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JAROD L. LOCKHART ► ROBERT DOWNEY JR.
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Message(#) Jeu 9 Mai - 15:45
Jarod L. MacHalone


C'est le 01 avril 1975 à la Nouvelle Orléans, que les membres de la famille Lokhart m'ont accueilli(e) dans leurs bras, ils m'ont prénommé(e) Jarod Loki. Je suis célibataire, enfin je crois et fort heureusement, mais si vous voulez tout savoir je suis Hétérosexuel et j'en suis fier(e). Je viens d'une classe sociale Aisée. Sinon, dans la vie de tous les jours je travaille en tant que Professeur d'Histoire & de Musique depuis 10 ans. Et pour terminer, je voudrais intégrer les Citizens.
# Cultivé
# Cynique
# Drôle
# Impulsif
# Charismatique
APRÈS LA BOMBE
Comment oublier un tel drame ? Je me trouvais en cours au moment où le message a été diffusé dans tout le campus. J’étais resté stoïque, me demandant si on nous faisait une blague de mauvais goût, ou une espèce d’exercice visant à nous déstabiliser. J’avais alors demandé à mes élèves de se calmer pendant que je sortais dans le couloir. Fronçant les sourcils, je l’avais trouvé étrangement tranquille, oui bien trop tranquille par rapport à d’habitude. J’avais alors sursauté à cause de cris émanant du couloir adjacent. Une fille courait, faisant claquer ses talons contre le sol, et paniquée, et était venue se réfugier dans mes bras. Je l’interrogeais rapidement alors qu’elle était sous le choc, rentrant dans ma classe. Elle s’était échappée de la bibliothèque, elle avait soi-disant croisé le fou furieux qui était prêt à tout faire sauter. Je chargeais l’un de mes élèves de m’occuper d’elle alors que je les informaient que j’allais voir ce qui se passait. Malheureusement, je n’avais pas eu le temps de finir ma phrase qu’une première bombe explosa, le bruit sourd de celle-ci faisant trembler tout le monde. J’étais resté hagard, demandant si tout le monde allait bien, mais derechef, je n’avais pas eu le temps de finir ma phrase que le mur derrière moi éclata littéralement, me projetant au sol, une autre bombe venait d’exploser et j’étais allongé sur le sol froid, j’étais totalement sonné, je n’entendais qu’un long sifflement mélangé aux cris de mes élèves. J’avais alors essayé de relever la tête pour regarder les dégâts en vain. L’élève paniquée de tout à l’heure était alors venue vers moi, essayant de me lever tout en me parlant, et il m’avait fallu une minute pour me reprendre les idées en place. J’avais ensuite réussi à me lever et c’est là que la course contre la montre avait commencé. Je me devais de rassurer mes élèves, de les mettre en sécurité, d’escorter chaque personne vers la sortie, et c’est ce que j’ai fait, mais ce n’était pas terminé. Pendant que mes élèves sortaient en pleurs, je m’enfonçais à nouveau dans l’ombre du bâtiment pour visiter les classes aux alentours, les autres salles, me faufilant à travers les dégâts, plissant les yeux et toussant à cause de l’épais nuage de plâtre qui persistait. J’ai joué mon rôle, j’ai essayé de sauver le plus de monde possible, malheureusement cela n’a pas suffi. Par la suite j’ai fini à l’hôpital, comme tout le monde, et comme tout le monde également j’ai dû faire avec, gardant quelques cicatrices, avançant en se disant que c’est une page tournée, que c’est du passé, qu’il ne faut plus y penser…

GROUPE.
A vrai dire, je voulais faire partie du groupe des enfants mais j’imagine que je ne suis pas assez vieux pour marcher à quatre pattes, porter des couches et ne plus savoir parler. Ça viendra avec le temps, mais pour l’instant je souhaite intégrer les citizens, tout simplement parce que je suis majeur et vacciné, que j’ai encore toutes mes dents et que je suis assez grand pour habiter seul, me faire à manger et même repasser mon linge… même si c’est rare je l’avoue. Je suis professeur d’histoire à Harvard et je donne des cours de musique à ceux qui veulent, que dire d’autre ? J’ai vraiment l’air d’un étudiant sérieux ? Oh merci, c’est vrai que je me suis remis au sport et que la crème antirides que je mets m'illumine le teint mais… Okay j’ai compris, je me tais.
Robert Downey Jr.
# Tatoué
# Fumeur
# Divorcé
# Gros buveur
# Artiste
DMC
Bonjour tout le monde ! Sur internet on m'appelle DMC et j'ai 158 ans. Je suis Français et j'ai connu le forum grâce à Moi (aa). ILH c'd'la bombe baby alors j'ai décidé de m'inscrire. Question intégration, je m'en sors bien. J'utilise Robert Downey Jr. comme avatar, d'ailleurs les images ont été faites par Rosendale & Rose. Je fais environ de 150 à 1200 mots par RP et mon personnage est un personnage inventé.

Mot de la fin ? ▲ J'vous kiff.
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Message(#) Jeu 9 Mai - 15:45
This is my story


My youth.


Tout le monde a une vie, un passé derrière soi qu’il soit heureux ou pitoyable, et je n’échappe pas à cette règle. À quoi cela me servirait de vous parler de mon enfance ou de mon adolescence ? Ma vie a débuté vers mes 20 ans voir plus, alors pourquoi parler de ce qu’il y avant ? Vous vous attendez à ce que je dise que j’étais un gosse solitaire, toujours la tête dans les bouquins ou encore un gosse maltraité, mal aimé, rebelle, qui tape sur tout ce qui bouge ? Eh bien je n’étais rien de tout cela. Si vous voulez tout savoir, je suis né à la Nouvelle Orléans un jour de premier avril, ma mère a trouvé bon de m’appeler Jarod, jusque-là tout va bien, second prénom Loki, ça se corse. J’ai vécu dans la ville où est né le jazz jusqu’à mon adolescence. Je menais la vie dure à mes parents, j’étais le genre de gamin bipolaire qui défrayait la chronique, je squattais autant les commissariats que les bibliothèques du coin. Mon père était ouvrier, et ma mère était une simple serveuse. Alors vous vous demandez pourquoi j’ai mentionné être d’une famille aisée ? C’est une longue histoire, soyez patients ! J’étais intelligent, je l’ai toujours été, seulement j’étais un cancre, parce que ce que j’étudiais ne m’intéressait pas. Je me contentais de dormir, ronflant devant tout une classe qui riait, et plus tard, je séchais les cours pour fumer et picoler tranquillement avec les gens qui m’entouraient, personnes qui étaient peu nombreuses. J’ai été convoqué des tas de fois dans le bureau du doyen qui m’expliquait pendant des heures qu’il ne comprenait pas d’où venait le problème, que j’étais brillant et que j’avais une vie de famille saine, mais où était donc ce putain de problème ? Justement, j’avais souvent envie de lui répondre qu’il était devant lui, mais qu’il ne le voyait pas. À plusieurs reprises viré pour m’être battu contre n’importe qui au lieu d’être en cours, il aurait dû tilter. J’avais envie de lui balancer qu’il ne comprenait rien, que je n’avais pas cette vie parfaite, et que j’étais trop jeune pour en démarrer une autre, qu’il me manquait la force nécessaire pour battre l’ancienne et démarrer sur un nouveau pied. J’avais envie de lui crier ma haine en plein visage, mais ce n’était pas lui le fautif, non c’était un tout autre homme. Après ma naissance, mon père, soi-disant trop fatigué parce que je ne faisais pas mes nuits s’est blessé au travail, et le voilà depuis plus de 15 ans arrêté, à rien foutre à part picoler toute la journée devant des films bidons qui passaient en boucle devant la télé. Son autre passe-temps est de cogner sur ma mère, pendant que moi j’avais le droit à des coups de ceinture, voilà la raison de ma difficulté à vivre. Je rentrais chaque soir en essayant de le tuer du regard, en vain bien sûr. Mais vous savez que dans ce genre d’histoire il y a toujours un jour où la goutte d’eau fait déborder le vase, pour moi, ce fut le jour où ma mère m’apprenait qu’elle était mourante, cancer, comme si sa vie n’était pas déjà assez merdique. Mon père s’acharnant sur elle, je m’étais senti pousser des ailes. Je m’étais interposé entre elle et lui, et j’avais enfin osé répondre. Il a essayé de me frapper, cependant pour une fois, la force était là, et j’ai répliqué à ses gestes. J’avais fait voler tous les objets de la pièce jusqu’à ce que les flics viennent et nous trouvent tous les deux en piteux état. Par la suite, celui-ci fut inculpé pour violence, voilà le fin mot de l’histoire. La richesse de ma famille vient en fait de mon beau-père, un mec friqué, trop bronzé à mon goût mais qui avait bien compris qu’il fallait me laisser tranquille. Enfin que dire, vous êtes content, vous avez réussi à me dénouer la langue, bande de petits chenapans ! J’ai continué mes études, avec beaucoup de difficulté, exécutant parfois les petits boulots qu’on me proposait, rien de bien passionnant.


My buddy.


Après toute cette pagaille liée à l’enfance, j’ai déménagé, je restais dans la même ville, cependant j’avais changé de quartier, adieu les pauvres, bonjour les riches ! Ce n’était pas pour me déplaire, quoi que. J’aimais avoir de l’argent, surtout que mon beau-père me payait pour que je ne commette pas d’embrouille histoire de ne pas affoler ma mère qui subissait la dernière ligne droite de son traitement contre le cancer. Je pouvais emprunter les belles voitures, que je m’amusais à foutre dans un piteux état ceci dit, je pouvais m’acheter la dernière console à la mode alors qu’avant, je devais faire office d’antenne pour que ma télé gros cube veuille bien capter une chaine. Je ne voulais en aucun cas être le gosse de riche parfait, costume bleu layette et raie sur le côté, cheveux gominés. Non, ce n’était pas pour moi. Tout cet argent m’avait attiré au départ il est vrai, mais comme un animal que l’on attire avec la bouffe, lorsqu’il s’est rempli la panse, il n’en a plus rien à faire et s’en va. Bref, en clair, j’avais ce besoin d’aventure, de liberté, d’exister, de faire enfin quelque chose de ma vie. Et c’est là que j’ai commencé à déconner, une nouvelle fois. Je suis retourné dans mon ancien quartier qui avait bien changé, pensant retrouver mes anciens amis, en vain. En revenant, plus que dépité, j’étais tombé sur un jeune qui devait avoir le même âge que moi, le stéréotype même du mec que je ne voulais pas devenir. Il avait l’air chiant à s’en taper le cul par terre au premier regard, cependant en apprenant à le connaitre, j’ai découvert un mec cool, pour ne pas dire génial. C’était le premier vrai pote que je me faisais, le genre de mec avec qui on traine constamment, avec qui on parle de filles, que bien souvent, on s’échange, le genre de mec que l’on peut considérer comme son meilleur-ami. Oui, voilà c’était mon meilleur-ami, le mec sur qui je pouvais compter en cas de coup dur. On avait fait les quatre cents coups ensemble, on était monstrueux mais c’était terriblement… cool. Nom de Zeus je dois vraiment adorer cet adjectif. Bref vous voyez le genre quoi… Nous étions dans la même école, et lorsque l’heure du diplôme approchait, on était confrontés au futur. J’ignorais ce pour quoi j’étais doué à par la mécanique et la musique. Je n’avais pas envie d’être une tête, un scientifique qui se terre dans son laboratoire tous les jours, bien que j’en aie les capacités ! Lui avait envie d’être scientifique, bon je retire ce que je viens de dire sur eux. Il m’avait alors conseillé d’étudier l’histoire parce que c’était à vrai dire, la seule matière où j’avais la moyenne, et moi comme un débile je l’avais suivi dans son délire. Nous voilà donc en colocation à New York, comme deux espèces de débiles ne sachant pas faire grand-chose de leurs mains. Nous avons finalement grandi ensemble, tels des frères, des inséparables quoi, enfin presque. J’ai connu mes premiers déboires de vie d’adulte en sa compagnie, mes premiers gros soucis, enfin, il a été le seul vrai pote que j'ai pu avoir dans la vie, m'voyez quoi.


My cage.


Mes amis, mes amours et surtout mes emmerdes ! Voilà ce que j’ai partagé avec mon bff forever comme disent les jeunes pucelles de nos jours. Oui j’ai fait de la prison, étonnant non ? Pas plus que ça si vous m’aviez connu plus jeune. J’étais fringant, et surtout très alcoolique, prêt à faire n’importe quoi, tant que cela faisait partie de la famille des conneries ! Et bien sûr, il y avait toujours le petit bourge de mec qui me servait de pote qui était là pour surveiller mes arrières. J’avais beau essayer de l’entrainer à chaque fois, ce n’est pas pour autant qu’il me faisait une confiance aveugle dans ce genre de cas. Je ne dis pas qu’il était une belle poule mouillée mais… si en fait je le dis. Il venait rarement se bastonner avec moi alors qu’il paraissait plus imposant que moi, eh oui, ça me fait terriblement mal de le dire ! Pourtant, si je me suis retrouvé en taule, c’est par sa faute. Nous étions à une soirée branchée, juste à côté d’une soirée mondaine, le genre de soirée où on entend une mouche péter à un kilomètre. Bref, cet idiot avait eu l’idée a eu d’aller draguer une fille de haute bourgeoisie pour ensuite l’amener à notre soirée bien plus branchée. Il a picolé, encore et encore, et comme celui-ci n’avait jamais eu de chance avec une fille, il s’était enfin lancé. Sauf qu’il était loin d’imaginer que tripoter une fille quand son copain débarque, copain qui est, en passant, une armoire à glace de deux mètres, était convenable. En bon ami, j’avais pris sa défense, me prenant en guise de réponse, une droite dans le nez. Je m’étais alors relevé rapidement, prêt à en découdre avec monsieur muscle. Et voilà comment j’ai détruit tout le bar… pendant que mon ami bécotait la nana. J’ai volé à droite, à gauche, je suis même passé à travers une espèce de toile. Oh je me suis défendu, je lui avais mis une droite, puis une gauche, et ensuite un kick, mais malheureusement le mec devait être fait en parpaings. Quelqu’un avait alors eu la brillante idée d’appeler les flics avant que je ne bousille tout, et dix minutes après, les voilà qu’ils me passaient les menottes à moi, à la grosse brute et à mon pote. J’aurais pu faire 48 heures de garde à vue et m’en aller, seulement mon casier judiciaire était déjà bien rempli. Vol, ivresse sur la voie publique, violence à répétition et j’en passe. Voilà comment au final, je me suis retrouvé en prison, derrière des barreaux froids pendant que mon ami vendait déjà ma chambre à sa petite amie du soir. Rassurez-vous elle n’est pas resté longtemps et moi non plus d’ailleurs. Je sortais de là après quelque temps, avec des idées réfléchies, et une envie de passer à autre chose.



My wedding.


Je vous passe les détails, j’ai eu mon diplôme concernant l’histoire et je me suis spécialisé en tutorat pour devenir professeur, cultivant toujours mon goût pour la musique que m’avait inculqué ma ville de naissance ainsi que la mécanique. Je réparais de temps à autre une vieille voiture qui croupissait dans mon garage lorsque je ne jouais pas un air de piano ou de guitare, composant une musique. Du temps libre j’en avais à revendre, depuis que j’étais sorti de prison et que j’avais eu mon diplôme je n’avais plus rien à faire, après tout, qui voudrait d’un prof qui est passé par la case prison ? Personne. Pourtant, au bout de quelque temps, une école m’accepta, bon ce n’était pas une école prestigieuse comme Harvard, mais au moins celle-ci m’avait donné ma chance. Et c’est là que j’avais rencontré cette blonde sulfureuse, la directrice de l’école, aussi charmante qu’effrayante. C’est elle qui avait décidé de me tester histoire de voir mes qualités, et l’histoire avait fait, par la suite, que j’étais tombé amoureux d’elle. Oui… oui… oui… j’en ai tellement entendu des comme ça au cours de ma vie, lorsque j’étais volage, cependant ce oui m’ôtait tout contrôle, toute liberté, il me coupait les ailes, mais c’était pour une bonne raison. Je lui avais passé la bague au doigt en me demandant si je n’avais pas fait une connerie, elle était radieuse dans sa robe, seulement… Enfin, cette directrice a été ma première femme, puis nous avons divorcé, disons que… nous ne nous étions pas entendu sur le plat du jour, ou sur la couleur de la nouvelle tapisserie du salon, je ne m'en souviens plus vraiment. Après cette douleur nommée déception qui s'apparente au mariage, elle avait décidé de me rayer de sa vie, me virant de son école, enfin viré… Elle n’était pas non plus une garce, elle s’était débrouillée pour me transférer dans une autre école en tant que doyen, école plus prestigieuse, au final, pourquoi j’avais divorcé si elle m’aidait à gravir les échelons ? Le monde est fou… En tout, j’ai dû me marier trois ou quatre fois, oui avec des femmes différentes, bien que le dernier mariage s’était effectué en compagnie de ma première femme, oui la directrice, oh vous suivez toujours ? Bref, au fond, je me demande bien ce qu’ont les femmes avec les robes blanches ! Mais à part les mariages, concernant ma carrière professionnelle, on dit bien malheureux en amour, heureux au jeu ? Eh bien je considère que le jeu est ma carrière. Oui car en effet, après avoir eu des résultats brillants après plusieurs inspections, un poste m’avait été proposé dans une école prestigieuse nommée Harvard. J’ai bien évidemment accepté, et lorsque j’avais préparé mes valises, demandant à ma tendre épouse de m’accompagner, elle s’était contenté de me demander le divorce une nouvelle fois, me présentant son nouvel amant, qui se trouvait être… mon ancien meilleur-ami, celui qui m’avait laissé croupir en prison. Calmement elle m’avait appris qu’il avait repris contact avec elle pour ne pas tomber directement sur ma personne, pour essayer de se faire pardonner... se faire pardonner en me volant ma dernière femme, quelle stratégie magique ! Je soufflais en partant, détestant le monde autour de moi, haïssant le destin, arrivant à Harvard les mains dans les poches, fraichement divorcé pour la… troisième ou quatrième fois, une de plus ou de moins, je ne suis plus à ça près.



My birthday.


Et me voilà aujourd’hui, après avoir vécu toutes ces joies et ces merdes qui font la vie. Je viens de souffler mes 38 bougies alors que j’en parais dix de plus. J’enseigne l’histoire à Harvard et la musique à mes heures perdues, j’ai une vie plutôt sympathique, une vie qui roule sans désaccord. J’essaye d’être là pour mes élèves, gardant tout de même mes distances avec les jeunes femmes montrant leurs atouts pour avoir une meilleure note, j’aime ma place, et je n’aimerais pas me faire virer tout simplement parce que mon regard s’est posé sur un décolleté. J’ai 38 ans, je suis divorcé, et alors ? Que voulez-vous que je vous raconte ? Je me suis fait de nouvelles relations, j'ai connu d'autres filles, bref je suis pépère quoi ! Et puis j’ai déjà assez parlé comme ça, cela suffit ! Je mène la vie dont j’ai envie, voilà tout. J’attends qu’elle défile et se termine sans crier gare, mais en attendant, oui la vie est belle. Félicitation Jarod, oui finalement, tu es un homme comme les autres…


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CITIZEN - BOSTON
J'ai : 27 ans et je vis à : Boston avec Ava, Robyn et peut-être bien Briony bientôt. . J'ai posé mes affaires ici le : 15/03/2013 et depuis, j'ai posté : 37400 messages et gagné : 1361 dollars. Actuellement, je suis : en création d'entreprise et côté coeur, je suis : indisponible. Qui dit grande ville, dit rumeurs et on dit que : je suis le paumé, le plus geek, l'ancien président mather . Oh et puis, on dit que je ressemble à : Adam Brody ! D'ailleurs, vous pouvez m'appeler aussi : dark dreams. , et un grand merci à : milles rêves ✽ DC/TC : : Nicholas W-Brewster (Max Irons) + Pluton Westerberg (Dylan O'Brien)

02 RPs › 18/11 → 25/11


Tout à propos de moi
MEMBRE D UN CLUB ?: Non
ANNÉE D'ÉTUDES: 5e
CURSUS SUIVI: Sciences politiques et économie

Message(#) Jeu 9 Mai - 16:03
re-bienvenuuuuue sur le forum



We make a living by what we get
but we make a life by what we give


BONNE ANNÉE 2017:
 
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Message(#) Jeu 9 Mai - 16:14
Rebienvenue
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Message(#) Jeu 9 Mai - 16:30
Re bienvenue
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Message(#) Jeu 9 Mai - 17:58
RDJ

Bienvenuuuuuuuuuuuue
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Message(#) Jeu 9 Mai - 18:25
Re-bienvenue hanwii !
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Message(#) Jeu 9 Mai - 19:06
Citation :
ILH c'd'la bombe baby alors j'ai décidé de m'inscrire.



Re-bienvenuuuuue hanwii
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Message(#) Jeu 9 Mai - 19:12
Re-bienvenue sur ILH
RDJ hanwii
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Message(#) Jeu 9 Mai - 20:14
    Andy E.-McDougall a écrit:
    Citation :
    ILH c'd'la bombe baby alors j'ai décidé de m'inscrire.



    Re-bienvenuuuuue hanwii

    Bah quoi ? J'ai le droit de voler mes propres citations

    & Merci tout le monde
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