fait que c’est toujours ta maman qui vient te chercher à l’école ? Il est où ton père ?
Le jeune Théodore laissa tomber sa balle et resta un instant bouche bée, troublé par la question. Il finit par répondre innocemment et simplement :
- J’en ai pas…
- Bien sûr que si t’en as un. TOUT LE MONDE a un père !
Et les enfants reprirent leur jeu, sauf Ted qui semblait sonné par l’échange qu’il venait d’avoir avec son ami.
Le soir, à table, alors qu’il terminait son dessert, une crème brûlée il s'en souvient très bien, avec son grand père et sa mère, Théodore, toujours troublé par la discussion qu’il avait eue dans la cours de récréation, aborda la question qui le turlupinait :
- Maman, dis moi : il est où mon papa ? Est-ce qu’il est au ciel comme mamie ?
La jeune mère célibataire, une jolie blonde à la peau claire et au teint fané par son travail d’infirmière de nuit, regarda son fils avec des yeux chagrinés et cernés de fatigue. Puis son regard se reporta vers son père, celui sans qui elle n’aurait jamais pu élever Ted.
Le vieil homme aux cheveux gris se racla la gorge :
- Qu’est-ce qui te fait dire ça mon garçon ? demanda-t-il à son petit fils.
- Vous m’aviez expliqué que si mamie n’habitait pas avec nous c’est parce qu’elle vivait dans les nuages avec les anges. Alors j’ai pensé que c’est là que vivait mon papa aussi… répondit le blondinet d’une voix naïve.
Sa mère soupira et se tourna vers son père :
- Tu vois ce que tu lui mets en tête avec tes histoires d’anges. Je te laisse te débrouiller avec ça maintenant, je dois filer au travail je suis déjà bien en retard.
La jeune infirmière embrassa son fils sur le front en lui murmurant un « je t’aime mon chéri ». Elle bisa son père avant de filer en quatrième vitesse pour l’hôpital, laissant les deux hommes de sa vie en tête à tête. Le grand père reprit la parole :
- Mon grand, il faut que tu saches la vérité. Saches juste que ton père est vivant, il a juste choisit de vivre ailleurs…
Le garçon allait poser d’autres questions mais l’homme l’arrêta :
- Finis ta soupe et monte te coucher. Tu as école demain.
Ted passa une nuit troublée où un super héros dans un costume coloré arriverait dans sa chambre grâce à ses supers pouvoirs et lui annoncerait qu’il est son père…




Dix huit novembre deux mille six - 2ème moment clé

Ted avait quatorze ans. Il était devant son collège. La cloche avait retenti depuis une bonne demi heure, mais il était toujours là avec une bande de jeunes, tous vêtus de vêtements trop larges, des canettes de bières à la main. Ted était dans un état misérable, puant la bière et la cigarette. Puis soudain, des bruits de pas se firent entendre annonçant la venue du concierge ou pire d’un professeur. Quelques jeunes attrapèrent leurs sacs et s’enfuirent à grandes enjambées. Ted fut trop lent et le surveillant parvint à l’attraper par le bras.
- Vous me faites mal, hurla l’adolescent.
Il avait beau se débattre, l’homme ne lâcha pas prise et l’emmena directement au bureau du directeur.
De retour dans la salle à manger familiale, le grand père était toujours là, le regard sévère. La mère de Teddy était également présente, les yeux rougis par des pleurs récents :
- Mais bon sang, Ted ! s’exclama-t-elle à bout de nerf. Qu’est-ce qui t’es passé par la tête ? Encore une chance que le directeur soit si compréhensif ! T’aurais pu te faire renvoyer !
Le jeune homme ne répondit rien, les yeux vers le sol. Il ne savait même pas pourquoi il se comportait ainsi : sécher les cours, s’alcooliser avec d’autres élèves, compromettre son avenir, à quoi ça rimait ? On lui promettait des belles choses, on lui disait qu’il avait un bon potentiel, qu’il pourrait faire de grandes études si il travaillait. Lui, il n’avait envie de rien. Et voir sa mère dans une telle rage, bizarrement il en retirait une grande satisfaction. Il releva les yeux, un sourire au coin des lèvres. Sa mère éclata en sanglots et quitta la pièce. Son grand père restait là, face à lui. Le visage de marbre. Il ne disait rien et se contentait de regarder son petit fils d’un regard noir.
Ted était en pleine crise d’adolescence, l’âge où notre colère doit se reporter sur quelqu’un. Et il en avait de la colère à revendre. Oh bien sur il n’avait manqué de rien durant son enfance. Il avait reçu tout l’amour de sa mère et son grand père avait toujours été là pour aider lorsque celle ci travaillait. Il avait été un peu la figure paternelle du petit garçon. Seulement Ted était furieux d’avoir eu à grandir sans père. Où était-il d’ailleurs ? Pourquoi était-il partit ?
- Je suis déçu Ted… fit simplement son grand père.
- Moi aussi je suis déçu, finit-il par articuler.
Puis ce fut un déferlement de mots et de colère :
- De toute façon, tout ça c’est de votre faute, à maman et toi ! Vous avez même pas été fichus de retenir mon père à la maison ! Ca serait jamais arrivé si il avait été là !
Le vieil homme sembla blessé. Les paroles de son petit fils le touchaient après tous les sacrifices qu’il avait fait pour aider à son éducation, mais celui-ci était trop jeune encore pour comprendre. Il l’envoya simplement dans sa chambre, en lui rappelant qu’il serait bien sûr puni.
Alors qu’il ruminait des idées noires, Ted prit une décision qui l’obsédait depuis des mois déjà. A force de petites questions, subtilement glissées au cours de conversations, il avait réussi à retirer quelques informations sur son père. Puis quelques recherches lui avaient permis de retrouver une adresse. Il tira le petit papier de sa table de chevet : l’endroit se situait à Manhattan, quartier upé de New York. Ce soir c’était décidé : il irait rencontrer son père.
Après s’être échappé par la fenêtre, il courut jusqu’à la bouche de métro la plus proche. La nuit commençait à tomber, c’était la première fois que Ted s’échappait de chez lui de la sorte et les bouches de métro du Bronx n’étaient pas réputées être bien fréquentées la nuit. Il accéléra le pas, baissa la tête pour se faire discret. Il sentait également le stress monter en lui : il allait enfin rencontrer son père. Le trajet en métro lui parut durer une éternité. Un fois descendu dans le beau quartier de Manhattan, il respira l’air frais. Il avait encore 5 à 10 minutes à faire à pied. Il sentait un nœud dans le fond de son ventre. Il observait les beaux immeubles, les yeux écarquillés, ébahi par la beauté et le chic de ce secteur new-yorkais.
Puis, enfin, elle était là : une belle maison de ville, particulièrement bien entretenue. La façade paraissait impressionnante. Il s’approcha et entendit le bruit d’un téléviseur allumé : la maison n’était pas vide, il y avait bien quelqu’un qui vivait ici. Théodore sonna d’une main tremblante. Il fut surpris de voir une adolescente dans le même âge que lui, lui ouvrir la porte.
- Je souhaiterais voir John, réussit-il à demander, la voix légèrement tremblante.
- Papa ! cria la jeune fille. C’est pour toi !
Papa ? La tête de Ted réfléchissait à mille à l’heure. Que cela signifiait-il ? Un homme de trente cinq ans environ, se présenta devant la porte d’entrée.
- Si c’est encore pour nous vendre des billets de tombola c’est non, on en a déjà acheté tout un carnet la semaine dernière, fit-il.
Puis, alors qu’il leva les yeux sur Ted, et devant l’expression que devait avoir le garçon, l’homme sembla réaliser qui était ce jeune adolescent. Après tout, il y avait quand même quelques ressemblances physiques : ce jeune homme était son fils.
- Ma chérie, fit-il en s’adressant à la jeune fille qui avait ouvert à Ted. Retourne regarder la télé, je m’occupe de ça.
Une fois qu’ils furent en tête à tête, Théodore prit son courage à deux mains et déclara :
- Je crois que je suis votre fils monsieur.
- Je sais très bien qui tu es, répondit le dénommé John, visiblement agacé. Qu’est-ce que tu fais ici ?
L’homme, son père, avait répondu à Ted sèchement, comme si l’adolescent allait lui causer des problèmes. Il se retourna vers l’intérieur de la maison, visiblement personne n’avait tiqué et n’avait été alerté par la venue de ce jeune ado. Il se retourna vers Ted, fouilla dans ses poches, et sortit une liasse de billets de 100 et 50 dollars.
- Tiens prends ça et va-t-en !
- Je ne suis pas venu pour l’argent, protesta Ted.
- Je t’en prie, prends les. Et je ne veux plus jamais te revoir trainer ici.
Et il lui referma la porte au nez.
Théodore sentit les larmes lui monter aux yeux, de colère, de chagrin, de déception. Il avait placé cet homme sur un piédestal, lui cherchant des excuses qui expliqueraient pourquoi il l’avait laissé, pourquoi il ne l’avait pas élevé alors qu’en fait la réalité était bien plus cruelle : cet homme n’avait jamais aimé son fils, il avait préféré vivre dans un quartier chic avec visiblement une autre famille…
Après un coup de fil chez lui, il vit la voiture conduite par son grand père arriver. Sa mère à l’arrière, l’enlaça tendrement rassurée qu’il n’ait rien, puis l’engueula à propos de sa fugue. Un coup d’œil au quartier et aux yeux rougis de son fils lui indiqua à peu près ce qui venait de se passer, et elle stoppa son sermon. Ted s’affala dans les bras de sa mère et éclata en sanglots. Ils montèrent en voiture et rentrèrent en silence.
Et la question du père de Théodore ne fut plus jamais abordée.



Vingt et un Juin deux mille dix - 3ème moment

- Ted, descend ! l’appela sa mère. Ca y est la lettre des résultats est enfin là !
Le jeune homme descendit les marches quatre à quatre, impatient de découvrir le contenu de la fameuse lettre.
Ted était devenu un beau jeune homme : grand, athlétique, des cheveux blonds en bataille, des yeux pétillants. Son tempérament avait également beaucoup changé : oh bien sur, on ne cicatrise pas du jour au lendemain d’avoir été abandonné de la sorte et l’affrontement avec son père restait marqué en lui pour toujours, mais il avait repris sa vie en main. Il avait travaillé dur, mis les bouchées doubles pour obtenir une bourse de mérite et intégrer une grande université. Il avait notamment postulé pour Harvard : la meilleure de toute. Cette lettre il l’attendait la boule au ventre. Ils l’ouvrirent ensemble, son grand père, sa mère et lui et devant la réponse positive : ils laissèrent éclater leur joie, s’embrassant, s’enlaçant.
Ted n’en revenait pas : il allait pouvoir réaliser les grandes études qu’il souhaitait dans la meilleure faculté du pays, il pourrait devenir quelqu’un de grand, un célèbre reporter qui sait, et prouver à tous qu’il valait la peine d’être connu. Bien sûr, de manière inconsciente c’était un moyen pour lui de prouver à son père qu’il avait eu tord de ne pas le choisir lui, de refuser de le connaître, de lui claquer la porte au nez ce 18 novembre 2006.

De nos jours : Ted est un garçon épanoui, évoluant à Havard au milieu de ses amis, étudiant avec passion le journalisme. Il tente d'avancer, d'oublier qu'il a été abandonné, mais au fond de son placard il conserve toujours une vieille boîte à chaussures renfermant une liasse de billets vieillis. Il l'ouvre parfois et les compte : 1000 dollars en liquide, voilà sa valeur aux yeux de son père. Cet abandon reste sa grande souffrance, le sujet qu'il refuse d'aborder. Si vous lui posez des questions sur son père, il vous répondra sans hésiter qu'il est mort. C'est d'ailleurs du pareil au même pour lui, il s'est presque convaincu que cet homme était mort. Pourtant, chasser le passé n'est pas toujours la solution, et parfois il vous revient en pleine figure...


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↬ PSEUDO/PRÉNOM - Pauline.
↬ ÂGE - majeure
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↬ OÙ AS-TU CONNU LE FORUM - top site.
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↬ CRÉDIT(S) - première image : obsession, gif 1 : amélie poulain , le 2ème : un autre film je me rappelle plus, le 3ème c'est secret circle.
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↬ SCÉNARIO OU PI? - inventé.
↬ LE MOT DE LA FIN - j'ai hâte de rp avec vous.

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Message(#) Sujet: Re: Theodore Digans : Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité. (terminée) Ven 30 Mar - 14:37

CHRIS omg
Bienvenue
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Message(#) Sujet: Re: Theodore Digans : Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité. (terminée) Ven 30 Mar - 14:44

Chriiiis ! Très bon choix d'avatar hanwii
Bienvenue parmis nous
J'ai adoré ton histoire, même si je trouve qu'elle est triste :TT:
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STAFF D'I LOVE HARVARD
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STAFF D'I LOVE HARVARD  CITIZEN - BOSTON
J'ai : 26 ans et je vis à : Harbor Area . J'ai posé mes affaires ici le : 28/01/2012 et depuis, j'ai posté : 39509 messages et gagné : 413 dollars. Actuellement, je suis : propriétaire et directrice du restaurant Ostra à Boston. et côté coeur, je suis : divorcée mais sentimentalement épanouie. Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : l'ancienne présidente Quincy, la femme parfaite, celle qui ne ferait jamais de mal à une mouche mais qui se battra toujours pour ses proches. . Oh et puis, on dit que je ressemble à : Kat SASSY Graham. ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : amantia (aurélie) , et un grand merci à : myself ✽ DC/TC : : Keyla Haven Hepburn (demi lovato) & Asia I. Ferrari (emeraude toubia)
On naît seul, on vit seul, on meurt seul. C'est seulement à travers l'amour et l'amitié que l'on peut créer l'illusion momentanée que nous ne sommes pas SEULS.

Nevada est franco-américaine née à NYC mais a vécu la majorité de son enfance entre Nice et Paris, elle a donc plus une âme de française. Son péché mignon est le vin rouge mais elle raffole du Nutella. Adepte de la bonne cuisine, elle est néanmoins végétarienne. Elle a d'ailleurs récemment ouvert son restaurant végétarien dans le centre ville de Boston. Elle connaît son pouvoir de séduction mais n'en a jamais joué néanmoins elle fait très attention à elle. C'est une grande sportive, avec un mode vie healthy. Depuis son plus jeune âge, elle est émerveillée par la nature, les grands espaces et notamment le monde marin. Fervente activiste pour la cause animale, elle possède d'ailleurs une réserve naturelle au Kenya, offerte par son ex mari. Son appartement est une vraie ménagerie avec ses quatre chats. Ancienne Quincy, elle a d'ailleurs présidé la maison trois années durant. Son fils c'est toute sa vie et la famille passe avant tout à ses yeux. Elle se battra toujours pour les causes qui lui tiennent à coeur. Beaucoup la considère comme parfaite à cause de ses multiples qualités sauf qu'elle déteste cette image. Elle est d'un naturel et d'une spontanéité sans faille, toujours prête à offrir un sourire à autrui. Grande altruiste, elle fera toujours passer les intérêts des autres avant les siens sans jamais rien demander en retour. Curieuse des autres et du monde, on ne peut remettre en doute sa sociabilité et son grand coeur. Attentive, bienveillante et dévouée, elle ferait tout et n'importe quoi même pour un inconnu. Femme très occupée, qui jongle entre son rôle de mère et de propriétaire d'un restaurant, elle a un emploi du temps de ministre. Mais elle essaye de trouver le temps nécessaire pour voir ses proches. Malgré tous ses bons points, il n'en reste pas moins qu'elle cache certains défauts. Le plus visible d'entre eux est son côté têtu qui lui a souvent causé du soucis. Elle pense très souvent avoir raison et à du mal à se remettre en question. Son impulsivité lui fait aussi préjudice. Elle n'est pas particulièrement jalouse mais elle reste septique lorsque quelqu'un ose tourner autour de la personne qui lui appartient. Fidèle autant en amour qu'en amitié, elle a horreur qu'on lui fasse des coups bas. En plus elle est rancunière. Protectrice elle défend ses proches bec et ongles quoiqu'il lui en coute. Franche elle ne mâche pas ses mots mais elle y met les formes. Il est très rare de l'entendre insulter quelqu'un et quand elle le fait c'est en français, preuve de son extrême colère. Elle apprécie la simplicité mais aime que sa vie soit pimentée. Danse et chante pour son propre plaisir. Souhaite fonder une grande famille, et avoir au minimum quatre enfants et en adopter un. A effectuée de nombreux voyages humanitaires qui ont forgé son caractère et n'ont fait que renforcé son envie de combat. Donne beaucoup de son temps à la SPA et d'autres associations.

There's nothing in this world I wouldn't do for you.
▲▲▲

LEWIS-KENNEDY FAMILY
/ALEK/ Son ex mari qu'elle avait épousé le 10 août 2013, mais ce dernier est parti sans laisser de traces, ils se sont revus uniquement pour signer les papiers du divorce. Ses sentiments à son égard n'ont pas disparus mais elle tente d'avancer tant bien que mal.
/QUINCY/ Son fils né le 7 décembre 2013, de son union avec Alek. Il est la prunelle de ses yeux.
/MILENA/ Sa meilleure amie avant tout, mais celle qui fut aussi sa belle soeur. Bien que la blonde fasse désormais sa vie à NYC, elles n'ont jamais coupé les ponts.
HEART RELATED
/ALEXANDER/ Bien que ce dernier ne fasse techniquement plus parti de sa famille, elle le considère encore comme tel.

We found love in a hopeless place.
▲▲▲

PRESENT
/ANDREA/ Rencontrée à Monaco lors d'un gala de bienfaisance, malgré son statut princier elle ne s'est pas démontée et a tenu à l'aborder afin de le complimenter sur son travail. Depuis leurs retrouvailles, il est devenu un pilier pour elle. Elle a besoin de sa présence, de sa simplicité et de sa légèreté bien plus qu'elle ne le pense.
PAST
/ALEK/ Le mari qui a mis les voiles sans aucunes explications, celui qui a bousillé sa famille.
/EMRYS/ Son ex mais avant tout son meilleur ami qu'elle regrette de ne plus voir à Harvard.

City of stars, are you shining just for me?
▲▲▲

NOT FORGOTTEN
/SOLWEIG/ Il s'agissait de sa meilleure amie qu'elle connaissait depuis son enfance avant que cette dernière ne mette fin à ses jours, elle porte chaque jour le collier que son amie lui a offert en guise de souvenir.
ESSENTIAL
/READ/ Son siamois, son double, son presque frère. Elle donnerait tout pour son meilleur ami malgré leur amitié fragile.
/EDELWEISS/ Amie de longue date qui fait qu'elle la considère désormais comme sa soeur.
/ABELARD/ & /HADES/ Les jumeaux, elle les connaît depuis sa plus tendre enfance, leurs mères respectives étant de très bonnes amies, elle est également la marraine de leur petit frère disparu.
/JAROD/ Le pompier qui venait toujours à la rescousse lorsque son furieux de chat s'amusait à se cacher dans les arbres. Elle n'a cessé de le remercier en lui faisant de bons petits plats. Elle lui confierait sa vie les yeux fermés.
/HIPPOLYTE/ Son associée à Ostra. L'assurance de l'eliot, lui a tout de suite plu. Elle place énormément de confiance en elle.
ACQUAINTANCE
/CHARLIE/ Elle lui est venue en aide au SC avec ses pansements Hello Kitty, elle a de suite adoré le caractère de la jeune femme et s'est beaucoup attachée à elle. Elles ont d'ailleurs vécu en colocation durant quelques temps
/FERYEL/ Elle l'a rencontré lors d'un action bénévole au refuge animal, les deux ont de suite accrochés. La présidente quincy l'a d'ailleurs temporairement hébergé chez elle pour que Neva puisse vaincre sa solitude.
/CAPUCINE/ & /ANNA/ & /SLOAN/ A eux quatre, ils forment la squad des amoureux de la France, se retrouvant assez régulièrement autour d'une bonne bouteille de vin.

Even if the stars and moon collide, I never want you back into my life.
▲▲▲

trop parfaite, tout le monde l'aime.


CHCHbDHDHbEHEHbLHLHbMHMHbQHQHbWHWHbStudentsCitizensStaff


Ostra's Inauguration
ft. Andréa
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Tout à propos de moi
MEMBRE D UN CLUB ?: nope
ANNÉE D'ÉTUDES: diplomée depuis mai 2016
CURSUS SUIVI: biologie
Message(#) Sujet: Re: Theodore Digans : Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité. (terminée) Ven 30 Mar - 14:48

OMFG CHRIIIIIIIIIIIIIISSSSSSS hanwii
En tout cas bienvenue parmi nous
Le premier gif de ton histoire m'a donné faim ^^
PS réserve moi un lien please and have fun


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Message(#) Sujet: Re: Theodore Digans : Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité. (terminée) Ven 30 Mar - 15:19

Bienvenue !
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Message(#) Sujet: Re: Theodore Digans : Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité. (terminée) Ven 30 Mar - 16:02

Chriiiiis hanwii
Bienvenue :D
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Message(#) Sujet: Re: Theodore Digans : Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité. (terminée) Ven 30 Mar - 16:17

bienvenue parmi nous
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Message(#) Sujet: Re: Theodore Digans : Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité. (terminée) Ven 30 Mar - 16:46

Merci tout le monde !
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Message(#) Sujet: Re: Theodore Digans : Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité. (terminée) Ven 30 Mar - 17:44

HAAAAAAAAAAAAAAAN UN CHRIS CHEZ LES DUNSTEEEEEEEERS
Bienvenue hanwii
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Message(#) Sujet: Re: Theodore Digans : Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité. (terminée) Ven 30 Mar - 18:08

BIENVENUE
Bon courage pour ta fiche et bon jeu parmi nouuus
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Message(#) Sujet: Re: Theodore Digans : Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité. (terminée)

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Theodore Digans : Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l'obscurité. (terminée)

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