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Cette nouvelle version est signée persona et nympheas. Nous remercions également cc crush (listings des membres), ange tuteur (messenger) et never utopia (barre latérale) pour leurs aides précieuse. C'est la rentrée à Harvard. C'est le moment de sortir les nouvelles affaires, de frimer un peu et surtout, de se mettre au travail !



 

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THÉA BLACKWOOD - #(456) 837-9783

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Alan Landrum
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : la Adams House, dans le placard sous l’escalier. $ de côté ! Tu peux m'appeler : Mr. Landrum, on n'a pas torcher le cul des vaches ensemble , j'ai : 24 ans, et si t'es curieux, je suis : un alcoolique suicidaire qui remonte doucement la pente et Je viens de : New York Dans la vie, je suis : étudiant et interne en médecine et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Park Jimin, cette perfection.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Kevin et ne me demande pas de mettre des paillettes dans ta vie ou des moulures au plafond ! , fidèle au poste sous ce compte depuis le : 17/07/2017 , d'où les : 7628 messages, dont : 10 rps ce mois-ci. merci aux doigts de fée de : kelly (ava) acid rain (profil) . Pour finir, je joue également : the one & only Alan.

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ALAN LANDRUM
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I tell you a story.

Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

(message écrit dans un journal très bien caché pour le moment)



Hope - Ami d'enfance
Scarlett - BFF
Ace - BFF
Théa - Coup de coeur
Penny - Petite sœur de cœur
Ciara - Friendzone éternelle
Nora - P'tit diable personnifié
Tamsin - Best Ennemy Forever
Macy - Confidente
Rosie - Amie
Pluton - Amie


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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

(message écrit dans un journal très bien caché pour le moment)



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Juste passer le temps ? C'est vraiment horrible vu comme ça ! J'apprécie ta compagnie Salem, je trouve jolie, t'es canon même. Puis tu me fais rire, ce que je pensais être une mission impossible ces dernières semaines.

A vrai dire, c'est plutôt moi qui me demande pourquoi tu acceptes toujours de me voir après que je te fasse subir les pires rencards de ta vie THÉA BLACKWOOD - #(456) 837-9783 - Page 4 1881463262 Puis je suis pas sûr d'être le mec le plus intéréssant en ce moment.



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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

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Crois moi, dans l'état où je suis en ce moment Salem, et tu sais de quoi je parle vu que je t'en ai parlé, si tu n'étais pas intéressante, je ne me ferais pas chier à sortir de mon hôtel. Pour tout t'avouer, je n'avais même pas prévus de faire toutes les étapes du Summer Camp, je le fais seulement parce que tu m'as dis que toi tu le faisais THÉA BLACKWOOD - #(456) 837-9783 - Page 4 166564858

Mais je suis pas sûr d'être le gars super fréquentable en ce moment, regarde j'ai faillis nous attirer des ennuis à Orlando THÉA BLACKWOOD - #(456) 837-9783 - Page 4 1f615



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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

(message écrit dans un journal très bien caché pour le moment)



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.... Dooooooonnnnnncccccc comme ça j'ai des beaux yeux ? THÉA BLACKWOOD - #(456) 837-9783 - Page 4 3997999705 Ça ne court pas les rues les gens comme toi Salem, ceux qui ne jugent pas sur la première impression. Comme t'as pu t'en rendre compte, j'en ai rien à faire de ce qu'on peut dire sur toi, je suis content que tu en fasse de même THÉA BLACKWOOD - #(456) 837-9783 - Page 4 550846730 Surtout que ces dernières semaines, ce qui circule sur moi ne doit pas être bien joli THÉA BLACKWOOD - #(456) 837-9783 - Page 4 1881463262



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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : la Adams House, dans le placard sous l’escalier. $ de côté ! Tu peux m'appeler : Mr. Landrum, on n'a pas torcher le cul des vaches ensemble , j'ai : 24 ans, et si t'es curieux, je suis : un alcoolique suicidaire qui remonte doucement la pente et Je viens de : New York Dans la vie, je suis : étudiant et interne en médecine et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Park Jimin, cette perfection.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Kevin et ne me demande pas de mettre des paillettes dans ta vie ou des moulures au plafond ! , fidèle au poste sous ce compte depuis le : 17/07/2017 , d'où les : 7628 messages, dont : 10 rps ce mois-ci. merci aux doigts de fée de : kelly (ava) acid rain (profil) . Pour finir, je joue également : the one & only Alan.

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Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

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Je peux te poser une question la rouquine ?



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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

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Est-ce que tu me vois comme le mec sans avenir qui va finir sa vie tout seul ?



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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

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T’as raison elle était conne ma question... C’est juste cette blondasse, on ne peut pas se blairer, on n'arrête pas de se tacler assez violemment. Elle m’as sortis cette connerie et sans savoir pourquoi je me suis mis à y croire...



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Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

(message écrit dans un journal très bien caché pour le moment)



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Ciara - Friendzone éternelle
Nora - P'tit diable personnifié
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On s'connaît ? Tu sais, moi j'habite à : la Adams House, dans le placard sous l’escalier. $ de côté ! Tu peux m'appeler : Mr. Landrum, on n'a pas torcher le cul des vaches ensemble , j'ai : 24 ans, et si t'es curieux, je suis : un alcoolique suicidaire qui remonte doucement la pente et Je viens de : New York Dans la vie, je suis : étudiant et interne en médecine et... on m'a déjà dit que je ressemblais à : Park Jimin, cette perfection.

Et hors jeu, ça donne quoi ? On m'appelle : Kevin et ne me demande pas de mettre des paillettes dans ta vie ou des moulures au plafond ! , fidèle au poste sous ce compte depuis le : 17/07/2017 , d'où les : 7628 messages, dont : 10 rps ce mois-ci. merci aux doigts de fée de : kelly (ava) acid rain (profil) . Pour finir, je joue également : the one & only Alan.

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Je ne saurais dire pourquoi je vous raconte tout ça, peut-être qu’en un sens ça me libère d’un poids, qu’en parler me donne l’impression de me débarrasser de tout ce poids qui peut peser sur mes épaules par moments. Certains trouveront surement cela ennuyeux et sans le moindre intérêt, partiront avant même la fin de cette histoire, mais vous ne saurez pas ce qui fait ce que je suis dans ce cas, vous ne connaitrez pas les péripéties qui ont forgés l’homme fragile qui se cache derrière ce visage que je montre au monde. Ce ne serait pas une grande perte, je vous l’accorde volontiers, mais s’il vous plaît, lisez ça jusqu’au bout…

Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

Il est beaucoup plus triste cependant de savoir qu’il a fallu que ma mère tombe gravement malade pour enfin fuir ce père indigne et violent, fuyant jusqu’en Californie à l’âge de mes 12 ans pour que ma mère soit hospitalisé dans un centre spécialisé adaptés à ses besoins. Étonnamment, c’est durant ces années là que nous avons été le plus heureu ma mère et moi, me glissant dans son lit d’hôpital chaque nuit tandis qu’elle me contait des histoires comme elle savait si bien le faire, ne parvenant même pas à m’endormir tant ces dernières étaient intéressantes. Cependant, quelques années plus tard, à mes 18 ans plus exactement, elle m’a forcé à suivre mon rêve, à la laisser et à intégrer le cursus de médecine à Harvard. Les séparations ont été difficiles, mais elle avait toujours le dernier mot, je ne pouvais lutter contre elle. J’ai donc accepté de mettre des milliers de kilomètres entre nous, non sans lui promettre de parvenir à trouver moi-même un moyen de la soigner le jour où je serais devenus médecin. Quel imbécile je faisais franchement… Je le suis sûrement encore aujourd’hui d’ailleurs.

Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

Et pourtant… Des fois je me dis que tout serait plus simple si je mettais un terme à tout ça, une fois pour toutes. Plus de souffrance amoureuse, plus de trou noir dû à un alcoolisme démesuré et surtout, plus d'inquiétude persistante concernant une mère mourante. Je ne ferais que l'accompagner dans ce nouveau voyage que nous ferions une fois de plus côte à côte. Si vous tombez un jour sur ce message, ne vous en faites pas pour moi, réjouissez vous, je suis avec la personne à qui je tiens le plus au monde, et ce pour l'éternité.

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Faudrait vraiment que j’arrête de boire mais ça me parait impossible...



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Je suis un natif de la Grosse Pomme, New York pour ceux qui ne connaîtrait pas son surnom, et j’étais persuadé de vivre dans un environnement familiale stable, de recevoir tout l’amour dont un enfant a besoin. Mais ça, c’est jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que le vrai visage de mon père n’était pas celui qu’il montrait tous les jours au monde. Une fois à la maison, la bouteille se vidait à une vitesse folle et finalement, les coups ont plu sur le visage de ma mère aussi vite que les gouttes s’écrasaient sur la fenêtre de ma chambre ce soir là. Vous avez idée ce que ça fait pour un enfant d’entendre le poing de son père s'écraser contre la mâchoire de sa Maman ? Un traumatisme, tout simplement. Il est amusant de se dire que j’ai peur de l’orage depuis ce jour, non pas à cause des éclairs ou du tonnerre, mais parce que cela me rappelle le bruit des coups et les cris de ma mère que j’ai pu entendre cette nuit là alors que je me réfugiais sous ma couette, n’osant pas aller lui venir en aide.

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Néanmoins, je ne peux nier que mes années à Harvard sont joyeuses, surtout les premières. Retrouver mon ami d’enfance en ces lieux fut une de mes plus grande joie après toutes ces années. Qui aurait cru que le modeste Landrum aurait pour meilleur ami l’héritière de la famille Kennedy ? Même moi j’ai encore du mal à y croire. Evidemment, il y a eu des hauts et des bas, surtout en amour. L’amour… Un concept étrange quand on y pense non ? J’ai eu ma première petite-amie très tard, elle était en premier lieu une très bonne amie puis cela a évolué dans une relation amoureuse que je pensais être la bonne. Le naïf que je suis s’est encore fait avoir, la demoiselle me laissant une simple lettre pour m’avouer qu’elle m’avait trompé et qu’elle quittait l’état, que je ne la reverrais plus jamais. Toujours est-il que je pourrais presque la remercier, parce que je n’aurais jamais rencontré celle que je considère désormais comme l’amour de ma vie: Rain. Je ne vous cacherais pas que cela a parfois était tumultueux, le voyage n’était pas de tout repos, des baffes dans la gueule, des cris, des secrets, des pleurs parfois même. Mais l’aboutissement en valait la peine. Certains diront que je suis fou, parce que je ne sais même plus où se trouve cette femme en ce moment même, mais je suis sûr de mes sentiments à son égard, tout comme je suis persuadé des siens envers moi. Notre histoire n’as jamais rien eu de conventionnel de toutes façon. Je suis juste certains que je ne pourrais jamais aimer une autre femme comme je l’aime, je me contenterais de cette solitude, me rassurant en me disant qu’une femme en ce monde m’aime d’amour et qui sait, elle se trouveras peut-être sur le pallier de ma porte un jour. Je suis prêt à attendre, peu importe le temps qu’il faudra.

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Une conne, Aymaline Strauss, tu la connais peut être, elle est connus dans le coin THÉA BLACKWOOD - #(456) 837-9783 - Page 4 1881463262 Mais ma gueule ne lui revient pas, j’ai foutus en l’air une de ses robes hors de prix il y a deux ou trois ans en renversant du champagne dessus et depuis elle me déteste. Si on rajoute le fait que j’étais un mather, j’avais tout pour lui déplaire. THÉA BLACKWOOD - #(456) 837-9783 - Page 4 3997999705

Arrêter à deux ? Tu crois qu’on peut faire ça ? Tout seul je n’y arriverais pas je crois de toutes façons, je me suis enfoncé bien trop loin dans cette connerie qu’est l’alcoolisme...



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